Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSénat (sur YouTube)· 10 avril 2026 60 min

Audition de Galileo Global Education

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Euh donc chers chers collègues euh madame la rapporteur messieur le Sénat a décidé de la constitution d'une commission d'enquête dont l'objet de travailler sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes sociétés ou fondations de droits privés et les risques en matière d'influence d'absence de transparence financière et d'entrave au fonctionnement de la démocratie. Le champ d'action de ces financeurs privés est large. Les sphères associatives éducatives et culturelles semblent avoir leur faveur.

Le travail de notre commission d'enquête sera d'analyser les règles encadrant les interventions des organismes, sociétés ou fondations de droit privés dans les politiques publiques citées et d'évaluer les risques en matière d'influence de cette possible non transparence financière. Ce type de formation entraîne un certain formalisme juridique, constitution en commission d'enquête. Avant de vous donner la parole, je dois vous rappeler qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête et passif des peines prévues aux articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code pénal, je vous invite donc à prêter serment, à dire toute la vérité, rien que la vérité, en levant la main droite et en disant je le jure et je vous remercie par ailleurs de nous faire part de vos éventuels liens d'intérêt.

Monsieur Antoine Prodo, je le jure. Monsieur Vincent Rou, je le jure. Je vous remercie.

Depuis le début de nos travaux, nous avons successivement entendu les directions d'administration centrale en charge de l'éducation nationale, de la culture et de la vie associative. Puis les structures représentant le secteur de la philanthropie et le secteur associatif avant d'entendre la semaine dernière plusieurs acteurs évoluant dans le secteur scolaire. L'audition de Galileo s'inscrit dans une nouvelle phase de nos travaux au cours de laquelle nous allons recevoir des acteurs intervenants dans le secteur de l'enseignement supérieur.

Votre audition doit nous permettre d'approfondir nos premières analyses, de mieux comprendre les enjeux réglementaires mais aussi les évolutions et mutations que l'enseignement supérieur a pu connaître au cours de ces dernières années et d'envisager des évolutions quand cela s'avèra nécessaire. Le maître mot de nos travaux et vous l'avez bien compris transparence. Monsieur Prodo, nous allons vous donner la parole pour une courte introduction.

Je vous demande de ne pas dépasser les 10 minutes avant que la rapporteur et les membres de la commission d'enquête vous pose des questions. Avant cela, je laisse la parole à notre collègue rapporteur Colombe Brossel pour qu'elle vous présente les axes de travail de notre commission d'enquête. Vous avez la parole.

Merci beaucoup madame la présidente. Bonjour messieurs. Merci beaucoup de votre présence.

Alors, je fais partie de celles et ceux qui ont découvert Galiléo Global Edducation. Il y a de cela de temps lorsque vous avez fait la une de l'actualité avec l'apparition du livre le cube, le système du cube euh sur la gestion des établissements que qui font partie de votre giron par les déclarations des ministres de l'époque qui avaient initié en réponse aux question qui était soulevé en matière de modèle économique, de rentabilité financière et de modèle académique, une inspection de la part de l'État en avril 2024. Je cherchais la date pour des conclusions attendues courant 2026.

Euh vous l'aurez compris, le fil rouge de nos travaux dans cette commission, c'est sur la transparence des financement. Euh et donc j'aurais souhaité, j'aurai quelques questions plus précises évidemment par la suite, mais j'aurais souhaité que dans votre proposinaire, vous puissiez d'abord nous faire état des retours de euh des travaux d'inspection qui ont donc normalement été rendus et savoir en matière de modèle économique et de financement public puisque une partie de votre chiffre d'affaires, je crois dépend de financement public, l'autre de financement privé. Savoir comment la transparence est garantie pour le groupe que vous représentez.

Et j'ai repris des chiffres en en préparant cette audier audition. Je comprends que vous représentez plusieurs centaines de pôles d'éducation. C'est comme cela que je les ai vu appeler.

De la même façon, si vous pouvez nous en dire plus sur le statut de ces différents établissements ou groupements euh à l'échelle de votre groupe. Monsieur Prodo, vous avez la parole. Bien.

Madame la présidente, madame la rapporteur, mesdames et messieurs, je vous remercie de me donner la parole aujourd'hui. Cette audition, vous l'avez dit, l'occasion de vous présenter Galileo Global Edducation, ce qu'est notre groupe, ce qu'il fait, à qui il s'adresse, le cadre dans lequel il évolue ainsi que la manière dont nous engageons au service de l'avenir de centaines de milliers de jeunes en France et dans le monde. né en 2015 donc du rapprochement entre deux groupes d'enseignement supérieurs créés en 2008 et en 2011, Galileo est un groupe français.

Cétait également l'un des principaux acteurs internationaux de l'enseignement supérieur privé et sa création repose sur une conviction simple. L'enseignement supérieur privé contribue à élargir l'accès aux études, à enrichir les pédagogies et à répondre efficacement aux évolutions et aux attentes du monde professionnel. Galileo regroupe aujourd'hui 65 établissements dans le monde, 33 en France, des universités à l'international, Red Jones University à Londres, UCM au Costa Rica ou encore IUC à Chypre et des écoles françaises comme l'EM Lyon, PSB, le SG, Peningen, l'atelier de Sèvre que vous connaissez sans doute du fait de le renommer.

Nous opérons sur plus de 130 campus dans 19 pays répartis sur quatre continents et nous accompagnons près de 300000 étudiants dont 77000 en France. Le groupe emploie près de 25000 collaborateurs et enseignants dont environ 5000 en France. Notre chiffre d'affaires mondiale s'établit à 1,5 milliards d'euros dont 663 millions en France, soit 44 %.

Et je tiens à le préciser d'emblé notre résultat net et négatif depuis 2020 témoin d'un niveau d'investissement croissant au profit de nos écoles. Alors comment s'est construit ce développement ? Principalement autour de quatre axes majeurs.

Le premier c'est celui de la pluridisciplinarité. Galileéo fédère un ensemble d'écoles et d'université, je l'ai dit, couvrant de nombreux domaines d'apprentissage. Le management, le commerce, les arts et les industries créatives, le digital et la technologie et la santé.

Mais cette diversité, elle va au-delà d'une simple juste apposition. Euh, elle prend corps sur nos campus, sur le campus Delta à quelques centaines de mètres d'ici, vous avez des étudiants en école de commerce et des étudiants en école d'art appliqué qui se côtoi qui partagent des studios photos sont un atelier deux grandes caférias et un jardin de presque 2000 m² au cœur de Paris. Et ce même principe est à l'œuvre sur nos campus en région.

Le deuxième axe est celui de l'innovation pédagogique. Depuis le premier jour, nous avons fait le choix d'explorer de nouvelles manières d'enseigner et d'apprendre. Très tôt, nos écoles ont déployé évidemment des cours en ligne, notamment pendant le Covid où ont approfondi la pédagogie par projet.

Aujourd'hui, c'est l'intelligence artificielle qui transforme en profondeur l'apprentissage et son évaluation. Cela a quelques applications concrètes dans nos écoles. J'aurais peut-être l'occasion d'y revenir.

Le troisème axe est celui du maillage territorial. Galiléo s'est développé dans plusieurs pays et en France principalement dans 16 villes. Paris, Montreuil, Sèvre, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Biaritz, Exen Provence, Lance, Tour, Nant, Strasbourg, Dijon, Rennes, Rouan ou Montpellier.

Cette implantation a un sens. offrir à chaque étudiant l'opportunité de suivre la formation de son choix et d'éviter que l'accès à l'enseignement supérieur ne dépend d'une localisation géographique ou d'une condition sociale. Enfin, le 4e axe est celui de la professionnalisation.

