Rachida Dati face à Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou, le débat attendu pour la mairie de Paris
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
jamais var et Ariel veille qui est proche de vous qui est maire qui était maire du Paris centre dit plutôt perdre Paris que s'aller avec elle et filles ça sonne un peu comme plutôt Hitler que le Front populaire d'ailleurs cette phrase mais vous avez tenu vous-même des propos et Emmanuel à partir du moment où vous dites c'est la dureté de la campagne qui mène à ce qu'on ne fusionne pas et qu'on ne s'entende pas pour le deè tour il faut assumer que ça fait plus d'un an que vous assumez cette stratégie Oui, vous dites que vousz pas alliés pas de la campagne, je suis entré en campagne seulement en novembre 2025. Donc, il faut être honnête avec les électeurs, avec les téléspectateurs et cohérent en effet et donc ne pas dire que le problème c'est Sopia Chikirou et la campagne, dites la vérité, vous aviez une stratégie qui était pas d'alliance avec la France insoumise. Mauvaise surprise pour vous, je suis au deuxème tour grâce aux Parisiennes et aux Parisiens.
Plutôt Hitler que le que le Front populaire. Non, écoutez, ça c'est des formules qui sont extrêmement choquantes. D'abord parce que dans la formule que vous évoquez, d'Ariel Veale, j'y vois un discours de valeur et de cohérence.
Voilà. Et en politique, c'est pas la moindre des qualités. La deuxième chose, la deuxième chose que je voudrais vous dire, c'est que il y a des enjeux majeurs qui ont qui ont qui sont qui sont en lien là dans cette élection.
C'est notamment la relation que nous avons à l'exercice des responsabilités, à la façon dont nous organisons le dialogue vis-à-vis de nos majorités, vis-à-vis de nos oppositions, vis-à-vis de nos concitoyens. Et nous avons, vous le savez madame Chikirou, sur ce point de grandes nuances, de grandes différences et moi je veux être dans une équipe qui ne qui n'instrumentalise pas la brutalisation et je vous le redis, je ne me laisserai pas piéger dans un dialogue à gauche. Je n'ai qu'une adversaire ce soir, c'est madame Rachid Adati et je suis très heureux précevoir un SMS de Rachid Adati plutôt que de m'allier avec au deuxème tour.
Je préfère perdre Paris plutôt que de passer mes vacances avec Sopia Chikirou. C'est drôle he c'est c'était c'était une émission c'était une émission particulière et vous vous n'utilisez qu'une partie de la phrase mais essayez d'être aussi on a Sopia Chikirou Emmanuel Grégoire vous êtes en effet trois sur ce plateau. Je voudrais aussi vous poser la question à vous Sopia Chikirou.
Au fond on a presque le sentiment et on a venu à l'instant un exemple que votre adversaire c'est davantage presque Emmanuel Grégoire ou au moins les deux. Je je voudrais être précise. Certes, vous avez tendu la main et à de nombreuses reprises jusqu'à jusqu'aux toutes dernières heures avant le dépôt des avant le dépôt des des listes, mais vous aviez dit il ne faut pas qu'un socialiste soit maire de Paris.
Bournael, dat Grégoire, Béliard, Brossa, ils sont usés. Oui, c'est vrai. Bournael, Dati, Grégoire.
Est-ce que ça veut dire que vous mettez Emmanuel Grégoire et Rachidati dans le même sac ? Je vous dis la vérité, ces gens-là sont à Paris élus ou dans les cabinets depuis 25 ans. C'est la vérité.
Ils sont usés. 25 ans qu'il dirige la ville de Paris. Pour quel résultat vous allez les entendre ce soir ?
Ils vont vous expliquer que tout va mal, que rien ne fonctionne. Donc c'est que c'est leur bilan, c'est la réalité. Et ceux qui nient ce qui va pas bien, c'est un problème.
Parce que pour le coup, je suis désolé mais en effet dans le périscolaire, c'est une catastrophe ce qui se passe dans le logement social. Ça se passe aussi très mal. Donc il faut que ces gens-là qui dirigent la ville et le pays depuis 25 ans assument la totalité des conséquences de leur politique qui sont basé sur une seule chose, coupé dans les budgets des services publics.
Et c'est l'obsession de madame Dat que vous retrouvez dans toutes ces propositions. Rachida Dati pour Emmanuel Grégoire, vous êtes, je cite, la droite extrémisée. Voter pour nous, c'est faire obstacle à la droite extrémisée.
Il le dit à la une du Libération ce matin. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Quand j'entends monsieur Emmanuel Grégoire s'en prendre à madame Chikirou, ça l'a pas gêné en 2024 de solliciter le soutien de LFI de la jeune garde pour être élu.
Faut aussi le dire aux Parisiennes et aux Parisiens. Vous savez, il parle de valeur, d'intégrité, de grands principes. Moi, j'ai connu des hommes de gauche qui effectivement défendaient des principes et des valeurs.
On en est très très loin. Ça n'est pas géométrie variable. Il s'est allié au moment où ça lui servait, comme ça se passe d'ailleurs dans le reste de la France, à Toulouse, à Lille, à Nantes.
Ce sont ses amis qui s'allent pour évidemment sauver leur siège et euh d'ailleurs, celui qui en parle le mieux concernant le Parti socialiste et des gens comme monsieur Grégoire, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et donc ce que dit monsieur Grégoire, tout ce qui n'est pas à gauche, non, tout ce qui n'est pas sa gauche est d'extrême droite. Je vous invite à regarder les débats au Conseil de Paris.
On nous a fâchisé pendant toute cette mandature. Pourquoi ? Parce qu'on on défend les Parisiennes et les Parisiens.
Parce que il y a une insécurité qui a explosé, une insélubrité qui a explosé à Paris, une dette qui a explosé. Nous sommes à 12 milliards de dettes. On parle, ils se gargarisent du parc social, ils veulent 40 % de logements sociaux à Paris.
Mais déjà aller voir les locataires qui vivent dans le parc social, le Paris habitat. Quel est le plus grand scandale à Paris. L'argent a été détourné.
Cet argent qui devait servir à la rénovation, à la réhabilitation pour respecter les locataires du parc social. Je crois que il ne sait pas de quoi il parle parce qu'il n'a jamais vécu dans le parc social. Vous savez la le parc social c'est la mixité, c'est pas le ghetto et donc aujourd'hui monsieur Grégoire il veut faire un front républicain contre tout ce qui n'est pas lui pour occulter le mauvais bilan mauvais bilan qu'il a il est au ça fait 25 ans qu'il est au manette pourquoi voudriez-vous madame depuis 2014 vous êtes en politique depuis plus de 25 ans.
Vous étiez ministre en 2007 avant même quand moi je travaillais encore dans le privé. Donc arrêtez de nous faire le le le le refrain du renouvellement. En l'occurrence, vous êtes en responsabilité nationale.
Vous avez été député européenne. Vous avez été maire d'arrondissement depuis 2008. J'ai été élu pour la première fois en 2014 sur la droite extrémisée.
Je voudrais revenir là-dessus parce que vous le balayez. D'abord, vous renvoyez à des accords ailleurs. Ici vous observez bien que nous n'avons pas d'accord avec la France insoumise pour des sujets de cohérence.
Et je ne confonds pas les enjeux locaux et les enjeux nationaux et j'espère que madame Chikirou non plus. Le lien entre les politiques nationales et les conséquences sur les budgets des circonstances sur les circonstances. Savez que quand vous coupez des budgets au niveau national les conséquences sont directement pour la ville de Parou.
Nous allons travailler longtemps ensemble. On s'écoute, il y a du temps. Donc ce que je veux dire madame Dat, c'est quand vous dites qu'il y a des convergences avec Saraknafo.
Je vais vous demander lesquels parce que vous avez eu le soutien de tous les responsables. On sait qu' a été négocié en en coulisse à votre profit le retrait de madame Knafo. Imaginez-vous un seul instant, un seul instant, Jacques Chirac élu maire de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen.
C'est une rupture morale historique entre la droite républicaine qui maintenit la digue totalement hermétique vis-à-vis de l'extrême droite. Vous ne pourrez pas être élu dimanche maire de Paris sans le soutien explicite de l'extrême droite parisienne et nationale au vu des très nombreux responsables qui vous ont apporté Bardella, Golnich, toutes les générations, on dirait le comité de soutien de Marine Le Pen. C'est une faute morale.
Je trouve vraiment que vous avez commis en la matière quelque chose qui ne fait pas honneur à l'histoire de notre ville. Rachidtine. Monsieur Grégoire, je vais vous dire, je vous je vous écoute jusqu'au bout, je vous laisse parler.
Vous dites il y a des accords secrets. Pourquoi pendant toute cette campagne tout a été vous transcié ? Pourquoi vous mentez ?
Quel accord secret ? Vous savez, j'ai dit à madame Knafo que je ne ferai pas d'alliance avec elle. J'ai pas d'accord secret.
Tout est sur la table. Alors, vous faites un front républicain, l'extrémisme c'est Renaissance. Je vous ai laissé parler.
Bon madame non mais je vous laisse parler. Vous m'interrompez monsieur Grégoire. Je vous laisse pardon je vous laisse parler.
L'UDI le modèem la droite républicaine où est-il l'accord ? Mais moi je ne suis pas responsable que de tous ceux qu'il souhaitent de madame Chikirou peut-être à monsieur Bardella qu'il souhaite votre départ. Monsieur Grégoire quand on est élu on est responsable.
Assumez votre bilan l'explosion de la délinquence la ville sale c'est votre bilan. Vous me laissez vous me laissez terminer vous me laissez terminer votre bilan le scandale pédocriminel vous avez recruté ces agents euh du périscolaire vous les avez recruté et nous avons alerté j'invite les Parisiennes et les Parisiens à regarder le conseil de Paris du 14 avril 2015 vous interroge vous dites vous-même je vous réponds en charge du recrutement et des ressources humaines. On vous dit monsieur Grégoire, c'est monsieur Jean-Pierre L.
Non mais alors soit on s'interrom et je [raclement de gorge] vous je vous écoute. D'accord. Mais moi je vous ai écouté je vous ai écouté jusqu'au bout.
Monsieur Grégoire, monsieur Jean-Pierre Lecoc, maire du 6e arrondissement vous interromp vous interpelle lors de ce conseil de Paris pour vous dire "Monsieur Grégoire, il y a des dysfonctionnements dans le périscolaire. Vous avez recruté des animateurs qui commettent de la maltraitance sur les enfants. J'invite les Parisiens à entendre votre réponse.
Que vous nous répondez circuler, il y a rien à voir. On vous a interpellé, vous avez dit tous les contrôles ont été faits. J'invite les Parisiens, les Parisiennes à regarder ce conseil de Paris.
De la même manière, on vous a interpellé il y a 1 an. Nell Garnier, dans votre arrondissement, le 12e et le 11e, tous les arrondissements sont concernés. On vous dit effectivement il y a des agressions sexuelles et des viols dans les écoles, dans le périscolaire.
Qu'est-ce que vous répondez ? J'invite aussi les Parisiennes et les Parisiens à écouter votre bilan. Je dis je précise qu'on prendra le temps de parler de la question de ces scandales dans le pil scolaire.
C'est évidemment très important et vous vouliez tous p de de vraiment de fake news total et de désinformation parce qu'il ne veut pas qu'on parle du bilan. Vous nous répondez oui finalement les agressions sexuelles et les viols d'enfants dans le périscolaire nous sommes dans la moyenne nationale. Moi je veux vous dire le sujet c'est vos propos c'est vos propos.
Mons monsieur Grégoire, c'est le conseil de Paris est encore en ligne. Vous avez dit nous sommes dans la moyenne nationale. Moi, c'est pas pour moi.
Je vous demande simplement de penser aux familles et aux enfants et aux victimes. C'est tout. Le le résultat est là.
Donc de me dire "Je suis d'extrême droite, vous faschisez tout ce qui n'est pas vous. Vous voulez vous sauver, vous ne pourrez pas vous sauver de votre bilan. Vous appelez un front républicain mais les Français et les Parisiens appelle si vous pensez que répasciste pourquoi avoir refusé le front antifasciste vous appelez au front républicain contre votre bilan le front républicain il est là monsieur monsieur Grégoire madame Simonet elle a été soutenue par des antisémites notoires elle est sur votre liste oui ou non Laurence Sorel moi j'appelle à la protection des enfants des Parisiens et des Parisiens vous répond ailleurs je précis Laurence qui est sur votre ligne.
Laurence qui est sur Non, c'est sérieux et c'est grave. La sor qui est sur votre liste dit que la police tue, je considère qu'elle protège, vous avez exposé nos enfants et aujourd'hui vous devez en répondre. Monsieur Grégoire, un mot un mot quand même sur une comparaison que vous avez faite.
Rach, est-ce que vous êtes d'accord avec la comparaison d'Emmanuel Grégor ? Alors non pas lorsqu'il vous compare à Jacques Chac puisque ça lui a plutôt porté bonheur à Paris. En revanche, lorsqu'il compare Sarah Knafo à Jean-Marie Le Pen, pour vous, est-ce que Sarah Knafo c'est Jean-Marie Le Pen là, moi ce soir madame Knafo n'est plus candidate.
N'est plus candidate. Moi aujourd'hui, monsieur Grégoire appelle un Franc républicain. Contre qui ?
Contre ma liste, contre Renaissance, Horizon, l'UDI, le modèle. Moi, j'entends tous les électeurs. Lui-même a dit, "Moi, je souhaite appeler aux électeurs de la France soumise de voter pour moi." Donc, non, les électeurs de la France, ils vont voter pour moi.
Non, mais madameou, c'est ce que monsieur Gréglecteurs en fait votent par conviction. Ils ont voté pour mon programme par conviction. Et s'ils l'ont fait, ils l'ont fait en connaissance de cause.
Moi, vous savez, contrairement à vous deux, moi mon programme c'est 300 mesures écrites imprimées disponible sur internet sous format PDF monsieur Grégoire parce que les fake news vous savez faire aussi et donc tout est disponible. Tu veux dire quoi ça ? Pardon, pardon ça veut dire quoi ?
Vous avez peur qu' qui qui trace Non parce qu'il a il a prétendu que mon programme n'était pas accessible sur internet au début de au mois de janvier alors qu'il est tout à fait accessible sur internet sous format PDF. Je je vous crois tout à fait capable de faire ça. Je sais pas quoi vous faites à dire.
Non, j'avais fait une bouteille en disant qu'il était à vendre parce qu'il é comme le vôtre. Votre livre aussi est à vendre. Il est passionnant d'ailleurs.
Vous avez un joli livre aussi pas la mon programme non plus. Il est disponible sur internet. Sopia pourri notre programme réciproque.
Sopia mais je gré puisse encore répondre. Bah oui il va répondre sur le périscolaire mais il me semble qu'on a un sujet là. Moi j'ai j'ai des propositions et moi je ne découvre pas le sujet madame au mois de mars hein.
Le sujet il date il est très ancien vous n'avez pas vous n'avez rien fait sur le pistolaire lui n'a rien fait mais moi madame le pércolaire ça fait 4 ans que je suis députée 4 ans que je suis au côté des animateurs du périscolaire qui font grève vous les avez reçus vous les avez entendu vous qui êtes au responsable je peux madame Chikirou je peux vous répondre moi j'assume. Évidemment nos visions sont totalement opposées. On a, vous avez raison, nous pouvons débattre en étant opposé, il n'y a aucun problème.
Nous avons interpellé, c'est pour ça que je j'incite à regarder ce Conseil de Paris du 14 avril 2015. Nous avons été interpellés. Nous avons interpellé monsieur Grégoire en charge des ressources humaines.
Il nous répond, il nous répond en disant circuler, il y a rien à voir. Et depuis et depuis nous n'avons eu de cess d'interpeller encore il y a un an quand nous avons demandé un plan d'urgence pour le 11e arrondissement 50 animateurs animateurs ont été entré dans le sujet du pérolire sujet. Là, on prendra le temps de dire effectivement ce qu'il s'est passé dans le périscolaire à Paris avec plus de 50 animateurs dans le périscolaire qui ont été suspendus pour des suspicions d'agression sexuelle, de viol sur mineur.
On va y revenir. Allez-y. Non, non, pas du tout.
C'est ont pas tous été suspendus sur ce motif et heureusement la plupart sont sur signalement de violence et parfois des gens qui crient et cetera. Il va falloir être très précis sur ces sujets-là. Mais je comprends je comprends qu'on va on va y revenir.
On va y revenir soyons très précis. Soyons très précis. Plus de 50 animateurs suspendu depuis 2023.
Depuis 2023, plus de 50 animateurs suspendus dont une vingtaine, une trentaine pour des suspicions d'agression sexuelle. Soyons précis. Soyons précis sur les Absolument et de viol vous compris.
Et on va y revenir. On va y revenir si vous voulez bien parce que la plupart des gens qui nous regardent n'ont pas connaissance avant qu'on vienne sur cette séquence parce qu'on avait prévu effectivement une séquence sur ce sujet absolument majeur et que nous prenons avec le plus grand sérieux et heureusement je le comprends tous et toutes. Je voudrais revenir quand même sur un argument.
Madame Dati, vous avez évoqué sur le fait que je j'utilise un mot un peu fort, j'en ai conscience mais pourquoi je le fait quand je parle de droite extrémisée, pour la première fois Sarah Knafo a franchi l'extrême droite a franchi à Paris les 10 % sur le scrutin central. Je précise qu'il y avait également un candidat du Rassemblement national mais qui a fait 1,6 % des voix. Exactement.
Donc c'est un score historique pour le Rassemblement national et l'extrême droite à Paris et ça doit nous alerter. Et comme par hasard, raison, c'est le moment où ils atteignent leur plus haut score historique que par un sorte de miracle de l'esprit, ils se désistent au dernier moment. Et on le sait, c'est une discussion d'arrière-cour qui a eu lieu qui vous a permis après le rapprochement avec Pierf Bournazel d'éliminer l'extrême droite pour en obtenir de facto le soutien.
D'ailleurs Pierry Bournael est tellement peu à l'aise avec ça qu'il fusionne avec vous mais dans l'instant il annonce comme Clément Bone et comme tant d'autres retiré retire tellement il est mal à l'aise avec ce qui est en train de se passer dans la stratégie nationale de l'extrême droite de favoriser l'Union des droites l'extrême droite a choisi de se sacrifier à Paris à son profit au plan national et que vous en soyez complice y compris devant l'histoire et d'une immense gravité. L'extrême droite s'est sacrifié à Paris pour vous pour que vous puissiez leur rendre la même chose bientôt. C'est extrêmement grave sur le plan.
Vous êtes devenu madame Soleil monsieur. Vous êtes devenu madame soleil monsieur Grégoire. Si vous [grognement] avez dit cette expression là, je pense que dire vous je vais vous dire vous mentez en disant cela et vous le savez.
Ah, je laisserai on on va laisser les expons excusez-moi si je peux intervenir mais je trouve que ce débat entre vous deux, ça me rappelle tellement les discussions de couloir à l'Assemblée nationale à magouilles du PS avec le bloc central macroniste. C'est fatiguant. Euh on est venu ce soir, moi je me réjouissais de ce débat ce soir.
Je l'ai vraiment Je me suis battue pour être là ce soir et je me suis battu pour être là pour pouvoir parler des sujets et du programme. Alors commençons directement par convaincre les gens sur mon programme. Le premier chapitre c'est le chapitre sur la sécurité et vous avez chacun des points de vues très différents.
Je voudrais commencer par vous Rachid Adati. Vous dites vouloir je cite rétablir l'autorité partout à Paris et en finir avec le déni sécuritaire. Ça veut dire quoi ?
L'insécurité, elle est à son plus haut niveau à Paris. C'est la première préoccupation des Paris concrètement concrètement c'est je vous dire le bilan de madame Idalgou et de monsieur Grégoire, ne serait-ce que sur le dernier mandat dernier mandat monsieur Grégoire entre 2019 et 2025 narcotrafic 218 % de hausse. Que recouvre le narcotrafic ?
Traite des êtres humains, trafic de de produits stupéfiants et blanchiment d'argent notamment. Les agressions sexuelles 60 % ça a augmenté uniquement sur cette mandature attendez 25 % sur les atteintes aux personn de l'intérieur peut-être justement c'est dommage vous lu en az pas parlé au conseil des ministres par était sujet qui relève de votre collègue compétences de l'état est-ce que je peux terminer monsieur Grégire est-ce que je peux terminer 130 attaques au couteau uniquement sur l'année dernière dont une vingtaine en école primaire la réponse de madame Idalgo et de monsieur Grégoire ça a été acheté Stop couteau et un flyer. Voilà la réponse.
Alors vous dites que ça n'est pas la compétence du maire. Le code des collectivités territoriales indique les articles disposent d'eux-mêmes. Le maire est en charge de la tranquillité publique et de la prévention de la délinquence.
