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interviewSud Radio (sur YouTube)· 15 juillet 2025 57 min

Budget : faut-il se préparer à supprimer un jour férié ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Allez, on attaque la partie brûlante de l'émission avec l'actualité du jour.

On va parler évidemment budget avec cette volonté peut-être, je dis bien peut-être, du gouvernement de supprimer un jour férier pour ou financer l'effort économique pour atteindre les 40 milliards d'économie ou bien tout simplement financer l'effort du redressement de l'armée française parce que c'est quand même aussi la petite musique qu'on a en tête suite aux déclarations et à la chorégraphie orchestrée entre le chef d'état-major des armées, le ministre des armées lui-même et surtout les annonces du président de la République qui identifient plusieurs menaces et qui conjure la France absolument de booster un tout petit peu de son armée. Et puis la question des piscines, vous êtes en train peut-être de vous faire le 3è café de la matinée, vous entendez les ploufs et les ploufs des enfants qui sautent dans la piscine. Mais profitez-en parce que vous allez peut-être devoir la reboucher dans quelques instants.

J'exagère, mais dans ce contexte de canicule, dans ce contexte de sécheresse, certaines villes commencent à limiter et à surencadrer un peu la construction des piscines. Est-ce que vous trouvez ça normal ? Est-ce que pour vous c'est choquant ?

Au contraire, avec ces contraintes climatiques, ces fortes chaleurs, ces problèmes de saison, et bien c'est quelque chose de de normal de l'envisager ainsi. Surtout que la France, c'est un des pays dans le monde qui compte le plus de piscine sur son territoire. On est premier, pas toujours dans dans tout ce qu'on veut, mais au moins on a beaucoup de piscines.

Bah, c'est déjà ça mesdames messieurs. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Et puis on fera un tour des sur le côté des du côté des réseaux sociaux.

Vous le savez, vous nous suivez sur l'application Sud Radio et même sur nos réseaux sociaux, notamment sur X. Ça y est, la Commission européenne, nous dit Emmanuel Macron, a autorisé les Étatsmandres à imposer un âge pour utiliser les réseaux sociaux. Et qu'est-ce que vous en pensez ? 0826 300 300, vous êtes parents, au contraire, vous êtes un ados, vous avez envie de nous passer un coup de fil en nousant hors de question.

Moi, je discute avec tous mes potes directement sur Instagram, sur Snap, sur Twitter. Vous avez le vous avez le menu et vous pouvez d'ors et déjà nous appeler pour débattre de cette actualité brûlante autour de la table. Réy Cardon, sénateur PS de la Somme.

Bonjour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous.

Andrea Cotarac, porte-parole du RN. Bonjour, je le salue avant qu'il crie à la censure. Refra habituel dans cette émission, Mathias Lebu, journaliste et philosophe.

Bonjour. Bonjour Maxime. Merci d'être avec nous.

Et Alexandra Spinner, enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. Bonjour et merci beaucoup d'être avec nous. Vous avez le sommaire et on va commencer quand même parce que c'est l'actualité dont tout le monde parle.

Vous ne pouvez pas jeter un œil à la presse sans qu'il y ait la photo. Alors, je sais pas si ça encourage à acheter mais de François Bairou. Et ce chiffre phare 40 milliards d'économie.

Il y a plusieurs pistes. On a l'année blanche, on a le gel du barême de l'impôt sur le revenu, on a peut-être la suppression de quelques agences. Bref, les idées fourmies.

On va devoir attendre 16 heures. Mais en attendant, une petite idée fait son bout de chemin. Copier un peu le lundi de Pente-côte, faire une grande journée de solidarité pour faire quelques économies ici et là.

Est-ce que l'idée vous séduit avant le tour de la table 0826 300 et on vous pose la question application et directement sur les réseaux sociaux Sud Radio autour de la table ? Qu'est-ce que vous en pensez Alexandra Spinner ? Alors, écoutez, on nous présente ça comme un plan très ambitieux, pardon, mais je crois que on a déjà donné.

Maintenant, expliquer aux Français qu'ils vont devoir travailler plus pour gagner moins, pour compenser, voilà, pour aider l'État à faire un régime nécessaire, je trouve que ça n'est pas acceptable. Ah, c'est tout simplement pas acceptable. Et puis aussi il y a il y a il y a un autre sujet mais qui est plus de l'ordre de culturel, c'est quel jour férier on va supprimer ?

Oui, bien sûr. Voilà, c'est ça la question parce que est-ce qu'on va piocher dans le mois de mai où c'est déjà un mois où les gens ? Il y a un vrai sujet, je crois il y a un vrai sujet parce qu'on ne travaille pas assez en France.

Donc il faut évidemment qu'il faut s'y atteler. C'est pas le il s'agit pas de faire le truche et de ne pas s'en occuper. Mais il y a aussi un sujet culturel, c'est quel jour férier on va on va décider de supprimer ?

Parce que les jours fériers, c'est aussi une façon de d'être ensemble, de faire nation et et de de d'être lié à quelque chose de commun. Et moi, j'ai toujours peur comme ça des grandes sapes sur l'histoire de notre pays au-delà du sujet économique, de trouver la date pour éventuellement ne pas blesser ou ne pas, on va dire, focaliser sur quelque chose qui ne respecterait pas. Oui.

Pourquoi s'attaquer à une date chrétienne par exemple ? Pourquoi ? Et puis et puis vraiment je enfin on peut pas on peut plus demander au français de faire des efforts de faire des efforts.

Je crois que ça suffit en réalité. Réy Cardon sénateur PS de la Somme, est-ce que cette idée vous est séduisante ? Est-ce qu'elle vous choque ?

Est-ce qu'elle vous interpelle ou au contraire il faut l'y allier parce qu'après tout, on l'a déjà fait avec le lundi de Pentecôte. C'était une journée de solidarité. Bon, allons-y.

Alors, pas du tout. Ça m'enchante pas du tout pour deux raisons. Déjà parce que c'est un aveu d'échec budgétaire.

Je suis désolé hein. Et en plus, il y a un peu un petit côté de l'acheter. J'ai la flemme de chercher des des économies.

Donc je vais demander aux Français toujours les mêmes qui vont trinquer, qui vont travailler plus pour gagner autant. Et vous faites bien de le dire comme ça parce qu'il y a actuellement une réunion nous apprentons entre Emmanuel Macron et François Baou avant la prise de parole. Donc peut-être qu'ils sont en train d'écouter à 11h peut-être en train d'écouter les sud de radio et de dire c'est un désastre budgétaire.

Bon ben on va revoir la copie. Alors qu'est-ce que vous voulez que je dise ? Non c'est c'est un aveu d'échec premièrement.

Et deuxièmement, je suis désolé mais au bout d'un moment, il faut qu'on regarde une catégorie de personne qui a été longtemps oublié pendant les années Macron. Et donc, il y a eu plein de propositions là-dessus. L'attaque du Zukman en est une.

En l'occurrence, ça permet quand même d'aller chercher 20 milliards en en s'attaquant uniquement à les foyers qui ont qui dépassent les 100 millions de patrimoine et on taxerait à 2 % une taxe planchée à 2 %. Voilà, c'est pas c'est pas d'une violence inouie. En l'occurrence, on fait faire des efforts à quelques-uns pour un l'ensemble des Français et les Français.

Là, en l'occurrence, on demande aux Françaises et aux Français de faire les efforts comme d'habitude. C'est la question du ruissellement. Le russellement, pour l'instant, il va vers le haut pour les ultra riches et on attend que le russellement s'inverse et que ça soit justement les Français les plus modestes qui goûtent enfin sur ce fameux R.

On a quand même des agences d'État qui coûtent plus de 100 milliards de d'euros par an. On pourrait peut-être aussi s'attaquer à cela. Mathias Lebus est dubitatif.

Il regarde avec sa voix grave en disant je suis pas sûr. Non non non mais moi sur la réforme des sur le la suppression du jour ferriers, je pense que c'est une usine à gaz et on l'a vu notamment sur le le lundi de Pente-côte, il y a plein d'entreprises, on sait pas si on travaille 3,5 milliards chaque année. Ouais, c'est ce qui se dit mais je je j'ai pas l'impression que ça fonctionne très très bien.

Euh et moi je suis pour une réforme des jours fériers. C'est-à-dire que je pense qu'effectivement non pas tous les supprimés. Non, non, non, mais il faudrait notamment parce que il y a une chose, alors c'est pas le débat ici, mais euh il y a un certain nombre de jours fériers qui sont à caractère religieux et qui sont à caractère religieux euh catholique.

