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videoyoutube.com· 11 juillet 2026

La sécurité / Sûreté dans les sites culturels - Le Château de Versailles

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous et bienvenue dans ce cinquième numéro de l'Agora Mag en toute sécurité. Pour ce grand débat, nous avons choisi un thème vraiment au cœur de l'actualité, c'est la sécurité et la sûreté dans les sites culturels, les musées, les monuments historiques. Alors chacun sait qu'au-delà des risques traditionnels comme le vol, la malveillance, l'incendie, les inondations, s'ajoutent pour ce type de site des risques nouveaux, c'est-à-dire le risque terroriste.

Donc on va étudier cette problématique notamment, qui est complètement nouvelle et qui nécessite évidemment des ajustements par rapport à la politique sécurité des musées traditionnels, je dirais. J'ai réuni deux experts autour de moi d'un des sites les plus emblématiques de France, évidemment, puisqu'il s'agit du château de Versailles. A ma droite, Thierry Vebley, vous êtes directeur sûreté de l'établissement public du château de Versailles et Olivier Jauneau, vous êtes responsable unique de sécurité et en charge de la sécurité du spectacle vivant.

Alors je me tourne vers vous, ma première question c'est, est-ce qu'il y a des risques particuliers dans les établissements culturels, les musées, les monuments historiques qu'on ne retrouve pas dans une gare, je prends exprès un exemple comme ça, dans un bureau, etc. Alors le patrimoine est pour nous un facteur de risque, puisque évidemment nous devons le protéger, donc on va chercher à y porter atteinte, alors de manière volontaire ou involontaire, le gratter, le toucher, vouloir s'en approcher. Donc ça je dirais qu'on est dans la catégorie des risques plutôt traditionnels, comme vous le disiez.

Aujourd'hui, un risque supplémentaire, et le plus important, c'est le risque terroriste qui frappe la France depuis quelques années. Et on a dû évidemment intégrer ce risque dans notre organisation. Donc on a développé des... on a adapté notre dispositif, on a réduit nos points d'accès, on a mis en place des filtrages, des contrôles de sécurité avec du matériel adapté, des tunnels à rayons X, des portiques de détection de métaux, des contrôles visuels de sacs et bagages.

Mais je dirais qu'aujourd'hui, ce risque-là est venu à changer le métier, à changer le métier d'une partie de nos agences. C'est un risque qu'on a dû intégrer et qui n'était pas forcément présent avant. Avant, on travaillait plus sur la notion de vandalisme, d'accueil.

Aujourd'hui, on a ce troisième risque qui est venu nous percuter depuis un peu plus de deux ans. Alors Olivier Jauneau, à l'origine, vous le disiez, le risque incendie était le risque principal, parce qu'un bâtiment comme le château de Versailles puisse être détruit par un incendie, c'est vraiment évidemment catastrophique. Alors quelles sont les mesures particulières qu'on prend pour protéger un bâtiment qui est très fragile, où il y a beaucoup de bois aussi dans ce bâtiment ?

Alors déjà, ce qui est assez intéressant à noter, et qui est propre au château de Versailles, c'est que le risque d'incendie est identifié déjà depuis Louis XIV. Louis XIV lui-même avait instauré la vigie interne dans les bâtiments, dans les espaces, et demandait donc aux soldats invalides de servir de détection incendie, de crier au feu quand un incendie se déclarait dans les cheminées. La difficulté par contre à laquelle nous nous sommes confrontés, c'est que nous sommes sur un monument historique, donc avec des éléments, des matériaux qui aujourd'hui ne répondraient pas forcément aux normes de construction, si on devait construire le château de Versailles au XXIe siècle.

Et la véritable difficulté dans tout cela, c'est finalement de rendre conforme, probablement pas, mais au moins de mettre en sécurité, un établissement dont la réglementation incendie en vigueur n'est pas en adéquation la plus parfaite. Donc dans un établissement comme le château de Versailles, en plus il y a des contraintes visuelles, parce qu'il ne faut pas exposer des matériels de sécurité modernes et qu'ils soient visibles du grand public. Alors c'est un enjeu assez complexe à élaborer dans la mesure où on a effectivement une commission supérieure des monuments historiques qui va exiger de la part des maîtres d'œuvre et entre autres les architectes en chef des monuments historiques la plus discrète intégration de ce genre de dispositif.