Quand vous êtes maire et si je suis maire demain, si vous pouvez rien faire contre l'insécurité, monsieur Grégoire, faut pas vous présenter surtout avec vos propres catastrophiques. Prositions ? Quand vous êtes maire de Paris ou quand vous êtes maire, vous êtes président du conseil local de sécurité, de prévention de la délinquence.
Dans cette instance, qui siège, monsieur Grégoire ? le préfet de police avec lequel vous organisez la sécurisation de l'espace public et le procureur de la République. Quand un procureur de la République est nommé dans une juridiction, il est en charge de lutter contre la criminalité.
Donc moi, mes propositions, quelles sont-elles ? Avec le préfet de police, je mettrai 5000 policiers municipaux équipés, armés, formés que je rattacherai à la mairie d'arrondissement avec un doublement du nombre du caméra de vidéo protection. Nous serons à 8000.
Il y a 7000 rues à Paris, aucun angle mort. Tout ça rattaché à un centre de supervision urbain dans la mairie d'arrondissement. Attendez, je termine juste.
Permettez-moi madame Chikurou. Juste je termine. Vous pourrez répondre.
Ensuite, vous avez dans la même instance le procureur de la République. Qu'est-ce que vous demandez au procureur de la République quand vous êtes maire ? Vous dites "Voilà l'état de la criminalité sur mon territoire.
Je vous demande d'apporter une politique pénale et des réponses à cette criminalité pour la réduire." Et le procureur a l'obligation de mettre en place cette politique pénale. Il rend compte au maire et le maire a l'obligation de rendre compte aux citoyens ce que vous n'avez jamais fait.
Moi, je m'engage je m'engage à réduire à réduire la criminalité à Paris. C'est un engagement que je prends très fermement vis-à-vis des Parisiens et des Parisiennes. Avec moi, je chasserai l'insécurité du territoire parisien.
C'est une de vos priorités d'ailleurs. Euh Sopia Chikirou de votre côté, vous n'avez pas de chapitre sécurité à proprement parler. J'ai un chapitre sûreté tranquille.
Vous avez un chapitre sûreté comme la plupart d'ailleurs des candidats LFI, vous refusez d'armer d'armes létal. Vous parlez de davantage d'éducateurs, de médiateurs de rue, d'assistants sociaux. Est-ce que c'est une vision, j'imagine très différente de la sécurité de celle de Rachid Alati, peut-être même de celle d'Emmanuel Grégoire ?
En tout cas, pour vous, la réponse, elle est d'abord sociale. Moi, je réponds aux besoins. Donc, il faut identifier les besoins et arrêter de parler en l'air et de faire des promesses qu'on ne pourra pas tenir.
Madame Dati, elle fait comme madame PCES qui nous a promis depuis 5 6 7 ans d'avoir un centre de supervision de vidéos surveillance. Ça n'existe pas, ça ne marche pas. Vous demanderez à monsieur Péchnard, vous le connaissez bien, ça marche pas.
Il y a renoncé dans les maiès, ça ne marche absolument pas. Cent de supervision, ça ne marche pas. Mais madame Dat, laissez-moi parler aussi parce que en en matière de sûreté, de tranquillité, je vous rassure, je vous assure, je m'y connais assez bien.
J'ai suivi ces dossier de très près à la région Île-de-France. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a des besoins spécifiques à Paris qui ne sont pas satisfaits. La police nationale est censée s'occuper du narcotrafic, de toutes ces grandes questions et de la délinquence et elle est censée gérer tout cela.
La police municipale, qu''est-elle censée faire ? On dit que la police municipale est censée être une police de proximité pour assurer la tranquillité. À Paris, il y a trois problèmes majeurs et on le voit dans les statistiques.
Les seuls où ça augmente, la délinquence par exemple baisse. Les seul où ça augmente, c'est les vols sur les touristes, par exemple, les agressions sur les touristes. Il n'y a pas de police touristique à Paris.
Vous vous rendez compte que nous sommes une ville qui double quasiment sa population quotidiennement avec les visiteurs et les touristes, mais nous n'avons pas de police touristique. Je dis créons des brigades spécialisées pour l'accueil, la protection et la prévention pour les touristes. Nous n'avons pas à Paris, nous avons eu une hausse de plus de 10 % des dénonciations, des plaintes pour violence sexistes et sexuelles.
Les femmes donc désormais parlent et dénoncent ces actes. Nous n'avons pas de police spécialisée pour recueillir la parole, accompagner et faire de la prévention dans les lieux où l'on sait que ces agressions ont lieu en soirée ou ce genre de choses. Il faut une brigade spécialisée VSS y compris pour accompagner les plaignantes. 3è sujet à Paris nous avons un problème avec de la consommation de drogues en extérieur.
C'est des problèmes d'addiction et des problèmes de maladie mentale souvent et de grande précarité sociale. On les évalue avec les professionnels à peu près 400 personnes qui sont concernées et qu'on va retrouver dans des zones. Nous n'avons pas de police spécialisé pour ce type d'addiction.
Mais ce que je tiens à dire bien sûr, ce sont les trois brigades spécialisées que nous allons créer. Mais surtout le plus important, c'est de changer complètement la méthode de A à Z. Nos policiers, il faut bien les traiter.
Donc il faut une catégorie A, ça n'existe pas. Il faut mieux les payer pour rendre le métier attractif. On n'arrive pas à recruter les policiers municipaux si vous ne les augmentez pas, si vous ne les formez pas, si vous ne mettez pas de catégorie A et donc si vous n'augmentez pas les budgets, vous n'y arriverez pas.
Et il faut aussi les territorialiser. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il faut installer des antennes de proximité là où il y a des besoins.
Si vous ne faites pas cela, vous n'arriverez à rien. Vous pourrez mettre des vidéos partout, ça ne servira à rien quand vous mettez une vidéo dans c'est seulement 1,5 % des cas pour résoudre des affaires avec ça ne marche pas. La question de la vidéosurveillance, j'ai lu dans votre programme que vous ne vouliez pas la généraliser.
Non, vous voulez donc garder les caméras qui sont en place actuellement. C'est elle ne elles ne dépendent pas de ma volonté en tant que maire. C'est le préfet de police qui décide de leur installation à Paris et qui les a installé.
Ce qui se passe souvent, c'est qu'il y a dans un accord État ville, il y a un espèce de confinancement. Moi je dis je récupère les 4 millions de sa vidéos surveillance ça permis quand même de notamment de d'arrêter des terroristes les cas les idtif. Le préfet de police a des pouvoirs de police sur c'est partagé hein.
C'est le préfet de police. Il décide de mettre des vidéos. Je ne peux pas l'en empêcher, il le fait et je ne cherche pas d'ailleurs à l'en empêcher.
Tout ce que je vous dis, c'est que ça nous coûte dans le bureau de la dans pardon ces caméras de vidéos surveillance là vous vous les c'est le préfet de police qui les a installé. Est-ce que vous elles pe servir pour résoudre des affaires et encore elles peuvent servir ? Et ce que je veux vous dire, c'est que le principe c'est que vous allez mettre 4 millions d'euros par an dans la vidéosurveillance alors qu'on pourrait mettre ces 4 millions pour faire de la catégorie A, ça coûtera 1 million supplémentaire pour améliorer le matériel de la police municipale, leurs véhicules, pour les installer des antennes de proximité pour par exemple moi je veux recruter, je veux doubler le nombre d'éducateurs de rues et d'éducateurs spécialisés parce qu'il faut de la médiation, il faut de la désescalation.
Comment vous réglez un problème de voisinage, de bruit ? Vous n'allez pas le régler avec une caméra ? personne derrière les caméras.
Donc il vous faut un être humain. Madame Chikirou parce que je veux pas vous interrompre parce queau moins on s'écoute sur les caméras de vidéo protection c'est avec l'accord du mur parce que l'espace public appartient à la collectivité. C'est aussi une une réalité avec dans le cadre d'une convention dans le cadre d'une convention dans le cadre d'une convention monsieur Grégoire il y a une convention et vous avez des caméras préfecture de police et des caméras Pourquoi alors vous refusez l'installation de caméras de vidéo protection que je vous réclame depuis des années sur le champ de Mars où il y a des agressions sexuelles tous les jours sur le champ de Mars tous les jours il y a des agressions sexuelles sur le champ de Mars tous les jours.
J'ai demandé une antenne de police dédiée au champ de Mars et des caméras vidéo présite vous exposez votre vision de la sécurité refusé monsieur madame manifestement ne connaît pas très bien le sujet incompétente et illégitime pour vous connais le sujet par arrêter de relever vos erreurs je suis très courtois mais quand vous dites une erreur je relève ça fait des années moi je suis maire d'arrondissement j'ai été élu mais autoarbitre du débat madame on a l'habitudissement et j'ai été la trè fois et j'ai été élu au premier tour vous n'avez dans un arrondissement très difficile madame qui vous a demandé un courage d'investissement c'est pas du tout du mépris mais la droite a toujours gagné quisme social qui ressurgit toujours traité d'incompéten d'incompétent et d'illégitim tout le monde n'est pas fils de préfet Je vous le concède. Personne en tout cas nous deux nous n'avons pas vécu dans une préfecture jamais jamais. Voyez madame la je suis pas sûr que ce soit totalement au cœur de nos débats quand même inér vous accusez Emmanuel Grégoire de de racisme social.
Je dis toujours, il nous traite d'incompétent et d'illégitime. Je suis maire d'arrondissement. Nous avons des problématiques de terrain tous les jour les jours laissent nous avons des problématiques à gérer.
Il y a des caméras aujourd'hui où la maire de Paris, monsieur Grégoire, nous les refuse. Le champ de Mars, monsieur Grégoire, vous êtes au courant ou pas de ce qui se passe sur le champ de Mars ? Tous les jours des agressions sexuelles.
C'est dans votre arrondissement mais je vous savez très bien que je le suis. Je l'ai beaucoup suivi pendant très longtemps. Le champ de Mars dépend de la ville de Mar.
Vous nous avez refusé les caméras et l'antenne de C'est monsieur c'est monsieurman qui m'a accordé qui nous a accordé mobile pour prendre les place ministre de l'intérieur qui décide d'installer des antennes de police poser Emmanuel Grégois alors sur la question de l'armement de la police d'opposition Monsieur, je vais revenir. Pardon, je voudrais revenir sur ce qu'a dit madame Dat parce que je suis désolé, ce n'est ni discourtoi ni faire preuve de racisme social de dire quand vous faites une erreur de le relever et de le corriger. C'est un les caméras de vidéo protection à Paris sont de compétences exclusives du préfet de police.
Lui seul lui seul décide ou pardon. Non mais je finir ma phrase madame je vais essayer de le faire je vais essayer de le faire avec ce petit bruit de fond. Les caméras sont installées à la demande du préfetuire doit pouvoir vous répondre et la ville a choisi dans les cas où elle le jugeait opportun d'apporter son appui financier alors que c'était pas du tout son obligation parce que nous entendons la demande de sécurité et que cet outil dans l'arsenal est pas un outil magique mais qu'il peut être utile en résolution parfois et en prévention.
être en prévention, c'est moins démontré par les études scientifiques, mais je veux bien en convenir. Simplement, une caméra de vidéos surveillance à installer. Combien ça coûte madame Dati d'installer une caméra de vidéo de protection ?
Combien ça coûte ? Combien ça coûte ? Nous sommes à 25 millions sur le plan que nous avé 25 million mauvais calcul.
C'est combien le prix d'une caméra ? C'est combien sur notre budget à nous ? Et une caméra c'est combien installé ?
Je vais répondre à votre question. C'est au moins 15000 €. au moins 15000 € multiplié par 8000 caméras que vous avez annoncé, ce n'est pas 25 millions d'euros, c'est au moins 120 millions d'euros d'investissement.
Ça fait partie des annonces un peu pardon un peu fantasque que vous avez euh annoncé mais peu importe mais c'est pour au moins montrer que dans le l'enhase de chiffres que vous annoncez 8000 caméras on va doubler les effectifs de policiers municipaux et cetera, ils font fit de tout principes de réalité les filières de formation la disponibilité l'utilité et l'autorisation du préfet de police pour le faire. Mais je vais vous dire sur le sujet de la sécurité, je n'ai pas le sentiment que c'est celui que ce soit celui sur lequel on est le plus en désaccord. La police nationale mais ça je renvoie directement la responsabilité à votre action madame Dat sous le gouvernement quand le président Sarkozi était en responsabilité les effectifs de police nationale ont fondu au soleil et ils n'ont jamais retrouvé le niveau baissé la délince vous oubliez 5 ans monsieur selon une règle assez simple quand vous retirez des policiers nationaux de l'espace public et bien les risques et donc la délinquence peut augmenter et la réalité c'est que La police nationale n'assure plus ou quasiment plus de missions de proximité pour des raisons que je comprends qui sont liées au risque terrorisme, qui sont liés à l'encadrement et l'émergence de nouveaux critères qui sont d'ailleurs au cœur des discussions qu'il y a actuellement sur le plan de la réflexion sur les missions qu'on confie d'un côté au position municipale et à la police nationale.
Et ce débat là, il est actuellement au Parlement et il est je le crois important. Et donc ce que nous proposons je pense n'est pas fondamentalement en divergence. Nous devons mettre de la police municipale de proximité avec Ils sont déjà armés.
Ils sont déjà armés. Si, bien sûr qu'ils sont armés. Ils sont armés d'armes de 4e catégorie qui sont des armes réglementées.
Pardon. Là aussi d'être un peu précis. Nous nous souhaitons qu'il soit armé de d'armes létales.
Suis défavorable. Pourquoi suis défavable ? Pour les armes létales d'acord avec je finis je finis sur quand même les mesures de sécurité.
C'est une question qu'on s'est posé toutes les villes de France. C'est une question majeure quand vous dites ils sont armés pas la question est vous êtes d'accord pour qu'il soit armé d' phrases de développement une police municipale de proximité et l'installation de kiosque de police municipale et deuxièmement je suis d'accord et j'utilise le même terme de création de brigades spécialisées dans lequel d'ailleurs il ne faut pas mettre que des policiers municipaux mais des policiers municipaux des policiers nationaux des agents de médiation mais aussi des agents d'entretien des agents de maintenance de l'espace public au global dans tous les sites complexes trocad de mars garde du nordgarde de l'est sur le segment entre colonel Fabien et barb est-ce que ce sont des qui ont une complexité d'intensité de fréquentation qui cré des risques et le dernier point que je voudrais évoquer c'est sur la police pardon est-ce que monsieur Bliard et monsieur est-ce que monsieur Béliard et monsieur Brosa monsieur Sorel sont d'accord avec les mesures que je propose en matière de sécurité totalement écologie Monsieur Rachel, je voudrais qu'on puisse entendre Emmanuel parce que monsieur B ça ressemble ça ressemble à un conseil de Paris ce qui n'est pas très élogieux pour le conseil de Paris. Ben je suis sûr que les Parisiens et parisien envie de se payer encore 7 ans sur ce ton là.
On y comprend plus rien. Façon de toute façon on sera tous ensemble et donc je pense qu'il faut qu'on nous commencions à nous écouter un peu plus et à nous respecter un peu plus sur l'armement létal. Je sais pas à vous que je m'adressais principalement madame Chikerou pour une fois sur l'armement létal.
Je voudrais dire des choses. Comme l'a dit madame Dat, les missions de la police municipale c'est la tranquillité publique et la prévention de la délinquence. Aucune des missions que ne lui fixe la loi ne justifie d'avoir une arme à feu.
Aucune. Aucune. Et ça c'est un cas particulier pour Paris.
C'est pour ça que je donne pas de leçon ailleurs qui est lié au statut particulier préfecture de police de c'est la capitale et la préfecture de police. Il y a des compétences de police beaucoup plus importante que dans n'importe quel autre endroit par rapport à des commissariats standard et cetera. Or donner une arme létale à des agents, c'est très compliqué.
C'est d'abord extrêmement cher. Vous perdez un/ers du temps de travail disponible parce que il faut qu'il s'entraînent, il faut qu'il fasse du remise remisage d'armes. Et deuxièmement, ça peut les mettre aussi en danger sur la confusion d'émission et de leur rôle en matière d'intervention.
Monsard, monsieur Grégard, justement vous pensez pas que des policiers municipaux non armés, ben c'est des policiers municipaux qui se mettent en danger. Vous avez raison. Mais par contre sont pas du tout, je le redis, ils sont armés.
Ils sont armés. C'est des armes de 4e catégorie. C'est des tonfas, c'est des gazeuses qui croisent quand même beaucoup de de trafiquants, de délinquant lourd.
Ce n'est pas oui, mais ce n'est pas leur rôle. Nous nous croisons tous des gens, des délinquants et cetera. Mais en revanche, ce que je veux dire, c'est que oui, ce sujet, il est en réflexion.
Il est en réflexion notamment, je l'ai dit, au Parlement sur le partage des missions entre la police nationale et la police municipale. S'il y avait des évolutions de mission, moi je suis pas quelqu'un de sectire et de domatique. Simplement, j'ai pris deux engagements.
De consulter les organisations syndicales de notre police municipale et de consulter les Parisiens avant toute décision qui s'orienterait vers un armement légal. J'ai deux questions très concrètes que je poser à tous les trois. Allez-y, allez-y.
Vous êtes en plus en retard de de temps de parole, donc allez-y. Profite. Euh, je voudrais réagir parce que là, on part pas des besoins.
C'est toujours le même problème. Si vous ne définissez pas les besoins et que vous promettez des vidéos, de la caméra, des armes et cetera, vous vous n'allez résoudre aucun des problèmes. Il faut vraiment partir du concret.
Et là, pour le coup, aucun d'entre vous ne parle des violences sexistes et sexuelles et des violences intrafamiliales. Or, c'est ces deux domaines où il y a une augmentation considérant. Mais mais oui, il faut une police spécialisée, il faut des éducateurs spécialisés, il faut des travailleurs sociaux pour accompagner parce qu'il faut pouvoir identifier pour prévenir.
Et vous savez quand vous parlez des enfants et de la protection des enfants et des femmes en général, il faut se penser à qui alerte, qui est en capacité de dire dans cette famille il y a un problème. C'est souvent les personnes qui accompagnent les enfants. Alors des gens qui sont dans les milieux associatifs, des animateurs du périscolaire, des enseignants et cetera. parfois les coupables même.
Enfin oui mais écoutez cela c'est vrai mais il y a aussi le max ce qui se passe le pire ce sont les violences intrafamiliales. Celle-là je vous assure qu'elle passe sous les radars y compris dans les beaux quartiers de Paris. Non mais d'accord.
Et donc il faut absolument répondre aux besoins des gens. Arrêter de fantasmer. Oui, vous pouvez tout promettre.
Ça coûtera 110 millions, 30 millions, 50 millions et à la fin pour quel résultat ? le résultat sera toujours le même. Vous reviendrez dans quelques années nous redire ça ne marche pas, ça ne marchera jamais.
Vous vous n'acceptez pas une chose simple, il faut remettre de l'humain pour la sûreté, la tranquillité. On règle mieux les problèmes par de la médiation et de la discussion. Un problème de voisinage, on n' pas besoin d'envoyer un policier à Sopia Chikirou.
Sopia Chikirou de question, j'ai deux questions très concrètes à vous poser les uns les autres. D'abord une question qui sera même illustrée par des photos que nous ont envoyé des habitants du quartier Jean Jorès à Paris. Je voudrais que vous puissiez voir ces ces photos.
Dans mon quartier à Jean Jorè, me dit Laurent à Paris. Les campements, vous voyez ces ces photos ici même, les campements sous la ligne 2 métro perdurent depuis des années. Ce sont 400 à 500 personnes qui dorment dans des conditions d'insalubrité. totalement indigne qu'il pleuve, qu'il neigeent, qu'il ventent.
Ils disent ce groupement d'habitants avoir alerté chaque candidat mais ils disent "On n'a jamais eu de réponse vraiment précise." La question, il y en a deux à leurs yeux. L'une c'est la question du logement de ces personnes et l'autre, c'est la question des troubles pour les riverins.
Vous maire de Paris, Sopia Chikirou, que ferez-vous ? Que ferez-vous sur ces situations qui perdurent à Paris ? Écoutez, je ferai des choses très concrètes parce que pour le coup, j'ai pris des engagements qui ont été salués par le collectif d'association qui s'appelle Le Revers qui nous a tous auditionné et qui nous a dit "La situation est dramatique pour les personnes qui sont sans abri à Paris.
Il faut un choc de solidarité. Je suis la seule à avoir pris l'engagement financier d'investir et d'augmenter oui le budget de la lutte contre la misère et la pauvreté. Oui, vous parlez Oui, il faut construire un centre d'hébergement d'accueil de premier accueil.