La réussite professionnelle, vous le savez, est au cœur de notre modèle. Nos étudiants français bénéficient d'ailleurs d'un taux d'insertion moyen à 6 mois de 83 %. sur 77000 étudiants, près de 30000 suivent un parcours de reconversion de formation continue et 20000 sont formés en apprentissage.

L'apprentissage constitue d'ailleurs un véritable levier d'ascenseur social. J'y reviendrai. Galileo est un groupe qui évolue donc dans un environnement en mutation, celui d'une société qui fait face à une transformation durable du paysage éducatif et à des bouleversements démographiques.

En France, en particulier, chaque année, davantage de jeunes accèdent au baccalauréat et une large majorité d'entre eux souhaitent poursuivre des études supérieures. Ce sont des profils et des publics divers qui nécessitent des réponses adaptées pour que chacun puisse y trouver une place. C'est précisément dans ce contexte que le développement d'un enseignement supérieur à vocation professionnelle prend toute son tout son sens.

L'ambition est claire, offrir des formations qui répondent aux attentes du marché du travail et qui dotent les étudiants en compétences recherchées par les entreprises. Les sorts de l'apprentissage, je vous le disais, ces dernières années, a accéléré cette dynamique, faciliter l'intertion de millions de jeunes. Il leur permet d'accéder à l'enseignement supérieur, de se former sans frais en étant rémunéré, de s'insérer durablement sur le marché du travail.

Il permet aussi à des jeunes d'atteindre des niveaux de formation plus élevés indépendamment de leurs ressources. Il répond enfin aux besoins concrets des entreprises, y compris des TPE, PME qui font face à de fortes tensions de recrutement. Cette ambition s'appuie aussi sur un haut niveau d'exigence académique.

En France, en dehors de rares exceptions, nos diplômes et nos titres sont reconnus par l'État, soit par le ministère du travail, soit par le ministère de l'enseignement supérieur. En France et à l'étranger, plusieurs de nos écoles sont accréditées par les standards internationaux les plus reconnus dont par exemple et des évaluations et des classements à test d'un niveau d'excellence académique comparable aux meilleures institutions internationales. Cette contribution de l'enseignement supérieur privé à la diversité des parcours et à l'insertion professionnelle n'a rien de nouveau.

Elle est issue d'une longue tradition républicaine. Depuis 1875, l'enseignement supérieur est libre et l'enseignement supérieur privé est depuis lors un acteur structurel du paysage éducatif français. C'est précisément parce que nous mesurons cette responsabilité que nous appelons de notre vœu un cadre de régulation renouvelée depuis plusieurs années au côté de l'association 3 Nous saluons à ce titre le projet de loi du ministre Philippe Baptiste qui propose la mise en place d'un nouveau cas d'évaluation des établissements.

C'est également l'objet de la proposition de loi du sénateur Yann Chantrelle adoptée par votre assemblée qui introduit de nouvelles règles plus protectrices des des étudiants, sujet sur lesquels j'aurai l'occasion de revenir dans nos échanges. Je souhaite en doutre rappeler, mais je sais que c'est l'objet de certaines de vos questions que nous sommes régulièrement contrôlés par de nombreux opérateurs et services de l'État OPCO, rectorat et DRIT. J'y reviendrai également.

Au-delà de ce cadre réglementaire et de notre exigence qualitative, nous portons une attention particulière au bien-être de nos étudiants. Leur réussite dépend autant de la qualité de la formation que des conditions dans laquelles ils étudient et ils vivent leur parcours. À ce titre, la question de la santé mentale des étudiants et de la lutte contre le harcèlement ne s'arrête pas au baccalauréat.

C'est un c'est un enjeu national qui concerne l'ensemble de l'enseignement supérieur et plus largement la société tout entière. Nous avons pris le paris le parti pardon d'y répondre avec des dispositifs concrets et structurés. Un programme dédié à la santé mentale déployé à l'échelle du groupe.

Il s'appuie sur une plateforme UK qui offre à nos étudiants et à nos collaborateurs l'accès 24h sur 24 et 7 jours sur 7 à des psychologues professionnels. Un partenariat avec Colin Care nous permet également d'offrir un suivi personnalisé à nos étudiants et à nos collaborateurs en situation de handicap. Ce partenariat s'appuie évidemment sur un réseau de référents handicap dans toutes nos écoles.

En matière de lutre contre les violences sexuelles et sexistes, nous avons déployé des programmes de formation et de sensibilisation et désigné là encore des référents dédiés dans l'ensemble de nos écoles. L'objectif est de garantir à chaque étudiant un cadre d'étude sûr, respectueux et propice à la réussite. C'est aussi pour cela que nous investissons fortement dans l'amélioration des conditions d'étude et de travail. plus de 350 millions d'euros entre 2021 et 2024 dont plus de 77 millions d'euros en France sur ce dernier exercice dans la rénovation de nos campus, dans la formation de nos professeurs ou dans le développement de nosques.

La rénovation et le développement de nos campus à l'image du campus delta que j'évoqué ou de celui de l'Em Lon, l'un des plus modernes d'Europe, vise à offrir des environnements de qualité adaptés aux exigences pédagogiques actuelles. Par ailleurs, de larges enquêtes de satisfaction régulières réalisées par un/ tiers indépendant permettent également d'orienter nos actions d'amélioration continue. Enfin, l'accès à ces formations doit être possible pour tous les talents.

Entre 2023 et 2026, 200 étudiants en France bénéficient d'un d'une formation entièrement gratuite dans le cadre d'un programme accessibilité et scolarité sans frais destiné à accompagner des jeunes issus de milieu modeste et de l'aide sociale à l'enfance. Plus largement, Galileo a consacré dans le monde sur l'année universitaire 2425 plus de 30 millions d'euros afin de contribuer d'attribuer pardon 24000 bourses aux mérites ou sur critères sociaux. Je voudrais conclure ce propos introductif, mesdames et messieurs, les sénatrices, sénateurs, en élargissant un tout petit peu la la perspective, l'enseignement supérieur privé comme public n'est pas seulement une mission d'intérêt général sur le plan national, il constitue un instrument de rayonnement pour la France à l'étranger dans un contexte de compétition internationale qui s'intensifie.

Galileéo, en tant qu'acteur éducatif français de rang mondial présent dans 19 pays contribue à l'exportation de ce modèle à la française. Dans 19 pays, des étudiants choisissent une école française à Londres, à Milan, à Sao Polo, à Dakar. Ce sont nos pédagogies, nos enseignants, nos standards qui forment la prochaine génération.

Pendant ce temps, les GF femmes investissent des milliards dans les formations en ligne et des groupes chinois construisent des villes campus de 300000 étudiants en 18 mois. La France et l'Europe ont le devoir de rester dans la course. Mesdames et messieurs, j'espère que ce propoliminaire vous aura permis d'éclairer l'origine, l'ambition, le fonctionnement de notre groupe et je suis désormais disponible pour répondre à l'ensemble de vos questions.

Très bien. Je vous remercie beaucoup madame la rapporteur. Merci beaucoup.

Merci pour ce topo introductif. Du coup, je reprends les questions que j'avais commencé à à initier. Euh je le redis euh au-delà de l'histoire du du groupe Galiléo, nous sommes un certain nombre en avoir découvert l'existence par l'apparution d'une enquête journalistique euh qui décrivait un modèle de gestion des établissements principalement par la rentabilité avec un certain nombre d'interrogations, de questions qui étaient posées et sur le modèle académique et sur le modèle d'emploi entre intervenants permanent intervenant précaire sur la question des frais de réservation.

