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Délirante conférence de presse de Castex : couvre-feu et maltraitance d’État !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00locuteur_anonymeFait
    « nous sommes sur un plateau. C'est-à-dire qu'en fait, la situation ne se dégrade absolument pas. »
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    « il apparaît que cette mesure a un effet sanitaire en disant que l'augmentation est deux à trois fois moins importante dans les départements qui sont déjà sous couvre-feu depuis quelques semaines à 18h que dans les autres départements. »
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    « il suffira d'appliquer la jauge dans le commerce pour qu'il y ait moins de concentration. »
  • 5:00locuteur_anonymeChiffre
    « Il y a 20% des étudiants français qui sont en dépression. »
  • 6:00locuteur_anonymeFait
    « il y aura des demi-groupes pour les TD, les travaux dirigés, mais uniquement pour les premières années en université et à partir du 25 janvier. »
  • 7:00locuteur_anonymeFait
    « il faudra rembourser cette dette. »
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    « ils visent l'immunité collective par le vaccin, sauf qu'il y a des problèmes. Déjà, s'ils y croient vraiment à tout ça, à l'efficacité de ce vaccin, etc., ou de la thérapie génique, ils annoncent eux-mêmes qu'il n'y aura que 4,5 millions de doses disponibles d'ici fin février. »
  • 9:00locuteur_anonymeFait
    « Selon Science, la ville brésilienne de Manaus, qui avait atteint l'immunité collective avec 75% de contaminés, est en train de connaître un deuxième pic épidémique aussi mortel, aussi létal que le premier. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. Nous allons revenir aujourd'hui sur la conférence de presse ce 14 janvier de Jean Castex, Olivier Véran et quelques autres ministres. Conférence de presse totalement délirante.

On est maintenant dans une nouvelle phase, clairement, on sent bien. Ce qu'on doit appeler, je crois, la maltraitance d'État. Contre tous les Français, des métiers, des professions, on peut parler en particulier aussi des enfants, des étudiants, des jeunes, je vais y revenir.

Et puis, ils ne font plus aucun effort d'essayer de justifier un tout petit peu scientifiquement ou rationnellement lors des prises de décision. On va voir que rien de ce qu'ils ont annoncé ne tient la route du point de vue sanitaire. C'est pour ça que je vous disais qu'on est dans une nouvelle phase, on est vraiment dans de la maltraitance, alors qu'on sait les impacts extrêmement négatifs, douloureux, cruels des décisions qui sont prises et qui sont annoncées.

Donc, on est là, face à quelque chose de grave. Et ça bouge, ça bouge. En ce moment même, il y a des restaurants en nombre ouverts en Italie comme acte de résistance.

Il y en a même, figurez-vous, je vous en avais parlé hier dans une vidéo, mais il y en a même qui ont ouvert la veille au soir, voilà, pour avancer leur action de résistance. Et vous savez qu'il y a des appels de plus en plus nombreux dans le même sens en France. Pour le 1er février, on aura évidemment l'occasion d'y revenir ensemble par la parole et par l'action, surtout.

Et l'action, pour nous, c'est très important aux Patriotes. Il y a de très nombreux rassemblements organisés par notre mouvement ce vendredi soir et ce samedi 16 janvier, notamment à Paris, à 15h, place Pierre-Laroque, dans le 7e arrondissement, sous les fenêtres d'Olivier Vérange. Il y serait venu, il y aura des intervenants extérieurs, je vous en reparlerai très, très vite.

Et pour ceux qui craignent le couvre-feu 18h, vous pouvez venir à des manifestations qui sont déclarées. Il n'y a pas de problème, vous le mettez sur votre attestation si vous êtes par hasard chez vous après 18h. Donc, ça ne doit pas être un motif pour ne pas vous déplacer.

De toute façon, il n'y a aucun motif pour ne pas s'engager. La situation est trop grave. Si vous aimez votre pays, si vous aimez la France, rejoignez nous.

Rejoignez les Patriotes. Voilà, ça, c'est une carte de patriotisme. C'est la carte orange d'adhérent aux Patriotes.

Le lien pour adhérer se trouve, ou pour réadhérer, ou faire un don de soutien qui sera vraiment le bienvenu. Tout ça est déductible des impôts, vous vous renseignez sur notre site. Eh bien, en tout cas, le lien se trouve sous la vidéo en description, également en commentaire épinglé.

Et en fin de vidéo, vous pourrez cliquer directement sur l'écran pour rejoindre les Patriotes. Ce passeport vers la liberté, vers la résistance contre l'oligarchie. Ce passeport vers la France.

Bienvenue d'avance aux Patriotes. Je vous attends. Alors, effectivement, je reviens sur cette conférence de presse.

On est passé officiellement dans une nouvelle phase. Je parlais de maltraitance d'État. C'est une stratégie, maintenant, assumée de restrictions préventives.