Et euh je trouve qu'on devrait faire un crédit euh en nombre de jours fériers sur des jours euh fériers religieux que les musulmans, les juifs ou peu importe pourraient prendre quand bon leur semble. Donc déjà, est-ce que c'est pas ça l'usine à gaz ? Parce que pardon là si on commence à faire ça si chacun doit prendre des jours ça fonctionne.

Oui mais ça fonctionne sur les RTT. Je vois pas pourquoi ça fonctionnerait pas. Moi je trouve que les jour les jours fériers pour le coup il y a beaucoup de jours fériers à caractère confessionnel et qui sont relativement inégalitaires.

Mais enfin bon ça c'est un autre. Après supprimer les jour ferriers je je je vois pas le l'intérêt vraiment en terme d'économie. Je crois qu'il y a il y a d'autres sources beaucoup plus fortes et notamment euh on en parlera peut-être tout à l'heure, il y a 211 milliards d'euros qui sont le le le rapporteur de cette de ce de ce rapport sénatorial, c'est 211 milliards de l'État vers les entreprises vers les entreprises.

Si on veut faire des économies, si on veut chercher de l'argent, peut-être regarder sur ça. Andrea Cotar porte-parole du RN justement sur cette potentielle suppression des jours fer c'est toujours la même chose avec le gouvernement d'ailleurs, pas que celui-là mais celui d'avant. Euh il y a plus d'argent dans les caisses, donc on va sanctionner les Français.

On va geler les allocations familiales, on va désindexer les retraites, on va supprimer des jours fériers. Bon, d'accord, très bien. Euh euh mais on ne fait pas de la politique.

Supprimer des jours fériers, tout geler, l'année blanche, c'est pas faire de la politique, c'est pas des choix. Vous l'avez rappelé, en 2003, ils ont fait la journée solidarité. H ça rapporte 3 milliards d'euros.

C'était fait pour 3,5 pour avoir de l'argent et pour pouvoir faire face notamment au canicul depuis 2003. 3,5 milliards 3 milliards au départ, c'est près de 60 milliards d'euros qui sont dans les caisses de voltaire. Est-ce qu'on gère mieux la calicule ?

Certainement pas. Donc si vous voulez les choix politiques qu'il faut faire, c'est le tabou. Alors ça va pas vous surprendre sur l'immigration, mais aussi le tabou sur l'augmentation de 8 milliards d'euros euh qui passe de l'argent des de la poche des Français vers la Commission européenne.

On est le seul pays à augmenter notre contribution à l'Union européenne. Taxer les rachats d'action, augmenter d'un point la taxe sur les transactions financières, bref, faire de la politique, faire des choix et laisser tranquille les Français qui n'en peuvent plus. Ils n'en peuvent plus.

Alors alors moi je je j'écoute avec beaucoup d'intention tout ce que vous dites mais mais dans ce cas-là on va jamais se redresser ce pays parce que en réalité bon les retraités ont le niveau de vie le le le plus confortable de toute l'Union européenne. On bosse pas suffisamment, notre productivité est pas assez élevée. On parle de de supprimer un jour férier.

J'ai l'impression qu'on nous qu'on nous parle de retourner à la mine. Je veux dire on va on va jamais s'en sortir de ce pays. Vas-y vas-y.

J'entends beaucoup parler de de retraités qui vivent comme des rois. Moi je je sais pas. J'en vois aussi beaucoup qui vivent péniblement et qui arrivent à peine à survivre.

Donc il faut peut-être aussi arrêter avec ce mythe du retraité qui vit dans l'opulence au bord de sa piscine avec son cock existe pas beaucoup quand même. En réalité c'est juste que quand on voit le niveau de vie, je veux dire c'est le seul pays dans l'Union européenne, le niveau de vie des retraités est supérieur à celui des actifs. Oui.

Donc c'est ça le problème. Donc en fait personne doit faire des ports. Moi je me souviens, on n pas eu de grand débat comme on a actuellement sur les retraites quand on devait supprimer 5 € d'appel au début du quinquena Macron.

Ah là les jeunes. Bon alors bien sûr il y a il y a il y a quelques personnes de gauche qui ont dit que c'était pas bien mais alors là l'idée que la jeunesse devait trinquer comme pendant le Covid ça ça n'a échappé à personne. Donc je vous dis est-ce que si déjà on a du mal à supprimer un jour ferrier est-ce qu'on va pouvoir s'en sortir Mathias Lev.

Euh moi je pense que il y a encore une fois il y a des quand on nous dit qu'il y a plus d'argent c'est à la fois vrai et faux et je pense que l'argent est très mal distribué et très mal ventilé. Et bon voilà l'exemple prince pour moi, c'est ce chiffre de 211 milliards d'euros qui est alloué par l'État aux entreprises et notamment à 42 % sur des grandes entreprises. C'est incroyable ça.

Ça fait de des entreprises le premier budget de l'État. H et il y a il y a probablement des économies à faire. Alors, il y a des niches fiscales.

Quand on donne 250 millions à Bernard Arnaud à LVMH et qu'il en rapporte 6 milliards à l'État, je pense que c'est plutôt un gagnant gagnant. C'est pas c'est pas encore une fois, c'est pas à l'état de de financer le de mettre les entreprises sous sous tutelle et de et de perfuser les entreprises. Bien évidemment qu'il faut aider les entreprises qui sont en difficulté.

Je dis pas qu'il faut pas aider les entreprises, mais quand on voit que sur ces 211 milliards, juste une chose, le déficit de la France 139 milliards d'euros. H 139 milliards d'euros, déficit annuel de la France. En tout cas, on donne 211 milliards aux entreprises.

On on nous dit il y a plus d'argent. Le déficit des caisses de retraite, c'est 6 milliards d'euros. Voyez les retraites, on y revient.

Mais justement 6 milliards d'euros avec un prévisionnel en 2035 de 15 milliards d'euros et on nous dit il va falloir se serrer la ceinture, il va falloir travailler plus longtemps. Mais le débat est posé en ces termes et vous connaissez le bon numéro pour venir participer à cette conversation justement aller dans le sens dans le sens des uns des autres. Faut-il aller jusqu'à la suppression d'un jour férier pour participer au redressement du du navire France 0826 300300 réseaux sociaux application Sud Radio.

On revient dans quelques instants. À tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio.

Les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Nous sommes toujours en compagnie de Réy Cardon sénateur PS de la Somme.

Andreéa Cotarac, por-parole du, Mathias Lebuf, journaliste et philosophe ainsi qu'Alexandra Spinner, enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-Fance. Et ce débat qui commence évidemment à provoquer quelques remou, vous le savez, sur les réseaux sociaux. Êtes-vous prêt et prête à sacrifier un jour férier, par exemple ?

évidemment à plus de 90 % sur les réseaux sociaux Sud Radio. Jess qui nous dit que les ministres et députés commencent déjà à sacrifier 50 % de leur revenus, qu'il soit payé par exemple au salaire médiant et que vienne la suppression du cumul de leur retraite. Et peut-être qu'à ce moment-là, quand les politiques donneront l'exemple l'exemple, on pourra commencer à discuter.

Non, évidemment nous dissimon d'autant plus que ce sera forcément le jour d'une fête religieuse et c'est important que ces dates-là soient préservées. C'est ce que vous disiez notamment Alexandra et et Mathias. Et puis Biotch qui nous dit par exemple, mais hors de question, l'État doit commencer lui par faire des économies, supprimer un jour férier, forcément au bout d'un moment diminuer aussi la consommation et à force que les gens travaillent pour gratis, ça va commencer à se voir.

C'est vrai quand même qu'autour de la table, il y il y a cette sensation de de frustration. Mathias, bah il y a surtout l'idée que c'est le degré zéro de la décision politique. C'est-à-dire qu'on c'est symptomatique d'une chose, c'est qu' il n'a aucune idée et il y a aucune proposition réelle.

Donc il sait pas quoi faire. Il a voulu supprimer la vente des couteaux de cuisine quand il y a eu un problème. Maintenant il va supprimer euh les jours fériers.

C'est le grand suppresseur euh François Beou. Donc moi, je suis stupéfait de voir que il y a pas euh d'idée et de comment dire d'innovation politique plus importante que ça et que voilà, on on a des réponses à minima. il sait que de toute façon euh c'est une décision qu'il peut prendre facilement euh et que bon euh ça peut ça fera peut-être un peu grincer mais euh c'est c'est vraiment le le Ouais, c'est ça, c'est le degré zéro de la politique pour moi.