Nous avons en effet adopté au Sénat la proposition de loi de notre collègue Yann Chantel sur la question du nombre d'élèves par classe. Et je le disait, c'est à la suite de cette parution que d'une part un certain nombre de textes ont été initiés par des parlementaires et que une enquête de l'inspection générale a été initiée en avril 2024. Est-ce que vous pouvez euh nous en dire un peu plus sur cette mission d'inspection qui a concerné votre groupe ?

Non, pas tant sur la mission que sur ces conclusions ? Peut-être je reprends une une des questions si vous me permettez que vous aviez introduit au moment du propoly sur la croissance de l'enseignement supérieur privé et de la croissance de l'enseignement supérieur privé et lucratif. Je vais répondre à chacune de vos questions bien entendu plusieurs éléments peut-être sur la croissance de de de l'enseignement supérieur privé.

Euh je pense que la première et est et la plus impactante, c'est la question de la croissance démographique. On avait un nombre d'étudiants dans le supérieur qui s'élevé à 2,3 millions d'étudiants en 2010, 2,8 en 2020, c'est plus de 3 millions aujourd'hui. Donc ça représente sur ces 5 dernières années 10 universités créées.

En réalité euh c'est près de 30 en l'espace de 10 ans, à raison d'environ 25000 étudiants par université. l'université a pu absorber, ça c'est les chiffres de France université 230000 étudiants sur ces 10 dernières années. Évidemment le reste, je le disais hein, on a aujourd'hui un un taux de réussite au bac, je crois, c'est 96,4 % de réussite en voie générale, 90,9 en voie technologique.

Donc c'est des étudiants qui, je disais dans mon propoliminaire, souhaitent accéder à l'enseignement supérieur. Donc c'est d'abord une raison de croissance démographique. Ensuite, l'autre point, je l'ai évoqué aussi dans mon propoliminaire, c'est une, je pense, une demande d'une formation plus professionnalisante de la part des étudiant que je pour être très très précis sur ce sujet-là, je fais pas d'opposition entre l'enseignement public et l'enseignement privé.

La distinction, je verrais, c'est plutôt un enseignement supérieur dit à vocation académique, un enseignement dans un enseignement supérieur à vocation professionnelle. Comment ça peut se matérialiser ? L'enseignement supérieur à vocation académique découle d'un de la recherche, d'un savoir fondamental.

Il est incontestable, il évolue avec la recherche, il est porté par des enseignants chercheurs. Il est primordial de le préserver et je pense à ce titre qu'il faut soutenir nos universités de ce point de vue-là. C'est clair et il y a pas de débat là-dessus.

L'enseignement supérieur à vocation professionnelle dans sa pédagogie, c'était une de vos questions, mais je reviendrai plus longuement sur ces sujets-là et construit différemment. On part des besoins des entreprises, pas par adéquationnisme, par forcément la manière dont les entreprises, les territoires visualisent leurs besoins économiques sur les prochaines années. On crée des ce qu'on appelle des titres RNCP.

Ces titres RNCP, c'est des travaux qui sont réalisés en profondeur par les certificateurs. Un dossier de titre RNCP hein, c'est environ 120 pages. On les déposé à l'époque, l'IA n'existait pas, donc c'était 120 pages de travail en profondeur.

Ça nécessitait une analyse profonde du marché, des besoins de compétences, leur évolution, des prévisions sur 5 ans et de ça par des blocs de compétences. Et de ces blocs de compéten ont créé des tableaux sur lesquels on a une comparaison entre les compétences et les matières. Ensuite des maquettes pédagogiques et ensuite des syllabis.

Ces syllabis, ils sont travaillés en conjointement avec les intervenants. Voilà. Donc ça c'est cette demande de professionnalisation qui dans la pédagogie est directement connectée.

L'apprentissage est une modalité de cette demande de professionnalisation. Mais deuxème point, le troisème c'est évidemment l'effet de la réforme de l'apprentissage. Euh ça c'est colossal, je l'ai dit tout à l'heure sans frais en étant rémunéré.

Pour vous donner une idée par rapport au supérieur parce qu'on on en parle souvent de cette croissance, on avait 67000 apprentis en 2018. dans les niveaux qu'on appelle 6 et 7. Donc ça correspondrait à un bac + 3 ou bac + 5.

Euh ils sont 345000 aujourd'hui. Euh voilà pour pour Galileo, 33 % des apprentis sont des enfants d'ouvriers ou d'employés. Sur la même population en voie initiale, voie scolaire, c'est 14 %.

Donc cet ascenseur social là, il existe et il permet, j'en suis convaincu, de de de d'accéder à l'enseignement supérieur pour une population qui n'y avait pas accès avant ou en tout cas qui s'arrêtait plus vite pour des raisons financières. Évidemment, cette réforme de l'apprentissage c'est accompagné d'une création d'une explosion du nombre de CFA. Euh c'était à peine 1000, je crois, en 2018.

On est presque à 4000 aujourd'hui. Je sais que c'est l'objet d'une de vos questions. Évidemment, quand on a 3000 3000 créations en si peu de temps, on doute de la qualité de ces 3000.

Ça veut pas dire que ils sont toutes de mauvaise qualité, mais c'est c'est effectivement un sujet. Et sur Galileo, puisque on est effectivement sur les sujets de transparence, donc tous les chiffres que je pourrais vous donner, je vous les communiquerai. Euh juste une petite indication, nos effectifs en formation en France, donc sur le périmètre ce qu'on appelle nous le périmètre GGEF, donc c'est hors studie hors EM Lion.

Euh on était à 45000 étudiants en 2021 2022, on est à 48000 en 2024-2025. Donc on a une croissance de 1,9 % par an d'étudiants. La croissance de la moyenne nationale, je crois que c'est les chiffres du CS, euh c'est 1,5 %.

Donc on est effectivement très légèrement auudessus mais il y a pas de voilà dans un contexte d'ouverture je le disais on a ouvert à Rouan à Dijon à Biarit et pour information nos étudiants chez Studi étaient 42000 en 2020 2021 2022 pardon il sont aujourd'hui 28000 raison assez simple c'était la période des formations en ligne avec le Covid qui a duré certains moments donc voilà ça c'est la la réponse sur la croissance du du privé peut-être sur le profil de nos étudiants. Tout ça c'est des éléments qu'on qu'on a communiqué aux inspections pour vous répondre très directement. Donc l'inspection effectivement alors c'est en en avril 2025 he si je ne dis pas de bêtises.

Vous avez dit 2024 mais je crois que c'est 2025 puisque effectivement ils sont arrivés chez nous quelques temps après. Je crois que c'est en mai juin. Ils sont toujours chez nous.

Donc vous avez trois corps d'inspection IGF, IGA et IGESR. Donc Inspection Générale des finances, Inspection Générale des affaires sociales et Inspection Générale de l'enseignement supérieur et de la recherche euh et qui euh contrôle euh l'ensemble du groupe. Quand je dis l'ensemble du groupe, c'est que l'IGF qui a débuté la mission a contrôlé l'ensemble de la France, des pays, nos flux, nos acquisitions, l'ensemble du groupe.

Euh je incapable de vous donner le chiffre exact du nombre de documents qui leur été communiqués, mais le nombre est très très large. Donc l'IGF c'est évidemment les flux financiers. Je sais qu'il y avait une audition du DG SIP avant.

Donc c'est effectivement les flux financiers et tous les flux financiers, les fonds publics, les acquisitions, il contrôlent tout. Effectivement, il y a un certain niveau d'expertise. C'est c'est l'objet en partie quand même de notre commission d'enquête.

