L'invité politique Sud Radio - Avec Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et maire de Saint-Amand-Les-Eaux
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. Il est 8h16 sur Sud Radio, votre invité politique ce matin, mon cher Jean-François, et secrétaire national du Parti communiste français et maire de Saint-Amant-les-Eaux.
Bonjour Fabien Roussel. Bonjour à tous les deux, bonjour à vos auditeurs et vos auditrices.
Voilà, c'est bien dit, soyez le bienvenu. Donald Trump au G7 à Evian, est-il à vos yeux le gagnant ou le perdant de cette guerre avec l'Iran ?
C'est le perdant, mais les grands perdants ce sont les peuples du monde, le peuple iranien, le peuple libanais, mais aussi tous les peuples qui ont souffert de l'économie de guerre qui s'est abattue à cause de la fermeture du détroit d'Hormuz et de la pression sur les prix du pétrole. C'est une guerre criminelle et le président Trump et Netanyahou portent une lourde responsabilité dans ce conflit. C'est extrêmement grave. Mais pas le régime des Mollas à vos yeux ? Mais le régime des Mollas qui devait... Qui massacre sa population.
Qui massacrait les populations, qui a réprimé dans le sang ceux qui voulaient, ceux qui espéraient un peu plus de liberté, eux, quelque part, vont sortir renforcés de ce conflit parce qu'ils ne sont pas perdants. Ils vont même dire qu'ils ont gagné, qu'ils ont su résister. Et c'est pour ça que c'est extrêmement grave. Ils arrivent, Trump et Netanyahou, à faire en sorte qu'à l'issue de ce conflit, un régime autocratique, dangereux, féodal, sorte renforcé. Et c'est pour ça que cette guerre est criminelle. Mais en plus, elle a provoqué un chaos, conforté un régime théocratique. Et c'est pour ça que c'est un immense gâchis. C'est une guerre pour rien. Et encore, est-ce qu'elle est terminée ?
Peut-on en parler au passé ? C'est pour ça que je suis, moi, j'attends de voir, comme saint Thomas, ils vont signer un accord qui n'est en fait qu'une trêve de 60 jours durant lesquels ils vont discuter de la mise en œuvre de cet accord. Et j'espère qu'il n'y aura pas de bombardement sur le Liban. J'espère que l'armée israélienne va quitter le Liban qui est occupé aujourd'hui. Et que cette trêve durera dans le temps.
Vous dites la même chose pour Poutine et la Russie en Ukraine, Fabien Roussel ?
Eh bien, la leçon qu'il faut retenir, et que Poutine devrait retenir, c'est que la guerre ne résout rien. La guerre qu'ont voulu faire Trump et Netanyahou en Iran n'a rien apporté d'autre que le chaos. La guerre que fait Poutine en Ukraine n'apporte rien que 4 ans de souffrance et plus de 2 millions de victimes. Il est temps de mettre fin à cette guerre. Et là, en revanche, il est temps que la France et la diplomatie européenne décident de prendre langue avec Poutine pour y mettre fin. Et vous voyez comment ça se passe en Iran. C'est qu'aujourd'hui, les deux partis, Trump et le régime des Mola, disent qu'ils ont gagné.
On finit une guerre quand les deux partis arrivent à se mettre d'accord et en faisant en sorte que les deux partis aient le sentiment de gagner. Il va falloir faire ça aussi en Ukraine, parce que cette guerre en Ukraine ne se terminera pas de manière militaire. Elle se terminera uniquement s'il y a un accord politique et diplomatique entre les partis.
Fabien Roussel, est-ce que le président Emmanuel Macron a raison de vouloir projeter le porte-avions Charles de Gaulle et sa flottille dans le détroit d'Hormuz pour participer à des opérations de sécurisation ?