Rémy Cardon. Oui. Puis s'ajoute à ça aujourd'hui les Français en tout cas la France qui travaille et qui se lèvent tous les matins, qui bossent.

On voit bien qu'il y a quand même un vrai problème en France puisque vous voyez le SMIC qui a 138 € du seuil de pauvreté. Donc quand même faut quand même qu'on s'interroge quand même les uns les autres. pauvreté qui a explosé en France.

Dis un rapport de l'INC la semaine dernière. Et donc tout ça, ce sont des indicateurs où c'est plutôt des une d'alarme premièrement. Deuxièmement, je pense qu'on peut avoir un débat en France sur comment se fait-il qu'on taxe plus le travail que le capital.

C'est un vrai sujet. Moi je si on parle de valeur travail la la suure de son front quand on travaille c'est bien évidment le enfin la question du du des travailleurs qui bossent leur leurs heures et qui et alors que d'autres pendant ce temps-là ont plutôt une espèce de spéculation sur des avec les actionnaires. Donc moi la question il serait temps quand même qu'on en France qu'on oriente le débat pour favoriser le travail et moins le capital.

Ah ben donc avec cette logique là on finit par un moment par taxer un peu plus les retraités. Mon mon cher mon cher Réi parce que dans ce cas-là si on met en valeur le travail ben il était normal que ceux qui bossent so divisez les Français en faisant on est dans un moment il a un problème avec les retraités apparemment j'ai habité au sal de l'onne j'ai eu un petit traumatisme nous en parlerons dans une autre émission sans doute. Mais moi j'adore un pays où tout le monde dit c'est vrai que la France va mal.

Je crois que c'est 80 % des Français estiment que la France est en déclin et dès qu'on met des solutions sur la table que ce on parle pas de tous les retraités les petits retrait dis il y a beaucoup de retrait de retrait pour que ces retraites là qui alors déjà que des des retraités est une retraite qui n'avoisine même pas les 1000 € évidemment que c'est un scandale évidemment qu'il faut les revaloriser mais ceux qui ont une retraite confortable elle est évidemment totalement totalement méritée en revanche on ne peut pas se contenter d'un pays où il y ait des personnes à la retraite qui vivent moins bien c'est pas une question d'opposer les français c'est que j'entends les taxim tax manifest alors on va texter les plus riches non surtout pas alors si vous aussi vousz les français dans ce casl il faut aller taxer plus je je dis juste que ce sont les français qui se sont qui ont été oubliés les ultra riches dans les les dernières années mac totalement on pense quelque chose oh une taxe sur les ultra riches oh une taxe sur les entreprises andrec c'est vrai c'est pas une question d'opposition à les français c'est vous ne voulez pas que certains fassent oublié ça dépend de faire les ça dépend de quel français moi pourquoi je suis opposé Parce que supprimer un jour férier, c'est aux antipodes du Rassemblement national. Ça s'attaque à la fois à l'identité, à la à la signification d'une date qui est fériée et à la fois au travailleurs. Le RNG considère défend à la fois l'identité et la justice sociale.

Par ailleurs, on dit "Mais est-ce que les Français peuvent faire des efforts ? Mais quel français ? Est-ce que on peut demander à la Commission européenne de faire des efforts ?

Ils vont avoir 10 milliards jusqu'en 2027 de la part des Français. Est-ce qu'on peut demander à la finance de faire des efforts ? On pourrait augmenter ce qu'on propose de moins d'un point, la taxe sur les transactions financières.

Est-ce qu'on peut demander à Ber de faire des efforts pour aller chercher l'argent des fraudeurs ? Est-ce qu'on peut demander au conseil économique et social ? Avez dit, rappelez-vous la promesse, tous les ministères vont devoir faire un effort sur le budget.

Il a aussi dit qu'il ferait la proportionnelle. Il a aussi dit il y a 8 ans qu'il ferait la banque pour la démocratie. Je suis d'accord avec lui.

Maintenant qu'il le fasse et qu'on arrête d'aller sanctionner les travailleurs, les actifs, les employés, les salariés, les petits patrons, stop. Mot de la fin pour Alexandrainer sur ce sujet. Le problème c'est que si on supprime un jour férier, est-ce qu'on va mettre des gens qui ne travaillent pas au travail ?

On va prendre un jour férier à des gens qui travaillent déjà, à ceux qui payent déjà. C'est c'est au fond c'est un impôt un nouvel impôt tout simplement. En tout cas, c'est ce que vous disiez au début comme ça la boucle est bouclé, c'est une sensation de travailler plus pour gagner moins et je ne suis pas sûr que dans la période ça encourage en effet beaucoup de Français. sujet peut-être qu'après un débat comme ça agité on aurait envie par exemple regardez de nous imaginer en maillot de bain et de faire une bombe dans une fantastique qui bien sûr mais que on va dire comme tout le monde n'est pas en train de regarder la radio mais de l'écouter ne leur donnons pas trop de projection comme ça et on aurait besoin comme ça d'aller faire une petite brasse dans une piscine parce que l'un de vous a une formidable petite maison dans le sud ben ça c'est fini ça c'est fini parce que dans le dans ce cadre là de sécheresses de canicules de plus en plus ont du mal avec les réserves d'eau euh s'inquiète et donc certaines municipalités, certaines communautés ont décidé ben de tout un coup d'en limiter la taille ou de les encadrer.

Est-ce que autour de la table ça vous interpelle ou est-ce que au contraire vous trouvez ça totalement normal ? Sachant qu'il y a bon ça c'est qu'en France hein, il y a une fédération des professionnels de la piscine et du spa. Oui messieurs dames qui calculent qu'on a quand même 3,6 millions de piscines en France, ce qui n'est pas rien et qu'elles ont été multipliées par 5 entre 1999 et 2004.

Je me tourne vers le sénateur PS de la Somme. Est-ce que pour vous dont le parti est sensible à tout ce qui est l'écologie, le climat, est-ce que c'est une solution qui a votre oreille ? Bah disons que c'est des choses qu'il faut gérer d'ailleurs à l'échelon d'un département avec un Moi, j'ai déjà vécu des comités préfectoraux sur la question de la CPS où il faut faire des choix pour parce que Est-ce que ça va par le fait de réduire la taille des piscines par exemple ?

J'ai pas fini mon raisonnement. Euh non mais comme il y a la question. Oui.

Non et après le raisonnement c'est comme ben moi je suis pour limité quand il y a des circonstances aggravante. Voilà c'est tout. Faut enfin faut être clair.

Au bout d'un moment, on peut pas euh faire semblant d'être euh attention, il y a un réchauffel climatique, il y a des périodes de sécheresse et puis ah ben on aura pas assez pour arroser justement euh nos surfaces agricoles et et donc on va demander euh à toujours au même hein de faire des efforts. Du coup euh c'est on va rationner les Français et les Français, on va leur distribuer des bouteilles d'eau, ils seront limités. Enfin, on va aller où jusque où dans ce délire ? la piscine, le sujet de la piscine, c'est un c'est un sujet quand même majeur.

Euh il y a une répartition euh en en France, vous avez euh certains qui ont effectivement des piscines. Alors, c'est réglementé déjà puisque vous avez les les piscines avec des permis de construire quand elles sont creusées. Donc tout ça c'est réglementé par la mairie qui peut avoir connaissance de de d'une telle piscine.

Après, il y a d'autres formats de piscine qui sont moins réglementées. En tout cas, voilà, il faut c'est quelque chose qu'on peut qu'on doit étudier Alexandra Spinner. Je vous vois être très attentif au propos.

Oui, je suis très attentive au propos. Alors, nous aussi chez les républicains, on est sensible à l'écologie mais pas l'écologie punitive. Et je crois si c'est de l'écologie, je crois que il y en a il y en a assez de vouloir toujours tout interdire.

Non mais c'est inconfort. Mais c'est inconfort mais pas pas forcément pour mais pas forcément pour pour les plus riches. On peut pas toujours.

Alors déjà on est en train on est en train d'observer la taille la taille de vos appartements. Bon alors on é oui mais oui mais enfin on est quand même dans cet esprit de de toujours tout contrôler de de on peut pas régler le problème de l'eau en en Est-ce que l'eau c'est un bien commun ? Bien sûr.