Tout à fait. tout non mais parce que je je me permets simplement comme on avait effectivement les gens ne connaissent pas le groupe et il y a beaucoup de choses qui ont été dites sur le groupe. Donc je voulais juste repositionner le groupe sur ce qu'il est en tout cas ce qu'il est selon à minima selon moi et je l'espère selon plus de gens.

Euh donc c'est l'utilisation des fonds. Ligas c'est le le cadre réglementaire le cadre réglementaire lié notamment à l'apprentissage au titre RNCP tous ces sujets-là. Et l'IGSR c'est là où c'est plus difficile c'est lié à la pédagogie.

L'IGSR connaît très bien la pédagogie quand on est sur une ricole reconnue par le ministère de l'enseignement sup parce que comme je vous le disais, le l'enseignement supérieur à vocation académique, on en connaît les critères d'évaluation de la qualité. nombre de publiants, nombre d'enseignants chercheurs, nombre de preuves permanents. Euh on peut on peut douter de la de la de la la validité de ces critères à long terme sur la qualité pédagogique d'un contenu, mais en tout en tout cas c'est les mêmes depuis un certain nombre d'années.

Sur l'enseignement supérieur à vocation professionnelle, c'est beaucoup plus complexe euh parce que le critère qui est souvent mis en avant, c'est le critère de l'insertion, mais le critère de l'insertion seul ne suffit pas. Euh donc c'est là où l'IGSR d'ailleurs dans dans les échanges chez ce qu'ils ont dit et j'imagine que c'est aussi un des sujets du PJL hein, du projet de loi baptiste, c'est de permettre à un établissement de contrôler euh donc en l'occurrence le le HCRS de contrôler à travers une nouvelle grille d'évaluation. Donc sur les contrôles, nous on en a tout un tas les OPCO qui contrôlent l'usage des fonds de l'apprentissage, ce qu'on appelle le contrôle de service fait.

Il y a les driettes qui contrôlent le respect du droit du travail. Il y a les rectorats. Les rectorats nous contrôlent assez régulièrement notamment sur les BTS.

Mais les rectorats nous contrôlent pas que sur place dans le cadre de je dire l'exécution de notre mission d'enseignement supérieur, mais on doit aussi déclarer chaque année au rectorat le nombre de professeurs que l'on a, les cours associés. Euh si on si on déménage évidemment à chaque si un directeur change, il doit être déclaré tout un tas d'éléments. Puis il y a évidemment France compétence dans le dépôt des titres et dans le renouvellement de ces titres.

Euh je le disais, c'est un dossier de de dépôt de renouvellement, c'est environ 120 pages. Euh on a évidemment les contrôleurs habilités par le cofrac, ça c'est les audits de Caliopie, je pense qu'on pourrait y revenir. Et puis vous l'avez dit, il y a la DGCRF qui peut s'autosaisir.

Donc il y a tout un tas d'opérateurs qui qui nous contrôlent, qui peuvent nous contrôler en tout cas. Merci. C'est c'est long détour pédagogique pour arriver à à la mission des trois inspections.

Est-ce qu'il y a à ce stade un certain nombre de préconisations, de recommandations qui vous ont été faites par ces trois corps d'inspection ? Vous vous nous dites qu'une partie certainement se trouve dans le PJL. Euh alors, j'imagine principalement sur la partie concernant les étudiants, notamment la fin des frais de réservation, la fin des des euh des des droits euh sur lesquels les étudiants ne peuvent pas revenir.

Est-ce qu'il y en a d'autres concernant votre organisation, que ce soit en terme de réseau d'établissement, que ce soit en terme académique ou pédagogique ? Alors pour l'instant j'allais dire les les échanges non pas définitifs mais qui ont donné lieu un contradictoire dans la procédure on eu lieu qu'avec l'IGF. On échange évidemment avec l'Igas l'IGSR.

Je pourrais vous donner la nature de nos échanges mais ça je dire ça n'engage que moi et je vais même aller plus loin les échanges qu'on a eu dans le cadre de l'IGF. Euh ce que je pourrais vous dire là, étant donné que c'est un rapport qui nous a été communiqué pour du contradictoire, c'est pas un rapport qui a encore été remis au ministre. Euh donc par définition, il ne peut pas être définitif.

Donc il n'engage pas l'IGF, d'autant que LIGAS et les GSR continuent le contrôle du groupe et donc pourrait être amené à à modifier les observations les observations de l'IGF. Donc à ce stade, les éléments que l'on a en tout cas sur lesquels on a eu un retour concret, ils sont essentiellement financiers. Ce que ce que je peux vous dire euh c'est que l'IGF a pu a pu constater un haut niveau de mutualisation entre les filiales du groupe et un pilotage opérationnel cohérent.

J'aurai l'occasion de retenir si vous avez des questions, je je réponds. Le résultat opérationnel du groupe est pénalisé à la fois par la sous-performance des activités françaises depuis 2 ans qui sont d à deux éléments. La première, c'est un choix ambitieux de programme d'investissement dans un contexte de tarif contraint et c'est évidemment des facteurs externes défavorables.

Une hausse de la concurrence, une diminution progressiste de de la démographie et cetera et cetera. euh sur les fonds publics. Euh la mission n'a pas révélé euh relevé, pardon, ça marche aussi euh ni situation de surprofit sur les fonds de l'apprentissage euh ni de dérive ni d'anomalie dans l'emploi des fonds publics.

Il y a pas de surribution des activités françaises, particulier des activités subventionnées au finissement de au financement de l'activité du groupe dans son ensemble. On a des coûts centraux qui sont équitablement imputés. Euh on a en réalité, c'est plutôt l'autofinancement des activités à l'international euh qui contribue ces dernières années au financement des investissements en France et non l'inverse.

Euh sur l'exercice 2024-2025, le niveau de marge sur coût direct de l'apprentissage est similaire à celui des activités à tarif concurrentiel. Donc là, c'est ce qu'on appelle le tarif initial. euh est systématiquement inférieur euh lorsqu'on ne parle que du NPEC.

Euh donc le NPEC pour être très clair, euh le NPEC c'est niveau de prise en charge. Je fais un mini détour. Premier, j'essaie d'être moins long que la fois précédente, mais le niveau de prise en charge, c'est ce qu'on pourrait imaginer comme le coût d'une formation en apprentissage pour un étudiant qui n'est pas payé par l'étudiant mais par les OPCO.

Ce NPEC, il est défini par l'État. Euh c'est une procédure qui passe par France-Compétence. Les branches professionnelles doivent se positionner.

Il y a tout un tas de débats sur la simplification de ce système. Mais nous, on ne peut pas fixer ce montant. C'est-à-dire que si on décidait d'opérer exactement la même formation en initial et qu'on estime que le coût de vente de cette formation est à 9500 €.

Donne tarif tout à fait au hasard, si l'État et les branches décident que le prix de cette formation c'est 8000 € on touchera 8000 €. Et d'ailleurs, on a des positionnements de branches très variés. C'est-à-dire que deux étudiants qui vont faire un apprentissage dans deux écoles de deux branches différentes vont pas avoir un NPEC similaire.

Un étudiant peut être à 4500 et l'autre peut être à 8000. Donc on ne décide pas de ce ce montant. Le levier que l'on a c'est ce qu'on appelle le reste à charge.

Et donc on peut décider de demander à l'entreprise un complément de prix. Donc on peut décider de dire à l'entreprise voilà cette cette cet apprenti dans notre école va venir en contreapprentissage chez vous. cela vous en coûtera 1500 € et l'entreprise peut nous dire bah non ce sera ce sera 1000 ce sera 500 ou ce sera zéro.

Voilà. Donc il n'y a pas de surfinancement de l'apprentissage et c'est même l'inverse. Si l'on n'arrive pas à négocier un reste à charge avec les entreprises, il y a un sous-financement via l'apprentissage.