Il y a 500 personnes 600 personnes qui doivent être accueilli d'urgence. Il ne faut pas les laisser dormir à la rue. Vous montrez Jean Jorè, vous pourriez montrer Basti, la gare de Lyon, vous pouvez, c'est une réalité.
Et vous savez comment les Parisiens, vous voyez les Rivrins comment ils sont. Ils sont très humains. Ils sont très humains.
Ils ne supportent pas de voir les gens souffrir l'hiver. Moi, je les ai vu encore ce matin. Moi, je suis passée là-bas.
Les gens qui se chauffent, les gens qui sont dehors pour se laver les pieds, le laver le visage, c'est inhumain, c'est indigne. Donc moi, je mettrai l'argent. Je ne dirai pas ces gens-là, je veux les exclure de Paris, je ne veux pas les voir, les passer sous terre ou dans des tunnels.
Ce sont des êtres humains. Ils sont là très tonslés avec dignité. C'est un sujet sur lequel j'ai des points communs avec Sopia Chikirou.
Ce sont euh c'est un secteur qui est bien connu hein qui est entre colonel Fabien et Barb Rechoir et quasiment chaque arge de la ligne 2 du métro qui est au-dessus hein c'est ce secteur-là dont on parle euh et est organisé par nationalité. Ce sont des réfugiés qui arrivent pour la plupart prima arrivant dans ce secteur-là et qui parce qu'ils sont primaux arrivants ne sont pas éligibles à l'hébergement d'urgence qui par ailleurs, vous le savez est déjà saturé. Et donc il y a un impensé un impensé de l'État sur la question de la mise en protection et de la mise à l'abri de ces personnes.
Et donc moi j'ai annoncé un peu dans la logique de ce que Sopia Chikouri évoqué à l'instant et que le collectif d'association le revers porte, c'est que la ville fasse à la place de l'État la mise à l'abri de ces personnes. J'ai dimensionné un plan vraiment extraordinairement fort de lutte contre le sansabrisme pour tous les types de public qui soient réfugiés primo arrivant les jeunes en recours de reconnaissance de minorité les sansabris qui sont partout dans Paris avec un engagement zé avec un engagement bien sûr qu'on va augmenter on va augmenter le budget vous savez très bien que la demande du revers de la médaille c'est d'avoir 1 % du budget de fonctionnement qui soit j'ai pris l'engagement de le faire d'accord parce que votre budget est stable de porter à 1% budgétaire demandé mais le budget global sur l'hébergement d'urgence il est chiffré global général de l'année 2026 celui que vous avez voté avec madame de fonction avec madame madame Anniego vous avez voté un budget d'accord si là vous prenez l'engagement de mettre 1 % pour un choc de solidarité comme le demandent les associations est-ce que vous augmentez le budget de fonctionnement et d'investissement Je vais vous envoyer la version budgétaire du du projet. On va reparler peut-être de la du sujet budgétaire mais on pourrait le détailler pour la faire des choses avec les promesses des rivins des promess que je prends la plus claire c'est zé enfant à la rue dès 2026 parce que là pour le coup je n'ai pas de baguette à la rue d il a dit zé SDF qui est une formule un peu hasardeuse.
Beaucoup évidemment ont eu de mal à la mettre en œuvre zéro enfants à la rue. pas de baguette magique mais a un dimensionnement d'un centre d'hébergement plusieurs d'ailleurs en réalité pour être dimensionné à hauteur de tous les mineurs isolés ça veut dire tous les mineurs isolés alors c'est les mineurs isolés c'est autre chose. Les mineurs isolés ils sont déjà pris en charge.
Les enfants vous vous dites jusqu'à quel âge ils sont déjà prêts en charge. Bah c'est la loi qui le fixe. C'est 18 ans un enfant les mineurs isolés sont obligatoirement c'est une compétence légale des départements pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. les jeunes dont on parle qui sont à la cité des arts qui h bou bourdon ce sont les jeunes en recours pas mal juste comprendre quand vous dites il y aura zéro enfant à la rue ça veut dire zéro enfance ça veut dire zéro mineurs isolés aussi oui ben évidemment mais dépendre de la c'est jusqu'à 21 an il sur cette même question alors tout d'abord moi je suis allée partout dans Paris notamment dans ces endroits où il y pas des vidéos tikt non parce que pourquoi non madame Chikirou non madame Prenez la misère en décor de vos vidéos en leur disant dégager dégag.
Pourquoi ? Pourquoi j'ai fait ces vidéos ? Parce que monsieur Grégoire comme madame Hidalgo c'est leur bilan, ils sont dans le dénix responsable des flux migratoires internationaux sous ce que vous auriez pu faire depuis toutes ces années.
C'est pas nouveau pas le problème conséquentement entre Barb et Stalingrade à Jean Jor j'y suis allé. Boulevoir Bourdon, 72 tentes avec que des adultes. Que des adultes, je suis allée les voir là où vous avez raison, c'est par nationalité. 90 % des Afghans, ensuite c'est de l'Afrique sub-saharienne.
Comment ça se passe ? Ils arrivent, certains ont été déboutés du droit d'asile en Allemagne pour certains, notamment les Afghans. Ils arrivent ici, ils sont déboutés du droit d'asile.
D'abord, c'est ce qu'on appelle les Dublinés. Donc ils n'ont aucune vocation à être régularisé ou à rester sur le territoire. Et donc ils sont dans ses compagnement indigne.
Et donc on les laisse. Le la commissaire du 18e en 2020 puisque je vais leur rendre visite très régulièrement avait évidemment avec le préfet de région avait demandé effectivement à ce qu'il puisse être pris en charge notamment dans l'Île-de-France. Il y a un schéma d'hébergement notamment pour ce type de profil des personnes qui en dehors de Paris qui n'ont pas vocation, attendez, je finis, qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire parisien.
Ils n'ont pas vocation à être régularisés. Beaucoup sont sous OQUTF. Je vous invite à aller voir le foyer Humaus qui est dans le 17e arrondissement.
Vous avez 10 % des personnes hébergées sont sous OQTF. C'est une réalité. 50 % Non non. 50 % de l'hébergement d'urgence est aujourd'hui équipé, vous le occupé aujourd'hui et vous le savez monsieur Grégoire, par des gens qui n'ont pas de papier et qui ont vocation à ne pas rester sur le territoire doivent quitter avec la mairie de Paris ne sait pas qu'il quitte ses comptements.
Ils sont avec une association avec il y a une application attendez ces associations fournissent les tentes et ils les laissent dans cet état. C'est indigne. Pourquoi ?
Encore une fois c'est la morale. Moi je vous dis Bruno je vous demande puisque vous puisque vous pointez ces associations de Paris demain. Elles sont subventionnées par la mairie de Paris.
Est-ce que vous supprimerez ces subventions ? Sur les subventions je vais vous dire on peut en parler d'ailleurs sur la listen je termine ma phrase et après je vous réponds à cette question. sur ces personnes.
Je demanderai au préfet de région de pouvoir évidemment prendre en charge ces personnes dans de l'hébergement en Île-de-France qui n'ont pas vocation. On a compris ce que vous demandez à la préfecture vous parlez de ces associations qui ont d'ailleurs été. Je termine, je vais vous répondre.
Voilà. Ces personnes n'ont pas vocation à rester sur le territoire parisien. Il y a de l'hébergement tout à fait digne en Île-de-France.
Aujourd'hui, madame Hidalgo et monsieur Grégoire ne souhaite pas, il préfère qu'il reste dans cet état. dans cette misère de manière demain je suis maire de Paris avec le préfet de région nous trouverons des hébergements qui existent qui sont vacants dans toute l'Île-de-France je finis et l'espace public sera évidemment de nouveau à disposition des Parisiens. Les associations évidemment beaucoup conforte cette implantation de manière indigne et donc nous ne conforterons pas ces subvention à ces associations coup les subventions de ces associations qui ont été par isolé Paris est un département c'est le seul département de France où la minorité n'est pas évaluée elle est présumée donc si je dis c'est la réalité je vais préciser pour que ceux qui nous écoutent comprennent bien de quoi il s'agit un mineur isolé a évidemment pas les mê même droit tout à fait tout à fait qu'un majeur mais mais il y a la question de la présomption de minorité c'estàdire dire être mineur la question c'est est-ce qu'on peut vérifier ou pas notamment sur des questions médicales tous les départementsabs de papier tous les départements le font sauf Paris où ils présument de la minorité alors qu'ils sont majeurs.
Donc c'est mineurs présumé présumé mineur où son problème c'est qu'il y a beaucoup de questions à vous poser mais cela dit prenez le temps parle j'aimerais bien mineurs qui se ces personnes qui se disent mineur ils sont placés dans des foyers de la protection la protection de l'enfance avec des vrais mineurs. Nous avons des problèmes non mais attendez, nous avons des problèmes d'agression sexuelle dans les foyers de la protection des mineurs. Non, c'est une réalité pour à des centaines de mineurs qui sont qui sont maltraités, violés, agressés sexuellement dans les foyers de la protection de Je voudrais que Sopia Chikirou puisse intervenir. en retard vous randaleux c'est pas une réalité répondre vous êtes dans la méconnaissance le mensonge je suis parté je suis êes dans le dé grégire madame chou je vous laisse la parole d'ailleurs d'abord parce que je suis sûr que vous allez dire des choses qui vont être pas très loin des miennes et je compléterai s'il y a besoin de réalité Vous ne connaissez pas oui il y a des mines qui sont viol sont violés dans les foyers de la protection de l'enfant des compartement qui n'évalue pas la minorité c'est dangereux ce que vous faites vous exposez des mineurs a des gens qui nous regardent et qui vont pouvoir vérifier ça vous avez des associations de protection de l'enfance d'association seul département qui ne le fait pas.
Non, il faut essayer d'avoir un débat par sinon c'est pas parce que vous allez déverser tout un flot de parole que vous allez convaincre qui que ce soit. On n'est pas mais c'est pas un prêche quoi. Il faut que les choses soient claires.
Vous confondez beaucoup de choses des gens navrés. La première chose que vous confondez c'est sur la question des mineurs isolés qui sont des gens qui sont arrivés parfois depuis plusieurs mois plusieurs années parfois qui viennent d'arriver. Ils sont arrivés par des voies migratoires, qui se sont déclarées mineurs.
Ils ont le leur minorité a été contestée. D'accord. Et c'est à partir de là, ils dans un processus dans une espèce de vie juridique.
Ils n'ont droit à rien. Ils se retrouvent à la rue. C'est les mineurs du parc de Belleville.
C'est ceux qui ont occupé la gé lyrique ou la maison des métallo. Et on peut pas les laisser comme ça à la rue pour autant en leur disant il y a rien à faire pour vous. On ne sait pas.
En attendant que la procédure aboutisse. Ensuite, vous parlez des OQTF. Il y a beaucoup d'OQTF qui ne font pas exécuter parce qu'il y a pas d'accord avec le pays d'origine et que c'est pas possible d'exécuter les OQTF.
Et donc les gens les gens ne sont pas en CR, ne sont pas en centre de rétention, ils sont à la rue, ils n'ont le droit à rien. Est-ce qu'on laisse les gens à la rue avec droit à rien dans cette misère que vous avez montré ou est-ce qu'on fait un minimum, c'est-à-dire construire des centres d'hébergement de premier accueil, construire des centres d'hébergement plus durables, notamment il y a des familles, il y a des femmes avec des enfants qui sont à la rue. Donc humainement, il faut agir.
Le gouvernement auquel appartient madame Dat n'a rien fait depuis 10 ans. Ça dure en fait depuis 10 ans. disant Emmanuel a décidé qu'il n'y avait pas de politique de solidarité avec pour ces personnesl pour les laisser à la rue.
Je tiens aussi à dire que oui, Paris est une destination pour les réfugiés et les exilés mais aussi un point pour c'est une voie il se trouve sur une voie migratoire. Moi, je suis allée à l'ONU, j'ai discuté avec le haut comité au réfugiés, j'ai parlé avec l'Office des migrations internationales, j'ai discuté avec eux, je leur ai dit "On a un problème à Paris, pouvez-vous nous aider ? parce que le gouvernement refuse de faire.
Ils m'ont dit il faut que l'État nous sollicite. J'ai dit je prendrai une décision. Je vous appellerai officiellement en tant que maire de Paris.
Je solliciterai l'aide de l'ONU pour agir pour ces personnes. Car oui, ça relève normalement de la compétence de l'État. Pour autant, on ne laisse pas la misère.
Et ce que je reproche moi à la majorité d'Annie d'Algo et à laquelle appartient à Emmanuel Grégoire, c'est d'avoir rien fait pendant toutes ces années-là. Aujourd'hui, nous avons toutes ces personnes à la rue et dans cette situation. Mais vous êtes coresponsable de la situation tous les deux. 12 ans.
C'est la misère. C'est la misère. Il n'y a pas d'enfants et de femmes là.
Il n'y a que des hommes. Madame, vous allez une fois, elle y va une fois dans sa vie. Madame, je vous assure si j'ai fait tellement de manifestation avec les femmes et les enfants.
Il n'est jamais allé, il découvre. C'est vous qui avez découvert pour vos vidéos TikTok. Je vous assure, vous y êtes allé une fois dans votre vie.
Vous ne connaissez pas leur réalité. comme si vous étiez madame météo vous regardez les images des femmes des femmes à la cha vous vous rendez compte un mot un mot je la première chose c'est qu'on ne peut pas dire que la ville de Paris n'a rien fait la ville de Paris au-delà de ses compétences légales elle est montée jusqu'à 2000 personnes en hébergement et vous le savez fort bien madame Dat puisque dans les cas d'urgence on ouvre des gymnases et vous vous opposez systématiquement à l'ouverture des gymnases pour qu'on puis mettre dans les cas d'extrême urgit la protection deè chose mais c'est on nincite pas ils sont là c'est pas la mère de Paris qui les au grati puisqu'on parle d'immigration non d'un mot le ministère de l'intérieur et la préfecture de police de Paris ont tous les deux documenté que statistiquement les il y avait une surreprésentation des étrangers dans les actes de délinquence dans les grandes métropoles et à Paris en particulier. Alors, une question presque de principe de valeur.
Est-ce que vous considérez, je vais peut-être commencer par vous Rachserai l'insécurité du territoire parisien, est-ce que vous considérez qu'il y a un lien entre la délinquence, l'insécurité et l'immigration ? Oui ou non ? Je prends les statistiques du ministère de l'intérieur.
La part des vols violents commis par des mineurs enfin des migrants présumés mineurs a été multiplié par 3 depuis 2016. Nous sommes à près de 30 %. en 2020 les mêmes étaient responsables de 30 % des cambriolages et 40 % des vols à la tir.
Aujourd'hui, le tribunal de Paris, ce sont ses statistiques, il représente 80 % des déferms de mineurs à Paris. Ce sont les statistiques, ce sont les statistiques du ministère et du tribunal de Paris. Ils sont lus d'une drôle de façon par madame Dati parce que en réalité depuis 2016 c'estàd Non, écoutez-moi, je fais mes réponses hein.
Depuis 2016, donc depuis 10 ans, il y a eu une augmentation des flux migratoires et de réfugiés et d'exiler à Paris et donc il y en a beaucoup pour des raisons très simples. qui sont tellement maltraités dans les autres départements que finalement les seuls liens de solidarité qu'ils peuvent trouver pour survivre, si vous connaissez le dossier des mineurs isolés et des réfugiés des exilés, ils viennent à Paris parce que c'est là qu' il y a un peu de communauté pour survivre et s'entraîner et donc il y a plus de monde. Donc peut-être qu'il y a plus d'adrestation, ils sont beaucoup plus surveillés que les autres.
La police les les agit, ils sont plus surveillés que les autres. Oui. Et mais vous savez quand vous parlez de délinquence d'étranger, moi ça m'amuse beaucoup parce que à Paris c'est une ville aussi de délinquence à Col Blanc et où il y a beaucoup d'investisseurs étrangers et de grands riches étrangers que vous connaissez bien dans le 7e, le 8e, le 16e arrondissement.
Et cette délinquence d'étranger là, on ne voit jamais les statistiques concernant cette délinquence d'étranger. Donc c'est très amusant. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est que la ville de Paris n'a pas compétence sur l'immigration.
Donc on est en train de parler d'un sujet qui fait peut-être plaisir au Figaro mais pour ce qui est des paris inquiète beaucoup de français mais non mais ça on pas dans les compétences de la ville soit vous parlez au Parisien et au français d'ailleurs et puis vous parlez au Parisien puisque vous parlez au Parisien si Emmanuel justement si vous êtes élu maire de Paris dimanche rassurez habitant du 7e vous serez maire les habitants du 7e aussi oui moi je serai le maire de tous les parisiens et tous les parisiens je connais bien les arrondissements et on travaille mais moi j'adore le 7e arrondissement C'est on adore tous les arrondissements, on connait tous nos quartiers et cetera et je crois que c'est un amour pour Paris qui est au moins partagé puisqu'on peut et on a le droit de partager des choses. La première des causes de la délinquence, c'est la précarité et la misère. Quand vous avez projeté ces images qui honnêtement sont un peu caricaturales sur l'état parce qu'on passe notre temps à nettoyer tout le temps.
C'est pas comme ça tout le temps, faut pas exagérer. Et ce qui habitent dans ces quartiers hier c'est normal, c'est le c'est c'est l'image et ça en l'occurrence. Mais vous voulez contester ?
Mais mais non, je conteste pas l'b. Je dis juste c'est pas comme ça vous contestez cette réalité. C'était pas comme ça.
C'est pas comme ça. Tout le temps. On passe notre temps les services municipaux passent notre temps avec la préfecture de police avec les services permanent tr netto monsieur depuis 2020 c'est comme ça parce qu'elle parle quand même beaucoup en interrompant les monsieur Grégoire c'est comme ça depuis 2020 vous savez j'ai retrouvé je bordervilier bordeau bervilier j'ai retrouvé les gens qui étaient à la colline du craque Porte de la chapelle, vous les avez déplacé porte de Bervilier, j'ai retrouvé les mêmes.
Qu'est-ce que vous racontez ? C'est une mesure de dispersion de police. Je voudrais que vous puissiez conclure sur ce sujet justement.
D'abord, c'est la préfecture de police qui a dispersé la col du trac par la ville de Paris. Je vais finir par je vais finir par vous couper le micro ce qui serait quand même dommage. Franchement laissez le bon idé la meilleure oui la censure pour vous pas parce que franchement la détermination de l'âge sur les migrants c'est de la compétence du département.
Madame Chikirou dit c'est vrai qu'ils viennent à Paris parce qu'ils sont mieux traités parce que l'âge parce qu'ils sont refoulés d'autres départements sur c'était le moment des choses qui sont complètement la première des causes de la délinquence c'est la misère quand vous laissez des centaines de personnes attendez attendez il s'est passé un truc là Emmanuel je vous demande pardon mais alors j'ai pas très bien compris c'est quoi pas vous c'est qu' a une complicité Non, parce que on respecte. Non, non, nous faites pas comme monsieur Grégoire qui a dit les deux qui se connaissent, genre les deux arabes qui se connaissent. Non, on se connaissait pas d'avant les mêmes parcours.
Voilà. Mais on se respect de mon c'est mon genre de dire de dire ce genre de mais bien sûr madame, tout le monde croit ça et les gens qui regardent toutes les deux. Oui, bien sûr.
Vous l'avez crois très mal pris. Oui, j'avoue que que je que j'évoque la proximité entre vous. Je vais vous dire ça n'avait rien à voir avec ce que nous sommes ça vous ressemble monsieur après.
Allez-y allez-y. Non mais je je disais honnêtement je lui en avais parlé humainement d'ailleurs j'étais allé le voir en lui disant oui ça m'a fait beaucoup de mal de prétendre que j'ai des accointenses avec madame Dati alors que comme je l'ai dit en introduction je suis sa principale opposante ici. Personne d'autre sur ce plateau ne s'oppose à madame Dat sur le plan politique autant que moi.
Ce n'est pas une amie. Je ne suis pas son ami, on ne se connaît pas. Alors quand il il dit à la radio sur ces news qui plusit, c'est c'était très dur à je je vous l'avais dit hein, il a vécu.
Je vais le répéter encore ce soir mais je vais vous dire pourquoi que vous nous comp au gamin. Non mais c'est comme monsieur Bross qui me compare au gamin de Sarcel, c'est honteux en plein conseil de Paris. Mais bien sûr que si.
En plein conseil de Paris là, j'essay de terminer mon propos mais madame ne m'a pas laissé le faire. Et donc je pour vous dire les choses, j'en ai parlé avec Emmanuel Grégoire. Je lui ai dit "Vous m'avez fait de la peine vraiment dans ces termes-là parce que je l'ai vécu comme un une remarque qui renvoyait à au point commun que nous pouvons avoir qui sont d'ailleurs des points communs que je peux aussi avoir avec vous.