Que l'on participe à des opérations de déminage avec d'autres puissances parce qu'on en a les capacités ? Somme toute, je dirais, faisons-le. Vous soutenez Emmanuel Macron là-dessus ? Mais, c'est pour ça que je nuance, que l'on puisse engager l'armée là-bas pour sécuriser un endroit dans une guerre où nous n'avons ni de près ni de loin à être mêlés. J'ai un doute là-dessus. Je ne souhaiterais pas que demain, si le conflit reprenait et qu'un missile tombait sur le porte-avions, nous nous trouvions de toute façon en état de légitime défense et de devoir répondre.
Ce qui nous permettrait, dont je ne souhaite pas, que l'on envoie des démineurs et des opérations de déminage, c'est une chose, que l'on envoie le porte-avions, je l'ai déjà dit, c'est un mauvais signal que nous envoyons.
Sur le prix à la pompe, Emmanuel Macron promet que le gouvernement va s'assurer que la chute du cours du pétrole attendu soit bien répercutée, vous le croyez ?
Des paroles, des paroles, des paroles chantées d'Alida et on continue encore avec des paroles. C'est du cinéma, mais j'ai envie de pousser un coup de colère. Les Français, on en a marre, on se fait plumer par tous les bouts. Là, le baril du pétrole, le Brent, descend à 80 dollars et on ne va pas voir le prix de l'essence baisser du temps. Alors là, par contre, quand les prix augmentent, alors qu'ils sont encore dans les cuves des stations-essence, les prix augmentent tout de suite, mais quand le prix du baril baisse, il faut des mois et des mois pour que ça se répercère.
Ils se servent, ils se gavent, les raffineurs, ils se faisaient 4 centimes de marge, ils continuent de se faire plus de 10 centimes aujourd'hui. Total, Total a gagné 6 milliards d'euros de plus en un trimestre. Mais il avait bloqué ses prix aussi, c'est ce qu'il a dit. Non mais Total a bloqué ses prix, c'était le seul. Mais il a bloqué ses prix, vous rigolez. Il s'est fait une opération de pub et de com à quelques dizaines de millions d'euros, alors que c'est lui qui a le monopole complet, il extrait le pétrole, il le raffine, il le distribue, c'est lui qui a le monopole de la distribution. Donc vous pétroyez ce gave, Fabien Roussel, c'est ce que tu dis ce matin.
Oui, je le redis ce matin et c'est la raison pour laquelle nous défendons le principe d'une nationalisation d'un grand groupe comme celui-ci parce que c'est de cette manière que nous pouvons garantir des prix bloqués à la pompe et pour les ménages, pour les familles, pour les travailleurs, mais aussi pour les entreprises.
Fabien Roussel, Donald Trump demain soir en grande pompe à Versailles, vous êtes invité au fait ? Oui, ce n'est pas l'objet. Ce n'est pas l'objet.
Vous aimeriez y être ? C'est une bonne chose ? Je serais vraiment curieux d'être une... Oui, mais peut-être demain, si les Français le décident après les élections présidentielles, on verra. Mais en tout cas, j'aimerais être une petite souris quand même, parce que recevoir en grande pompe un tyran tel que Trump... Vous dites ça, vous ? Oui, c'est un tyran, oui. Donc il n'a rien à faire à Versailles pour vous ? Oui, mais il n'a rien à faire à Versailles. Et je ne comprends pas que l'on déroule le tapis rouge à un homme qui, avant d'arriver ici, menace de 100% de droits de douane sur les 20 Français. Et c'est comme ça que lui dit merci à un pays qu'il accueille au château de Versailles.
Franchement, le président de la République, je le trouve très naïf dans cette affaire. Il y a Emmanuel Macron qui est quand même retorsé qu'il allait taxer les groupes... À faire des courbettes, à lui dérouler le tapis rouge, à faire les poignées de main viriles, et derrière, on se fait plumer. Il serait temps que la France, justement, joue de la politique et du bras de fer avec les États-Unis pour se faire un petit peu respecter. Vraiment, on a besoin d'un pays qui se fasse respecter, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
Fabien Roussel, parlons de l'IANA. Vous avez participé hier soir à la manifestation parisienne. Il y en a eu d'autres, des rassemblements organisés partout en France. Ils vont se répéter pour réclamer cette loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles. Vous avez parlé de scandale d'État. J'imagine que vous ne changez pas d'avis là-dessus. Vous ne pensez que rien ne sera fait ?