Financement public de l'apprentissage donc sous contribue à la à la à pardon à la couverture des coûts des écoles. Vous l'avez peut-être dit tout à l'heure. À combien se monte la part de financement par l'apprentissage au sein de Galiléo ?

Alors oui, je vous retrouve ça juste un instant si vous me permettez. Donc on a un on a un ce qu'on appelle un NPEC euh on a un NPEC médian euh donc à 7908 € si je dis pas de bêtises et un NPEC moyen qui est à 8176 €. Donc ça c'est l'argent que l'on touche de l'État pour la formation en apprentissage.

Et du coup en totalité sur le chiffre d'affaires que vous nous avez donné, ça représente ça représente 185 millions d'euros sur les voilà sur notre chiffre d'affaires total en France qui est de 663 millions d'euros. Euh donc pour être très précis, sinon vous vous nous renverrez le chiffre précis. Oui.

Non, c'est juste le temps de retomber sur la bonne la bonne fiche. Donc voilà, c'est effectivement 185 millions de NPEC. Mais peut-être juste préciser parce qu'on on parle d'argent public, de fonds publics, de la la réalité du financement de l'apprentissage ce qu'on appelle aujourd'hui la CUVPA.

Donc c'est la fusion de deux taxes, la taxe d'apprentissage et la contribution pour la formation professionnelle. La CUVPA, c'est 11 milliards du budget de France Compétence, un budget qui s'élève environ à 12 milliards. Donc il y a c'est une la fiscalité contributive et donc il y a un abonnement un abondement au au budget de France Compétence par l'État qui est d'environ 1 milliard d'euros.

Ça représente 13 %. Donc le raisonnement est ce qu'il est, mais sur ces 185 millions, il y a 13 % qui proviennent directement de l'État. Le reste, c'est de la fiscalité des entreprises qui est directement dédiée au financement de l'apprentissage.

OK. J'ai deux dernières questions et je sais que mes collègues en ont également. Euh une dernière question, vous nous avez dit que euh quasiment tout euh tous vos diplômes étaient reconnu par l'État, que ce soit le ministère de l'enseignement supérieur de la recherche ou le ministère du travail via les titres RNCP, est-ce que vous louez dans un sens ou dans l'autre d'ailleurs loueur ou locataire des titres RNCP ?

Alors très peu, très très peu. Très peu. Vous en êtes locataire ou très peu vous en cas ?

Enfin non, nous on on en loue aucun. Euh on est al je veux pas vous dire de bêtises mais pourrait dire propriétaire certificateur d'une soixantaine de titres RNCP. D'accord.

En fait, quand on dit louer, c'est un c'est prévu par la réglementation. certificateur et préparateur et d'ailleurs le certificateur est responsable du de l'usage de son titre par par le préparateur. Donc non, nous on en loue très peu.

Donc on est très peu préparateur sur des titres extérieurs. Il nous est arrivé d'en d'en d'en d'en louer à d'autres euh pour des raisons. En fait le le la dépôt d'un titre RNCP, c'est deux coortes.

Donc le temps de pouvoir développer ces coortes, il peut arriver que on nous demande et puis que ce soit ce soit fait. Euh c'est d'ailleurs en fait en réalité ce qui avait été prévu par France Compétence. Je crois même que c'est un rapport de l'F qui date de 2020 avec ce sujet justement de monter en puissance, de monter en charge de France compétence et de sa masse salariale pour pouvoir absorber toutes les demandes de dépôt et de renouvellement de ces titres.

Euh moi je je pense très honnêtement que la la quasi totalité des opérateurs bien intentionnés, si vous leur donnez la possibilité de déposer leur titre et de l'obtenir, le front et d'ailleurs je pense que le le flux va augmenter de mais c'est une faible part de de vos activités en tout cas. Ah oui oui oui bien sûr. Oui oui.

On en tire pas de de revenus euh enfin probablement des revenus mais je veux dire oui c'est c'est marginal dans notre activité. C'est ce que j'end et dernière question le directeur de l'enseignement supérieur et de la recherche que nous auditionnions tout à l'heure nous disait que tous les établissements d'enseignement supérieur privé à but lucratif n'étaient pas tous ne détenaient pas tous pardon une personnalité morale. Tous les établissements du groupe Galiléo ont une personnalité morale ou est-ce qu'il y a différents statuts dans vos établissements ?

Alors, il y a il y a plusieurs choses là-dedans. Euh il y a il y a deux choses déjà. Il y a les CFA, les centres de formation des entreprises et les établissements d'enseignement supérieur qui sont deux choses qui peuvent se confondre parfois dans l'organisation.

Nous, il nous arrive d'avoir une personnalité morale pour plusieurs campus de la même école. Donc dans cette hypothèse là, euh je vous prends l'école ESG qui est implantée dans la plupart de nos écoles avec des spécialités. Euh là, le le l'entité morale, c'est ESGCV.

Donc si ce que voulu dire monsieur le DGIP par cette phrase, c'est chacune des écoles dans chacune des implantations n'a pas une SA, une SAS ou une SRL. Oui, probablement. En revanche, ce qui compte, je sais pas si c'est quelque chose qui vous a évoqué, mais ce qui compte dans l'enseignement supérieur, c'est ce qu'on appelle l'UAI.

C'est le numéro d'activité. C'est un numéro de déclaration qu'on obtient en déclarant son école, son établissement auprès du rectorat. Donc ce qui compte plus même à l'avenir dans les futurs projets de régulation que la société, c'est l'UAI.

En tout cas, d'un point de vue enseignement supérieur, régulation, évaluation et cetera. On a en effet eu l'occasion d'échanger avec lui là-dessus avec un niveau de régulation assez faible. Karine Daniel, merci madame la présidente.

Moi, j'avais deux questions. La première concerne le positionnement de vos investisseurs et l'évolution de la formation de vos de vos capitaux. Quand on on est un investisseur, on a des objectifs de rentabilité.

Et euh là euh dans votre cas, vous avez aussi et vous l'avez bien décrit, des objectifs de formation, donc de politique publique. C'est bien tout l'objet de notre commission d'enquête. Donc comment est-ce que vous arbitrez entre les objectifs des financeurs de ceux qui détiennent les capitaux et les objectifs de politique publique ?

J'imagine que pour les financeurs, on n'est pas sur un objectif économique de de premier rang. Donc on est sur un objectif de second rang avec d'autres critères. Donc est-ce que vous pouvez nous éclairer sur ces objectifs et ces critères qui ne sont pas des critères strictement financiers et de rentabilité économique, j'imagine ?

H et et pardon et j'avais une deuxième question parce que je voyais que vous euh on a des grands bouleversements actuellement dans l'enseignement supérieur et notamment dans l'enseignement supérieur privé où il y a des établissements qui tombent. Vous dans ce paysage là, quelle est votre stratégie de développement ? Quelle est votre stratégie d'acquisition ?

Voilà, c'est juste pour avoir un éclairage sur aussi la stratégie, j'imagine des financeurs qui vous qui supportent votre activité. Vous avez la parole. Donc pour vous répondre de manière très claire sur notre actionnariat puisque c'était la première question, je vais vous en donner la composition.

Donc TTIS vest qui est 35 % des des départs, Montag pour 16 %, BPI France pour 10 %, CPPIB donc qui est la banque publique l'équivalent d'une sorte de BPI française mais au Canada en charge de financement des retraites pour 37 %. Donc on a trois actionnaires institutionnels qui représentent 80 % du capital. Ces trois actionnaires sont des investisseurs à durée de vie non contractuellement limité.