Nous sommes des êtres humains. Nous avons un parcours derrière nous. Nous avons à peu près en tout cas tous les deux le même âge.
Nous sommes des gens qui venons de milieu. Moi c'est modeste, vous peut-être moyen, mais voilà. et et de parler d'acquintance entre elle et moi de cette façon-là, je l'ai vécu comme elle le décrit, c'est-à-dire comme quelque chose qui faisait qui renvoyait dos à dos deux personnes aux origines euh de l'autre côté de la Méditerranée.
Il m'a dit que c'était pas son intention et je crois me rappeler même qu'il m'a dit "Si le cas, je m'en excuse." Voilà ce qu' m'a dit ex parce que moi quand on dit all vous excusez Emmanuel. Non, je m'excuse pas.
Je dis juste par que pardon, c'est possible de parler un tout petit peu un peu plus de 3 secondes. Donc j'ai dit que quand quelqu'un prend mal quelque chose et sur un plan qui était mal interprété, je m'excuse de cette incompréhension et de la peut-être de la mauvaise façon dont je me suis exprimé. Mais lorsque j'ai voulu exprimer des acquintances et pardonnez-moi de le maintenir ce soir, j'évoque trois choses.
Trois choses. La première c'est l'obsession à me cogner dessus très très fort. Là c'est pas ce qui et de faire de moi.
Je voudrais qu'on le laisse parler pour le coup parce que sinon franchement vous faites la démonstration que ce qu'il dit est vrai. Allez-y. Non mais laissez-le parler.
Alors lui quand il quand il nous attaque c'est normal quand on répond c'est anormal. Donc la première voilà je suis pas une victime la première c'est l'obsession à nous cogner dessus de façon extrêmement brutale et je le dis un peu caricatural. La deuxième, c'est que vous vous êtes croisé dans votre vie politique toutes les deux au moment de Nicolas Sarkozy sur le début du quinquena Sarko et bien quand madame vous avez quitté le Parti socialiste, vous avez quitté le Parti socialiste pour rejoindre Jean-Marie Boel et l'aventure le début de l'aventure gouvernementale avec je sais vous étiez au Parti socialiste, ensuite vous êtes parti chez Jean-Marie Boquel et donc avec Nicolas Sarkozy avant de revenir et le trè c'est un sujet de relation à la probé et à l'honneur qui impose la fonction de muse voleus de renvoyer en correctionnel et pas pour les mêmes faits et pas pour la même gravité j'avoue que madame vous êtes très très loin audessus en matière de mise en cause je suis désolé ce n'est pas parce que vousz très très fort de y voir la moindre faiblesse chez moi vraiment et madame On se connait depuis suffisamment longtemps pour savoir que vos éclats de voix et vos menaces et cetera perturb souvent souvent d'abord moi quand je vais au tribunal c'est parce que vous avez porté plainte contre moi c'est vous êtes la seule qui me conduit devant les tribunaux c'est moi trème fois que vous portez plainte pour moi et le point de tout ça c'est chaque fois madame condamné moi vous avez toujours perdu face à moi mais moi la seule fois où je vais au tribunal c'est quand vous portez plainte contre moi et donc ce que je veux dire c'est que il y a dans la violence que vous exprimez à l'endroit de la liste que je conduis du rassemblement de la gauche et des écologistes.
Une brutalité bon qui s'explique par le fait que c'est la seule liste qui peut battre Rashidati mais que je trouve honnêtement au-delà de ce qui est normalement un débat démocratique serein et un respect mutuel qu'on se doit y compris quand on est dans des oppositions. Et je le dis quand je serai maire de Paris madame Dat la porte de mon bureau vous sera toujours ouverte comme maire d'arrondissement. On a très bien travaillé ensemble quand j'étais premier adjoint et vous étiez maire d'arrondissement et j'aspire mais parce que ça s'appelle le respect démocratique.
C'est les ça les électeurs il vous avez un niveau de résom des élus de la République j'ai le respect des élus de la République et donc j'aurai à souhait de travailler avec vous quand vous serez maire d'arrondisse. Vous avez évoqué vous avez évoqué et vous avez dit qu'il y avait une similitude parce que des questions de justice que vous puissiez répondre l'une comme l'autre. Rachidati vous serez vous comparaîtrez devant le tribunal correctionnel en septembre 2026.
Sofia Chikirou le 12 mai, vous serez jugé par la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Allez-y. Alors, je vais vous dire, monsieur Grégoire, ça fait 6 mois 6 mois des attaques outrancières insultantes mensongère depuis 6 mois vous et votre troupe.
Soit monsieur Brosa, monsieur tous les journalistes aussi tous les mais attendez, je vous dire, je veux répondre très sereinement. Ne stressez pas. Alors franchement, moi j'ai connu comme je vous l'ai dit des grands hommes de gauche Robert Badinter, Henry Leclerc, Simone Veille qui avait des grands principes et qui défendaient des grands principes.
Des grands principes Oui. des grands principes de l'état de droit et des grands principes et des de la République. Vous piétinez allègrement la présomption d'innocence.
Je n'ai jamais été condamné et je veux vous dire oui, j'ai une procédure Renault qui se rapporte à quoi ? un contrat d'avocat privé avec de l'argent privé qui ne concerne pas ni privé d'abord d'ailleurs le Parlement européen le Parlement européen a lui-même engagé des des des procédures contre vous si si si mais si les journalistes vérifieront ça demain tranqu le Parlement européen n'a entamé aucune dans le cadre de vos activités de lobby c'est même pas vous citez une affaire un dossier a été instruit le parlement sur le parlement européen pour ce qui s'apparent à du lobby et qui paraîtrait incomp Parlement européen. C'est exactement de cela dont je parlais pour le Parlement européen ne m'a pas poursuivi.
Il n'est pas parti civil. Voilà, vous voulez cette information. Oui, vous pourvez le corriger.
N'est pas partie civile et ne me poursuit pas. Et c'est un contrat privé qui date de 2009. C'est un contrat d'avocat.
Pourquoi vous travaillez en même temps que vos mandats ? Parce que moi je ne dépends pas de la politique, je ne dis pas des notes de frais comme madame comme votre directeur de campagne vac représentation vous avez pas comme ministre pouvez publier vos frais de représentation jamais utilisé d'argent public ni de not ça été déjà pourquoi vous travaillez moi on se consacre à nos mandat je ne dépends pas de la politique monsieur Grégoire et je ne dépends pas de la politique ça c'est le premier point Mais je n'ai jamais je n'ai pas été mise en cause pour de l'argent public. C'est la seule affaire.
Tous ceux que vous inventez comme affaire, soit ça n'existe pas, soit ça ne me concerne pas. C'est les journalistes qui les invent pas nous. Nous les inventour.
Mais bien sûr la presse, c'est toujours la même. C'est toujours la même. Nous on est scanné matin, midi et soir.
On est suspecté matin, midi soir. Sopia Chifirou et Manuel Grégoire vous a vous a mis dos à dos sur cette question là. Euh vous vous serez jugé donc le 12 mai prochain, 13e chambre du tribunal conn de franchement euh j'ai l'impression que là pour ce qui est des affaires, moi je suis pas à la hauteur, je vous le dis très franchement.
On vient me chercher des pou affaire de cafetière et de micro-ondes. Pas de plaignant, pas de préjudice. J'ai pas de particip.
Donc il y a pas de problème. Par contre, monsieur Grégoire est manquant d'élégance et manquant d'arguments sur il arrive pas à assumer son bilan et pourtant pour Attendez attendez chacun on va on va venir de Paris et votre mandat d'élu vous avez recruté des pédo criminels et vous le savez bien on va pas faire un bout de vous allez par la justice vous savez parfait Nous sommes pas comment ça fonction mais à Paris c'est pas les élus qui recrutent les fonctionnaires et les agents publics c'est l'administration qui s' fait partie des très nombreux convocation bien sûr vous vous êtes déjà vous êtes déjà convoqué moi je ne le ser jamais sur cette affaire vous savez très bien une question suffisamment précise et sérieuse pour précis pour qu'on prenne le temps d'en parler donc je voudrais que d'abord Sopia Bah moi, j'ai dit ce que j'avais à dire. Je vous dis très honnêtement, je ne joue pas dans cette catégorie-là, ni d'un côté ni de l'autre.
Monsieur Emmanuel Grégoire parle beaucoup. Peut-être queen effet, il devrait assumer ses responsabilités davantage que ce qu'il fait là parce que il est depuis 10 ans maire adjoint à Paris. Il a eu de très hautes responsabilités, vous savez.
Il a été responsable des ressources humaines, responsable du budget, responsable de toute la politique et de tout le système qui a été mis en place, y compris pour le recrutement, y compris pour les périscolaires. Et il a été aussi un très Emmanuel Grégore, on va prendre le temps de parler, de dire de quoi il s'agit. D'abord, vous avez voudrais justement résumer les faits parce qu'il y a parmi, j'imagine ceux qui nous regardent et qui nous écoutent ce soir, des gens qui ne savent pas de quoi on parle.
Quand on parle du périscolaire, on parle pas des animations de périscolairire, on parle du scandale du périscolaire. Le scandale du périscolaire, c'est quoi ? 52 anim animateur suspendus en 3 ans dont une vingtaine pour des faits à caractère sexuel.
Il y a 13 écoles concernées. Il s'agit d'animateur, recruté et payé par la ville de Paris. Le dernier épisode en date, il a été révélé le 10 mars dernier par mes confrères de France Interre, un animateur travaillant dans une école maternelle du 15e arrondissement. fait l'objet de trois plaintes pour viol sur mineur déposé début février.
Il avait été recruté le 15 décembre 2025 pour cette école du 15e arrondissement. Quand il a été recruté dans cette école du 15e arrondissement, il arrivait en réalité d'une autre école, une école maternelle du 7e arrondissement d'où il avait déjà été écarté pour des signalements, des signalements pour cri, violence, violence psychologique envers des enfants. Emmanuel Grégoire, s'agit-il de fait isolés ?
S'agit-il d'un réseau pédo criminel au sein des euh animateurs du périscolaire de la mairie de Paris ? S'agit-il d'un problème systémique ? Comment est-ce que ce tout dernier épisode encore en date, c'est possible ?
Alors, de de plusieurs choses là-dessus. D'abord, est-ce que c'est un scandale ? La réponse est oui.
Mais vous avez fait un très joli lapsus, madame Dat dans votre introduction. Vous avez dit le scandale du périscolaire dans ce pays que vous avez corrigé immédiatement en disant à Paris. Vous avez raison sur les deux.
C'est un scandale parce qu'il y a une omerta systémique sur les violences faites aux enfants. Sopia Chikirou l'évoquait tout à l'heure sur les violences intrafamilial. On l'évoque dans tous les lieux scolaires et honnêtement, je vais revenir sur la situation parisienne.
Toutes les l'actualité montre que ça touche tous les secteurs qui accueillent des enfants. Tous les secteurs qui accueillent des enfants, c'est le valable dans l'école privée, dans l'école publique, à Paris, dans d'autres villes et dans des secteurs également qui n'ont rien à voir avec le périscolaire mais qui accueille les enfants. Deuxième chose, c'est que c'est un sujet d'une telle gravité que la première des paroles que je veux avoir, elle est pour les familles et en particulier les enfants, celles qui sont victimes et celles qui vivent dans un climat anxiogène qui est lié évidemment à cette terrible suspicion qui peut naître parfois de l'incertitude et de la méconnaissance des des cas particuliers.
Le message ensuite, il est pour l'ensemble des professionnels. Il y a plus de 600 écoles à Paris. Il y a une grosse quinzaine de milliers d'intervenants sur le périscolaire à Paris.
Et pour les 50 cas que nous devons traiter avec une rigueur et une sévérité absolue, je ne veux pas oublier le professionnalisme de tous ceux qui ont la charge de nos enfants à Paris et ailleurs sur temps scolaire, périscolaire ou toutes les autres activités. Les cas que vous évoquez sont évidemment des sujets difficiles. Je ne les connais pas dans le détail, même si j'ai des choses à dire dessus. beaucoup de choses à dire dessus.
Euh parce que j'ai rencontré les parents, parce que j'ai rencontré les organisations syndicales, mais je suis plus premier adjoint depuis maintenant près de 2 ans, révèle des manquements, des fautes graves dans l'application, la bonne application des procédures et deuxième chose soulève un certain nombre de difficultés dans la relation avec l'école, l'encadrement, avec l'autorité judiciaire dès lors que les plaintes sont déposées et les délais interminables et le caractère très anchosine d'attendre des mois avant que son enfant soit auditionné, des années souvent avant qu'un procès e lieu qui nécessite de tout remettre à plat. Et donc pour ne pas être long, je veux annoncer trois choses. La première, je prenez le temps, c'est important.
La première, c'est qu'on va tout remettre à plat et je vais organiser une convention parisienne des temps de l'enfant qui sera convoqué dès le premier conseil de Paris exceptionnel qui vise à réfléchir et à remettre à plat l'ensemble des procédures et à viser à leur bonne application. Deuxième chose, c'est de mettre en place immédiatement un contrôle interne et un contrôle externe de certification, de contrôle, d'évaluation et de suivi dans la durée. Et troisièmement de prendre des mesures pour mieux organiser le volet ressources humaines sur lequel il y a incontestablement des choses à renforcer.
C'est un sujet qui me parle personnellement beaucoup, pour lequel j'ai beaucoup travaillé dans mon histoire militante et personnelle, peu importe. Euh et je pense que c'est un effort qui nécessite un alignement de tous les pouvoirs publics pour y parvenir. Je pense à l'éducation nationale, aux communes et à la ville de Paris au premier chef.
Je pense à la préfecture de police et au parquet et à l'autorité judiciaire. Ce sera une priorité absolue. La sécurité des enfants.
Nous avons en la matière une obligation de résultat. Sopia Chico, merci de me passer la parole pour réagir parce que moi j'ai travaillé depuis 4 ans comme député auprès des animateurs du périscolaire. Ils ont fait énormément de grèves, 15 jours de grève au mois de novembre dernier décembre.
Ils se plaignent depuis 4 ans des conditions de travail dans lesquelles ils sont. Ils me disent depuis 4 ans que ils ne sont pas en mesure d'assurer la sécurité des enfants parce qu'il n'y a pas assez d'animateurs. Un animateur pour 24 dans les faits sur le papier, un animateur sur 16, c'est même pas la loi.
La loi n'est jamais respectée sur le taux d'encadrement des enfants. Ça c'est une réalité. Mais ce que je critique profondément, en plus d'ignorer les alertes des syndicats et des animateurs, c'est que en 2015, il y a eu un rapport de l'inspection générale de la ville de Paris.
Ce rapport a été très complet. Il était bien ce rapport. Il y avait des recommandations.
Vous étiez à ce moment-là premier adjoint, vous étiez vous auriez pu prendre aux ressources humaines, vous auriez pu prendre ce rapport et le mettre en œuvre. Mais j'ajoute pour vous deux, en 2022, il y a une ministre qui s'appelle Sarah Elaéri qui a créé, qui a mis en place des états généraux du périscolaire pour toute la France et pour Paris. Pareil, des recommandations, jamais suivi d'effets, aucun effet.
Là, vous parlez de faire une convention, ce ne sera pas suivi des faits. Je vais vous dire pourquoi. Parce qu'en réalité l'éducation communale, moi je l'appelle comme ça, l'éducation communale, il y a du périscolaire mais il y a de l'extrascolaire, il y a tout le travail des associations, des centres sociaux, des centres de loisirs.
Tout ce travail-là, c'est de l'éducation communale. Que proposez-vous, madame Chon j'arrive. Attendez, j'ai encore un peu le temps d'expliquer aux gens comment les je vois les choses.
Ma conception de l'éducation communale, c'est un service public qui est complet. Il faut renforcer ce service public. Moi je dis on augmente le budget concrètement.
On doit recruter des animateurs. On doit former les animateurs. Deux spécialisations que demandent les animateurs.
Une spécialisation hygiène, un animateur spécialisé pour le change des enfants et l'accompagnement des enfants aux toilettes, une personne de référence et des animateurs inclusion. C'est-à-dire qu'il ont une formation du type AAS pour accompagner les enfants en situation de handicap et handicapé. Pourquoi déjà ?
Exactement. C'est pour ça qu'il faut former des animateurs parce que le rectorat enfin le ministère qui recrute les AESH n'en a pas assez. Il faut être donc capable de Il y en a pas assez et ils sont et c'est pour ça qu'il faut et surtout des mi-temps.
Je voudrais juste vous poser une question parce que c'est très important de dire il faut revaloriser les salaires et les catégories la formation et l'accompagnement. Ça représente 19 millions d'euros supplémentaires par an que moi j'ai mis dans mon chiffrage. Vous parlez de la question des salaires si vous voulez avoir des recruter des gens, les former, construire des filières, créer une catégorie A pour les directeurs du périscolaire, si vous voulez avoir le monde nécessaire pour s'occuper de vos enfants, ne faites pas des promesses en l'air.
Concrètement madame Dati, monsieur Grégoire, combien vous mettez en face ? Moi je le dis très honnêtement, je l'ai chiffré précisément avec vous avez parlé de la question des moyens des salaires, vous avez parfaitement raison. Tous disent que c'est aussi une des raisons finalement qui a conduit à cela.
C'est-à-dire que c'est si mal payé qu'au fond ce sont des morceaux de job. Mais il y a aussi la question, c'est trop morcelé. Pourquoi c'est trop morcelé ?
Parce que le rythme scolaire à Paris, mais pas tout ailleurs, a changé. Est-ce que est-ce qu'il faut changer ce rythme scolaire ? Les gens dont on parle, ces animateurs, ce sont aussi des gens qui se sont adapté à cette fameuse semaine de 4 jours où au fond on a mis des petits morceaux 2h parci 2h par là et comme les gens rentrent et sortent, il n'y a pas de suivi et au fond on les a on ils ont pu pour certains agir impunément.
Est-ce qu'Emmanuel Grégoire vous vous dites il faut de l'erbe ? Bien sûr, vous allez y aller mais vous aviez beaucoup d'avance. Euh Emmanuel Grégoire, est-ce qu'il faut changer le rythme scolaire ?
Est-ce que vous estimez qu'il y a une responsabilité aussi de ce point de vue-là ? Alors, c'est un sujet très intéressant ateliers périscolaire de euh c'est sur le la question de l'organisation du temps. C'est fondamental cette question.
Pourquoi ? Parce que dans les facteurs de risque incontestablement, le morcellement de la semaine est un sujet. Moi, je ne souhaite pas revenir en arrière sur les 4 jours et demi parce que la convention nationale sur les temps de l'enfant continue à recommander les 4 jours et demi pour la qualité d'apprentissage et d'enseignement auprès des enfants.
Je dis pas que ça a rien à voir, je dis que ça à voir. Je viens de dire que c'est à voir. Mais la convention nationale continue de recommander les 4 jours et demi.
Simplement, on peut peut-être organiser différemment et l'objet de aujourd'hui c'est organisé dans 1h30 les mardis, les vendredis de 15h30 de 15h à 16h30. La convention sur les temps de l'enfant aura toute liberté de regarder cela. et de faire des recommandations à l'exécutif pour une mise en place à la rentrée 2026.
Vous disiez, monsieur Grégoire, que effectivement c'est finalement la moyenne nationale comme vous nous aviez répondu en 2015 en disant on n'est pas très loin de la nationale sur ces agressions sexuelles et les viols d'enfants. On parle de viol d'enfants de 3 ans, de 2 ans, de 5 ans, de 6 ans. C'est les écoles maternelles.
Regardez ce que décrivent les enfants. Vous n'avez pas reçu avant la campagne, vous n'aviez pas reçu de famille. Je ne dis pas ça pour vous énerver.
Je dis simplement que c'est m'énerve pas surtout que dans l'occurrence j'ai reçu toutes les familles qui l'ont demandé quand elles me l'ont demandé en 2015 en 2015 on vous alerte madame Chikirou a raison de rappeler en 2022 puis en 2023 en 2024 en 2025 chaque conseil de Paris les conseils de Paris sont encore en ligne. Monsieur Grégoire la première fois que vous nous répondez en disant le recrutement il y a eu un contrôle avant on ne sait pas comment il y a eu le rapport de l'inspection de 2015 vous avez raison de le rappeler on a mis du temps avant de l'obtenir. Il y avait des recommandations qui pouvaient être pertinentes dont une recommandation, ne plus laisser un animateur seul avec un enfant.
Ça n'a jamais été jamais ça n'a jamais été mis en place jamais été mis en place. Exactement. Ça n'a jamais été mis en place et des alertes tous les mois toutes les semaines.
Qu'avons-nous fait ? Nous avons reçu les familles parce qu'on ne connaît pas monsieur Grégoire. Est-ce que vous connaissez le nombre d'enfants victimes ?