J'espère que cette loi intégrale va être mise à l'ordre du jour et que les 2,8 milliards qui sont demandés comme moyens à mettre en œuvre pour que l'on puisse remettre des juges, des magistrats, donner des moyens à la gendarmerie, des infirmières dans les écoles, des moyens pour les travailleurs sociaux pour délivrer la parole des enfants, écouter la parole des enfants et faire en sorte que chaque suspection de violence, de viol contre des enfants puisse suivre des faits derrière immédiatement, c'est indispensable et incontournable.
Et là où je suis en colère et où je parle de scandale d'État, c'est que cela fait maintenant 3 ans qu'une centaine d'associations, des partis politiques de gauche, des parlementaires, demandent la mise en application de cette loi. Moi-même, à la fête de l'Humanité, l'année dernière, nous avions reçu ces associations. Nous avons défendu les 82 propositions de la civise pour justement dire qu'il y a urgence. Nous avons tenu une conférence sur la petite enfance, place du colonel Fabien, avec ces associations. Cela fait des années que l'on demande des moyens en urgence et il faut ce drame pour qu'on se dise, oui, il y a un déni en France.
Il y a un véritable déni et un mouchoir qui est mis sur ces drames pour ne pas débloquer 3 milliards.
La gauche parisienne a fermé les yeux, elle y participe, le Parti communiste y participe, à la gauche parisienne, sur le périscolaire, le scandale du périscolaire. Là aussi, il y a un problème.
Mais le problème, il est profond. Et c'est bien pour ça qu'il y a un problème, il y a un dysfonctionnement, un manque de moyens dans la justice. C'est révélé. Mais ce n'est pas que la justice. Les travailleurs sociaux, les élus locaux qui ont justement en charge des travailleurs scolaires, la question des animateurs, la question des enseignants, des infirmières dans les écoles, pour écouter la parole des enfants. Tout ça, ça a disparu. Avant, on avait des infirmières dans tous les collèges, dans tous les lycées. Il faut un électrochoc, il faut une prise de conscience.
Mais bien sûr. Il n'y est pas.
Mais non seulement il n'y est pas, et si on est en colère, c'est parce que le président de la République a tout de suite dit, ne me parlez pas de moyens, il n'y a pas de problème de moyens. Ils sont dans le déni. Ils refusent de mettre l'argent qu'il faut pour que l'on s'occupe de nos enfants. Fabien Roussel, sur la mobilisation,
vous y étiez hier soir. Oui, tout à fait. Vous savez, la marche blanche. Il y a eu une marche blanche à Florence. Vous avez entendu la réponse de Jordan Bardella. C'était sur BFM TV dimanche. A ceux qui, vous en faites partie, ont critiqué sa présence au Grand Prix de Monaco avec sa compagne, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux Siciles, au balcon d'une loge VIP. C'était le jour de la marche blanche des 6000 à Florence. Vous aviez dit dans le Parisien, c'est important que je vous cite, Bardella n'a jamais été du côté des ouvriers. Il préfère boire du champagne à Monaco avec sa princesse. Réponse du président du RN au journaliste qui l'interroge. Il dit, où étiez-vous dimanche ?
Il dit, des marches blanches, il y en a tous les jours. Et puis, j'apprécie la Formule 1, j'y vais en famille, etc. Qu'est-ce que vous lui répondez ce matin ?