Je tiens à le dire, c'est des investisseurs de long terme. Ça c'est très clair et c'est quelque chose qui a été transparent auprès de l'IGF et qui j'imagine se retrouvera dans le rapport. Je précise donc que sur la majorité du capital TTIS et BPI France, c'est plus de 45 % à deux.

Donc on est quand je disais on est un groupe français, je sais que c'était une de vos questions, c'est pas on n'est pas un groupe français simplement parce que le siège social est implanté en France. son français parce que nous sommes français euh sur ces sujets-là. Donc moi je pourrais pas véritablement vous répondre sur ce qu'ils attendent sur la partie second rang.

Ce que je peux vous dire en revanche sur le sur le volet financier, c'est qu'il n'y a pas d'engagement contractuel de rentabilité nulle part. Euh à aucun endroit est écrit des objectifs de rentabilité. Si c'est écrit ailleurs, ce n'est pas écrit chez nous.

Euh donc il n'y a pas d'objectif de rentabilité. Euh et d'ailleurs pour être très clair, on ne verse pas de dividende. Aucun dividend n'ont été versés.

Euh voilà. Donc sur le je peux si vous avez d'autres questions sur l'action, j'y réponds bien volontiers, mais voilà ce que je peux vous dire moi euh sur ce sur ce sujet-là. Euh l'autre question qui liée à la recomposition de l'enseignement supérieur de l'écosystème d'enseignement supérieur privé.

Euh bon, ça rejoint ce que je ce que je disais en introduction, c'est que par définition euh vous avez euh des groupes ou des écoles qui se sont créées. Je c je crois que le le le les ministres du travail et de l'enseignement supérieur avaient fait une conférence de presse pour annoncer le lancement d'une cellule pour les étudiants en apprentissage qui se retrouvait sans école et donner l'exemple d'une école qui avait 800 800 étudiants, 200 salariés pour gérer ces 800 étudiants et que 120 parmi ces 200 étaient des apprentis étudiants dans l'école. Bon, ça c'est des choses qui qui ne doivent pas qui ne doivent pas exister pour être très très clair.

Nous, je vous l'ai dit, on a des écoles qui existent depuis la plupart plus de 25 ans, certaines presque 100 ans. Donc en toute transparence et c'est ce qu' a pu constater l'IGF, quand l'apprentissage est arrivé, c'est évidemment une opportunité pédagogique mais nous ça a bouleversé notre méthode. Nous avions des étudiants qui venaient chercher une école pour la qualité de ses formations, pour sa réputation, qui payait une formation.

Certains certaines formations étaient déjà en apprentissage mais on a dû s'adapter puisque la demande en fait a changé. C'estàd que les étudiants ne voulaient plus de formation en initial, même dans les grandes écoles, ils voulaient une formation en apprentissage. Donc ça ça ça a bouleversé.

Donc comment nous on voit la chose ? Évidemment qu'il va y avoir une recomposition. Euh évidemment que ça ça va être dramatique pour beaucoup d'étudiants.

Euh nous on on soutient euh euh la cellule DGUFP hein. Alors je crois que c'est une cellule DGUFP DGIP DG SCO euh qui qui porte aujourd'hui sur les étudiants en apprentissage. Euh moi je pense que j'allais dire très humblement qui peut le plus pe le moins si on peut le faire pour des titres RNCP en apprentissage donc avec une convention tripartite on devrait pouvoir le faire pour des étudiants en initial qui se retrouveraient dans la même situation.

Donc la première situation c'est celle-ci c'est l'urgence. Maintenant nous nos acquisitions depuis depuis plusieurs années elles se font essentiellement à l'international. Aujourd'hui, notre modèle français est de consolider et d'investir dans les écoles que l'on a aujourd'hui.

Je pense que si des étudiants viennent candidato nos écoles, c'est une bonne chose. Euh maintenant, on n pas de véléité parce que je pense que c'était le sens de votre question. On n pas de véléité sur sur ces groupesl.

Je pense qu'il y a trop d'acteurs et et une des choses que je soutiens et on y reviendra peut-être, c'est pas seulement plus de règles de régulation mais plus de moyens pour cette pour opérer cette régulation et donc ça doit passer aussi par un nombre d'acteurs réduit puis que par définition les moyens ne sont pas illimités. J'ai juste une question complémentaire. Donc là, on a la répartition des des quatre principaux actionnaires du groupe néanmoins où il y a des sous-groupes, il y a des filiales.

Comment ça fonctionne tout ça ? Est-ce que à l'échelle d'une école ou d'un groupe d'école euh organisé enfin structuré en en filiale parce que j'en un certain nombre, est-ce qu'il peut y avoir des actionnaires différents et est-ce que vous avez un regard particulièrement vigilant sur un accompagnement en terme de messen ? Parce que il y a les flux financiers mais il y a aussi le messen de compétences.

Euh voilà et toutes les autres façons d'accompagner issues du privé sans que ce soit négatif forcément hein, c'est pas le sujet mais est-ce que vous êtes particuli ? Alors sur la la gouvernance, l'organisation euh il y avait une question complémentaire. D'accord.

Ah. Donc sur la gouvernance, la la l'organisation, sur l'actionnariat, non, c'est celui-ci, ça bouge pas. C'est exactement comme ça que l'actionnariat est structuré.

Sur la gouvernance des écoles, je vais essayer de vous faire une réponse très complète. Le le le point de pivot, c'est le directeur d'établissement. Ça ça bouge pas.

C'est partout comme ça en France, à l'international. On a des un pilotage qui peut être fait par pôle. Quand c'est à l'étranger, ça va être par pays.

Et en France, on s'organise en fonction de la typologie de secteur d'opération. Donc, on va avoir un regroupement exactement ce qu'on appelle no à récréation et cetera. Donc là, on est sur une mutualisation de pratique, l'entraide, enfin voilà, c'est mais on est sur une organisation très opérationnelle.

Le le pilotage de de nos écoles, c'est le directeur d'établissement. Voilà, ce que le groupe va apporter, c'est tout un tas de de services qui sont complexes à avoir sur une à l'échelle d'une école. Et c'est pour ça qu'on pense que sincèrement que l'enseignement supérieur nécessite de gros investissements.

Euh évidemment le service conformité c'est compliqué d'avoir quand on a 1000 étudiants en école seule euh deux personnes en charge de la compliance, deux personnes ou trois personnes en charge des titres RNCP, du dépôt, des enquêtes, des datas, des déclarations SIS et Cifa, des déclarations au Cru. En réalité, il y a il y a tout un tas de de choses réglementaires qui sont assez nombreuses. Je reviendrai.

Le problème à mon avis, c'est pas la réglementation, c'est le contrôle. Euh la gestion des des la pédagogie, c'est quelque chose qui est pas toujours simple. Donc on peut apporter justement sur la création de maquette pédagogique une une pardon une une mutualisation enfin une connaissance fine du sujet.

Euh, on a aussi créé euh euh, ça peut-être vous faire rire, mais un groupe qui s'appelle Galileo. Alors, c'est un groupe de 5 si personnes euh c'està dire dans un bâtement anglais, une task force euh qui doit permettre aux écoles de passer des sujets de conformité au sujet de qualité. Euh parce qu'en fait c'est quand même de ça dont il s'agit.

Euh et c'est bien le pour moi le vrai défi de l'enseignement supérieur à vocation professionnelle aujourd'hui euh c'est de réussir le cap de la conformité, le contrôle de conformité et de se dire comment on amène tout un secteur à la qualité. Euh et c'est ça, c'est ça le sujet. Peut-être en un mot pour l'illustrer, vraiment en un mot.