Il est évident que nous devons en nous rendre le patrimoine tel qu'il était à l'origine et essayer de dénaturer le moins possible. Au-delà de ces grands principes, on a des obligations réglementaires comme les éclairages de balisage. Malheureusement, ceux-là, on est obligé de les rendre visibles, sinon ils n'auraient aucune opportunité et le bâtiment ne serait pas conforme.

Donc on a un entre-deux, entre le choix de la protection patrimoniale et l'intégration de dispositifs qui, somme toute, sont nécessaires et obligables. Un juste milieu en réalité. Il y a 20 ans, vous voyez, il y a 20 ans, on avait des caméras qui étaient énormes.

Très difficiles à intégrer, voyantes et dissuasives. Aujourd'hui, on est sur des équipements miniaturisés, quasiment invisibles. Donc on a parfaitement pu les intégrer.

Par contre, la fonction dissuasible n'existe plus. Donc c'est un juste milieu entre la dissuasion et l'intégration. — Et alors justement, est-ce qu'il y a une intégration de tous ces équipements de sécurité ?

Incendies, vidéos, contrôles d'accès ? Est-ce que ça s'harmonise, tout ça ? — Oui.

Chaque équipement fait l'objet d'une proposition, à la fois au conservateur du site et à l'architecte. Donc on ne va pas acheter dans le commerce un équipement qu'on va, de notre fait, poser. Il y a toute une réflexion.

Il y a une fiche prendra. Et ensuite, on va proposer, nous, un équipement qui permettra d'assurer une fonction vidéo, contrôle de l'accès, et à charge pour l'architecte de trouver le meilleur compromis possible. Encastrement, visible, derrière un capot.

Donc chaque équipement est étudié dans la pièce où on va l'installer. — Alors au château de Versailles, comme dans d'autres monuments historiques, il y a un PSBC, c'est-à-dire un plan de sauvegarde des biens culturels. Vous en êtes où de cette élaboration, de cette réalisation ? — Alors le plan de sauvegarde des biens culturels est un dossier qui existe depuis maintenant une bonne dizaine d'années.

Il a été longtemps, à l'état végétatif, pour tout un tas de raisons complexes. C'est quelque chose qui n'était pas dans la culture de l'établissement, et comme souvent, d'ailleurs, dans beaucoup d'établissements culturels. Et aujourd'hui, au château de Versailles, nous disposons d'un plan de sauvegarde des biens culturels qui permet en première intention de protéger plus d'un millier d'œuvres qui sont réparties sur l'ensemble du territoire du château de Versailles.

Donc c'est déjà une première action, une première intention. — C'est un millier sur combien, en gros ? Vous avez une idée ? — Presque 100 000. — Ah oui.

Alors c'est le début. — Alors c'est pas forcément le début. C'est-à-dire que les choix des œuvres qui sont identifiées sont les œuvres qui vont représenter le plus fort intérêt patrimonial.

Et ce choix-là implique aux secours publics la première intervention sur ces objets. Ensuite, dans l'intervention qu'ils peuvent opérer, bien évidemment, ils tenteront de sauver le maximum de patrimoine. Mais il faut opérer un choix pour que les secours publics puissent trancher assez rapidement, faire la part du feu, si je vous permette l'expression, dans leur action et permettre de sauver ce qui est d'abord l'essentiel. — C'est une priorité pour eux.

Et il y a une coordination avec ces interventions, ces intervenants, pour qu'ils sauvent ces œuvres en premier. C'est bien ça ? — Tout à fait.

Le plan met en œuvre une organisation tant des secours publics qui arrivent à l'intérieur de l'établissement que des services de l'établissement eux-mêmes, la conservation patrimoniale qui intervient à la première, mais tous les services de l'établissement, les personnels, à qui on va demander une mise à disposition sans faille pour permettre le transport, la manipulation et le transfert des collections le plus rapidement possible, mais en sécurité. Toute la difficulté, ce sera la gestion de ces ressources. — Alors justement, quelle est la relation avec les forces de l'ordre, avec les services de pompiers, de sécurité civile ?