Est-ce que vous connaissez le nombre de plaintes ? Nous avons, vous ne les connaissez pas. Est-ce que vous nous vous nous vous avons demandé au dernier conseil de Paris monsieur Grégi ça c'est des données qui relèv du procureur de la République et de la préfecture de police pas de la mairie bien sûr qu' un système vous avez raison madame Chiquirou vous nous avez pas voulu nous donner le nombre d'animateurs déplacés ou suspendu et les motifs on découvre que un animateur a été déplacé je prends le cas du 7 du 7 au 15 on ne sait pas pourquo de vouloir prononcer cette phrase et de dire cette phrase à la télévision pour l'histoire Et monsieur vous dire les parents nous les avons reçu.
La CASPE dit que votre adjointe était présente lors de la décision de transfert du 7e au 15. Faites attention madame, il y a des traces de ce que vous dites là. Il y a des procédures judiciaires en la CASPE dépend de la mairie de Paris et la Caspe quand pas du tout.
Il il déplace sans qu'on le sache. Philippe Gougon nous alerte sur évidemment les parents de l'école Saint-Dominique vous écoutent sur un enfant. L'école Saint-Dominique que vous que vous que vous mentionnez à l'instant Emmanuel Grégoire est une école du 7e et on a déplacé un animateur.
L'animateur dont on parle don dont je donnais votre les journalistes de Méia Part ment aussi ce sont vos alliés médi on sait quelque chose beaucoup d'alliés finir par gagner avec tous ces alliés. Exactement, il vous aime beaucoup, il vous cherche jamais ni sur les notes de frais ni sur l'argent parisien que vous dépensez monsieur le joind, madame et tant d'autres et non mais attendez et là encore entre le 1er mars et le 17 mars 16 animateurs suspendus. Qu'a fait monsieur Grégoire depuis 2025 depuis 2015 ?
Rien. Voilà, voilà le résultat. Si je suis maire de Paris demain et Pierre Hivournael m'a demandé, c'est une priorité de de ce programme, je recevrai toutes les familles concernées.
Nous nous allons les accompagner. Je mettrai fin à tous les contrats des animateurs suspendus déplacer un contrôle généralisé. Et moi je reviendrai en mettant les 4 jours parce que là où vous avez raison, le temps le périscolaire est morcelé à Paris.
C'est 10 minutes parci 30 minutes par là. Nous n'avons pas de projet vous allez revenir sur les temps scolaires. Vous allez revenir sur les temps solair juste la question que je posais tout à l'heure, je reviens à la semaine des 4 jours et je mettrai le mercredi en temp à la semaine des 5 jours vous les dire à la semaine des 5 jours.
Nous aurons de 4 jours une journée entière de périscolaire le mercredi avec des animateurs. Je suis d'accord avec vous. Catégorie A qualifié formé bien rémunéré avec un statut avec un stat justement je vais vous le dire avec un statut évidemment d'agent de la ville et le restant de la semaine là où je je suis d'accord avec vous il manque des AH à Paris l'école aujourd'hui ne scolarise pas c'était le cas avant ça veut dire que vous aurez vous aurez du du un centre de loisir le mercredi qui monsieur Grégoire le restant de la semaine ils seront à ESH le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi.
Ces animateurs seront des professionnels qui seront contrôlés et scanés dans les un peu temps, qui auront un pleintemps qui seront scannés dans tous les fichiers avant le recrutement, qui seront diplômés d'état, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui et qu'ils seront contrôlés dans l'exercice de ce périscolaire de manière inopinée pendant toutes les activités. Bah vous allez pouvoir répondre madame Chikirou. Ce qu'on sait ce soir c'est qu'il y a sur ce plateau le ou la future maire de Paris.
Le ou la future maire de Paris aura une rentrée scolaire non pas non pas dans 2 ans, non pas dans 7 ans, dans 6 mois en septembre, il y aura une rentrée scolaire à gérer. Ce soir, il y a des parents qui nous regardent, des parents de victimes. On a eu une pensée pour eux, je pense qu'on a raison parce que c'est important.
Il y a aussi des parents d'enfants qui ne souhaitent pas que leur enfant soient victimes et qui sont angoissés. Pendant longtemps, les parents, ils réfléchissaient où est-ce qu'ils allaient scolariser leurs enfants pour qu'il ait la meilleure des éducations possibles. Aujourd'hui, dans la capitale, en France, à Paris, les parents se demandent où est-ce qu'ils vont scolariser leurs enfants pour éviter qu'ils ne soient violés.
Rendez-vous compte de ce que l'on est en train de dire. Donc, il y a une rentrée scolaire dans 6 mois. Je vais peut-être commencer par je regarde les temps de parole.
Et bien Sopia Chikirou, est-ce que vous pouvez garantir qu'à la rentrée de septembre, non pas dans dans 1 an, dans 2 ans, à la rentrée de septembre, il n'y aura plus aucun animateur soupçonné de ce type de cas gravissime et plus aucun enfant victime. On a parlé de plus d'enfants dans la rue. Est-ce qu'il n'y aura plus d'enfants victimes dans les écoles dès la rentrée de septembre ?
Je vais vous dire, moi j'ai immédiatement agi à la demande des parents d'élèves euh à l'automne dernier et j'ai déposé une demande, une proposition de résolution pour une commission d'enquête sur le périscolaire en France et à Paris notamment pour faire la lumière sur tous les dysfonctionnements, toutes les mauvaises décisions qui ont été prises mais aussi sur toute cette l'inaction qui a mené à en effet un système qui aboutit à la mise en danger des enfants que ce soit pour des violences du quotidien Pour vous c'est un système dénoncer un système. Je vais vous dire pourquoi je dénonçais ce système. L'été dernier, au mois d'août, un enfant est mort noyé dans un centre de loisir.
C'est un accident terrible qui est arrivé mais quand je me suis renseignée, que j'ai reçu le personnel qui l'accompagnait, que j'ai reçu le directeur du centre de loisirs, ils m'ont expliqué que l'animatrice qui accompagné le groupe d'enfants n'avait aucune formation pour des enfants handicapés. Or, elle accompagné quatre enfants handicapés et c'est un enfant autiste qui est mort noyé dans cette base de loisirs. Ensuite, il y a eu toutes ces affaires du péris de Je précise, je précise un instant Sopia Chikirou que vous avez sur votre acte mis effectivement le visage d'Emmanuel Grégoire et Dangot, leur bilan et vous avez mis un enfant noyé.
Oui, c'est un bilan. C'est un bilan. Moi personnellement depuis plusieurs mois, vous estimez que c'est le bilan ?
Oui, c'est un bilan parce que j'ai découvert un système. J'ai découvert finalement que depuis 4 ans alors que tous les animateurs me prévenaient, m'avertissaient. Je suis député, j'ai pas le pouvoir d'agir.
J'avais juste le pouvoir d'écrire des courriers, de déposer des propositions de loi à ce que j'ai fait. J'ai essayé de défendre autant que possible les animateurs qui étaient des lanceurs d'alerte et qui prévenaient de ce qui risquait de se passer. Malheureusement Malheureusement personne n'écoute, personne ne répond. la mairie de Paris Souan d'Algo et avec les ceux qui sont sortants parce qu'on parle d'Emmanuel Grégoire mais il y a toute son équipe derrière on va reconduire les mêmes.
Ils n'ont rien fait et moi je je leur en veux beaucoup parce que quand il s'agit on est arrivé au pire, il ne peut pas y avoir pire que cela. C'est une affaire Betaram à l'échelle de Paris. Je ne sais pas.
Il y a la justice qui doit travailler de son côté, ça c'est sûr et certain, sur les cas sur lesquels elle est saisie et il y a cette commission d'enquête parlementaire qui doit permettre de montrer les responsabilités. C'est la seule façon de d'avoir une vision du système qui a disfonctionné. Grégo d'abord je Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Sur ces cas, ils sont dramatique, il me renvoie à une expérience personnelle qui m'est douloureuse. Vous [grognement] vous pouvez d'ailleurs tout le monde ne le sait pas forcément mais j'imagine que ce à quoi vous faites référence M Grégoire et vous l'avez révélé au début de cette campagne, c'est avoir été vous-même victime lorsque vous étiez Oui. dans un cadre qui était exactement celui-là, un cadre d'activité périscolaire en l'occurrence pour être très précis.
à la piscine, en l'occurrence pour être précis euh euh à la piscine. Euh un cas un cas, c'est toujours un cas de trop et euh je sais que des choses ont manqué dans la vigilance, dans la surveillance, dans les moyens et je veux dire mon engagement à tout remettre à plat. à tout remettre à plat parce que c'est un sujet qui engage l'essentiel, vous l'évoquiez monsieur Berda, qui est celui de la confiance que nous accordons à l'école de la République.
C'est d'ailleurs valable pour le temps périscolaire mais également pour le temps scolaire qui doivent être des refuges, des lieux d'émancipation et d'excellence. C'est le projet que nous avons pour l'école publique de la de la République. Euh s y a des s'il y a eu des manquements et à l'évidence il y en a eu, il y a des procédures qui sont en cours et qui tireront toutes les responsabilités.
Toutes les responsabilités que ce soit sur le plan pénal, sur le plan politique de ce qui s'est passé. Et je voulais qu'on puisse prendre le temps effectivement d'en parler. C'était important pour vous.
Vous avez encore un mot à dire là-dessus. Je ensuite qu'on puisse parler au logement. Oui, bien sûr, mais sur cette affaire qui est quand même le plus grand scandale sexuel dans le sur des enfants, enfin on parle de viol et d'agression par tout à l'heure de l'affaire Betétaram, vous estimez que c'est du Mais ce sont des viols et des agressions sexuelles sur des enfants d'école maternelle.
De quoi parlons-nous ? De crimes atroces. De crimes atroces.
C'est une réalité. Monsieur Grégoire fait comme s'il découvrait les choses. Ça fait 12 ans qu'il est au pouvoir.
Attendez les cas évoquez de 2025 et 20265 non depuis 2015 les cas qu'on évoque ici les cas évoqués sont effectivement les trois dernières années. C'est important de le préciser les 52 animateurs suspendus c'est sur les tr deres année. En 2015, le conseil de Paris du 14 avril 2015, les alertes ont eu lieu à ce moment-là.
Il y a un rapport de l'inspection qui pointe des dysfonctionnement. Et là, je vais vous dire, je rejoins madame Chikurou, c'est un système. Quand vous avez 50 animateurs dans des écoles entre le 11e et le 12e, il y a un système de prédateur.
C'est une réalité. Il faut faire la lumière là-dessus. Monsieur euh Grégoire ne peut pas s'en tirer comme ça.
Il dit "Moi-même, j'ai été victime d'agression sexuelle." Oui, je suis désolé pour vous mais ça ça aurait dû vous donner une une plus grande mission dans toutes mes fonction dans mon engagement personnels et politiques. Monsieur monsieur Grégoire monsieur Grégoire on va pas s'énerver justement vous auriez pu vous dites il a recruté des pédo criminel parité non vous le savez très bien c'est faux et chacun qui nous écoute peut mesurer que vous formation mais on parle d'enfants violés agressés et moi je vous dire puisque vous parlez d'une d'une affaire personnelle moi j'ai eu un mariage forcé Ça m'a ça a déc multitiplié mon combat pour le droit des femmes et leur liberté.
Au contraire, j'ai mis beaucoup d'actions en œuvre justement des dispositifs qui protégeaient les femmes de ce type de contrainte et d'absence de liberté. Et c'est là où je vous rejoins pas, monsieur Grégoire. Vous auriez pu le découvrir et je vous aurais évidemment j'aurais été avec vous, j'aurais combattu avec vous.
Nous aurions mené des actions ensemble. Nous sommes tous les deux au conseil de Paris. Le cas vire produit dans votre arrondissement dans votre arrondissement votre équipe est totalement impliquée dans ce scandale à part sauf si effectivement les journalistes de médiia part ont une fois de plus qu'on puisse sortir de collective quand on est élu monsieur Grégoire sinon je vous dis Rach Emmanuel Grégoire un dernier mot Sopia vous êtes en effet légèrement responsabilité monsieur Grégoire vous avez été en charge des ressources humaines Rachid vous l'avez dit vous l'avez dit [grognement] non je veux juste avoir un dernier mot parce que là on parle des choses que la justice et la commission d'enquête révéleront mais les solutions vous ne les apportez pas moi j'ai été très clair dès le départ je vous ai dit parce que j'ai pris la mesure de tout ça parce que j'ai travaillé avec tous les syndicats de la ville de Paris je mets fait 19 millions d'euros supplémentaires par an pour que ça ne se reproduise plus.
On va recruter pour qu'il y a à chaque fois deux adultes avec les enfants. On va former, on va augmenter les salaires pour recruter des gens. On va les former c'està-dire avec des diplômes.
Est-ce que vous augmenter le budget avec la journée et j'ai reçu tous les syndicats. Tous les syndicats, c'est vrai qu'il demande la catégorie A, il demande un pleintemps, il demande à ce qu'il soit mieux formé et il demande un temps long sur le périscolaire sur le logement. sur le vous allez augmenter alors dans pourquoi vous promettez des euh vous promettez 5000 8000 5000 policiers d'un côté des recrutements de l'autre tout en disant que vous allez diminuer le budget les dépenses dans les servic les subventions clientellistes nous y mettrons fin la liste de monsieur Emmanuel Grégo Regardez les colistiers coûtent à la ville de Paris plus de 36 millions et demi d'euros de subvention.
Il a pris des gens qui sont subventionnés par la mairie de Paris. J'invite à tout le monde à regarder les coliciers. Ils sont subventionnés par l'argent des Parisiens.
Plus de 36 millions et demi d'euros. Projetez pas vos propres turpitudes sur tout le monde sur ma liste. Ne projetez pas vos comportements sur sur les autres par logement.
Je vous propose parand à vos yeux à tous les tous nos candidats à vos yeux à tous les trois une des priorités ils sont au service de leur mandat qui servent la politique dérange pas trop non allez-y madame de la mader je pense que le logement est une question importante exactement et je crois d'ailleurs que vous êtes tous d'accord là-dessus il y a une crise du logement majeur alors en France évidemment mais alors en particulier à Paris la question qui entraîne aussi une crise sociale des travailleurs modestes des familles qui quittent progressivement Paris. Vous êtes donc tous d'accord sur le constat mais évidemment pas du tout pour les solutions. Je voudrais commencer avec vous Emmanuel Grégoire. 60000 logements sociaux en plus.
Qui sera prioritaire sur quel critère ? Alors, c'est pas 60000 logements en plus ce programme, hein. C'est 60000 logements publics en plus, 30000 logements sociaux et 30000 logements abordables pour les classes moyennes.
Et c'est ça la vraie innovation de notre programme, c'est qu'au-delà de l'outil du logement social qui marche très bien, c'est 130000 logements sociaux de plus grâce à la gauche depuis 2001, c'est 700000 Parisiens et Parisiens qui habitent à Paris dans le logement social qui ne pourraient pour l'immense majorité d'entre d'entre eux pas continuer à y habiter s'il y avait s'il y avait pas eu la gauche pour le mettre en vous les choisirez comment ? Quels seront les critères prioritaire ? Ord, d'abord, c'est pas la bonne franquette, c'est pas l'élu, le maire qui choisit, c'est pas le maire qui choisit.
Il y a des critères, des critères qui font définis par la loi, par les modes de financement. Ce qu'on a prévu, c'est évidemment de renforcer l'accès au logement social pour les premières lignes, ceux qui font tenir cette ville. Et quand on dit qu'on veut avoir de l'attention pour eux, notamment en matière de logement social, soit on en construit en plus, soit c'est du mensonge.
Et en l'occurrence, nous l'avons déjà beaucoup fait, un tiers des logements sur le cô ville. est attribué à nos propres argents. Le seul qui n'applique pas ça, c'est les maires d'arrondissement de droite qui n'appliquent pas le critère de un logement social sur trois pour les agents de la ville de Paris.
Deuxième chose, le combat, il est pas seulement dans le logement social et le logement moyen, c'est de se battre contre la spéculation immobilière, la voracité du marché. C'est lutter contre les meublés touristiques, lutter contre Airbnb. J'ai dit que je voulais plus de Airbnb permanent à Paris et réserver les meublés touristiques quand les Parisiens louent leur propre appartement et qu'ils vont en vacances.
C'est lutter contre les fraudes, contre les ventes à la découpe, contre les contournements, tout ce qui fait qu'aujourd'hui non pas les familles fuient Paris mais les habitants sont chassés par la spéculation. Il y a à Paris 300000 logements, un sur 5 qui n'est pas consacré à héberger les citoyens. On s'est battu, on a obtenu pendant des années des avancées législatives pour être doté de nouveaux outils et puis nous avons mis en place un plan local d'urbanisme qui est tout orienté vers cet objectif de logement en particulier pour les classes moyennes.
Il sont pour ceux qui font fonctionner cette ville et donc nous avons désormais les réponses pour y arriver. Sopia Chiquerou, le problème des Parisiens quant au logement, leur rapport au logement, c'est qu'il faut baisser les prix. Moi, j'attends les Parisiens me dire cela.
Ils me disent pas il faut on est bien comme ça, ça nous va, on s'en sort. Il est urgent de baisser les prix. Pour baisser les prix, il faut agir dans le public et dans le privé.
Pourquoi je parle du public ? Parce que dans le public, les prix ont augmenté comme jamais ces dernières années. Vous savez que la ville de Paris a trois bailleurs sociaux, c'est plusieurs centaines de milliers de logements sociaux ou intermédiaires que gère la ville de Paris.
Il faut donc baisser les prix. Moi je dis d'abord on gèle les loyers et les charges dans les logements publics parce que les gens ont vu tout cela exploser. Mais quand je dis exploser ces dernières années, c'est-à-dire que j'ai des cas où c'est + 30 + 40 % d'augmentation de charge.
Les loyers c'est en moyenne + 13 % ces dernières années. Les gens n'en peuvent plus. J'ai vu une dame de qui une retraitée avec 800 € de pension alimmentaires, elle paye 800 € de loyer chez Paris Habitat. il ne lui reste rien pour se nourrir.
Donc il faut urgemment geler et baisser les loyers dans le public et il faut agir sur le privé. On peut pas continuer comme ça. La spéculation immobilière, c'est pas quelque chose qui tombe du ciel.
Je suis désolé, monsieur Grégoire, madame Dat, ça fait 25 ans que vous gérez la ville et le pays en laissant faire la spéculation immobilière. vous-même pendant 10 ans, vous avez laissé construire, vous avez autorisé la construction de 1,5 million de m² de bureaux supplémentaire alors qu'on a 1,6 million de m carr vides vacants à Paris. Là encore, vous autorisez des projets, des grands projets de construction de bureaux alors qu'on regorge de bureaux à Paris et que notre problème c'est de récupérer, de réquisitionner des bureaux vides pour en faire des logements pour les gens parce qu'il n'y a pas assez de logement.
Donc il faut agir aussi contre cela. Il est temps de dire, moi c'est ce que je dis moratoire sur la construction de bureaux à Paris, ça participe entièrement de la spéculation immobilière. Je dis aussi, il est ça stoppe la spéculation immobilière.
Vous parliez des bureaux. Vous parliez des bureaux. Emmanuel Grégoire, vous avez vu cette phrase de Fabrice Louini qui se désole de l'évolution de Paris.
Il dit la place la place Staline, c'est vraiment devenue Staline. Il y a plus de végétation. Mais il parle surtout des fermetures de commerce et il dit une ville sans commerce est une ville très triste.
Il s'en désole et il estime que ça fait partie de votre bilan. Il a il a tort sur l'analyse hein. Effectivement le vu, vous avez entendu ?
Non, j'ai pas j'ai pas vu mais j'aime beaucoup Fabrice Lucini mais plus souvent dans les films que quand il fait des interviews. Eh mais c'est euh le charme aussi des des Parisiennes et des Parisiens dans leur diversité. Le commerce traverse une crise importante et oui, le commerce est essentiel et Paris a cette art de vivre qui est très lié à son commerce de proximité et nous ferons beaucoup pour l'aider.
La crise du commerce, elle est pas liée aux politiques de la ville, elle est liée à l'explosion des ventes par internet. Il y a eu des transferts financiers majeurs des commerces physiques vers Internet. C'est pas de l'argent magique et donc c'est au détriment des commerces physiques.
Pas du tout. Il parle pas de ça les commerçants mais il parle de l'explosion des loyers. Bien sûr, il parle aussi de l'explosion des loyers mais des de la clientèle arrive à terme le loyer est multiplié par de ou par trois.
J'ai vu combien de restaurants fermés pour cela. Il faut donc agir en disant il faut des commerces essentiels. Il faut que la ville de Paris les accompagne.
Il disent je vous donne le label de commerce essentiel je préampte le bail commercial. Vous l'avez jamais utilisé. Bien sûr.