Parce que Jean Castex l'a dit lui-même, je le cite, nous sommes sur un plateau. C'est-à-dire qu'en fait, la situation ne se dégrade absolument pas. Mais on prend quand même des mesures de plus en plus restrictives.

Alors, c'est un peu la doctrine, si vous voulez, ça m'a fait penser à la doctrine d'Esther Duflo. Vous savez, cette prix Nobel d'économie qui avait fait une tribune au mois de septembre dernier dans Le Monde pour réclamer un confinement préventif de trois semaines juste avant Noël. Si vous vous en souvenez, on avait fait une vidéo.

Et à l'époque, tout le monde trouvait ça délirant. C'est maintenant la politique officielle du gouvernement. On est dans la restriction préventive.

Même quand ça ne se dégrade pas, les indicateurs n'ont rien d'extraordinairement inquiétant, eh bien, on prend des mesures de plus en plus dures. Voilà. Alors, il y a une justification par cela.

C'est Stanislas Guérini qui l'a donné sur BFM TV ce 14 janvier. Donc, c'est un dirigeant d'une partie En Marche. Il a dit qu'il faut lutter contre l'effet apéro.

Donc là, on voit quand même une déformation, si vous voulez, un peu bobo. Comme si les Français n'avaient que ça à penser entre 18h et 20h de prendre l'apéro. Bon, on voit en tout cas que c'est leur vie.

Ils parlent de leur vie à eux, évidemment. Et pas de la vie de la majorité des Français. Alors, pour justifier tout ça, puisqu'ils n'ont pas les indicateurs scientifiques sanitaires pour le justifier, il l'a dit lui-même, ça ne se dégrade pas.

Pour le justifier, ils invoquent le grand méchant mutant, ce qu'ils appellent les variants. Alors, il y en a plusieurs même, plus connus étant les Britanniques et les Sud-Africains. Mais on est déjà en train de nous en parler d'autres, japonais, brésiliens.

Bon, enfin, bientôt, il y aura le variant de Loire et Cher, le variant de Wallis et Futuna, le variant serbo-croate. Préparez-vous à tout ça. Alors, le variant, on nous en a beaucoup parlé, notamment Olivier Véran, je vous cite, je reviens sérieusement à notre affaire, il faut bien mettre un peu d'humour.

Alors, les variants, donc je cite Olivier Véran lors de la conférence de presse. Donc, il a cité VOC 2020, c'est le petit nom du variant anglais. Il dit qu'il est 30 à 70% plus contagieux.

Et puis, il y a le variant 501, ça c'est le nom du variant sud-africain. Il dit qu'il est plus contagieux, mais on a moins de données scientifiques. Et il dit, pour l'instant, il y a quelques cas dépistés en France.

Et Castex ajoute sur ces mutants, je cite, nous devons tout faire pour que cette souche ne finisse pas par devenir la souche dominante. Donc, on voit que les mutants vont être utilisés ad nauseum le plus possible pour justifier de plus en plus de restrictions. Alors, je reviens à cette annonce de couvre-feu à 18h.

Donc, ça, c'est ce qui a été annoncé sur tout le territoire national à partir de ce samedi et pour, dit-on, dit à Dicastex hier, au moins 15 jours. Je le cite. Alors, il justifie en disant, il apparaît que cette mesure a un effet sanitaire en disant que l'augmentation est deux à trois fois moins importante dans les départements qui sont déjà sous couvre-feu depuis quelques semaines à 18h que dans les autres départements.

Alors, si on regarde dans le détail, d'abord, c'est faux. À l'intérieur de ces départements sous couvre-feu à 18h, il y en a qui ont augmenté, il y en a qui ont baissé, il y en a qui sont stables. Donc, il n'y a pas vraiment, ce n'est pas si clair du tout qu'il le dit.

Et puis, il y a d'autres départements qui ne sont pas du tout en couvre-feu à 18h où on a vu les mêmes tendances à la baisse dans les mêmes proportions. Et puis, là-dessus, vous avez ce matin, ce 15 janvier, un article du journal Le Monde qui s'intitule ainsi. Ainsi, Covid-19, un couvre-feu à 18h est-il plus efficace ?

Et je lis déjà le chapeau de l'article qui résume tout. Pour les épidémiologistes, les données de l'épidémie manquent encore de lisibilité pour conclure à l'efficacité de cette mesure testée dans plusieurs départements depuis le 2 janvier. Et on voit plus loin dans cet article que Mircea Sophonea, qui est maître de conférence en épidémiologie et évolution des maladies infectieuses à l'université de Montpellier, dit, je le cite, toujours dans Le Monde, « C'est assez hétérogène selon les départements et on ne voit pas de tendance assez nette permettant de dire que le couvre-feu a permis de réduire l'épidémie dans tous les départements dans lesquels il a été appliqué. » C'est ce que je vous disais. « Souligne-t-il, précisant, je cite toujours Le Monde, que les résultats dans les Alpes-Maritimes ne sont pas très encourageants, alors que les Alpes-Maritimes, depuis le début, sont en couvre-feu à 18h. » Donc on voit que l'argument avancé par Castex en conférence de presse ne tient absolument pas.