Je réponds que le Rassemblement National n'a véritablement jamais été du côté du monde ouvrier, du monde du travail. Il n'aime pas d'ailleurs les manifestations. Souvent, quand il y a les salariés qui se mobilisent pour revendiquer leurs droits, notamment le droit à la retraite, il parle, lui, de ces syndicats qui prennent en otage les Français. Et donc, ils n'ont jamais été du côté de ceux qui se battent pour défendre leurs droits. Et c'est pour ça qu'il ne participe pas aux marches blanches parce que je pense qu'il n'a peut-être même jamais manifesté de sa vie ce garçon-là. Et il est plus champagne que piquenbière, il est plus loge VIP que balle populaire. Qu'est-ce que vous voulez ?
C'est peut-être la différence qu'il y a entre lui et moi.
Parlons de 2027, puisque nous évoquons Jordan Bardella, qui est en tête de tous les sondages. Fabien Roussel, un mot sur l'accord. Tiens, d'ailleurs, le projet de loi constitutionnelle pour la Corse autonome, le Parti communiste votera pour.
D'un mot ? Je ne... J'attends de voir le texte. Ce qui nous préoccupe, nous, en Corse, c'est bien sûr le respect du vote, le respect de l'identité corse, de sa langue, de son histoire, mais surtout que les Corses aient accès à des aliments qui n'explosent pas par rapport au continent, qu'ils aient accès à des logements, à des loyers décents. Qu'ils aient accès à de l'essence, à des prix normaux. Or, en Corse, tout coûte cher, tout coûte plus cher. Et la question de la vie économique et sociale, c'est ça qui est posé. Et je ne pense pas qu'en donnant à la région Corse des pouvoirs législatifs, notamment sur l'impôt, sur la fiscalité, que cela va régler des choses.
Au contraire, cela risque de créer une région autonome. Et demain, d'autres régions françaises pourraient revendiquer les mêmes législations. Et c'est comme ça qu'on explose la République. Et qu'il y aura des régions riches, des régions pauvres, des petits Monacos qui se construiront. Et ça se fera toujours au détriment des peuples.
Fabien Roussel, 40e congrès national du Parti communiste le week-end du 3 juillet à Lille. Vraisemblablement, vous serez reconduit à la tête du parti. Ça, vous savez, chez nous, on ne va toujours. Vous êtes un peu candidat unique dans l'histoire, non ? Bref. On verra. 2027, la question sera tranchée aussi. La candidature de Fabien Roussel.
Bien sûr, on va prendre le temps d'aborder. Bien sûr, il y a une échéance dans dix mois maintenant. Il n'y l'est pas. Je sais que vous ne répondrez pas ce matin, mais vous avez envie d'y aller. Ça vous démange quand même. Moi, ça me démange de gagner pour les Français des hausses des salaires, du respect, de bonnes retraites, faire en sorte qu'en France, on puisse s'épanouir au travail, que l'on puisse vivre dignement de son travail, que l'on puisse respecter la planète et s'engager dans la transition écologique. J'ai une ambition immense pour la France. J'ai envie de m'y plonger pleinement.
J'ai envie d'empêcher que le Rassemblement national trompe les Français et réussisse à remporter cette élection. Je veux tout faire pour ça et je veux une gauche qui soit suffisamment forte pour pouvoir l'emporter et lui donner une grande ambition. Maintenant, les communistes ont six mois pour en débattre. On va voter le 6 septembre prochain pour dire quel candidat nous souhaitons présenter, comment nous souhaitons aller là-bas, quelle utilité à cette candidature pour qu'elle soit justement la plus efficace pour porter un projet ambitieux pour notre pays et faire reculer l'extrême droite. Parce que Jean-Luc Mélenchon,
il est déjà loin devant dans les intentions de votre avis. Il est à fond déjà. Il est à fond.
Écoutez, je souhaite que le projet ne se fasse pas sur... Avec sa nouvelle France là. Oui, mais justement, parlons de projet et de programme. Et c'est ça sur lequel les Français doivent pouvoir se déterminer. C'est qu'est-ce qui va changer pour eux au lendemain de l'élection présidentielle. Quelles sont les grandes idées que l'on aura réussi à mettre dans le débat ? Et c'est pour ça que nous, nous voulons porter la question de la paix, on en a parlé en début d'émission, mais aussi la question sociale. Le respect du monde du travail, le respect du monde ouvrier, le respect de la jeunesse, le respect des retraités qui ont bossé toute leur vie.