Voilà. arrive déjà donc pourquoi on privatise mais vous savez cette politique du rationnement ça n'a jamais marché ça ne marchera pas parce qu'elle échoue à tout sauf à mettre des branches économiques par terre c'est quand même notre spécialité vous parliez d'une fédération mais cette fédération elle représente quoi des gens qui travaillent de l'argent qui rentrent dans les caisses donc c'est toujours la même histoire alors oui localement comme vous l'expliquez à l'instant pourquoi pas sur un temps ponctuel s oui oui ok mais tout de suite de se dire alors qu'il y a une grande histoire d'amour entre les Français et les piscines se dire qu'on va supprimer les piscines privées mais c'est un délire total. Je pense que c'est un débat qui va enflammer le studio et nous avons besoin d'un juge de paix et comme d'habitude les juges de paix c'est vous auditeur 0826 300 300 Ain qui est avec nous.

On va le prendre dans quelques instants et vous restez sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.

Maxime Liedo et on est sur ce débat brûlant à l'heure où la canule commence à s'installer véritablement en France. Il y a peut-être des petits venards qui nous écoutent et qui sont en train de se préparer à faire quelques mouvements de crô dans leur piscine installé payé durement. Ben, c'est fini parce que de plus en plus de communes décident et c'est notre débat. en ce moment d'encadrer les tailles parce qu'en effet on disait il y a des impératifs de sécheresse.

Avant d'aller voir l'ami Alain qui nous a appelé au 0826 300 300 on finit le tour de table quand même. Mathias Lebœuf, comment vous observez cette nécessité ? Comme ce que disait Réy quand parfois il y a des problèmes, c'est un peu comme sur les jours fériers, faut faire des efforts peut-être ciblé mais en tout cas faut encadrer les limites des piscines.

Qu'est-ce que vous en pensez ? Ah moi je j'ai j'ai une pensée pour le grand philosophe qui était Jean Yann. Euh Jean Yannan disait euh "Tout le monde veut sauver la planète mais personne veut descendre de la poubelle." Et euh cette histoire de piscine c'est un peu ça.

C'est-à-dire que voilà, il faut il faut si on est en rupture d'eau et que et que il y a un vrai problème de sécheresse, effectivement, je pense qu'il faut avoir le le dispositif qui permet de réguler et en tout cas de pas réalimenter les piscines en permanence. Après, je suis un peu comme Alexandra, je pense que l'écologie ne progressera que quand elle arrêtera d'être punitif. Donc être en permanence dans l'interdiction, c'est un peu un syndrome français.

Et alors voilà, c'est ça. Limité, régulé. Euh dans des circonstances exceptionnelles bien sûr, mais c'est ça existe déjà parce que je crois déjà même les arrosages de jardin sont limités à certaines périodes.

Donc après dire on va interdire, on va faire un un espèce de de comment dire de de cantume au numérus cus des des piscines, ça paraît aberrant quoi. Faisons confiance à nos maires qui peuvent ponctuellement prendre des arrêtés et et qui savent localement ce qu'on doit faire. Mais mais au-delà des mers, je pense que c'est une politique nationale qu'il faut avoir de gestion de l'eau.

Piscou parlon. On parle de on veut interdire tout de suite aux gens qui ont des piscines limité et cetera. On a dans notre pays des millions de mètres cubes d'eau potable qui fui des réseaux.

Personne ne dit rien. On a dans département français comme Mayotte un manque d'eau potable. On a de en Martinique en Guyan de véritables problèmes de distribution.

Donc plutôt que de commencer à vouloir interdire à lancer des drones de l'administration fiscale pour aller taxer des gens qui n'ont pas déclaré leur pine et c l'état devrait d'abord permettre à des Français de Mayotte de la Martinique de Guyane de pouvoir avoir accès à l'eau potable. Je pense que c'est ça la priorité et ça fait des décennies qu'on en parle. C'est jamais fait, c'est jamais réalisé.

Le compte de Monte Cristo sur les réseaux sociaux qui nous dit "Je vais vous répondre par une autre question. Est-ce qu'on doit [ __ ] la paix au français Oui oui exactement. Bah il a raison ça c'est sûr.

On peut aussi penser à mettre en place des bassines au lieu de les sacager par exemple. par exemple par exemple choses promis choses du bonjour cher Alain. Bonjour Maxim merci beaucoup d'être à l'écoute de de Sud Radio.

J'ai l'impression je dis bien j'ai l'impression que ça vous fout en Ronne cette histoire de l'imitation de piscine mon cher Alain. Je me trompe. Euh moi je suis un écologiste mais pas l'écologie politique pas un décroissant comme sont les Rousseau et les grands-mères des grandes villes qui qui se qui se battent contre le productivisme en aucun cas pour l'environnement.

L'écologie a été récupérée par des gens qui aujourd'hui font de l'écologie sociale et compagnie. Ça a plus rien à voir avec l'environnement. Moi, je m'occupe d'environnement.

Euh les piscines, bien sûr, c'est il y a un problème un problème mais je peux pas croire qu'il y a plus d'eau parce que au contraire plus il fera chaud, plus il y aura de l'eau. Seulement l'eau elle tombe en quantité astronomique. On n' pas les structures pour la récupérer.

On a rien prévu comme d'habitude. Donc elle va direct à la mer. Puis après il y a des longues périodes où il y a plus d'eau.

Puis elle retombe en grande quantité. Donc il y a de l'eau. Simplement l'eau, on la récupère pas.

Euh les piscines de toute façon si on va vers des vagues de chaleur va falloir quand même c'est un très bon produit pour que les enfants puissent se rafraîchir. L'environnement avant toute chose est quand même très œuvré pour la qualité de vie des gens à partir des des contraintes que crée la vie la vie moderne donc les pesticides et cetera, mais aussi maintenant le le dérèglement climatique qui emmène entre autres des vagues de chaleur. Mais les vagues de chaleur ne sont pas que le dérèglement climatique. ouidop et et il faut il faudrait quand même que nos chers élus travaillent à comment récupérer l'eau s donc en fait c'est ça que vous dites A c'est ce que j'allais vous poser comme question vous dites en réalité foutez la paix aux gens avec leur piscine et au contraire mobilisez-vous peut-être c'est ce que disait Alexandra pour ne faire en sorte qu'on ne s'accche pas les les les méga bassines quand on quand quand elles soit installées qu'on commence à penser des structures un peu intelligentes, un peu modernes un peu ingénieuses pour récupérer l'eau de pluie et qu'on mette ces systèmes là en place plutôt que de pénaliser les piscines.

C'est ça. Oui, enfin les méga bassines, il y en a qui sont qui ne posent pas de problème puis il y en a qui posent de très gros problèmes. Comment l'eau est récupéré si elle est pompée directement dans les napéatiques pour s'évaporer, ça strictement rien.

Si c'est de l'eau de russellement plus chaque cas est une spécification. On veut généraliser comme d'habitude en France 1000 cas différents. Il faut faire au cas par cas.

Il serait temps peut-être que nos chers constructeurs de piscine qui ont fait des fortunes, des joyaux pour ne pas le citer, commencent à réfléchir comment protéger les piscines pour que l'eau s'évapore moins. Peut-être qu'il va falloir commencer à penser à construire des piscines, bah elles seront pas en plein soleil, elles seront peut-être à l'ombre. Ça empêchera pas les gens d'être en plein soleil pour faire bronzette, mais l'eau elle-même peut être peut être construit à l'ombre, par exemple.

On peut mettre structure au-dessus peut-être. Enfin, il y a simplement planter des arbres qui elles peuvent être construites en fonction de la direction du soleil, nord-sud, est-ouest. On plante des arbres, ça fait que toute la journée la piscine sera l'ombre.

On il y a 1000 choses mais nos chers décroissants, ça ils s'en foutent complètement. Excusez-moi d'être grossier, mais c'est la réalité. Les décroissants qui se disent écologistes luttent contre le productivisme et l'environnement ne les intéresse pas.

Merci beaucoup mais merci beaucoup Alain d'avoir basé votre Google et d'avoir parlé vrai sur Sud Radio. Vous pouvez nous écouter d'ailleurs à à du côté de Lyon au 105.8.

Merci beaucoup et j'accueille au standard une auditrice qui était tranquillement dans sa piscine quand elle a bondi. Bonjour Marlène. Bonjour.

Merci beaucoup d'être d'être avec nous en direct sur Sud Radio. Alors j'ai l'impression que ce débat vous allez sortir de votre piscine. Marlè, qu'est-ce que c'est que cette histoire ?