Alors, il y a un journaliste qui pose la question à Castex en disant « Oui, mais des élus locaux dans le Grand Est où le couvre-feu à 18h s'applique déjà depuis plusieurs semaines, on fait remarquer que ça entraîne une concentration des habitants, des consommateurs dans les magasins d'alimentation juste avant 18h, parce qu'ensuite ils ferment et or il faut bien manger, il faut bien se ravitailler. » Alors, ça pourrait produire donc l'effet inverse. Et Castex répond ça de manière débonnaire, hallucinante.

Il dit « Oui, dans ce cas-là, il suffira d'appliquer la jauge dans le commerce pour qu'il y ait moins de concentration. » Et faire leur course dans les magasins, donc ce n'est pas une réponse. Il faut bien que les gens mangent.

Donc quand est-ce qu'ils vont faire leur course et comment ? Pas de réponse. Alors, même cette conférence de presse va aller plus loin dans la maltraitance d'État, puisque Castex a quasiment déjà annoncé le reconfinement, le troisième confinement.

En effet, et d'autres choses. Je le cite. Je le cite. « Alors, je vous parle, je ne préconise pas pour l'instant de nouveau confinement. » Pour l'instant.

C'est un « pour l'instant » qui me fait peur. Et il ajoute même ceci sur le nouveau confinement. « Dont nous connaissons le coût humain. » Donc ils savent, eux-mêmes, la catastrophe en termes de maladies non diagnostiquées, non traitées, les catastrophes psychologiques, psychiatriques, morales, etc.

Bon, en termes d'isolement, de solitude. Il ajoute. « Si nous constatons une dégradation épidémiologique forte, nous devrons décider d'un nouveau confinement sans délai. » Il ajoute enfin. « Il est trop tôt pour savoir si on va limiter les déplacements entre départements pour les vacances de février. » Ça, il ressemble quand même beaucoup.

Donc on voit qu'il a déjà quasiment annoncé les choses. Alors, on continue. Je vous parlais de jeunesse particulièrement maltraitée.

Ça, c'est un autre point qui m'a frappé dans cette conférence de presse. Alors, notamment les enfants et les étudiants. Alors, les étudiants, ils ont été, on le sait, ils sont abandonnés.

On parle des étudiants fantômes. Il y a 20% des étudiants français qui sont en dépression. C'est très, très dur pour eux, avec en plus un décrochage scolaire.

Et alors là, sur les étudiants, il n'y a pas grand-chose dans la conférence de presse. Pas grand-chose. Presque rien.

La seule annonce, c'est qu'il y aura des demi-groupes pour les TD, les travaux dirigés, mais uniquement pour les premières années en université et à partir du 25 janvier. Donc quasiment rien, plus le doublement du nombre de psychologues scolaires dans les établissements. Voilà, c'est tout ce qui a été annoncé.

Donc ils sont vraiment abandonnés. Quant aux enfants. Alors déjà, il y aura poursuite de fermeture, dit Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale.

Fermeture des classes, des collages, des lycées au cas par cas. Donc on continue de sacrifier l'éducation des jeunes. Et puis, annonce hier par Castex de la suspension des activités sportives scolaires et extrascolaires à l'intérieur.

Les cours d'EPS, etc. Plus les activités extrascolaires à l'intérieur supprimées pour les enfants. Ce qui est quand même un coup dur.

Et par ailleurs, une espèce d'usine à gaz dans l'organisation des cantines scolaires. Usine à gaz, tous les élèves d'une même classe devront manger au même moment, à la même table, etc. Ce qui n'est pas du tout adapté à la réalité de simplement logistique des lieux et des cantines scolaires dans énormément de communes françaises.

Donc ça, on voit que c'est totalement déconnecté par ailleurs. Mais que vraiment les jeunes sont vraiment très très durement sacrifiés dans cette crise. C'est pour ça qu'il faut vraiment vraiment se bouger.

J'y reviendrai tout à l'heure. Par ailleurs, les restaurants, les bars, les cafés, les discothèques, tout ça, même pas cités. Pas un mot.

Alors eux, ils n'ont pas de date. Ils n'ont aucune perspective. Vraiment rien.

L'événementiel non plus. La culture a été vaguement abordée par la ministre Roselyne Bachelot, qui n'a finalement rien annoncé. Voilà, pas un mot.

Donc là, aucune perspective. On est vraiment là dans le...