Aucun beau commerciaux. On préte et des beaux commerciaux. On pré méfé vous vérifierz ça.
C'est pareil. Non mais sérieusement, moi par contre j'étais en train de parler du logement interrompu et je voulais quand même parler de l'action pour le logement privé parce que vous savez si on ne contrôle pas aujourd'hui aussi bien le Airbnb que l'encadrement des loyers et moi je tiens à l'encadrement des loyers à Paris. Il y a 33 % aujourd'hui des logements qui sont loués qui ne respectent pas l'encadrement des loyers.
Pour le coup, puisque vous avez parlé de vos vies personnelles, je vais parler de la mienne. Moi, je suis concerné par un bailleur qui ne respecte pas l'encadrement des loyers. Donc, je sais ce que c'est.
Donc, il faut agir sur l'encadrement des loyers respecter. Ce sera une façon de loy sur les encadrements des loyers. Vous n'êtes absolument pas d'accord avec Emmanuel Grégoire.
Problème essentiel à Paris, c'est le logement pour les familles, pour les jeunes, pour les gens qui travaillent parce que Paris, c'est 2 tiers 2/ tiers des Parisiens sont locataires, les propriétaires sont minoritaires et donc le bilan de Annie Dalgo et d'Emmanuel Grégoire, c'est beaucoup de contraintes, beaucoup de complications notamment sur les bailleurs privés. Pourquoi ? Un PLU incohérent, il y a des désincohérences d'arrondissement à arrondissement.
Il y a une hausse inédite sur la fiscalité de l'immobilier et puis de plus en plus vous avez de plus en plus de bailleurs privés, même des petits propriétaires qui ne finalement ne veulent plus louer. Quand il fait ? Ils se sont détournés évidemment de l'offre locative classique pour aller pour se reporter sur le meublé euh justement de courte durée.
Ça s'est transformé en Airbnb. La conséquence de ça aujourd'hui vous avez 100000 logements qui sont dans le cadre du Airbnb qui ont été extraits du parc locatif privé. Ça c'est la conséquence de votre politique et donc ça contraint évidemment à encadrer les des loyers.
Ça contraint ben quand vous mettez des contraintes sur le marché locatif privé, c'est vous qui le tendez. Je termine, je termine. Nous mes propositions, moi je souhaite un redonner des signaux de confiance aux propriétaires privés.
Je n'augmenterai plus aucune taxe. Je n'augmenterai plus aucune taxe. D'ailleurs, je réduirai la taxe foncière.
C'est une promesse que vous avez trahi. Vous avez trahi parce que de moitié comme madame de combien ? Ouais, c'est la convergence avec madame Hidalgo et monsieur Grégoire en 2020 s'étaient engagé devant les Parisiens à ne pas augmenter la taxe foncière.
Ils l'ont explosé 70% diminuer je et pour ceux qui remettront leur logement après 2 ans de vacances venez d'évoquer mais vous venez d'évoquer la maison je réduirai sur un mandat je m'engage à réduire la taxe foncière sur un mandat je réduirai dès la première année et nous ça sera cr dit on la coupe en de je diminuerai cette taxe foncière parce que c'est une pratique mais vous pouvez la diminuer d' 1 € ou de 20 € ou de une réduction progressive. Je m'engage à la réduire m'engage à la réduire dans le parc social. Mais monsieur Grégoire, non sur nous on mettra fin au ghetto.
On va rééquilibrer la politique, la politique. On va rééquilibrer aujourd'hui 60 % 60 % du parc social, il est réservé à une certaine catégorie sociale. Nous, on va y mettre des classes moyennes, des classes intermédiaires. les professeurs des écoles, des policiers, des assistantes maternelles aujourd'hui avec quel loyer ?
Parce que vous savez que souvent il n'arrivent même pas à payer les loyers dans les logement des loyers, ils ne sont pas éligibles et nous vous savez c'est la loi que vous avez que la gauche a fait voter la fameuse loi et c'est rue 25 % de logements sociaux dans une ville. Pourquoi ? parce que c'est l'équilibre pour avoir une ville harmonieuse.
Vous voulez pas faire de logement supplémentair donc il y aura pas de logement pour les gens qui en de logement social dans une ville ça va devenir une ville ghetto combien ça coûte les préhemptions monsieur Grégoire vous avez mis dans le dernier budget 800 millions d'euros pour préampter du logement privé pour en faire du parc social par ruiner cette ville nous sommes aujourd'hui à 12 milliards de dettes nous allons mettre fin nous à ces préemptions qui ruinent la vie aujourd'hui le 13e, le 19e, le 20e, nous sommes à plus de 45 % de logements sociaux. Allez regarder, attendez, allez regarder. L'état du parc social, il est insalubre et dégradé. notamment vous confirmez que vous ne ferez plus de logements sociaux le bailleur majorité qui est par encore parler de la question j'aimerais beaucoup parler encore je termine d'une phrase Paris habitac le bailleur principal à Paris il y a des travaux qu'attendaient les locataires.
Monsieur Brosa a été informé dès 2015 de détournement de fonds public argent devait être devait servir à réhabiliter rénover les appartements. il en effet a été notamment révélé par confrè les locataires du parc social sont maltraités que fait que font parce qu'il parlait de menaces Grégoire monsieur Grégoire et monsieur Brosa passent leur temps aujourd'hui aller voir les locataires du parc social pour leur dire on vous a donné vos appartements si vous votez pour madame Dier elle va vous expulser donc pour vous c'est quoi c'est du clientélisme politique bien sûr c'est du clientélisme il les loge il les loge mal moi je leur dis le parti il les loge en échange de leur voix il log c'est une réserve électoral ils vont les voir aujourd'hui. Regardez tout ce qui circule.
Ils disent si vous votez pour madame Dati, vous allez perdre votre appartement. Moi je leur dis je vous respecte, je réhabiliter voulez bien vendre les logements sociaux madame. J'ai compris que non seulement vous voulez plus en construire mais vous voulez bien vendre les logements sociaux madame voulez vendre des logements sociaux sociale à la propriété.
Comment ça se passe ? Ça se voit que vous connaissez pas le logement social. Quand vous êtes dans certains parcs sociaux quand ils sont réhabilités, ils sont sécurisés, on peut dire au locataire que son loyer est sanctuarisé pour qu'il achète son appartement.
Ça existe. Voilà, je vous fais découvrir la vie, la vraie vie dans le parc social. Monsieur Sopia Chikirou Sopia Chikirou, je voudrais que vous puissiez également vous exprimer.
Il y a aussi une question sur laquelle vous vouliez vous exprimer qui est la question des civilités, la question de la propreté, la question notamment du service public. Vous voulez encore parler ? Moi, je veux bien hein.
Désolé, j'ai pas entendu. Je On a parlé du logement, il y a une question très importante aussi et vous vous êtes d'ailleurs tous les trois, c'est en accord avec vous qu'on que vous vouliez absolument parler de cette question. La question aussi des incibilités de ce que vous appelez les incibilités aussi de la saleté à Paris.
Vous Sopia Chikirou, je crois que vous voulez remunicipaliser, c'est-à-dire reprendre le contrôle de l'ensemble du service public de la propreté qui aujourd'hui est au moins en partie donné enfin accomplie par une délégation de service public. Oui, je vais juste terminer sur le logement si vous permettez un peu de temps. Alle, on est ensemble jusqu'à minuit. le le logement à Paris, c'est vraiment devenu une des plus grandes difficultés que rencontrent les Parisiens.
Donc, il faut y apporter des solutions et bon faire le constat de la catastrophe, on l'a fait. D'accord. Spéculation immobilière pendant des années, laisser aller, manque des régulations, résultat aujourd'hui, que ce soit dans le public et dans le privé, l'explosion des charges et des loyers.
Donc, il faut agir concrètement. Moi je dis aussi pour créer du logement conventionné, donc du nouveau logement public, j'ai proposé la création d'une régie publique de gestion locative. Elle sera gérée par la ville de Paris.
Pourquoi elle est très importante cette régie publique ? parce qu'elle permettra de dire à des propriétaires privés, "Confiez-nous votre bien, nous allons nous occuper de sa rénovation thermique." Aujourd'hui, un énorme enjeu à Paris sur la rénovation thermique.
Les catégories énergétiques qui sont très consommatrices d'énergie et qui sont donc un gouffre financier pour les familles sont très nombreuses à Paris, plus de 57 %. Donc, il faut agir là-dessus aussi et accompagner vers la transition énergétique des des logements. Donc, cette régie publique permettra justement de dire à des gens, "Confionnez-nous votre bien, nous allons le rénover, vous accompagner, vous donner une garantie de loyer, le mettre en location de façon conventionnée." La convention existe, he, c'est un dispositif qui existe pour qu'il soit un loyer modéré.
On on compte remettre comme ça 50000 logements sur le marché sur la mandature. Moi j'ai proposé des choses l'accès à la sociale à la propriété comme disait vous êtes pour parce que oui il y a une demande. Moi je mon programme part toujours des besoins et des demandes des gens.
Si les gens disent qu'ils le veulent euh il y aura non l' l'accès non la la vente de logements sociaux jamais. J'avou que j'étais surpris. Je pensais à l'accès à la propriété.
Oui. Nous on parle d'autre chose. On avait autre chose en tête.
C'est pas la même expression. Non la vente de logements sociaux c'est une folie. C'est un bien commun.
Moi je suis contre la vente du patrimoine des Parisiens. Ils veulent le vendre tous les deux he. Alors vous vous voulez vendre le patrimoine des Parisiens, le parc, l'hôtel Dieu, vous voulez vendre le paris.
Le parc des princes, le parc des princes, vous êtes je crois la seule des trois candidats ce soir à refuser de le vendre. Est-ce que si vous êtes élu euh maire de Paris dimanche prochain, vous assumerez d'être la maire d'un Paris dont le principal club de football, le club champion d'Europe en titre, jouera hors les murs, si j'ose dire, jouera hors de la capitale. Écoutez, je vais vous dire deux choses qui font que j'assume tout ce que je dis et vous pouvez me faire confiance pour toujours tenir.
Bou La première chose, c'est que moi, je ne suis entre les mains d'aucun milliardaire, aucun milliardaire ne peut faire pression sur moi. Personne. Ça veut dire quoi ?
Je n'ai rien dire. Je dis moi je ne suis entre les mains d'aucunaire et aucun milliardaire ne fait pression sur moi. La deuxième chose que je peux vous dire c'est que en général je négocie bien et je sais moi aussi mettre la pression.
La preuve je suis là ce soir et c'était pas acquis pour ceux qui le savent. Il a fallu se battre un peu pour être invité à ce débat ce soir. Donc moi je sais mener des combats, je sais mener des bras de fer, je sais les gagner et donc je ne dis pas que le PSG disparaîtra.
Au contraire, je pense qu'il restera jusqu'à côé. Il faut savoir tenir tête et n'être entre les mains de personne. Si vous n'êtes pas libre, vous cédez.
Mais si vous n'êtes pas bien sûr vos deux jambes, si vous n'êtes pas sûr de vous, vous perdez tous les combats c'est votre en même temps à la fois vous vendez le Parc des Princes et en même temps, vous gardez le P. Vend pas le Parc des Princes. Moi je ne vends pas le Parc des Princes.
Pardon. Vous vous conservez le Parc des Princes, pardonez-moi, vous refusez de vendre le Parc des Princes et en même temps, vous conservez le PSG à Paris. Vous verrez, je suis tout à fait capable de l'obtenir.
Il y a plein de façons de faire. Déjà, une chose que Paris ne fait plus depuis trop longtemps, c'est de la diplomatie internationale. Moi, je suis pour que Paris soit une ville internationaliste.
Paris a du poids. Paris, c'est pas n'importe quelle capitale d'Europe. C'est une très grande capitale.
Paris est capable de discuter avec tout le monde et de peser pour pas imposer par d'investissement étranger. Moi, je ne dépends pas de milliardaire. Allez au bout.
Qu'est-ce que vous Moi, j'accuse personne. Je dis aux gens, "Non, j'ai jeté le propre sur personne. Je vous ai dit, je n'ai accusé personne.
Je suis libre et je ne dépend de personne. Je suis capable de tenir tête à un milliardaire d'où qu'il viennent. Voilà que ce soit effectivement très clair.
C'est mieux, c'est mieux, vous avez raison, c'est mieux de ne pas en dépendre. Effectivement, je suis d'accord avec vous sur ce point. sur la question de la propreté, je vous posais la question à l'instant, je vous la repose aujourd'hui.
Al, est-ce que vous allez réembaucher des agents de la municipalité qui seront payés par la ville, qui seront en charge de ces questionsl ? Alors, attendez, quand on parle de la saleté à Paris, d'abord moi je suis d'accord avec les Parisiens. Honnêtement, je trouve que la ville est sale.
Je trouve que le système ne fonctionne pas et je regrette profondément làus là-dessus, vous êtes d'accord, Rachidati ? Tous les Parisiens, c'est les deux les deux premières préoccupations, c'est la sécurité et la propreté et souvent tout est lié parce qu'il y a plus d'éclairage dans certains endroits et donc ça génère de l'insécurité et ça génère aussi de l'insalubrité. Sauf la Chicon.
Ah ouais. Donc je dis le problème c'est la façon dont c'est organisé. La collecte des déchets par exemple donc qui est pas la propreté de proximité.
On parle de collecte des déchets. 50 % au régie municipal 50 % au privé. C'est drôle hein, mais souvent les arrondissements qui sont détenus par des maires de droite sont en régie municipal.
C'est peut-être parce que ça fonctionne très bien et que ça coûte moins cher. Ce que vous voulez dire c'est qu'ils ont choisi à droite, ils sont plus efficaces. Drôle hein.
Ils sont pour la privatisation pour tout privatiser. Mais pour ce qui est de ces questions là, ils ont gardé la régie. Pardonnez-moi juste un petite précision, ça n'a rien à voir avec le sujet puisque cet équilibre a été figé par Jacques Chirac il y a fort longtemps.
Oui. C'est à l'époque ça a été choisi dans un équilibre de l'ouest, de l'est, de public, de privé perd aucun maire d'arrondissement n'a la liberté de choisir ça qui laisse voilà, vous êtes formidable. Vous vous donnez des leçons à madame Dati, des leçons à madame Chikirou, des leçons à tout le monde, mais pour le moment, on n'a pas entendu vos propositions et on vous entend pas assumer votre bilan.
Mais en tout cas, une chose est certaine, c'est que moi je suis pour remunicipaliser, pour municipaliser intégralement la collecte des déchets ménagers parce qu'on ne peut pas continuer de cette façon-là. Il faut qu'il y ait une supervision des services de Emmanuel Grégoire, vous vous voulez des brigades antiincivilité qui verbaliseront les dépôts sauvages, les jet de méga, les déjections canines avec des amendes qui passeront à 500 € minimum. Il y a beaucoup d'amendes à Paris hein, on n pas parlé du stationnement mais il y a quand même aussi une question autour du du stationnement, on y viendra.
Ça pour vous c'est de nature à changer. D'abord, vous êtes d'accord sur le constat, vous vous dites aussi que c'est Je partage le constat. Je partage le constat.
C'est évidemment variable en fonction des quartiers, mais oui, je partage le constat et au-delà de ce que je pense, je vois bien que les Parisiens et les Parisiens, ils demandent plus de propreté, mais plus que de la c'est pas seulement un sujet de propreté, c'est un sujet d'entretien de de l'espace public au global. Est-ce que vous estimez que c'est une responsabilité de votre majorité ? Estime que nous pouvons faire mieux et que nous devons faire mieux et donc on fera mieux.
Là-dessus, le la propreté c'est une affaire de civisme et de moyens. Et donc, je voudrais pas qu'on a ce jeu sur le civisme. Oui, il faut faire de la formation, il faut faire plus de verbalisation mais aussi un sujet de moyens.
Et ce qu'il faut revoir moi sur le le ramassage des ordures ménagères, honnêtement cet équilibre me va très bien parce que il a ses avantages et ses inconvénients dans les dossiers. C'est pas ça le problème. Le problème c'est le c'est le nettoyage des rues tous les jours et il faut recommencer quasiment dans certains quartiers heure par heure et donc on a besoin de réaffecter les moyens.
La réalité c'est que Paris a des niveaux de fréquentation qui sont très variables en fonction des quartiers et les organisations syndicales d'ailleurs en la matière ont des propositions assez fortes à faire de réaffectation des moyens dans des endroits où on en a beaucoup plus beaucoup plus besoin. Il y a des secteurs qui sont ultra fréquentés qui peuvent être touchés par des phénomènes sociaux de précarité ou des phénomènes d'intensité d'usage de fréquentation trop importante. Donc moi je pense on a fait un programme extrêmement robuste et on n pas le temps de le présenter en détail.
Tous ceux qui veulent pourront le retrouver mais j'étais pas en charge de ça madame, je vous accuse pas de toutes les turpitudes du président Macron. Il a mis le pays à terre, il a ruiné le pays. Je vais pas vous en faire le reproche à chaque fois.
On parle de Paris, monsieur Grégire. Monsieur Grégoire, vous êtes au manette depuis 12 ans. Je sais pas.
J'étais pas changé pas pourquoi ça changerait vous avez la même équipe hein vous avez la même équipe c'est il y a plein ondt d'accord queirou vient dire que c'était la même équipe tous les profil il y a plein de profils d' mais c'est normal parce que vous avez observé que les deux voulaient m'empêcher d'être maire donc il leur arrive de partager quelques arguments. Donc c'est une équipe de barrer la route à madame dat en vous alliant avec moi. Vous l'avez refusé par pure sectar.
Maintenant, parlez de la propreté, voyons voir ce que vous proposez parce que pour le moment, vous proposez de continuer comme avant. Donc si on continue comme avant, ce sera aussi sale qu'avant. Je viens si vous m'écoutiez un peu plus, je viens de dire que nous allons pardon quelle condition vous dites si vous aviez réz pardon mot vous pouvez pas dire ça monsieur Grégoire.
Quelles conditions vous dites si vous aviez réuni à Sopia Chikirou, de quelles conditions vous parle de la relation un peu exigeante et du ril que nous avons depuis un certain moment longtemps. On va pas faire semblant. Moi, j'aime bien le citer.
J'adore à chaque fois. Je préfère faire mon premier discours de mère en string rose plutôt que de d'avoir Sopia Shikirou comme premier adjoint. Une question d'une journaliste, elle reprend la question humoristique journaliste comme première adjointe. et vous avez fait des formats tout ceci charmant et moi je me contentais de répondre par oui ou pardon et j'avoue que le choix était pas facile.
Je revenir sur un sujet plus important, la propreté sur tous les sujets qu'on traite. On peut pas faire croire ici qu'on peut déployer tous nos arguments et tous nos projets. On a écrit tous des centaines de pages de propositions pour Exactement. et les inviter les gens qui vient de aller regarder regarder avec madame oui j'ai travaillé avec elle j'ai même travaillé avec vous on n pas de rappable à l'époque d'ailleurs vous étiez très aimque on consultait les maires d'arrondissement ce que on a plus jamais fait que j'ai toujours fait tous les ans tous les ans je vous ai reç au moins de tr man vous étiez au manett Non mais monsieur Grégoire là on va être symp on pour on pourra refaire ça plus tard on pourra refaire un nouveau Ça fait 12 ans vous êtes un peu l'héritier puis en plus je trouve ça pas très sympa de pas être reconnaissant vis-à-vis de celle qui vous a tout donné quand même.
Vous avez tort parce que je suis très reconnaissant à Annie d'Algo. Je suis très reconnaissant à Bertrand de la Noé et Anidalgo. Et moi mon histoire c'est celle de la gauche n'est pas parfaite.
Il y a plein de choses qu'on a fait bien. Il y a des choses sur lesquelles il y a encore de plein de gens plein de gens. Oui, a fait bien de la transformation écologique de la ville, la création des pistes cycles, pas grâce à vous, la question de l'adaptation de la ville au changement climatique, la réduction de la pollution en cas de canicules 400 morts par an 400 morts par an de la canicule à Paris.
Vous savez très bien que c'est une des villes qui c'est le vous entendu à l'Assemblée nationale aussi parler de ces sujets là face au changement climatique vous avez coupé les budgets az coupé les budgets pour l'année 202 dans le budget national vous avez réduit les budfor désagréable pour les téléspectateurs je vais essayer de faire non mais vous êtes un peu héritier quand même du bilan mais je suis héritier de la gauche j'en suis très f alors pourquoi vous avez rien fait depuis 12 ans j'ai fait plein de choses madame mais je n'ai pas pu encore tout faire et j'espère Monsieur mandat de plus pour transformer à transformer. Vous êtes vous êtes vous-même maire d'arrondissement depuis 2000 2008. Quel est l'arrondissement qui a perdu le plus d'habitants ?