La question sociale pour nous, elle est essentielle.
Vous êtes à fond, déjà, je suis toujours à fond,
je ne peux pas m'empêcher, je suis un passionné.
Mais Jean-Luc Mélenchon est à fond lui aussi, il n'y a pas un fauteuil pour deux dans cette histoire, vous le savez. Il n'y a qu'un siège à l'Elysée, vous avez raison. Et là, vous y allez quand même, c'est malgré cette concurrence qui est... On se donne six mois,
je vous dis, on a commencé au mois de mars, on finira au mois de septembre, c'est une question sérieuse. Et nous sommes, nous, très attachés à la démocratie. Je dis nous, parce qu'il y en a d'autres qui le sont moins. Nous, nous sommes très attachés à la démocratie et nous sommes tellement attachés à la démocratie que nous la faisons vivre dans notre propre parti. Nous allons voter du début jusqu'à la fin sur le contenu du programme, sur le choix du candidat, sur l'utilité de cette candidature. Sur la primaire ou pas la primaire ?
Et sur toutes ces questions, ça fera l'objet d'amendements et donc nous allons débattre démocratiquement pendant six mois parce que c'est une affaire sérieuse et après, le message que je lance, c'est que nous devons être tous unis et être prêts à mener cette campagne. Nous avons des différences.
Et vous serez, ce sera le mot de la fin, en campagne, j'imagine, secrètement, dès le 6 juillet après le congrès, non ?
Non, dès début septembre, dès que le choix sera fait et sur le contenu et sur l'utilité de la candidature et sur le choix du candidat. Merci Fabien Roussel. Merci à vous.
Merci beaucoup d'être venu ce matin dans le studio de Sud Radio en rappelant que vous êtes le secrétaire national du Parti communiste français, le maire de Saint-Amant-les-Eaux. Vous critiquez au début de l'entretien avec Jean-François Akili, les fameuses poignées de main viriles entre Emmanuel Macron et Donald Trump a mis auditeur au 0826 300 300. On vous pose cette question.
Est-ce que depuis quelques années, notamment grâce au président de la République, la France a appris à parler le langage de la force et puis bien sûr tout ce qui se passe en Iran, les conséquences sur notre sol, est-ce qu'en réalité les guerres terminées, en tout cas la guerre terminée, les aides confirmées par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, est-ce que les automobilistes peuvent enfin souffler, souffler un tout petit peu ? C'est la question qu'on vous pose au 0826 300 300. Une question quand même pour vous Fabien Roussel encore. Est-ce que vous allez regarder le match de foot ce soir ? À fond, bien sûr. À fond derrière la France.
Vous avez des pronostics dans la rédaction de Sud Radio. Je vais regarder ça.
L'équipe du Sénégal est une très belle équipe. Très très belle équipe. On les a vues dans la finale de la Cannes. Je les ai regardées. J'ai vu ce match Maroc-Sénégal. Et là, je vais être très attentif. Je crois que ça va être un très beau match.
Vous soutenez le Sénégal ou la France quand même ? Je soutiens la France.
J'adore l'équipe du Sénégal aussi.
Combien le match ce soir ?
Je ferai un 1-0 pour la France.
Allez, 1-0 pour la France. Et sachez, et je compte sur vous Fabien Roussel, qu'on a une nouvelle émission. Ça s'appelle Les Tendons du Mondial. 20h, 21h sur Sud Radio. Nouvelle émission pour suivre la Coupe du Monde comme nulle part ailleurs. 8h33, le grand débris de la matinale dans un instant. 0826 300 300. Amis auditeurs, à tout de suite. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Fabien Roussel