Alors qu'on parle quand même de secteurs qui emploient des millions de Français, qui sont l'âme de la France, qui sont vraiment le patrimoine national. Notre art de vivre, par ailleurs. Et qui touche à des millions de familles françaises.

Par contre, obsession vaccinale. Ça, c'était aussi dans cette conférence de presse. Obsession.

Bon, Castex a parlé du vaccin comme, je cite, la priorité des priorités. Alors, ils visent l'immunité collective par le vaccin, sauf qu'il y a des problèmes. Déjà, s'ils y croient vraiment à tout ça, à l'efficacité de ce vaccin, etc., ou de la thérapie génique, ils annoncent eux-mêmes qu'il n'y aura que 4,5 millions de doses disponibles d'ici fin février.

Or, ils tablaient sur au moins 45 millions de vaccinés. Donc, il faudrait 10 fois 2 mois, il faudrait au moins 20 mois pour qu'ils arrivent à leur objectif. Alors, tout ça, je ne vois pas très bien quelle est leur stratégie derrière, si on s'en tient à leur langage officiel, en tout cas.

Puis, par ailleurs, il y a un problème. Selon Science, la ville brésilienne de Manaus, qui avait atteint l'immunité collective avec 75% de contaminés, est en train de connaître un deuxième pic épidémique aussi mortel, aussi létal que le premier. Alors, ça veut peut-être dire qu'il ne faut peut-être pas tout reposer sur le vaccin, non ?

Qu'il faudrait peut-être parler un peu de prévention, de système immunitaire et de traitement, parce que ces données à Manaus ne sont pas très rassurantes pour ceux qui sont vaccinolâtres. Prévention et traitement, les mots justement, système immunitaire évidemment, les mots absents, totalement tabous, absents de cette conférence de presse ce 14 janvier. Pas une fois, le mot n'a été prononcé ni creusé, et évidemment, aucun journaliste pour poser la question, cette question pourtant fondamentale.

Vous savez que nous avons lancé une pétition nationale il y a quelques jours, qui se trouve sous la vidéo en description, que vous pouvez signer et relayer, que je vous invite vraiment à faire, pour exiger de Macron qu'il s'intéresse enfin à la prévention, au système immunitaire et au traitement. Ce qu'il ne le font pas, évidemment, on le sait. Alors, il y avait aussi des aspects économiques.

Là, c'était Bruno Le Maire qui était présent en ministre de l'économie, et je cite juste cette phrase de Bruno Le Maire ce 14 janvier, « Il faudra rembourser cette dette ». Alors là, vous sentez venir l'esclavage pour dette. Je vous ai déjà fait des vidéos là-dessus, c'est-à-dire l'austérité à la grecque qui sera imposée en nous disant, « Il faut rembourser cette dette, que vos comportements irresponsables, votre relâchement des comportements à provoquer. » Ce sera la grande braderie du patrimoine national, les privatisations à tout va, piocher dans l'épargne des gens, baisser les retraites, baisser les salaires, le revenu de base.

Alors, ils avaient avoué eux-mêmes, on pourrait annuler une grande partie de la dette si on sortait de l'Union européenne et de l'euro. C'est ça, je vous avais fait une vidéo où ils l'ont annoncé récemment. Le Videroy de Gallo, le gouvernement de la Banque de France, c'est Bruno Le Maire lui-même.

Parce qu'aujourd'hui, on ne peut pas le faire parce que c'est interdit par les traités européens et par l'appartenance à l'euro. Donc ça, ça va être une question fondamentale aussi qu'il va falloir aborder. Bref, je voulais vous dire, donc, on est passé dans cette maltraitance d'État.

Il faut stopper cette folie. Les restaurateurs transalpins, italiens, sont en train de faire des choses. Il y a des mouvements, il y a des appels en France pour le 1er février.

Et puis nous, on se bouge. On se bouge et on appelle tous les mouvements anti-coronafolie et tous les mouvements souverainistes, frexiteurs à se joindre. Ils le savent, ils sont les bienvenus.

Malheureusement, certains sont aux abonnés absents ou ont perdu leur téléphone. C'est vraiment dommage parce que c'est maintenant que la France a besoin de nous. Il faut arrêter de penser à son égo, il faut penser à la France.

Et je le dis amicalement à tous ceux qui n'ont pas encore compris l'urgence de la situation. En tout cas, je pense que vous, vous l'avez comprise et je vous attends dans le combat. Le lien est ici, là, hop, en cliquant directement sur l'écran pour adhérer aux Patriotes.

Le lien est également en vidéo, en description sous la vidéo, pardon. Également, il est en lien en commentaire épinglé. Je vous attends.

On vous attend. On a tous besoin les uns des autres. Bienvenue d'avance dans le combat.

Bienvenue d'avance dans le combat pour la liberté, la résistance et pour la France. Bienvenue d'avance aux Patriotes. Vive la France.