Le vôtre. 9000 habitants 16 % d'habitants. Quel est l'arrondissement qui a fait le moins de pistes cyclables ?
Le vote seulement de l'arrondissement qui a fait le moins de rue piéton. Le vôtre seulement de en fait votre seule stratégie pour réussir c'est l'immobilisme ne rien faire et chasser la misère ou la cacher. Vous avez un mauvais bilan et vous faites mine de rien.
Monsieur Grégoire soyez sympa comme vous l'avez pu l'être parce que je veux vous dire monsieur Grégoire vous avez réussi à épuiser les journalistes là. Non, je reconnaissez monsieur Grégoire, je dire Grégoire, monsieur Grégoire, reconnaissez que quand vous avez déconné ou quand vous avez échoué, on vous le reconnaissiez entre nous plus d'une fois. Là, vous avez un peu de quoi parlez-vous ?
Parce que parfois, je leur dis, on a eu des moments plus sympathiques que on a pu avoir ces derniers mois, mais je disais non mais là vous avez déconné, il reconnaissait. C'est vrai ou pas ? parce que je suis pas nous ne sommes pas des gens parfaits et peut-être vous voulez vous pouvez vous l'appliquer à vous on fait pas on fait des erreurs, on le reconnaît on les corrige et on avance 12 ans on a fait plein de choses.
On a fait plein de choses. On a on a fait la baignade dans la scène. On a fait les jeux olympiques et paralympiques. le monde entier le monde entier admir cette ville que vous voulez à tout prix changer et que pardon sur laquelle vous faites un bing permanent permanent moi je suis très fier de cette ville je vous propose qu'on parle je vous propose qu'on parle d'un point justement Emmanuel Grégoire qui fait votre fierté quand on demande quand on vous demande ce qui vous rend le plus fier de ces de du bilan de la majorité vous dites la transformation écologist Anniego elle-même, elle dit que sa lumière les larmes aux yeux lorsqu'elle voit des familles en vélo.
Je voudrais vous poser à tous les trois question sur la circulation, les ZFE et les ZTE. C'est une question qui a été [grognement] énormément commentée pendant les deux mandats de madame Hidalgo. Il y a à Paris non seulement une ZFE, ça tout le monde connaît désormais en France, mais à Paris, il y a aussi une ZTL, c'est-à-dire une zone à trafic limitée, il me semble. que vous aviez dit euh Emmanuel Grégoire que vous alliez l'appliquer et avoir du coup des des conséquences, des sanctions.
Ça devait être pour 2026, ça a été repoussé. Est-ce que ça veut dire que aujourd'hui Emmanuel Grégoire, vous vous dites au fond, c'était peut-être pas une bonne idée. Non, d'abord euh c'est la ZTL, elle est déjà appliquée, hein, puisque juridiquement appliqué mais en réalité, il y a pas de sanction.
Donc il y a des contrôles de pédagogie et moi je pense que la pédagogie c'est bien. Donc les ZL ça existe sur le secteur de Paris Centre. Je vais je vais résumer en sortant de l'île Saint-Louis et à l'île de la cité.
Et deuxièmement, c'est un dispositif qui est qui qui existe depuis plus de 40 ans en Italie. Ce sont l'idée c'est qu'on peut on peut pas traverser. C'estàd que si on arrive de l'est de la France et qu'on va vers l'ouest, on doit faire le tour de Paris.
On doit pas le traverser. Pas de trafic, pas de trafic de transit sauf si on s'arrête au milieu. Oui.
Sauf si on va si on si c'est un trajet de destination pour aller dans un commerce, pour aller chez le médecin et cetera. Donc les restrictions sont quand même très limitées. Donc la ZL, elle a été mise en place sur le plan juridique.
On va la garder. Après, on peut faire de la pédagogie. La zone, la ZFE là pour le coup, c'est pas la ville, c'est la métropole du Grand Paris.
Et je le redis, la ZFE, elle est portée par une immense majorité des mères, y compris de droite à l'échelle du Grand Paris. Quest à quoi ça sert ces outils-là ? Ça sert, ils sont un peu contraignants et je sais, je m'en excuse, mais on a besoin de ces outils un peu contraignants pour accompagner les changements de comportement.
Vous savez que l'Assemblée nationale a voté contre. Oui. Enfin, c'est pas c'est pas arrivé au bout puisque le projet de loi simplification qui a supprimé les feu n'a pas fini sa dernière lecture à l'Assemblée nationale et que ça fait partie des mes je crois que la France a soumise à vos pour la suppression des ZFE alors que les ZFE c'est un outil pour les classes populaires, c'est un outil pour les plus pauvres.
Pourquoi ? Parce que ce sont eux qui habitent près des axes les plus pollués. autour du périphérique qui a 500000 personnes 2 tiers à l'intérieur de Paris 1/3 en petite couronne qui sont la ZFE bien sûr vous défendez la ZL Sopia Chikirou c'est l'invers vous avez vous vous êtes réjoui la France insoumise de l'interdiction de la Z des ZF on a voté on a voté contre euh dites-moi euh le vrai sujet là de l'écologie à Paris euh vous le posez le vrai problème à Paris c'est l'adaptation au changement climatiqu dedans d'accord en 2040 on sera à 50° des piques à 50° degr on a déjà aujourd'hui on n'est pas en capacité de gérer les écarts de température on narrive pas à y faire face les gens en souffrent donc aujourd'hui on a l'urgence c'est s'adapter au changement climatique.
Ben figurez-vous que pour le faire il faut investir énormément d'argent pour accélérer l'adaptation au changement climatique. Je suis la seule écologiste autour de cette table. Je suis la seule écologiste parce que je suis la seule qui dit j'ajoute 208 millions d'euros de budget d'investissement.
Oui. Ah vous les écologistes vous soutiennent. Mais c'est drôle parce que il y a eu une rupture chez les écologistes.
Beaucoup d'entre eux nous ont rejoint. Il s'appelleent désormais les verrs populaires et ils l'ont fait. Il y a eu le président de la commission urbanisme de la ville de Paris et le vice-président de la commission des finances et d'autres encore qui nous ont rejoint et ils l'ont fait parce qu'ils disent justement le programme du socialiste n'est pas écologiste et ne permettra pas d'adapter Paris à la au changement climatique.
Avec Sopia Chikirou. Madame, je vais juste dire une proposition concrète pour tous les Parisiens. Il y a aujourd'hui cinq grands projets immobiliers de bureau à Paris.
On peut encore les arrêter. Si c'est moi la mère de Paris, je les arrête. Je fais de ces cinq grands lieux qui représentent 45 hectares.
J'en fais des parcs comme le parc de Belleville ou le parc des Butchemons. Il faut de la nature à Paris, il faut des jardins. Pourquoi ?
C'est indispensable aujourd'hui d'agir vite, c'est-à-dire moi, je vous propose vraiment de le faire dans les l'année les deux années qui viennent. C'est urgent parce qu'on a besoin de faire baisser les températures à Paris avec de la nature et d'avoir pour les Parisiens des lieux où ils peuvent se réfugier. Vous dites être pour l'alternance et il y a un point effectivement qui a été très critiqué par un certain nombre de de Parisiens au moins au début du mandat de d'indalgo, c'est la question de la voiture.
Est-ce que vous reviendrez en arrière ? Est-ce que par exemple sur lesqu vous reviendrez en arrière ? Est-ce que sur le prix du stationnement aujourd'hui c'est 6 € de l'heure pour une voiture, 18 € de l'heure pour un SUV ? stationnement dans le centre dans le centre de Paris du 1er au 11e. c'est c'est faut être précis c'est le le le stationnement à Paris c'est 2 4 12 3 6 18 donc c'est compliqué c'est on vous parlez de 18 € qui est le tarif maximum pour les SUV dans se pour les SUV dans le centre de Paris voilà 18 € de l'heure pour un SUV dans le centre de Paris et le tarif euh payant pour le stationnement des deux roues.
Est-ce que sur ces points très précis Rachid Adati vous revenez en arrière ? Non mais on parlait de la transition écologique. Alors ils se gargarit parce qu'il suffit de se dire écologistes, ils sont écologiques.
Quel est le bilan de cette mandature sur l'écologie ? Pardon Rachid parfois je vous pose des questions, vous répondez pas. Non mais c'est tout est lié.
Non mais là j'ai une question hyper précé Non parce que eux ils ont le droit de parler d'écologie mais pas moi. Bah si. Et ben alors je vous réponds place de la voiture.
Transition écologique. Quels sont les risques à Paris ? C'est les inondations.
Dès qu'il pleut c'est une piscine les voix surges tout est fermé c'est incirculable. Et c'est la canicule. Euh dès qu'il fait chaud sans canicule hein, par exemple la place de la République c'est 60° au sol.
Donc risque caniculaire, risque des innovations. Déminéraliser là où ils ont bitumé sous votre mandature, monsieur Grégoire, pardon. Ça va faire mal hein.
Ça va faire mal. Alors bouchez un peu les oreilles. 12 depuis 12 ans, ils ont bétonné 3,8 million de mètres carrés de béton.
Ils ont minéralisé cette ville et artificialisé les soles. Je voudrais que cette ville soit une ville éponge. On va mettre du du pavé en herbé, de la dalle calcaire.
Faut que cette ville redevienne une ville éponge. Il faut végétaliser en pleine terre les voix surges. On fera un grand parc patrimonial urbain en pleine terre.
La place de la pendant des années, vous vous êtes vous avez hurlé sur Annidago parce qu'on avait fermé les voies sur Enfin vous vous êtes converti. Elle avait raison avant vous. Je peux vous je peux finir ?
C'était avec Bertrand de la Noé. Vous avez fermé une autoroute. Venez avec moi.
Montezbello les répond Manuel Grégoire. S'il vous plaît ce soir là en partant, je vous emmène avec le sous le pont Alexandre 3. Tout est bétonné.
Il y a des squats, des campements partout. Alors on prend le Paris. Vous venez avec moi, vous venez avec moi montez bello, vous allez voir je vous montre tous les squat.
Je connais très bien parce que moi je je viens en métro ici, vous voyez, je viens en vélo monsieur Grégoire sur les métro et c'est squatté. Il faut en fait vous avez fermé l'autoroute et vousz non ça va jus 5e monte béo c'est pas chez mo parlex bah vers France télé venez avec moi si vous pouvez y aller vous allez vous voyez en sortant d'ici c'est pas très franchement on vous accompagne avec une caméra il y a pas de problème on y va ensemble si vous voulez après je montrer ser g ser g avec grand plaisir ok continu je vous repose la question pardon mais j'ai pas répons végétalise en pleine terre partout place de la république je revégétalise en pleine terre Rachel vous devez me répondre que vous avez fait disparaître. Elles sont où ces fontaines au dauphin ?
De la place de la République, vous devez répondre. Où sont les fontaines au dauphin de la place de la République ? Vous savez pas où elles sont ?
Pour une ministre de la culture en charge du patrimoine, c'est étonnant. Elles sont sur les Champs-Élysées. Elles sont au jardin des Champs-Élysées.
Parce que vous savez, nous on détruit pas le patrimoine, on le protège. Ils sont où les band d'avion ? Les band d'avion.
Vous m'avez pas répondu. Vous m'avez pas répondu. Vous avez dit que vous étiez l'alternance.
Est-ce que vous changez végétalisation de tarifisation végétalisation végétalisation en pleine terre et on fait une ville éponge sur la mobilité c'est la seule ville de France qui n'a pas de plan de circulation faut réorganiser les français les français les pas eu la réponse. organiser les mobilitésah et puis on réorganise le plan de circulation la la stationnement le stationnement participe de la fluidité tarif unique à Paris de stationnement un tarif au plus haut ou au plus bas au plus bas surtout Paris tarif le plus bas évoqué pour c'est tout petit tout petit 6 € sur la première heure Bien sûr, c'est c'est tout petit, c'est 102 km² quand vous avez et et le le stationnement des deux roues payant, pas payant gratuit sur les dédiers gratuit sur les scooters qu'on puisse vous avez vous avez une quasi égalité du temps de parer on a été vous allez tout me déranger mes horloges vous inventez des mesures fiscales vous inventez des mesures fiscales et des mesures de recette à peu près chaque jour qui passent c'est une mesure qui va coûter plusieurs centaines de millions d'euros de recettes vous avez fait du raquet fiscal ave si vous aviez la gentillesse au moins faites-le pour moi. Je vous en prie là franchement je je les horloges étaient parfaites complètement dérapé et encore elle s'arrête souvent je trouve vos horloges.
Elle s'arrête quand il y a un brouis parce qu'on sait plus qui parle. Ouais mais moi je me rends compte que moi j'ai du coup vous avez encore un mot à dire sur cette questionl sur la question des mobilité parce que je sais moi je je m'intéresse vraiment au soucis et aux demandes des Parisiens. 12 % des déplacements à Paris se font à vélo aujourd'hui et il y a une très forte demande pour se déplacer à vélo à Paris et il se trouve que c'est un mode de déplacement qui est très intéressant parce qu'il est à la fois écolo et bon pour la santé.
Moi, je propose de créer une régie publique, un nouveau service de transport public. Ça n'existe pas. Aujourd'hui, il faut un transport public, une sorte de RATP, des vélos.
C'est exactement ça. OK. Parce que finalement les Parisiens l'emploient beaucoup.
Les gens autour de Paris l'emploient beaucoup. Il est temps d'avoir un service public du vélo pour que ça fonctionne, pour que ça marche, pour le déplac, il fera quoi ? Et bien au moins ça marchera parce que Vellib ça ne fonctionne pas très bien.
Donc il est temps de le transformer et puis surtout il fera plusieurs choses d'avoir des tarifs gratuits pour les gens, les jeunes notamment qui ont besoin de se déplacer gratuitement. C'est mieux pour eux. ça ne va pas euh peser sur leur budget.
Ensuite, une école d'apprentissage du vélo parce que vous savez, il faut démocratiser déjà. Vous savez qu'à l'école à l'école, il y a il y a un permis et un permis vélo fait. Oui.
Non, ça ne se fait pas une école d'apprentissage pour enfant, je dis c'est une bonne idée parce que ça existe. Écoutez-moi madame, je sais que vous savez mieux que moi les choses, mais je parle d'une école d'apprentissage du vélo aussi bien pour les adultes que pour les enfants car un des freins à la pratique du vélo, c'est de ne pas savoir en faire. D'accord ? notamment dans les quartiers populaires.
Donc il faut démocratiser le vélo. Et est-ce que vous offrirez par exemple est-ce que vous offrirez un vélo au collégi Pourquoi pas offrir un vélo au collégien pour les en là là vous inquiétez pas vous avez récupéré je voudrais qu'on puisse parler politique ne vous inquiétez pas vous allez pouvoir parler parce qu'à chaque fois vous saz c'est comme quand on coupe les pieds d'un meuble et à chaque fois on rabotte et puis il y a plus rien paras parlons politique vous inquiétez pas gr pour les pied le bus pour les pi regarder quand même les sujets mobilités vous la voyez vous la voyez mon image de la chaise ou pas parce que là vous allez en rajouter hop Et puis ensuite c'est qui va dire mais moi je parle bus et la piétonisation mais en tous les cas on a la preuve à Pauline que ces débats étaient nécessaires. Peut-être que ça aurait été bien qu'on en ait aussi avant le premier tour mais puisque les questions n'ont pas toutes été épuisées il y a eu des réponses.
Les Parisiens vous auront entendu. Ils auront aussi peut-être cerner vos mesures et vos tempéraments de futur gouvernant de la ville de la ville de Paris. J'ai envie de commencer par madame Chikirou.
Vous avez commencé ce débat en disant que vous étiez la seule opposante à Rachida Dati à Paris. Vous aviez commencé votre campagne en disant que votre objectif était de sortir les socialistes de l'hôtel de ville. Euh j'ai l'impression quand même ce soir que euh vous avez ménagé sur un peu Rachiadati, mais pas du tout euh pas du tout euh monsieur monsieur Grégoire.
Euh est-ce que votre objectif c'est de faire gagner Rashidati ou bien euh de faire perdre euh Emmanuel Grégoire ? Écoutez moi, j'aime bien déjouer les pronostics des gens qui prétendent toujours mieux savoir tout que tout le monde. Personne n'avait prévu que je serais là au 2e tour sondages ser encore prés pour ce débat et pour ce deuxème tour.
J'y suis. Il n'est pas dit que je n'ai pas réussi ce soir, grâce à ce débat, à convaincre plein d'électeurs parisiens, non seulement de me de revoter pour moi, mais en plus d'être encore plus nombreux à me soutenir parce que ils verront qu'avec moi, ils auront quelqu'un quand même qui est capable de les défendre, qui est qui a une vraie vision sur comment gérer les choses. Je vous ai parlé de propreté, de sûreté, de tranquillité.
Vous voulez savoir qui est mon adversaire ? Vous voulez savoir qui je faire battre ? Madame Dat, je suis totalement opposée à sa politique.
Elle est de droite, c'est une macroniste. Elle a porté tout cela. Elle assume le bilan d'Emmanuel Macron.
Il y a pas que monsieur Grégoire qui a un bilan, elle a un bilan. Elle a un bilan et je l'ai dit dès mon introduction, je ne veux pas d'une mère des riches après qu'on ait eu un président des riches. D'autant plus que je vais vous le dire, on va bientôt se débarrasser d'Emmanuel Macron.
Je le dis aux Parisiens, ne nous remettez pas pour des années de macronisme de droite à Paris. On n'est pas 1 an de se débarrasser du macronise. Non, votez Chikirou.
Maintenant, vous me dites je suis dure avec monsieur Grégoire. Monsieur Grégoire, il doit mais je vous dis honnêtement, j'ai été je ne l'ai pas ménagé non plus. Vous avez entendu ce que vous vouliez entendre.
Moi, je suis ici, je ne renvoie pas tout le monde dos à dos, c'est pas l'objectif. Mais il a un bilan parce qu'il est aux affaires. Il faut qu'il assume ce bilan en étant aux affaires.
Je ne l'ai pas beaucoup entendu sur ces propositions. Je sais qu'il va continuer ce que fait Annie Dalgo parce qu'il a le même budget. Il ne compte pas l'augmenter, il ne compte pas le modifier.
Donc il va continuer la même politique. Or je suis je suis j'existe dans cette campagne. Je suis là dans cette campagne parce que je fais partie de tous ces gens qui ne sont pas satisfaits de cette politique.
J'existe pour ces raisons-là. Madame Dat, j'espère qu'on la sortira. Bon là elle est sorti du gouvernement tant mieux et on aurait pu la sortir bien avant du gouvernement sortir madame et madame aussi il faut la sortir elle ne gouverne plus désormais mais le macronisme il faut s'en débarrasser la droite s'est terminé ils ont fait trop de mal aux gens ils sont responsables d'un million de pauvres supplémentaires.
Si aujourd'hui vous voyez des SDF en bas de chez vous, si aujourd'hui vous voyez des gens qui sont expulsés, des gens qui n'ont rien, des gens qui ont vu leurs APLBC, leurs allocation familial baisc, des jeunes qui aujourd'hui font la queue pour les collectes alimentaires, pour les les dons alimentaires, c'est à cause de la politique qu'elle défend, qu'elle représente et qu'elle incarne. Donc elle risque de mettre Paris dans une situation encore plus compliquée que celle que nous vivons. Alors qu'avec moi et avec le plan que je vous propose, la façon dont je vous propose d'agir pour Paris d'avoir le courage dans votre conclusion là c'était pas une conclusion sur la manière effectivement don nous aurons la la chance avec moi de changer réellement pour la majorité des Parisiens Emmanuel Grégoire ça va bien parce que Antonaï vous avez pris beaucoup de coups vous avez montré capacité à bien bien encaisser ça va d'abord on n'abdique pas l'honneur d'être une cible comme disait Sirano de Bergerac est-ce que vous regrettez pas quand Même ce soir quand vous entendez, vous voyez le débat, vous voyez vos madame Dati, votre adversaire, vous avez dit mais madame Chikirou qui est quand même aussi votre adversaire, vous regrettez pas de ne pas avoir finalement accepté sa main tendue et de ser une alliance ?
Non non non, je n'ai je n'ai aucun regret. Il faut pas pleurer sur le lait renversé. L'enjeu de dimanche, il est simple et quoi qu'en dit Sophie Shekirou sur le fond, elle le sait.
Dimanche, le maire ce sera Rachid Adati ou Emmanuel Grégoire. Et toute voix qui ne se portera pas sur l'Union de la gauche et des écologistes reviendra de facto à donner sa voix à Rachidati. Il y a pas d'autres option.