Oui oui tout à fait tout à fait tout à fait. Tout d'abord, je veux dire que je suis tout à fait d'accord avec mon prédécesseur, hein. C'est vrai que il y a certainement à trouver des solutions pour garder l'eau qui tombe parce qu'il y en a quand même beaucoup qui tombent, hein.

Et puis pas forcément dans les dans les bassines d'ailleurs, je pense qu'il y a aussi d'autres systèmes pour revenir aux piscines. Donc parce que vous vous êtes propriétaire d'une piscine Marlen, c'est ça ? Voilà.

Et nous nous moi je suis de dans en Akitaine, je suis originaire d'Aquitaine hein et ça fait une trentaine d'années avec ma sœur, on a construit une piscine entre nos deux maisons. Euh elle fait 10 m/ 5. Elle est très très bien.

Et quelquefois on est une vingtaine dedans. Donc quand même c'est bien rempli. Ah oui, c'est une piscine on ne la on ne la vide pas, on la on complète.

Alors l'évaporation, moi je trouve pas que ce qu'on en rajoute énormément. On a un puit. On a un puit.

On a l'eau, on a une nappe d'eau à 4 m. Donc quand on veut remettre à niveau euh pour les filtres, c'est quand même bien. Euh on l' on vi pas l'hiver hein.

L'hiver moi je mets du chlore, je la fait tourner. En fait, vous l'entretenez. C'est ce que vous nous dites, Marlè.

Il y a pas besoin de faire la guerre à la piscine à partir du moment où on en prend soin. Alors par contre, on devrait quand même dire à ceux qui les vent tous les ans parce que ça j'ai des amis qui sont dans le midi et ils laissent pourrir leur piscine l'hiver et après ils vent l'eau, ils en mettent de la propre. Ça non, ça on devrait dire aux gens, écoutez vous vous ne videz plus les piscines complètement.

Là, je suis tout à fait d'accord mais de supprimer les piscines, là je suis pas d'accord du tout parce que les gens s' peuvent pas se tremper dans l'eau, et ben ils vont prendre des douches. Alors, je sais bien que une douche ça prend pas beaucoup d'eau, mais 10 douches dans la journée aussi si vous êtes en fait. Apprenons Marline aux gens à entretenir peut-être la piscine, à avoir quelques premiers gestes pour l'entretenir et pour en prendre soin plutôt que ceux qui la vident trois fois dans l'année pour en avoir une impeccable durant l'été.

Voilà. Et oui oui, il entretient et on arrive à bien les entretenir parce que je vous dis nous aussi on a eu des soucis et là on a on a plus de soucis du tout. Il y a des conseillers qui sont très très bien dans les dans les les pissimistes et les et les commerces qui vendent les produits euh qui sont capables de donner des conseils.

Voilà. Et dites-moi Marline dans dans quel coin dans quel coin vous vous êtes précisément ? Au sud de la Dordogne.

Ben au sud de la Dordogne. Écoutez moi, j'ai un train qui part de Paris vers 13h. Vous m'avez venté une grande piscine vers sur l'écout de 16h.

Si vous je ramène le goûter Marl chez nous. Ah ben d'accord. Bon écoutez, je je vais me débrouiller pour arriver en parachute.

Je vais voir ça avec la France va me trouver quelque chose. Merci beaucoup Marlè d'être à l'écoute de Sud Radio durant l'été et profitez de de votre piscine bien méritée ma chère Marlen. Merci beaucoup. 0 300 300, vous êtes comme Marline et vous voulez participer à la conversation, mettre un peu d'animation dans ce studio, vous êtes la bienvenue.

C'est vrai que les cris du cœur des uns et des autres quand même mettent le doigt sur un sujet qui écouté un la piscine on n pas volé de deux quand on s'y connaît un peu, il y a quand même moyen sans gaspiller des hectolitres peut-être de flotte et vier toutes les nappes les nappes fréatiques d'être un peu raisonnable. Mais c'est peut-être ça qu'on a envie de dire à tous ceux qui nous écoutent et tous ceux qui prennent parfois ces décisions ou qui ont ces idées bizarres. Un peu de raison, un peu raison gardé dans quelques instants.

L'âge des réseaux sociaux parce que on a eu plusieurs propositions, faut-il les interdire à ceux de 15 ans, faut-il s'inspirer de la Chine. Je vous rappelle que c'était notamment la proposition de Gabriel Atal de s'inspirer du modèle chinois. Ne riez pas, c'est arrivé.

Et ben figurez-vous que la Commission européenne a autorisé les Étatsmembres à instaurer une limite d'âge dans les pays pour avoir accès aux réseaux sociaux. Est-ce que c'est vers ça qu'on doit aller ou au contraire dehors, l'URSS ? Ce n'est certainement pas à l'état de s'occuper des réseaux sociaux.

Vous êtes bien sur Sud Radio et vous avez le numéro pour participer 0826 300. À tout de suite, restez avec nous. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo. dernière ligne droite pour nos débats de l'été avec ce thème qui vous concerne forcément vous êtes peut-être en vacances avec des adoss qui traînent sur leur téléphone sur Instagram sur Twitter actuellement X ou sur d'autres réseaux sociaux dont nous n'avons pas le secret avec des formes étranges des couleurs bizarres où ça s'envoie des photos, des vidéos, des musiques.

Bref, figurez-vous que la Commission européenne a autorisé ces États-membres dont nous la France à instaurer une limite d'âge. Est-ce que pour vous c'est quelque chose vers lequel on doit aller ou surtout pas ? passe avant tout par l'éducation des parents.

C'est quand même ce qu'on nous dit, je vous pose la question sur les réseaux sociaux et et l'application Sud Radio. À propos de de ça, de cet argument, est-ce que c'est à l'état de le faire ? Étrangement, c'est plutôt partagé.

Ce n'est pas une habitude chez les auditeurs de Sud Radio, mais faut-il un âge limite pour y avoir accès ? Oui, 53 %, non, 47 %. Donc, je crois qu'autour de la table, ils ont de besoin de vos arguments pour se faire une idée.

Rémy Cardon, sénateur PS, comment vous envisagez ? Comment vous regardez ce débat ? pas déjà avec beaucoup d'attention parce que en réalité c'est plus qu'important et moi c'est la raison pour laquelle je travaille sur une proposition de loi qui vise à instaurer une certification obligatoire à l'usage des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans justement parce que je pense que l'éducation nationale doit jouer aussi son rôle 15 ans âge limite ça serait effectivement mais en fait le travail il faut le faire en amont avant 15 ans parce que une fois qu'ils ont 15 ans l'idée c'est quand même qu'ils aient un tout petit peu de de culture et d'esprit critique sur la désinformation sur le cyberharcèlement vraiment sur en tout cas qu'ils aient conscience de ce qui de ce que les les réseaux sociaux peuvent leur apporterieux créer des menaces.

Bah c'est très simple à faire. Ça existe déjà sur le le numérique dans l'éducation nationale, il y a des certifications qui existent. On pourrait travailler sur les réseaux sociaux.

Je pense que dans un premier temps, ça serait effectivement un travail à l'âge en 5e notamment par exemple, ça pourrait être au collège de la sensibilisation la sensibilisation du débat en classe et après derrière une certification parce que je pense que c'est essentiel. Alors euh on résout pas de problème parce que la dans votre problématique aujourd'hui, c'est l'aspect technique. Comment comment on empêche des moins de 15 ans d'aller sur les réseaux sociaux ?

Et ça, désolé hein, les plateformes vont se jeter euh la balle sur les opérateurs, les opérateurs vont se jeter la balle sur les plateformes et ainsi de suite. En fait, le gouvernement va se retrouver à à regarder les balles partir dans tous les sens. Je pense qu'il faut travailler.

Par contre, l'État doit prendre ses responsabilités avec le ministère de l'éducation nationale pour justement apporter une certification obligatoire pour que ces jeunes arrivent à l'âge de 15 ans avec assemble des notions, une compréhension et et surtout les menaces et les opportunités des réseaux sociaux. Mais vous mettez euh au cœur de la discussion peut-être ce qui intéresse le plus et peut-être ce qui gêne le plus ceux qui nous écoutent, à savoir la présence de l'État dans ça. Je je lis notamment euh réseaux sociaux, application Sud Radio, Gabriel Maisonu qui nous dit "Oui, certainement qu'on doit instaurer un âge limite mais ça doit avant tout se jouer dans le milieu familial." DACDAC nous dit "Mais peut-être qu'on doit installer un âge limite mais c'est aux parents".