J'essaie de faire court. Quand je parlais tout à l'heure d'enseignement supérieur à vocation professionnelle, euh l'idée nous ce qu'on va essayer de déployer de plus en plus c'est vraiment un un quelque chose d'hybride entre l'enseignement supérieur vocation professionnelle et académique. L'idée est très simple.

Je vais vous donner l'isance d'une formation en data et en intelligence artificielle. Aujourd'hui, la plupart de nos profs, c'était une de de vos questions, sont en en contrat, donc soit en CDDU, je ne dis pas de bêtises, ou en contrat de prestation de service parce qu'ils ont une activité professionnelle à côté. C'est l'intérêt de ce modèle.

Sinon, c'est de la connexion aux entreprises, elle se fait notamment par là. Nous ce qu'on souhaite développer de plus en plus euh c'est un des échanges qu'on a eu avec l'IGESR euh c'est le nombre de profs permanents. Alors c'est même plus que le nombre de prof permanent, c'est le nombre de permanents.

C'est-à-dire que pour passer de la conformité à la qualité, combien il faut de personnes pour une école dans le service de scolarité, dans le service pédagogie, dans le service relation aux entreprises. Et quand on rentre dans la pédagogie, nos modèles c'est pas de l'académique, donc on aura pas des enseignants chercheurs. Par contre, le référent de filière, si je reste sur mon exemple de data IA, ça peut être un agrégé de math.

On a la connaissance fondamentale, la recherche et puis là, si on prend l'IA, c'est des mathématiques. Donc l'évolution ça ira avec. Mais les professeurs qui interviennent, je cite pas d'entreprise mais ils peuvent être responsables du cloud dans telle entreprise, responsable de l'IT dans tel autre.

Et donc on a devant les étudiants des intervenants professionnels connectés aux dernières avancées dans les entreprises et une structure un squelette pédagogique, une qualité qui est faite par des des enseignants chercheurs, des agrégés. Voilà. Donc c'est pas tout à fait répondu à ma question.

Je parlais du mes sénat de compétences. sur le numérique, on imagine à peu près qu'il y a tr intervenants qui se mêlent de l'affaire un petit peu ou qui aurait dans l'idée d'accompagner l'école pour les aider dans la constitution de son matériel, le renouvellement de ses logiciels et cetera et cetera. J'avais oublié votre question, je vous remercie de me la question c'était celle-là.

En réalité, est-ce que vous avez un regard parfaitement comment dire synthétique de tout ce qui se passe ? Est-ce que vous êtes au clair avec les intervenants privés qui accompagnent ? Je dis pas que c'est bien ou pas bien, le sujet n'est pas là.

C'est le sujet de la transparence et donc de savoir est-ce que vous avez cette connaissance là et est-ce que vous regardez ce sujetlà ? Alors nous on ne fait pas du tout de ménat de compétence. Euh c'est c'est pas c'est pas dans nos sujets.

Euh nous vraiment euh on est dans un modèle en fait assez classique euh établissement d'enseignement supérieur euh formation initiale donc vous achetez tous vos ordinateurs, tout il y a il y a rien qui est euh donné, fourni part. Ah non, d'accord. OK.

Non non, ça on n pas de ça. On a une direction des achats. Ça fonctionne, c'est hermétique avec l'extérieur de ce point de vue, il y a il y a rien.

Et puis je vais même plus loin. On essaie de de se s'éloigner le plus possible des outils toute transparence desg femme. On met 20 millions d'euros par an, je crois, depuis ces trois dernières années pour un outil qui s'appelle al le nom du projet en interne, c'est Step.

Euh c'est un outil informatique euh créé par nos développeurs en interne pour nous et qui doit suivre euh non seulement l'inscription des étudiants, mais son emploi du temps, ses cours, sa scolarité, la correspondance entre les titres ANCP et ses compétences, l'évolution des titres ANCP avec les le marché. On a une suite professionnelle, un progel si on veut créée par nous qui doit nous éloigner justement de voilà euh pour être très très précis, il peut arriver mais c'est quand je dis minime de chez minime, c'est on est à 50000 € sur une année pour l'ensemble de la France que des entreprises parce que vous savez qu'on a pas le droit de touser la taxe d'apprentissage. En revanche, l'entreprise peut choisir d'affecter une part de cette taxe d'apprentissage pour fournir du matériel à un CFA.

Et donc pour une école, il arrivé qu'une entreprise parce qu'elle elle accueillait 10 apprentis de l'école chaque année régulièrement nous achète du mobilier pour rénover le mobilier d'une classe. Mais on est vraiment sur quelque chose on fressant hein. Voilà que c'est ponctuel et marginal.

Ah oui oui, c'est très bien. Moins que ça. Je donner une quand même.

Alexandre Basquin. Merci madame présidente. Effectivement, je je vous avoue monsieur le directeur, je connaissais pas votre groupe euh et vous attisez notre curiosité parce que 65 établissements dans le monde, 33 en France, 300000 étudiants, 663 millions d'euros de chiffre d'affaires en France, c'est quand même pas rien.

Euh j'ai euh je suis assez surpris, je suis allé sur votre site et effectivement euh il est assez lisse votre site internet, un peu comme vous monsieur le directeur, je vous savourez. Euh on connaît pas trop vos partenaires, on connaît pas forcément, on narrive pas à comprendre les modalités d'inscription, comment vous comment les élèves, les étudiants arrivent à connaître votre groupement. Euh j'ai voilà vous peu de d'éléments, même pas d'éléments sur votre actionnariat.

Euh donc voilà, j'aimerais avoir un peu plus d'éléments sur les frais de scolarité. Courbien coûte une inscription pour un élève dans votre école parce que tout à l'heure vous avez parlé de maillage territorial et de faire en sorte que toutes les conditions sociales puissent s'y retrouver. Je suis pas si certain euh donc j'aimerais connaître un peu ça les les frais scolarités si vous avez des partenariats divers et vraiment me nous réaffirmer que vous n'avez aucun messe.

Je vous remercie. Moi, je vais juste compléter pour une question subsidaire. Est-ce que vous vos vos l'inscription dans vos écoles se fait parcours sup ?

Très clair. Euh alors, je je commence par par le début euh sur notre site internet. Effectivement, il est très lisse euh mais parce que parce que c'est le site internet de notre groupe euh et pour répondre directement à votre autre question, les étudiants s'intéressent pas ou peu à notre groupe.

Le groupe nous permet d'opérer, de mutualiser des coûts, d'investir fortement. Je vais pas mais le groupe, j'allais dire presque n'existe pas. Et les étudiants s'inscrivent dans les écoles et chaque école a son module superandi.

Par ailleurs, ce site internet, vous avez raison, il est tout neuf. Il sort il est il est de septembre, donc on est entre à la V2, pas le site internet le plus intéressant sur parcours sup, les inscriptions, les frais de scolarité, les profils de nos étudiants. Alors sur parcours sup, il a pu être dit qu'on cherchait à contourner parcours supou à ne pas mettre nos formations sur parcours sup.

Ah non, pas vous. Non non, j'ai dit il a pu être dit. Là-dessus, je vais être très clair.

Nous, on a rien contre parcours sup. Au contraire, simplement la réglementation aujourd'hui, c'est que pour s'inscrire sur parcours sup, il faut que la formation soit reconnue par le ministère de l'enseignement suplement. Donc toutes nos formations reconnues par le ministère de l'enseignement supérieur sont sur parcours sup.

Euh c'est aussi simple que ça. Et euh d'ailleurs dans le projet de loi euh qui prévoit une reconnaissance de l'établissement euh il y a quelque chose qui encore n'est pas super super clair aujourd'hui dans le projet de loi parce que j'imagine que ça enverra du réglementaire. Euh c'est un établissement agréé euh devra figurer sur parcours sup.