Ça doit être, je suppose, assez étroit. — Oui. Essentiel, indispensable à développer si on ne l'a pas au sein de son site.

Et on l'a vu depuis les premiers attentats, ces malheureux événements ont eu la faculté de rapprocher les partenaires, c'est-à-dire de travailler de manière vraiment resserrée, quotidienne. Moi, j'ai échangé encore, par exemple, ce matin avec le chef état-major des Yvelines sur un sujet. Donc le dialogue est devenu permanent.

Et on a développé le principe de moment formel où on se rencontre avec nos partenaires. Donc la police, la DDSP des Yvelines, le SDIS, un comité sécurité-sûreté auquel on a associé la direction de l'établissement. Donc les acteurs sécurité-sûreté et la direction pour avoir un moment d'échange formel, au-delà des petits échanges quotidiens, pour étudier les sujets de fond, les grands sujets de fond, protection contre le terrorisme, lutte contre l'incendie, formation de nos personnels, quel est l'état de la menace, plan Vigipirate.

Donc un moment partagé où chacun va pouvoir s'exprimer, confronter ses plans de vue et donner les directives. Et vous faites des exercices de simulation avec eux, par exemple ? Alors aujourd'hui, nous avons...

On réalise des mini-exercices au quotidien avec nos agents sur des petits cas pratiques. Et nous allons réaliser pour la fin de...

Probablement à la fin de l'année, un exercice grandeur nature au sein de l'établissement, comme on peut le faire le Louvre ou d'autres grands établissements. Très bien. Alors justement, qui sont les personnes en charge de la sécurité ou de la sûreté dans votre établissement ?

Est-ce qu'il y a des prestataires extérieurs ou ce sont uniquement des services internes ? Alors, comme le disait Olivier sur la partie sécurité, le service sécurité incendie a survécu à Louis XIV, puisque on a la particularité à Versailles d'être unique de ce point de vue-là en France. Notre SIAP est entièrement organisée avec des fonctionnaires de l'État, formés...

On se rapproche d'une formation de type pompier par l'école départementale des Yvelines. Donc on a notre SIAP, qui est armée par des fonctionnaires, donc des agents d'accueil et de surveillance. La sûreté est gérée également par des fonctionnaires.

Donc on a toutes ces fonctions, aujourd'hui, internalisées au sein de l'établissement. Aucun prestataire n'est présent ici, sur Versailles. C'est assez exceptionnel en France, non ?

Oui, je crois que c'est unique de ce point de vue-là, sur l'ensemble des grands sites culturels, et sur toutes les fonctions. Les contrôles de sécurité, les consignes du public, les portiques de sécurité, la surveillance des salles, le contrôle des sacs, la sécurité incendie. Alors ça, c'est pour la surveillance humaine, mais vous avez, par exemple, à choisir des équipements.

C'est aussi en interne que se fait l'audit d'une caméra, d'un portique de détection ? Comment ça se passe ? Alors on a en interne dans l'établissement un service technique, avec des spécialistes, dont c'est le métier, sur la partie équipement, logiciel, caméra.

Nous, on a une petite unité au sein de la direction, qui est chargée d'étudier la faisabilité. Donc nous, on va fixer des objectifs. On souhaite protéger telle salle, on souhaite protéger tels objets, avec de la caméra, avec du volumétrique, et ensuite, à charge pour le service technique, de proposer, d'avoir une analyse, et de proposer les équipements les plus appropriés, sur la base d'une société qui travaille aujourd'hui pour l'établissement public.

On a un prestataire, dont c'est le métier. Et alors, pourquoi avoir pris cette solution uniquement d'agent interne ? C'est parce que vous avez une certaine défiance sur la qualité des prestataires extérieurs ?