Et d'ailleurs dans la grave et très digne décision qu'a pris Sébastien de Logu à Marseille de se retirer alors qu'il avait fait un score bien plus important que le vôtre d'ailleurs, c'est parce qu'il est saisi d'un devoir qui est de protéger l'essentiel et en l'occurrence protéger l'essentiel c'est pas protéger protéger crois que c'est 12 et 11 Vous voulez qu'on nexiste pas comme si mes électeurs étaient des électeurs de seconde zone qui n'ont pas le droit d'exister dans cette élection. ces 20 dernières années qui m'avez ici je sais bien madame je vous de respecter le soleur la j'en suis j'en suis très respectueux et honnêtement des ports entiers du projet que nous portons ont des résonances sur les politiques publiques sur l'attention au plus vulnérables et au quartier populaire mais sien de l'ogu est retiré c'est parce que il a considéré au sacrifice en face nous avons Rachidati soutenu par l'extrême droite soutenu par Bruno Gich par Jordan Bard et c'est la classique c'est avec laquelle vous siégé à l'Assemblée nationale vous votez le budget c'est la droite pour laquelle vous votez les budz fait le budet de la sécurité sociale allez vérifier sur internet pas à ces provocations à voter le budget de dimanche il faudra choisir comme maire entre Rachida et ses équipes et Grégoire et ses équipes et tout autre vote reviendra de fait a donné l'avantage à Rachid Adati. Et donc je le veux dire, je veux le dire avec respect, avec humilité et avec responsabilité aux électeurs qui ont soutenu Sopia Chikirou.
J'entends la demande de radicalité et beaucoup dépend du projet que nous portons sont au sont au service de cette ambition sociale pour Paris et cette ambition environnementale. Vous auriez voulu que Sopiaou se se désiste chacun équé. J'ai pas l'habitude de demander donc je sais par avance qu'il y sera répondu donc ça mérite beaucoup de déconvenus pour des raisons parisien national ce qui vous gêne avec la France insoumise ce sont des motifs parisiens ou des motifs nationaux c'est en l'occurrence c'est un peu des deux c'est ce sont des paroles que j'ai trouvé extrêmement condamnabl ce peu importe ce non pas peu importe parce qu'il y a il y a des tas de villes en France où la numéro 2 du par socialiste à nant fait alliance avec les filles vous vous expliquez pas Je suis candidat pour être maire de Paris.
Ça m'occupe beaucoup l'esprit et j'ai peu de temps pour m'exprimer. Vous pouvez vous adresser à mes électeurs avec tout le mépris qui ressort de vous quand vous parlez de moi ou de la France insoumise ? Vous vous trompez, vous trompez.
Vous ne savez pas qui sont les électeurs. J'ai lu tout ce que vous avez dit et je ne me trompe encore une fois je ne me trompe pas d'adversaire. Vous n'êtes pas mon adversaire, ma seule adversaire, la seule qui peut être mère de Paris.
SMS madame Rachida. Je veux aussi m'adresser enfin aux électeurs Je veux aussi m'adresser aux électeurs de Pierre Bournael qui se sont sentis trahis par cette fausse alliance avec Rachid Adati qui alliance bien sûr bah quand vous avez la tête de Lise qui renonce de lui-même et Clément B qui renonce de lui-même que vous avez des membres éminents de renaissance qui font des communiqués de pressu de la liste de monsieur monsieur Bronazel qui sont sur la liste de madame d'accord mais beaucoup qui n'acceptent pas ça et donc ceux qui l'acceptent très l'accept je veux leur dire que j'entendrai cela et je sais que nous devrons avoir une équipe qui soit dans le dialogue qui soit au service de tous les quartiers de Paris qui écoutent avec autant de respect toutes les Parisiennes et tous les Parisiens d'où qu'ils viennent et queles que soient leurs opinions. Et vous savez je le crois que moi je peux être le garant de ça.
Je peux être le garant de ça parce que je suis un homme de dialogue. Je suis un homme d'ouverture. J'ai pas mais sera moi avec des amis pareil pas besoin d'ennemis je vous ser vous avez des formules qui se parlez vous parlez de qui de elle a c'était une boutade elle a dit avec des amis pareil pas besoin moi je les aime beaucoup et je suis très fière qu'elles soit sur elles sont très différentes de moi et je les crois très je les crois très complémentair et vous pouvez y voir vous pouvez y voir la garantie que nous avons une ambition radicale. de transformation sociale de cette ville et donc voilà dimanche c'est ça qui se joue Grégoire ou Rachid le reste c'est de la diversion madame madame dat vous avez fusionné votre liste avec celle de monsieur Bournael il y a quelques jours et vous avez reçu le soutien implicite de madame Knafo qui a a renoncé à être candidate au second tour vous avez même évoqué des points de de convergence on en a entendu un au moins un ou deux la taxe diminué la taxe foncière mais plus globalement, je voudrais revenir sur votre score de premier tour.
Est-ce que vous n'êtes pas un petit peu déçu ? Autrement dit, est-ce que finalement votre programme, vous avez dit que vous vouliez tout changer, vous avez dit que vous vouliez en finir avec les les années Hidalgo ? Est-ce que finalement le programme que vous présentez, est-ce que c'est une rupture assez franche avec finalement les années Hi Dalgo, ce qu'on fait monsieur de la noé et madame Hidalgo notamment sur la voiture, vous voulez pas revenir finalement sur cette politique de la voiture ?
Est-ce que vous avez pas pris le risque de décevoir une partie des électeurs de droite qui trouvent que finalement bah vous allez vous inscrire un peu dans la politique qui s'est qui a été menée au moins sur ces les 15 dernières années ? Vous savez monsieur je dis euh c'est la division et la dispersion qui nous affaiblit. Ça c'est la politique.
Vous êtes un fin connaisseur de la vie politique. Ça c'est le premier point. Je suis choquée que monsieur Grégoire puisse dire qu'il est très fière d'avoir madame Simonet euh soutenue par des antisémites.
Le Sorite Laurence Sorel que la police tue ou madame Lucas euh qui est soutenue par la jeune garde. Ça c'est le premier point parce que les Parisiens doivent aussi le savoir parce que le front républicain doit aussi se faire par rapport à ces codistiers qui vont vraiment faire décliner Paris. Moi je ne veux pas une ville vous avez des gens qui comparent les musulmans au chiens sur votre don des leçons sur le sur le fond sur la rupture.
Vous trouvez que la ville est sûre ? Je ferai Vous avez entendu monsieur Grégoire, il a dit qu'il pouvait rien faire sur la sécurité, c'est l'État. Faut pas se présenter.
Moi, je m'engage vis-à-vis des Parisiens les Parisiens à ce que la ville, elle soit sûre 100 % 7 jours sur 7 24h sur 24. Sur la propreté qu'elle soit propre 7 jours sur 7 24h sur 24. Monsieur Grégoire, héritier de madame Hidalgot, c'est 12 ans d'une catastrophe, une ville insécure et sale dans la ville qu'on dans laquelle on ne respire plus.
Sur la mobilité, il faut organiser les mobilités. Aujourd'hui, je rétablis une desserte locale sur la rue de Rivoli parce que ça permet de fluidifier notamment les transports incommun qui sont qui est un transport notamment pour les personnes les plus en difficulté qui ne peuvent pas faire forcément du vélo, qui ont des petits trajets et donc ça permet de refluidifier. Je revois la politique de stationnement aujourd'hui à Paris.
Ils ont supprimé des places de stationnement et ils ont augmenté les tarifs de stationnement. C'est une politique de raquette fiscale. Le stationnement participe de la fluidité.
Donc je vais revoir cette politique également exemple sur c point de convergence dont vous parliez tout à l'heure, vous avez pas voulu répondre sur la Est-ce que vous voulez diviser par deux la taxe foncière pour être précis ? Est-ce que vous voulez diviser est-ce que vous voulez diviser par de sur 10 ans le nombre de d'employés à à l'hôtel de ville ? Je crois que c'est plus sur l'homophobie et et l'islamophobie que que les convergences sur le programme avec les candidats avec Bazel nous avons tenu à se voir sur le projet il a demandé pardon mais Emmanuel vient de accuser mais c'est vous qui mettez le bazar dans l'interview là non pas du tout je suis quand même Non mais je réponds monsieur jeudy vous me permettez la rép il m'a il m'a posé une question du malz pas votre répondre Là, monsieur Judi, que me pose-t-il comme question sur le projet ?
C'est un projet de rupture, c'est un projet qui va changer Paris de fond en comp sur le périscolaire. Vous voulez qu'on continue comme avant ? Pourquoi cette équipe elle ferait mieux que ce qu'elle n'a pas fait depuis plus de 12 ans ?
Nous, on changera tout sur le périscolaire. Nous allons revoir les rythmes scolaires. Nous allons remettre cette ville sûre.
Nous allons remettre du rayonnement et de l'attractivité dans cette vie. Elle se vide de ses forces vives, elle se vide de ses familles et de ses enfants. Elle se vide de ses commerces de proximité.
Nous sommes sur un taux de vacances de près de 11 % à Paris et donc il faut que cette ville rayonne de nouveau. Moi je vais vous faire revenir le génie français. Attendez, attendez, je finis et donc et je voudrais que les familles de nouveau s'encrent à Paris.
D'abord la première chose pour s'encrer à Paris pour une famille, c'est la qualité de l'école. de savoir que je confie mon enfant dans une institution où il ne sera pas en danger. Ça c'est la priorité que m'a demandé Pierrive Bournael.
Sur la végétalisation, c'est important. Cette ville doit répondre aux enjeux écologiques. C'est une ville qui doit devenir sûre.
La circulation doit devenir apaisée. On mettra de l'apaisement, on mettra fin au cas où dans l'espace public. Et sur les dépenses, c'est aussi une demande de Pournael de réduire la dette beaucoup plus fortement que le la trajectoire que nous avons envisagé.
Parce qu'aujourd'hui la ville c'est 12 milliards d'euros. Monsieur Grégoire et sa bande, ils ont adopté dimanche dernier le euh en décembre dernier le budget avec 800 millions d'euros pour de la préemption avec 12 milliards de dette. Alors si Emmanuel Grégoire est réélu, il repartent avec ce budget avec la Gab qu'on connaît pour Paris. deux points.
Il vous reste une minute. Vous avant que vous puissiez chacun conclure évidemment vous d'abord un vous avez quand même dans le brooi dit il me semble avoir entendu homophobie. Vous vous estimez qu'il y a sur la liste ou dans les propos de Rach Non pas pas dans les propos de Rachidati.
Je parle je je fais référence à certains de ces colistiers qui étaient militants reconquête et qui étaient candidats sur sa liste de premier tour. Je fais bien sûr que si je je parle nous avons fait une fusion de liste. Ça vous a pas échappé d'ord.
Alors par contre vous n'avez pas alors sur le premier cas donc taxe sur le premier cas mais au moins vous reconnaissez que vous l'aviez sur le premier tour par vous le reconnaissiez pas. 2è exemple un autre candidat un autre candidat qui tient des propos comparant les musulmans aux chiens est-il sur votre liste au deuxème tour monsieur Max Guisini qui vous avez tout de suite identifié de quoi il s'agissait qui est une grande légende du rugby français qui était un ami également de de Pierre Bournazel il a regretté ces trite qu'il a enlevé il l'a regretté moi aussi je l'ai déplor je les ai découvert on va se dire les choses. Voilà une personnalité qui est reconnue.
C'est un une grande légende aussi française. Il faut aussi le droit de tenir des propos islamophobes et Emmanuel Grégor. La gauche aussi hein.
Non la gauche la gauche de monsieur Grégoire très islamique. Emmanuel Grégoire un dernier mot aussi sur la question de la dette. Bah 12 milliards de dette je vais vous faire une comparaison simple.
Une question, est-ce que vous est-ce que est-ce que si vous êtes élu le budget adopté en décembre dernier va être opérationnel ? Bien sûr. Bah bien sûr.
De toute façon, c'est le cas pour vous aussi. De toute façon, c'est le budget c'est le budget et quel que soit la majorité, il y aura un budget rectificatif en juin. Mais vous connaissez pas Grégo Grégi pas un sujet d'inquiétude.
La ville, elle dégage 800 millions d'euros d'excédents budgétaires et si je peux faire une comparaison parce que les chiffres sont toujours vertigineux, c'est comme si tous les Parisiens avaient une maison qui valait 500000 € et une dette de 100000 €. Comprendre la comparaison. J'ai une maison qui vaut 500000 €.
J'ai une dette de 100000 € absolument pas la question par donc que les gens soient rassurés et qu'ils entendent les critiques qui sont formulées contre les finances de la ville et contre la dette comme le procès habituel de ceux qui ne veulent pas utiliser les impôts et la redistribution pour protéger les plus fragiles. Vous voulez que je vous parle de mon histoire de chaise ou pas ? Moi je peux le faire je peux le faire.
Je du mal à glisser des phrases entre vos deux phrases à vous. On est on a une quasi égalité de temps de parole. Quasi euh quasi mais vous savez quoi ?
Dans la conclusion, vous pouvez moduler et en prendre un peu plus si vous le souhaitez. Euh on arrive donc à ce moment de la conclusion, ça a été tiré au sort et c'est vous Rachidati qui commençait. Ce débat était utile d'abord pour éclairer les Parisiennes et les Parisiens sur ce qui va se jouer dimanche.
Comme je l'ai dit en introduction, dimanche c'est un enjeu historique pour Paris. C'est un choix décisif et définitif. Soit effectivement on continue avec la même équipe en pire et avec une équipe qui a échoué.
Monsieur Grégoire a démontré que il ne il n'a pas donné aucune raison pourquoi il n'a pas mis en place toutes les mesures qu'il propose aujourd'hui. Donc ça ne changera pas demain. Pourquoi ferait-il mieux demain ?
Et donc moi je rappelle, je veux saluer tous les électeurs, tous les les toutes les électrices, tous les Parisiens, les Parisiennes, mais aussi tous ceux que ce soit Renaissance, Horizon, la droite républicaine, l'UDI, le modem, tous ceux les gens de la société civile qui ont permis évidemment à ce rassemblement pour se mobiliser pour l'alternance à Paris dimanche. Et donc moi, j'ai entendu tous les électeurs, tous ceux qui se pasent porter sur sur nous au premier tour de se porter sur nous au deuxème tour. l'enjeu, il est historique.
Je leur demande de me faire confiance et de faire confiance aux élus qui m'accompagnent. Je ne les trahirai pas. Nous tiendrons nos engagement avec nous.
Paris changera, il changera en mieux. Donc, il ne faut pas qu'il se trompe d'élection et il faut surtout être mobilisé pour Paris dimanche. C'est un enjeu majeur pour les dizaines d'années qui viennent pour Paris.
Et donc, mobilisez-vous pour l'alternance dès dimanches prochain pour que Paris change en mieux. Sopia Chikirou, vous avez un peu plus de 2 minutes. Merci beaucoup.
Écoutez, on a on est content d'avoir eu ce débat. C'est un débat nécessaire. Je regrette qu'on ait pas pu l'avoir pour le premier tour, mais j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens que maintenant au moins, vous pourrez voter en pleine connaissance de cause.
Vous choisirez votre mère en fonction de sa personnalité. Cela compte, c'est important. Vous voyez, les choses se révèlent dans le débat, la façon dont on se confronte, dont on se dit les choses, les désaccords, mais aussi les mesures.
Peut-être que en nous écoutant discuter, vous êtes allé taper sur internet, notamment sur mon site internet dont je fais la publicité, sofiourparis.fr, fr lire nos propositions et tout ce que j'ai fait pendant ces derniers mois de campagne pour vous faire une idée sur les programmes plus précises si vous n'avez pas eu l'occasion de le faire pour le premier tour. Moi, j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens qu'il faut qu'il choisissent quelqu'un et une équipe qui l'accompagne qui porte des convictions fortes, qui porte une vision forte, pas quelqu'un qui finalement est un peu fatigué, un peu usé, qui vous dit "Bon, je vais trimballer avec moi les bagages du passé, que ce soit les bagages de la Macronie et de la droite, les bagages du Parti socialiste." Et vous dit "Bon, je suis obligé de faire avec pour les années à venir." Et finalement, ce sont en quelque sorte un peu des boulets pour les Parisiennes et les Parisiens.
Je vous le disais tout à l'heure, on a l'occasion d'en finir avec le macronisme à Paris dans et dans France d'ailleurs puisque dans un an, nous n'aurons plus Emmanuel Macron à la présidence de la République. Ne nous mettez pas Rachid Adati, maire de Paris. C'est une macroniste, elle est de elle du parti de Bruno Ratayot.
On n'en veut pas à Paris. Mais je vous dis aussi franchement, si vous voulez quelqu'un qui agisse vraiment, qui vous mène la politique que les classes populaires attendent à Paris et vous savez Paris 50 % plus de 50 % des personnes vivent avec moins de 2500 € par mois. Donc sont des classes populaires en réalité.
Et bien si vous voulez quelqu'un qui porte tout cela, qui s'occupe de vous en premier, qui ne trouve pas des excuses, qui ne se cache pas derrière la technicité pour ne pas faire, qui ne disent pas "C'est pas de ma faute, c'est la faute à l'État, c'est pas de ma faute, c'est de la faute au voisin, quelqu'un qui n'assume pas ses responsabilités, choisissez-moi." Moi avec le nouveau Paris populaire, on est à la fois des écologistes, des antiracistes assumés, des internationalistes. Nous sommes des gens qui avons du courage, qui avons de la force, qui résistons.
Et puis je vous rassure ici la peur n'est pas bonne conseillère. Il ne faut pas faire des choix poussés par la peur. Ça vous mène toujours à la résignation infiné.
Et puis Emmanuel Garé me l'a dit hier, il est serein quand il au résultat du 2è tour de cette élection municipale. Donc je termine en vous disant il faut du renouveau. Sentez-vous libre.
Sentez-vous libre de voter pour vos idées, pour vos convictions et votez pour moi. Emmanuel Grégoard. Merci.
Merci d'abord à toutes les deux pour cette ce débat. C'est toujours un exercice exigeant mais je crois nécessaire à la vie démocratique. Le changement que vous proposez madame Chikirou, c'est tout simplement de faire élire Rachid Adati.
Et au-delà sans doute du plaisir que cela vous procurerait de me faire battre, la réalité c'est que serait beaucoup de combats commun de la gauche des écologistes et des forces de transformation sociale qui seraient les premières victimes de cette élection. Je pense au quartier populaire, je pense aux associations, je pense à la transition écologique, je pense à l'école, je pense aux services publics. À travers le combat que vous menez pour moi contre moi.
Et bien en réalité pas la main, c'est les conclusions. C'est les conclusions et vous étiez d'accord avoir mis des gifles, ça ne fonctionne pas en politique. C'est un conseil que je vous donne, gardez-le pour l'avenir.
Moi, je voudrais m'adresser aux parisiennes et aux Parisiens. professeur pendant ce débat, vous avez vu deux manières de faire de la politique. C'est d'un côté le choix de l'outrance et de l'autre côté le choix de l'humilité, de la droiture et la vision que nous proposons pour Paris.
Et je veux m'adresser en particulier à celles et ceux d'entre vous qui hésitent encore avant le vote de dimanche. Paris a besoin d'un maire qui soit capable d'agir sereinement, sérieusement. et de façon totalement indépendante.
Il s'agit de la capitale du pays. Il s'agit d'enjeux économique, politique et symbolique fondamentaux. On a besoin d'un maire qui protège les services publics, qui protège ce qui fait la richesse de cette ville, son art de vive, sa mixité sociale et le fait qu'elle ait toujours été dans l'histoire une ville refuge, une ville de protection.
Et c'est dans la fidélité à cette histoire que je veux m'adresser à vous. Nous pouvons avoir des différents. Nous en avons eu ce soir et je sais que je ne vous convaincrai pas tous, mais je veux vous dire que je veux être le maire de toutes les Parisiennes et de tous les Parisiens.
Je veux être un maire fiable, un maire dont vous soyez fier. Et donc je vous le dis pour dimanche, ayez confiance en vous, ayez confiance en nous et choisissez le camp de l'espoir pour Paris. Je vous remercie.
Un très grand merci à tous les trois. On est quasiment à la seconde près. On est vraiment retombé sur nos pattes.
Merci infiniment d'avoir accepté ce débat. Je crois qu'on vient de vivre un moment démocratique de très grande qualité, un moment exceptionnel sur BFM TV. C'est une fierté de l'avoir fait aussi avec vous Bruno jeudi, Arthur Bernard et la soirée politique continue.
Julie Ahed, je vous laisse la main. Bonsoir à Pauline de Malin. Ce dimanche 22 mars à partir de 19h, le Figaro TV vous donne rendez-vous pour vivre en direct le second tour des municipales.
Suivez les scrutins qui vont sceller l'issue des communes françaises. Résultats en temps réel, confrontation décisive et surprise [musique] de dernières minutes. Soyez aux premières loges pour cette soirée électorale sur le Figaro TV. [musique] Certains pensent que nous les Français allons toujours trop loin.
Nous sommes trop flamboyants, [musique] trop
Rachida Dati