Aujourd'hui, on sait pas si figurer ça veut dire cartographie des formations annuaires des établissements reconnus. On sait pas si ça veut dire que tous les effectifs de chacune des formations alors même qu'elles n'auraient pas été évaluées individuellement euh doivent figurer sur parcours sup. On sait pas si ça doit être hybride.

Donc pour vous récondre très clairement, on a on a certaines formations euh sur parcours supb, Strat Lyon, un Bachelor Finance à l'G Finance, on en a un certain nombre et toutes les autres formations. C'est pas qu'on veut contterner ça. Euh le sujet il est en réalité inversé.

C'estàd que oui, aujourd'hui on indique que c'est hors parcours sup mais c'est un état de fait. C'est parce que nous n'y sommes pas parce qu'on a pas le droit de s'y inscrire. La seule chose pour laquelle on peut la seule condition pour laquelle on peut s'inscrire, c'est nos BTS en apprentissage et exclusivement les BTS en apprentissage.

Euh nous, je crois qu'on a très peu d'ailleurs de BTS en apprentissage inscrit sur parcours sup. On y va on y va progressivement. Euh et d'ailleurs les BTS, les mêmes BTS qui seraient en initial ne peuvent pas bénéficier d'une inscription sur par prosien même cette formation en apprentissage le serait.

Donc ça c'était euh sur Ouais. sur les frais de scolarité. Bon, les frais de scolarité sont variables par définition entre chacune de nos écoles en fonction de la prestation du niveau de qualification de de Bor master et cetera.

Ce que je peux vous dire c'est qu'on a un revenu moyen par étudiant pour la France qui a 9335 €. Donc tout à l'heure, je vous ai parlé des revenus apprentissage. Ça c'est le revenu tout compris.

Euh donc pour les étudiants en formation initiale classique quand donc c'est eux qui doivent payer la moyenne al j'ai pas des médianes partout là c'est la moyenne est à 8576 € et en apprentissage 8176. Voilà donc ça c'est les les trois les trois niveaux de rémunération et sur le profil de nos étudiants. Je l'avais quelque peu évoqué tout à l'heure.

Voilà c'est parfait. Euh donc ça c'est les déclarations que 6 SIFA, donc les déclarations réglementaires qui sont opérées auprès du ministère. Euh donc sur les les étudiants qui sont issus de de parents au cadre, euh on représ donc on est à 32 %.

Euh dans l'enseignement supérieur en France en général c'est quasiment 36 donc on est à 4 points inférieurs à la moyenne nationale. Sur les professions intermédiaires, c'est l'inverse. La moyenne française est à 14 % nous sommes quasiment à 18.

Donc là, c'est plus 4 points. Et sur les employés, pour ne citer que trois catégories, euh la France nationale, c'est 17,3, chez Galiléo, c'est 23,3. Donc c'est là, c'est 6 points de plus.

Euh, on fait d'ailleurs pas mal d'études nous sur ces sujets-là, sur les apprentis, je l'avais dit tout à l'heure, mais 33 % de nos apprentis sont enfants d'ouvriers ou d'employés. Euh 44 % de nos apprentis ont des parents qui n'ont pas fait d'études supérieures et 21 % de nos apprentis ont des parents qui n'ont pas obtenu le bac. Voilà.

Quand aujourd'hui il est attribué à 97 %. Euh voilà. Et je précise d'ailleurs que l'apprentissage permet au bâcheliers professionnels de poursuivre davantage jusqu'en master.

Ça c'est quelque chose que je défends beaucoup. Parce que l'attrition entre le Bachelor et le master est de 31 % en apprentissage quand il est de 46 % en formation initiale. Donc les étudiants en apprentissage ont tendance à à rester jusqu'en master.

Euh voilà. Alors j'ai trois trois petites questions, trois petites dernières et je vous promets que vous avez le droit de répondre rapidement. C'est gentil.

Je vous en prie. Alors la première, quelle est la part de du développement à l'étranger dans votre chiffre d'affaires ? parce que vous nous avez beaucoup parlé de votre stratégie de développement à l'étranger.

Ça représente combien dans votre CA ? Alors oui, non mais je crois je crois que j'avais des chiffres de croissance. Je pourrais vous je pourrais vous le dire ou un ordre d'idée.

C'est Ouais, je vais essayer de vous trouver ça si vous avez d'autres questions. J'ai une deuxième petite question. Est-ce que vous avez procédé à des restructurations ?

Enfin, on a pardon, je le début de ma phrase, c'est on a compris que votre stratégie de croissance était basée sur l'acquisition euh d'un certain nombre d'écoles ou d'établissement. Est-ce qu'il vous est arrivé de restructurer/ash de fermer des formations et ou des établissements après leur rachat ? Et si oui, pareil, dans quelle proportion ?

Alors, sur la deuxième question, pas ma connaissance. D'accord. Euh on a assez récemment cédé un établissement euh comme vous m'avez demandé de répondre rapidement euh je pourrais si vous avez une autre question, je pourrais vous répondre sur pourquoi mais on a cédé un établissement euh sur euh les investissements euh et notamment sur la croissance externe puisque c'est sur les acquisitions.

Donc en en 2021-2022 euh l'investissement en croissance externe s'est levé à 100 millions d'euros sur l'ensemble du groupe hein euh à l'étranger y compris. Euh en 22 23 c'est 39,1 et en 23 24 c'est 32,4. Donc en réalité en trois exercices sur 234, il a été divisé par 3 et face à cela, nos immobilisation corporell et incorporelles sont passées de 73 millions d'euros à 160 donc entre 2021 2022 et 23 24.

Voilà. OK, c'est et la dernière, je vous taquine, c'est pour la fin. Vous avez dit, j'ai noté le problème c'est pas la réglementation, c'est le contrôle.

Euh du coup, vous avez mis fin au frais de réservation euh indu que les étudiants ne pouvaient pas euh récupérer quand euh ils avaient payé des droits de réservation. Alors sur ce sujet, je l'ai dit euh au rapporteur, l'IGF a pu le constater. On ne fait pas de frais de réservation, ni droits de réservation, ni frais de réservation.

Ah non, on ne fait rien de tout ça. Je crois qu'on a même le le détail parce que on on a anticipé la question. qu'on a le détail de de nos conditions générales de de vente comme on dit comme on dit euh hop, je les ai là, je retrouve ça très précisément.

Check son là check. Mais on ne fait pas en tout cas de frais de réservation, c'est absolument interdit en apprentissage. Absolument interdit.

Absolument. Euh et et d'ailleurs c'est possible hors apprentissage. Oui.

Mais mais vous ne le faites pas non plus. Non parce qu'en fait il y a un système qui centenaire qui fonctionne très bien qui s'appelle la compte. Et en fait un étudiant il paye un accomte.

Après il y a des délais en fonction duquel la totalité est remboursée, une partie est remboursée. Si j'arrive à retrouver ma petite fiche pourrais vous donner tout le détail. Euh voilà, je vous retrouve ça on aura dans la réponse, on prendra une photo de vous avec tous vos papiers.

Euh et on est preneur évidemment dans la en accompagnement de la réponse écrite des de vos conditions générales de vente bien entendu. C'est tout pour moi madame la présidente. Et bien on vous remercie de vos réponses.

Je vous remercie. Euh voilà, on va vous laisser ranger tous vos papiers. Par contre, on attendez-vous une réponse écrite au questionnaire qui vous a été envoyé, donc enrichi des questions complémentaires quand vous aurez retrouvé la feuille adoc.

Je remercie, je peux même vous la donner en partant si vous voulez si je la retrouve. Merci beaucoup.