C'est parce que vous voulez qu'ils soient plus attachés à leur établissement ? Absolument pas de défiance, puisque quand on regarde aujourd'hui l'état de ce qui se pratique ailleurs, sur les grands établissements culturels, que ce soit le Nouveau, que ce soit la BNF, Orsay, les sociétés de surveillance privée sont aujourd'hui présentes. Je dirais que c'est le fruit de l'histoire, d'un savoir-faire, et puis d'une organisation qui sait en permanence s'adapter aux évolutions et aux transformations de son organisation, par nos propres moyens.

Mais ça, c'est limite. Quand on regarde, par exemple, l'actualité Vigipirate, pas de société privée, mais par contre l'embauche de personnels occasionnels temporaires, qui ne sont pas une société privée, mais qui sont des personnels vacataires. Donc on est quand même obligé de faire l'appoint avec, non pas une boîte privée, mais avec des personnels temporaires.

Les ressources de l'État ne sont pas inépuisables. Oui. Alors, Olivier Jauneau, vous occupez aussi de la sécurité des spectacles vivants.

Là, il y a d'autres particularités en matière de sécurité de ce type d'événements, puisqu'il y a de la foule, du public qui est là. Quelles sont les contraintes que vous avez dans un établissement patrimonial comme le château de Versailles ? Essentiellement, nous, les spectacles vivants qui se déroulent au sein de l'établissement sont soit dans les murs, avec des spectacles type opéra royale, concert à la chapelle, ou dans des grandes salles comme la gare des glaces, où là, on a finalement les règles des ERP qui s'appliquent de droit.

L'autre grand cas, mais qui n'est pas propre au château de Versailles, qui est surtout dû à sa filiale, château Versailles Spectacle, donc beaucoup d'animations dans le parc, dans les jardins, que ce soit des animations d'urne avec des grands zones musicales, ou des animations nocturnes, surtout avec les grands zones musicales de nuit. Où là, on a une manne de 10 000, 12 000 personnes qui peuvent assister, comme le week-end dernier, samedi dernier, à une déambulation dans les jardins, en nocturne, avec au final un bouquet d'artifices, quelque chose qui est dans la grande tradition de Versailles. Les difficultés, en fait, la réalité de l'exercice sont exactement les mêmes que vos jours.

Les contraintes visibilites s'imposent, donc elles s'imposent dès la grille d'honneur du château, où la fouille des gens est toujours faite, d'ailleurs, par les services de Thierry, et où le filtrage et la conduite des opérations est menée dès l'entrée du site. Donc on n'a pas reporté à l'intérieur ce que l'on fait en périmétrie au quotidien. C'est exactement la même pratique qui perdure le jour et la nuit.

On empile un peu les événements, plus qu'autre chose. Alors, le château de Versailles accueille aussi d'autres événements prestigieux, comme par exemple des visites de chefs d'État. Poutine, par exemple, peut-être le président de la République qui va convoquer le Congrès.

Alors, il y a là des contraintes complètement différentes. Absolument. C'est une des facettes de Versailles.

Donc on se met en configuration sommet de chefs d'État ou de congrès. Et donc là, ça nécessite une organisation particulière avec des services avec lesquels on travaille de manière moins fréquente, mais des services qu'on peut connaître. Les services de l'Élysée, de l'Assemblée nationale, du Sénat, la préfecture, la police.

Et donc on organise en amont ces événements qui nécessitent un temps de préparation relativement important puisque chaque détail est important puisque quand on a un sommet de chefs d'État étrangers ou le président de la République qui se rend à Versailles devant le Congrès, c'est toujours un événement pour nous. C'est une fierté. C'est une fierté pour Versailles.

On représente l'établissement, la France dans le monde et on accueille le chef de l'État. Donc pour nous, ça demande une minutie dans la préparation et tout doit être absolument parfait. Parfait.

Donc c'est des événements qu'on rencontre fréquemment cette année. On a eu, il y a eu quelques années, le président chinois. On a eu Mme Merkel qui est venue à Versailles avec le président François Hollande.