Ah oui ou oui parce que ça c'est c'est des des comment dire des pétitions de principe mais quand on est face à la démission parentale et qu' a il y a des tas d'enfants qui sont livrés à eux-mêmes forcément à un moment donné l'état au le pouvoir public est obligé de réguler et de mettre son nez dans l'affaire pour pour arriver à à ne pas produire justement des monstres qui sont complètement fagocités par les réseaux sociaux. Donc effectivement, c'est pas le rôle régalien de l'État de gérer les réseaux sociaux, mais de fait euh pragmatiquement l'État doit quand même mettre son nez là-dedans et tenter de réguler. Moi, ce que je voulais dire là-dessus, c'est que là, c'est pareil, on on est entre laisser faire ou interdire.

Et on a l'impression que entre laisser faire Non, mais justement, je suis entièrement je suis entièrement je suis entièrement d'accord avec ce que ce que vous venez de dire. Laissez faire. Ben non, on peut pas laisser faire parce que il y a une vraie dangerosité dur à dire des réseaux sociaux.

Interdire ça me paraît à la fois complètement inefficace et et puis contre-productif. Donc effectivement, il faut chercher à réguler. Euh il y a les certifications, il y a il y a euh aussi on on un un contrôle des publications euh de de on de des et notamment des plus jeunes et puis euh une suspension provisoire quand il y a des quand quand il y a des des publications qui sont euh qui sont pas euh correctes ou qui sont pas adéquates.

Et voilà. Donc je pense qu'il y a il y a énormément de choses à faire pour pacifier l'usage des réseaux sociaux. Faut euh les réseaux sociaux, ça peut être formidable quand on les utilise bien.

Euh donc voilà, interdire c'est toujours la solution à minima. On croit qu'on va interdire mais en fait c'est contre-productif. De toute façon, on peut chercher à interdire, il y aura toujours des contournements et on et on et on c'est ça me paraît complètement sujet.

Moi, je suis assez toujours prudent à l'idée d'interdire ou de réguler puisque je suis plutôt je considère plutôt que la liberté c'est le principe et que restreinte c'est l'exception. Maintenant, je pense que les réseaux sociaux quand on dit mais c'est aux parents de gérer et cetera, ça c'est pour les moins de 15 ans. Mais je veux dire, les réseaux sociaux vont prendre une ampleur.

Ça va être un enjeu majeur parce que je crois que les réseaux sociaux vont remplacer la télévision qui finira dans un musée d'ici quelques décennies. Vous voyez déjà aujourd'hui que des milliardaires achètent des comptes d'information sur les réseaux sociaux, Serpia, Blas, machin et cetera. Donc vous voyez l'ampleur que ça va prendre.

Ça a une ampleur aussi parce que il y a énormément de data. Qu'est-ce que vous achetez ? que vous informez, qu'est-ce que vous dites et ces extraordinaires qu'aucun service de renseignement ne dispose.

Et dernier point sur les enfants, moi c'est comment protéger nos enfants ? Parce que si sur les réseaux sociaux on laisse passer des contenus pornographiques, dangereux, terroristes et cetera, bah non, c'est pas aux parents d'aller gérer, c'est à l'état de supprimer cette hypothèse qui vise à à justement polluer le cerveau de nos enfants. Moi, je suis partisan pour protéger nos enfants.

Alexandre qu'on a pas entendu et je rappelle que vous êtes en plus délégué spécial en charge du décrochage scolaire. Donc parfois avec certains élèves, vous devez être confronté à ces cas parfois de d'addiction peut-être aux réseaux sociaux de déconnexion de façon général sont confrontés à ce à ce fléo. Enfin, je rappelle quand même que les réseaux sociaux sont déjà en théorie interdit au moins de 13 ans.

Donc on n pas réussi à gérer cela. Le débat en fait tout ça n'a pas de sens. Euh alors je je suis partiellement d'accord avec vous quand vous dites oui parce que vous dites il faudrait que non non non parce que vous dites il faudrait que l'école supplie en fait à ce à tous ces manquements.

Si vous dites il faut il faudrait que les enseignants attendez c'est pas le rôle de l'école non mais c'est pas le rôle de l'école. Les enseignants font déjà leur travail pour insuffler un esprit critique. On peut pas en plus des cours de sexualité des cours de de pâtes à modeler les les tout tout.

On on demande maintenant aux enseignants de de régler tous les mots de la société. Ça n'est pas possible. Si vous dites il faut il faudrait que ce soit en lien avec l'éducation nationale.

C'est c'est ça c'est tout simplement l'outil l'outil le plus adapté. Moi je suis enseignant également et j'enseigne la culture j'ai en enseignement supérieur. J'ai j'ai des modules sur les réseaux sociaux sur les critiques.

Faut réguler c'est cet aspect là l'éducation nationale parce qu'il y a une neutralité. prendre un avis auprès des spécialistes je vous rappelle quand même que nous les enseignants, nous avons pendant des années demandé à ce qui est moins numérique à l'école. On a jamais été entendu.

Je sais pas si vous partagez mais nos élèves ne savent plus écrire, ils ont un problème de graphie, on peut plus lire leur copie tous. Ça c'est quand même ça c'est quand même drôement bien. Bonjour évidemment que les réseaux sociaux c'est un danger.

C'est le terro de tous les dangers pour nos enfants et qu'il faut les protéger mais c'est à nouveau pas le bon moyen de le faire. On va on va on va entendre un un spécialiste qui nous a appelé au 0826 300 300. Bonjour Dominique.

Bonjour. Bonjour à tous les auditeurs et puis bonjour à tous les intervenants sur le plateau. Merci beaucoup de nous avoir appelé.

Vous vous êtes vous êtes vous êtes psychologue, c'est ça ? Et j'imagine que vous alors vous alors précisément vous devez voir quand même passer un certain nombre d'ados d'adolescents. Cette question des des réseaux sociaux.

Est-ce que vous voyez à quel point elles grignotent leur vie ? Est-ce que l'âge peut réduire peut-être ce grignotage ou alors ce n'est pas du tout la question ? Qu'est-ce que vous nous dites, Dominique ?

Ah bah effectivement, oui, bien sûr. Les ados aujourd'hui euh sont grignotés, sont plus que grignotés, ils sont complètement avalés par les réseaux sociaux qui est un un nouveau mode de consommation euh du temps. Mais euh pire que ça, il est en train de modifier complètement et en profondeur tout leur système émotionnel.

C'est-à-dire que euh vous n'avez plus euh par exemple regarder un ados qui joue sur un réseau social ou qui joue en ligne ou qui est sur TikTok et cetera, il n'a plus que deux émotions, c'est colère des goûts. Et euh c'est c'est assez assez effrayant parce qu'en fait ce qui va développer tout votre système euh tout votre système émotionnel, c'est c'est justement le partage le partage direct avec le verbal, le nom verbal de votre de votre interlocuteur ami. Et là, vous n'avez plus du tout le nom verbal.

C'est-à-dire que vous vous coupez de 90 % de la relation et vous avez des jeunes qui sont enfermés en fait dans l'envie euh l'envie d'être comme l'autre visuellement parce qu'il le regardent mais ils ont plus du tout la notion de de comment dire de relation. J'entendais une des personnes qui disaient "Is ne savent plus écrire mais c'est une catastrophe effectivement. Alexandre enseignant notamment.

Oui. Voilà. La la Suède a complètement retiré tout ce qui était numérique de toutes les classes pour revenir à une à une comment dire à une éducation qui est une éducation de base.

Le savoir, le écrire, le le lu, le appris de manière à ce que on donne des armes à notre génération aux générations. Aujourd'hui, on les a désarmé et moi pour en revenir, on a désarmé des générations avec les réseaux sociaux. Ah mais complètement. et on va le prendre en pleine figure.

Mais le le plus grave, c'est que les je pense que les gens qui ont réfléchi à cette loi interdivant sont des cinquanenaires et euh j'imagine pas qu'ils ont interrogé des gamins de 15 ans euh pour leur dire "Mais toi, si on t'interdit, comment tu fais ?" Parce que les gamins de 15 ans aujourd'hui, "Mais allez-y, interdisez-leur, vous verrez, ça changera absolument pas leur vie. Ils trouveront toutes les parades, ils sont bien meilleurs que nous, bien plus forts, bien plus madrés sur tout ce qui est informatique que ne peuvent l'être aujourd'hui des arcs que de 50 ans qui ont réfléchi confortablement à l'occurrence en première ligne, il y avait Gabriel Tal qui n'a pas encore 50 ans.

