L'édito de Laurence Ferrari du mardi 23 septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline sur Ces News et sur Europe 1. Donald Trump met en garde les Européens depuis la tribune de l'ONU qui n'a d'ailleurs pas été épargné par ses critiques.
Le président américain nous prévient. L'immigration est en train de détruire vos pays. L'Europe est envahie par des migrants et vous ne faites rien contre cela.
L'immigration provoquera la mort de l'Europe de l'Ouest. Vous avez le droit de maîtriser vos frontières. Ce sont vos contribuables qui ont bâti votre nation et vous laissez la détruire.
J'aime l'Europe mais elle est dévastée, elle va enfer. Voilà pour ces paroles peut-être profiques de Donald Trump qui a par ailleurs balayé les véléités de certains pays comme la France de reconnaître un état de Palestine. Il ne faut pas récompenser le Hamas.
Il ne faut pas récompenser les terroristes après les attaques du 7 octobre. Il faut libérer tous les otages, pas un ou deux, mais les 20 qui sont encore en vie, a-t-il lancé tout en affirmant que la guerre devait cesser à Gaza. Il s'agit bien sûr d'une leçon magistrale infligée à ses alliés qu'il juge faible et désarmé.
Personne ne ressort indemme de ce discours musclé, surtout pas l'ONU, accusé de ne pas être à la hauteur et surtout de financer l'immigration et d'encourager l'invasion de certains pays. Une mise en garde qui porte sa part de menace face à un monde en plein basculement géostratégique, les États-Unis restent incontournables et Donald Trump vient de le rappeler avec férocité. On va en débattre ce soir dans Punchlin.
Marina Ferrari