Et dernièrement, comme vous le disiez, le président Poutine avec le président de la République, Emmanuel Macron. Alors, si on parle quand même d'un sujet important qui est le vol d'œuvres d'art, est-ce que vous êtes confronté à ce type de menace ? Est-ce qu'il y en a souvent ?

Est-ce que vous travaillez en collaboration avec des organismes de lutte contre le trafic de biens culturels ? Oui, c'est un risque auquel nous sommes évidemment confrontés. Avant le vol, il y a la tentative.

Il y a la dégradation volontaire-involontaire. Oui, le vandalisme. Le vandalisme.

Donc, évidemment, ce risque-là existe. C'est un risque pour nous qui est extrêmement important. Et nous travaillons avec, avant, je dirais, le CDC qui, lui, vient après lorsqu'un vol s'est commis où on a tenté de le commettre, on travaille beaucoup avec la police qui nous conseille sur les mesures que nous devons mettre en œuvre.

Donc, à chaque fois que nous avons un dispositif à installer, on le fait expertiser et on a une discussion. C'est là où je vous disais la relation avec les services de police de proximité est très importante. Mais nous travaillons par ailleurs, effectivement, comme vous le disiez, avec l'OCBC, de manière très resserrée.

J'ai un contact avec le jeudi prochain. Donc, dès que nous avons une suspicion de vol, une tentative de vol ou un vol avéré, ils sont mis au courant pour pouvoir repérer, surtout repérer, ces œuvres qui pourraient être remises en vente en France ou ailleurs puisque c'est l'objet des voleurs. On m'a dit que la France et l'Italie étaient les deux pays les plus touchés par ce genre de pratiques.

Je ne pourrais pas le confirmer statistiquement, mais pour nous, c'est un risque qui est complètement intégré. On est soumis, parfois, on peut être soumis à des tentatives de vol, évidemment. Alors, ma dernière question, c'est concernant les coordinations que vous avez avec d'autres directeurs sûreté, sécurité, d'établissements du même type.

Enfin, encore que le château de Versailles est unique, évidemment. Mais est-ce que vous avez donc des échanges avec des directeurs sécurité d'autres musées en France ou d'ailleurs à l'étranger ? Oui, oui.

Alors, sur le plan français, essentiellement, les grands établissements puisque...

Le Louvre, par exemple. Le Louvre, Orsay, Pompidou. Je reçois d'ailleurs à Versailles la semaine prochaine, lundi, le staff de Pompidou avec lesquels nous allons échanger sur notre organisation, nos problématiques.

Et à une échelle plus large, une instance se met en place au niveau des grands directeurs, enfin, des directeurs des grands établissements, sur T. À partir du mois de juillet, je crois que c'est le 18, là, on a convenu de se rencontrer. BNF, Orsay, le Louvre, Versailles, pour justement...

Vous ne citez pas la tour Eiffel qui pourtant est un monument très emblématique ? Elisra. D'accord.

Elisra, je l'ai oublié, il y en a d'autres. Pardon pour ce que vous débrouillez. Oui, oui, bien sûr, mais c'est quand même très symbolique la tour Eiffel.

Nous nous sentons qu'il y a une nécessité de partager nos expériences et d'ailleurs, la tour Eiffel va nous faire bénéficier de son expérience sur ce qu'elle a vécu dernièrement, l'intrusion de l'Union de l'Union de Pays et surtout de savoir les mesures qu'elle a pu mettre en place pour éviter que ça soit off-premise. Donc on va échanger sur cette thématique-là et on a prévu de se revoir régulièrement en fonction de l'actualité plus souvent mais de se revoir néanmoins régulièrement pour échanger sur cette thématique. Donc on sent qu'il y a un besoin aujourd'hui.

Il y a un besoin de partager ça pour se nourrir l'un de l'autre de ce qu'on pourrait retenir pour améliorer notre niveau de protection. C'est important pour nous. Très bien.

Écoutez, ce sera le mot de la fin. Je vous remercie tous les deux et je vous donne rendez-vous à la rentrée pour un autre débat sur un autre sujet qui, je suis sûr, sera tout aussi intéressant. A bientôt et bonnes vacances.

Au revoir. Merci. Merci.