Qui n'a pas encore 50 ans mais peut-être déjà vieux dans sa tête, excusez-moi, il déjà un vieux politicien dans sa tête. Non, non, mais franchement, je suis inquiet et moi je ce que je voudrais dire, c'est que aujourd'hui en fait euh cette mesure est une mesure pour se donner bonne conscience, elle n'apportera rien. C'est comme la mesure d'interdire les couteaux aux enfants.

On va voir comment ça va se matérialiser he Dominique. L'idée là, c'est juste la commission qui autorise les États à réfléchir à réfléchir à ça. Vous voulez enterrer vous voulez vous voulez enterrer un problème, créer une commission.

Voilà. dit là comme c'est la Commission européenne, ça va être difficile de s'en séparer Dominique. Mais je vous remercie de pas aussi difficile.

Excusez-moi, c'est la grosse commission. Voilà, c'est merci beaucoup de coup Dominique du côté du du Rossin qui nous avait appelé au 0826 300. C'est quand même intéressant ce que dit Dominique en en notamment avec son regard de psychologue en disant mais en fait le cœur du prologue en étant expert du sujet, je vois bien à quel point ça vient.

Il a dit pas grignoter les émotions, avaler les émotions. C'est-à-dire qu'en fait on les on les on les pulvérise à avoir le minimum d'émotions. C'est c'est vraiment une un phénomène de débilisation de masse en fonction de de comment Mathias Lebuf depuis tout à l'heure il y a des grands signes de Mathias Lebuf.

Parce que moi je je trouve qu'on sur ce sujet, on est très binaire et que on je crois qu'on ne gagne pas à diaboliser les réseaux sociaux ou à les refouler. C'est-à-dire dire ça n'existe pas, on nen veut pas, c'est c'est un danger incroyable. Il y aura un retour de refoulé.

Moi, j'ai j'ai un fils de 12 ans euh 12 ans et demi et je vois mon gamin qui va chercher des sources d'information, par exemple sur Perplexity. C'est pas vraiment un réseau social, c'est un l'intelligence artificielle et je lui apprends à euh poser des questions, à aller vérifier des sources et c'est un outil magnifique. C'est bah c'est un outil magnifique.

C'est c'est un outil qu'il faut maîtriser et c'est pour ça qu'il faut éduquer. Il faut à la fois réglementer parce qu'on peut pas être dans le Far West sur les réseaux sociaux. Moi, je suis toujours très surpris de voir à quel point euh ces réseaux ont une impunité totale sur ce qu'ils éditent.

Ça paraît dingue. Et puis il faut éduquer. Hm.

Rémy Gardon, en fait, la solution, elle est sur deux volets. Le volet effectivement des parents qui viennent réguler le temps d'écran avec le le temps de connexion sur les réseaux sociaux et puis aussi de de Oui, voilà. De débattre aussi avec eux sur les sujets, prendre du recul sur les vidéos et autres.

Et puis de l'autre côté, il effectivement l'État qui doit s'organiser euh pour euh former euh sa génération à euh à tout à aux menaces et aux opportunités, je dis bien les deux, il y a les menaces et les opportunités des réseaux sociaux et ça c'est un enjeu majeur. Donc c'est très simple en fait. On a les deux volets.

Maintenant faut juste attaquer au sujet. Il y a un volet sur lequel on a moins la main parce que les parents sont quand même excusez-moi, ils ont le parental c'est à eux de gérer les parents sont très diverses. Voilà, ils sont très diverses.

Malheureusement, les enfants sont pas logés à la même enseigne partout. très bien on sait très bien que les enfants fragiles socialement évidemment piront le prix donc c'est très compliqué juste sur les réseaux sociaux moi je vois par exemple sur des sur des jeunes qui ont des tout toutes ces maladies invisibles, ces handicaps invisibles. Parfois les réseaux sociaux c'est c'est un formidable outil pour eux.

Bien sûr. Voilà. Donc on peut pas c'est pas tout blanc tout noir.

Je veux dire il faut être faut un petit peu de mesure et du cas par cas. Et je trouve effectivement très intéressant d'entendre des experts sur ces sujetsl parce que Dominique psychologue d'accord avec Dominique psychologue enfin je veux dire je partage tout à fait son analyse. Maintenant on faut pas non plus tout mettre sur les réseaux sociaux.

Si les enfants ne savent pas lire, écrire ou compter c'est pas que les réseaux sociaux c'est l'école c'est les parents. Faut pas non plus généraliser les parents ou les réseaux sociaux. C'est bien plus complexe.

C'est bien plus complexe que cela. Donc voilà, c'était juste pour pour souligner une pointe de subtilité. Mais vous avez aimé les débats, restez encore jusqu'à midi avec nous parce que c'est l'heure des coups de cœur et des coups de gueule dans quelques instants des uns des autres.

Nous sommes toujours évidemment avec Réy Cardon, sénateur PS de la Somme. Andrea Cotarac, porte-parole du RN, Mathias Lebuf, journaliste et philosophe ainsi qu'Alexandra Spinner, enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. On revient dans une poignée de seconde.

Une poignée à tout de suite sur Sud. Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, on est toujours en direct sur Sud Radio.

Vous savez qu'on ne vous lâche pas de l'été. Dans quelques instants, vous aurez le journal avec les actualités du Tour de France et le camarade Joseph Ruize. Mais avant ça, c'est le moment des coups de cœur et des coups de gueule des uns et des autres.

Et on va commencer par un coup de cœur pour se mettre en joie aux joie. Il y a et je ne savais même pas que ça existait mon cher Réi, la journée citoyenne dans nos communes et c'est une belle idée qui prend vie. Vous êtes vraiment notre monsieur bonne nouvelle de la journée.

Et ben voilà. Et ben oui, commune de Kerieu dans la somme 600 habitants euh lancent des journées citoyennes de manière régulière chaque année, plusieurs fois dans l'année où il y a à peu près 100 habitants qui participent et là pour le coup le 7 septembre prochain, ils vont euh justement débarrasser, nettoyer l'ancienne boulangerie pour préparer, mettre à disposition pour les les justement l'entreprise qui va venir faire les travaux. pour récupérer une boulangerie demain.

C'est ça qui est beau. Je trouve que l'image est belle et donc c'était mon coup de cœur et Jonathan Sanglard, le le maire en question, œuvre pour faire le tour du département pour faire valoir les journées citoyennes dans d'autres communes. Je trouve que ça permet de mettre du commun un projet à plusieurs.

Au moment où les justement les comités défaites, les associations sont parfois en difficulté en terme de de force vive, je trouvais que c'était important de valoriser par un coup de cœur cette journée citoyenne. C'est vrai faire vivre les communes comme ça, c'est formidable. Formidable, c'est formidable. surtout je sais pas si vous avez vu l'étude qui est totalement à contrari de ce que vous dites qui est que de plus en plus on a installé des machines automatiques dans les dans les dans les dans les communes notamment rurales.

Donc en fait vous n'avez plus de boulangerie, vous avez des machines à pain, vous n'avez plus la petite pizzeria, vous avez distributeur de Exactement. C'est épouventable. Moi je je trouve cette initiative formidable parce que ça ça redonne justement du sens à à l'espace public et on on est aujourd'hui dans une perte de ce qu'est l'espace public et l'espace public c'est ce qui font la République et donc on est vraiment à à la racine même de de ce qui est le politique au sens noble du terme et ces journées citoyennes je je trouve ça formidable et je je trouve que ça devrait effectivement essimer dans un nombre de communes le les citoyens se réapproprient leur leur espace sud radio, on va diffuser cet élan de de journée citoyen dans nos communes. beaucoup de connexion finalement ces journées citoyennes c'est le vrai réseau social le réseau social de terrain ça c'est vraiment une parole de ça c'est bouleversant cotarac sur ça très très rapidement je suis d'accord aussi je vous l'ai dit tout à l'heure en off et je pense même au-delà de ça que le monde rural est l'avenir de la France je pense que on a tout à à démétropoliser à faire à soulager les métropoles on parlait tout à l'heure de canicule les territoires ruraux sont bien plus résilients.

On parlait de bien vivre, de bien manger, de bien s'alimenter et je pense que l'avenir de la France, c'est le monde rural, c'est la démétropolisation. Et ben, on a on a eu un un coup de un coup de cœur par l'intermédiaire de Réy Cardon. Vous avez la parole, mon cher Andrea, gardez-le pour un coup de gueule cette fois.

