Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingGroupe UDR· 11 juin 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprises

[Extrait Séance] Bartolomé Lenoir interpelle le gouvernement sur les taxes foncières des entreprises

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Locuteur 1Fait
    « On utilise des satellites mais il faut quand même se voir pour contrôler la taxe foncière des entreprises de la Creuse. »
  • 0:15Locuteur 1Promesse
    « On demande la baisse de la fiscalité pour qu'elle puisse s'en sortir. À la limite ne nous donner plus rien mais surtout laisser-nous vivre tranquillement sans impôt. »
  • 0:30Locuteur 1Fait
    « Dans mon département de la Creuse plusieurs entreprises sont victimes d'une hausse massive de la taxe foncière qui mettent en péril leur activité. »
  • 1:00Locuteur 1Chiffre
    « une carrière de la Creuse se voit redresser de plus de 1,5 million d'euros de taxe foncière alors même qu'elle n'atteint pas 1 million d'euros de chiffre d'affaires. »
  • 1:30Locuteur 1Fait
    « Depuis que je suis élu avec la CPME et la CCI dont je salue l'engagement, nous nous battons pour ces dossiers. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On utilise des satellites mais il faut quand même se voir pour contrôler la taxe foncière des entreprises de la Creuse. On demande la baisse de la fiscalité pour qu'elle puisse s'en sortir. À la limite ne nous donner plus rien mais surtout laisser-nous vivre tranquillement sans impôt.

Dans mon département de la Creuse plusieurs entreprises sont victimes d'une hausse massive de la taxe foncière qui mettent en péril leur activité. On compte les casses automobiles qui ont ce qu'on appelle les zones de stockage à ciel ouvert mais aussi les carrières mais aussi les entreprises du bâtiment. en cause une évolution de la doctrine fiscale qui instaure un changement de calcul de la taxe foncière pour les entreprises ayant de grands terrains.

Alors évidemment, cette fiscalité ne risque pas de toucher les entreprises parisiennes, mais elle frappe de plein fouet nos campagnes. L'État inflige brutalement aux entreprises des redressements exorbitants, mais il ne récoltera que des liquidations et son cortège de souffrance. À titre d'exemple, une carrière de la Creuse se voit redresser de plus de 1,5 million d'euros de taxe foncière alors même qu'elle n'atteint pas 1 million d'euros de chiffre d'affaires.

Comment voulez-vous que cette entreprise survive ? Depuis que je suis élu avec la CPME et la CCI dont je salue l'engagement, nous nous battons pour ces dossiers. Courriers, question gouvernement, rendez-vous.

On nous écoute mais rien ne se passe. Mais jusqu'où doit-on aller pour faire entendre notre voix ? Monsieur le Premier ministre, d'un côté la Creuse a fait l'objet de plans particuliers et de l'autre, on utilise la surveillance par satellite pour augmenter démesurément la fiscalité foncière de nos entreprises.

Laissez-nous vivre, monsieur le Premier ministre. Baisser la fiscalité plutôt que de donner d'une main pour reprendre de l'autre. Je suis venu à votre rencontre, à votre atterrissage à l'aérodrome de mon village le 22 avril dernier.

Monsieur le Premier ministre, vous m'aviez dit alors que les campagnes comptaient pour vous. de grâce. Prouvez-le, monsieur le Premier ministre.