Chaud froid. Évidemment, j'ai cherché mais la France est mon adversaire principal en Europe, disait Vladimir Poutine. C'est ce qu'en tout cas ce qu'a affirmé le général Bucard il y a quelques jours lors de sa conférence de presse.

Exactement. Tous les médias ont enchaîné. La France est-elle une menace pour la Russie ?

La Russie, véritable menace pour la France. Emmanuel Macron, chef suprême des armées, a lui-même utilisé cette citation comme fondement à son intervention pour le 14 juillet. Euh, il a parlé de la sécurité, il a défini la stratégie de l'armée française, rien que ça.

Oui, mais il y a un problème. Un problème et d'ailleurs c'est ce que nous a rappelé le journaliste Merchet qui a fait une petite Merchet défense à l'opinion qui a euh justement fait une petite enquête et qui a dit mais on ne sait pas si Vladimir Poutine a dit ça, on ne sait pas quand, on ne sait pas où. D'ailleurs, il n'y a aucune source et on n'a pas retrouvé ça.

Donc, il a interrogé le chef euh en tout cas la centrale, l'état-major des armées français qui est incapable, c'est-à-dire que ceux qui ont lancé cette polémique là sont incapables de donner une source. Donc moi, mon coup de gueule, c'est le suivant et c'est très rapide. À l'heure où on doit redonner confiance aux Français sur l'armée, redonner confiance vis-à-vis des politiques, vis-à-vis de la justice, comment peut-on tolérer de tels mensonges ?

Moi si vous voulez, j'ai toujours combattu les complotistes. Bah aujourd'hui avec un tel amateurisme, c'est aujourd'h mieux. Rémy Cardon, je voyais pler les yeux attentivement aux déclaration d'Andra Kotarac.

Bah effectivement, ça peut poser question euh parce que il y a aucune source. Mais j'ajoute à ça aussi, j'ai plutôt l'impression que ça a été organisé notamment parce qu'ils vont doubler le budget de l'armée euh pour 2000 jusqu'à 2026. Et puis deuxièmement surtout bah à quelques heures où on attend notre premier ministre pour nous parler d'économie parce qu'il faut finit oui voilà, il faut financer euh le budget de l'armée et donc les Français vont travailler un jour férier.

Enfin je désolé de faire le le en même temps mais en fait en en réalité c'est quand même très génant. Non mais après sur ce que dit Andrea, on peut aussi le voir même si ça n'enlève pas du tout ce que vous soulevez. l'idée que de toute façon le but c'était de mettre une cible sur la Russie de manière officielle et de dire écoutez d'accord je suis d'accord avec vous.

Moi je suis pour l'augmentation du budget de la défense donc il y a pas de souci mais on le fait avec des sources mais attendez on est sérieux quand même. On est la 7e puissance mondiale, on est la première armée de l'Union européenne, la seule puissance nucléaire. Si on bâche notre stratégie sur la base d'une fake news alors même qu'il y a 7 ans, monsieur Macron a viré le chef d'étatmajor qui avait défini une stratégie, c'est aujourd'hui qu'il l'a fait.

Non mais franchement, soyons sérieux quoi. On poursuit dans le coup de gueule parce qu'il y a une énergie là dans dans ce studio avec vous Madias Lebuf et vous avez eu l'occasion de de d'en dire quelques mots durant cette émission. C'est le fameux rapport du Sénat et on était en direct avec lui sur Sud Radio justement Fabien Guay qui explique et qui voilà un collègue de qualité un collègue de qualité qui sort ce chiffre 211 milliards c'est l'argent que donnerait l'État aux grandes entreprises et oui puisqu'on a un sénateur autour de cette table je voulais saluer le Sénap avec ce rapport 211 milliards effectivement c'est le chiffre stratosphérique j'ai du mal aujourd'hui.

C'est le montant total annuel des aides publiques versé aux entreprises par l'État. Ce qui fait finalement que les entreprises sont le premier budget de l'État. Pour rappel, l'éducation nationale c'est 64 milliards, la défense 54 milliards et là on est à 211 milliards.

Alors via plus de 2000 dispositifs, il y a beaucoup de de niche fiscale à 80 %. Mais quand même euh et il y a une chose qui est assez choquante aussi, c'est que sur ces aides, il y a 42 % qui vont aux grandes entreprises. Alors qu'on aide les petites entreprises qui sont peut-être en difficulté, qui a des dispositifs de dé fiscalisation, de crédit impôt ou de ou de de choses comme ça, bien évidemment c'est compréhensible.

Je dis pas qu' il faut supprimer les aides aux entreprises, mais on est quand même sur un chiffre qui est encore une fois énorme. Je le rappel tout à l'heure, le déficit budgétaire de la France sur l'année 2025, c'est 139 milliards d'euros. Donc quand on nous explique que les Français doivent se serrer la ceinture ou quand on nous explique que les Français doivent travailler plus longtemps parce que il n'y a plus d'argent et que les caisses de retraite sont déficitaires, le déficit des caisses de retraite 6 milliards d'euros.

Euh, on pourrait peut-être bah on pourrait peut-être regarder sur ces dépenses 211 milliards, on peut peut-être que dit le sénateur en un mot sur sur ce coup de gueule. Bah, écoutez, déjà, c'était une très bonne commission d'enquête et merci de faire ce ce coup de gueule là-dessus parce que en réalité, je suis entièrement d'accord avec ce que vous venez de dire et puis surtout rappeler que cette commission d'enquête, elle a été faite avec des personnalités avec tous les grands patrons, tous les anciens ministres de l'économie en puissance. La conclusion, elle est quand même très simple, c'estouvert le chemin du sénat faire de l'optimisation dans ses aides.

Exactement. C'est flécher les aides aux bonnes personnes et au bon endroit. Et ça sera le mot de la fin.

Fin finir sur un coup de cœur et ça ce sera le talent d'Alexandra Spinner. C'est le pourvoi en cassation de Brigitte Macron. Oui.

Alors c'est un coup de cœur qui peut vous surprendre parce qu'il est pour la famille Macron. Vous le savez, je me prive pas de dire du mal de la politique de de Macron. Mais là c'est différent justement surise à laquelle je m'oppose.

Mais aujourd'hui, je voudrais vraiment apporter mon soutien à cette famille. Donc Brigitte Macron et son frère ont décidé de se pourvoir en cassation après la relaxe de ceux qui collent portent des rumeurs et des calomnies immonde concernant l'épouse du président de la République. Donc madame Macron et sa famille, je trouve ont raison de se battre, de ne pas pas laisser passer ce harcèlement au dieu.

Je le comprends d'abord en tant que que femme parce que mettre en cause l'intimité, l'identité de quelqu'un pour nuire à à son mari, bah c'est pas de la politique. Je crois qu'on est tous d'accord ici. c'est déverser les égûts sur la place publique.

Je le comprends également en tant que maire parce que imaginez l'insinuation odieuse que cela constitue pour ses enfants. On remet en cause leur identité, leur filiation, leur famille. Tout ne doit pas être permis en politique.

On a tendance à l'oublier, surtout caché derrière son écran. On parlait des réseaux sociaux tout à l'heure, mais s'exprimer sur les réseaux sociaux, c'est une liberté, mais aussi une responsabilité. Et on peut pas dire n'importe quoi sur n'importe qui.

La calomnie, ce n'est pas de la de la politique. La rumeur, ce ne sont pas des faits. Et euh je trouve qu'elle mène un un combat courageux parce que la politique c'est un et qu'il faut le mener, qu'il faut la soutenir.

Euh en laissant la boue devenir le moyen de faire de la politique. On salie la démocratie et la manière générale de dont on construit la la société. Le mot de la fin.

Encourageant et coup de cœur d'Alexandra Spiner, enseignante et déléguée spéciale en charge du dégrochage scolaire à la région Île-de-France. Merci d'avoir été euh avec nous ce matin en direct sur Sud Radio. Merci aussi bien sûr aux hommes de ce studio Réy Cardon, sénateur PS de la Somme, Andera Cotarac, porte-parole du RN et Mathias Lebœuf, journaliste et philosophe. dans quelques instants le flash info, la météo et les nouvelles du Tour de France par le camarade Joseph Rize.

À tout de suite. Vous êtes bien sur Sud Radio. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud de radio. Parlons Vra