Dimanche en politique France 3, 4 mai 2025 | Laurent Wauquiez
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il faut supprimer un deuxième jour férié comme l'avait dit Michel Barnier pour renflouer les caisses de l'État ?
- 1:12OuverteRéponse directe
Est-ce que vous demandez la nationalisation des hauts fourneaux d'ArcelorMittal ?
- 3:04OuverteRéponse directe
Vous laisserez-vous ArcelorMittal tout délocaliser après avoir reçu tout cet argent ?
- 5:15OuverteRéponse directe
Est-ce que vous seriez d'accord avec une TVA sociale pour taxer les importations ?
- 7:02OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut donner plus d'argent à ArcelorMittal pour qu'ils maintiennent leurs emplois en France ?
- 7:40OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous pensez que les 15 à 20h d'activité hebdomadaire obligatoire pour les bénéficiaires du RSA changent quelque chose ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Laurent WauquiezFait
« Je fais pas partie de ceux qui disent que les Français ne travaillent pas assez. Je fais partie de ceux qui disent qu'il y a deux Frances. »
- 1:12Laurent WauquiezPromesse
« Je suis engagé à proposer une proposition de loi permettant d'interdire qu'on puisse faire grève en France pendant les périodes de vacances et pendant les ponts. »
- 1:51Laurent WauquiezFait
« Réduire les vacances scolaires, c'est pas un tabou pour vous. »
- 2:26Laurent WauquiezChiffre
« On a aujourd'hui 40 % de nos élèves en 6e qui ne sont plus capables de lire à voix haute. »
- 5:15Laurent WauquiezFait
« On pénalise nos entreprises qui produisent chez nous avec des normes environnementales, des normes sociales, des coûts sur le travail qui sont prohibitifs. »
- 5:52Laurent WauquiezPromesse
« Je plaide pour que à l'entrée de l'Union européenne il y ait une taxe sur environnemental ce que j'appelle le patriotisme écologique. »
- 7:02Laurent WauquiezChiffre
« En France, on pénalise le travail. Nous sommes le pays dans lequel on prélève le plus d'argent sur le travail. »
- 7:40Laurent WauquiezFait
« 15 à 20h ça existe. Non, c'est pas vrai. Ça n'est seulement expérimenté que dans quelques départements. »
- 8:14Laurent WauquiezChiffre
« Dans les départements où ça a été testé, le nombre de gens au RSA a baissé. Il a baissé de 15 à 20 %. »
- 8:50Laurent WauquiezPromesse
« Vous prenez les 30 aides sociales qui existent aujourd'hui en France, vous les fusionnez, vous plafonez à 70 % du SMIC. »
- 10:00Laurent WauquiezFait
« Il faut faire la répartition des choses. Quand il y a quelqu'un qui cherche vraiment un emploi, il faut l'aider. »
Temps de parole
- ?100 %
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faire entendre sa voix dans ce contexte. C'est l'un des enjeux dont on va parler avec Laurent Vequier, l'invité de dimanche en politique. Bonjour, vous êtes président des députés des Républicains, député de Haut Loire et aussi candidat donc à la présidence de LR. Vous avez remarqué certainement beaucoup de Français ont profité du 1er mai pour faire le pont de 4 jours, le premier d'une longue série parce que ça recommence la semaine prochaine pour le 8 mai, même s'il y a des inquiétudes sur la circulation des trains du fait des appels à la grève.
Puis l'ascension, la pente-côte, une bonne période quand la météo aussi ajoute pour les bistros et les restaurants mais vous leur voquez qui estimez que les Français doivent travailler plus. Est-ce qu'il faut supprimer un deuxème jour férier comme l'avait dit Michel Barnier pour renflouer les caisses de l'État ? Non. Non parce que je vais vous dire ce que moi je pense. Je fais pas partie de ceux qui disent que les Français ne travaillent pas assez. Je fais partie de ceux qui disent qu'il y a deux Frances. Il y a une France qui travaille, qui travaille parfois beaucoup et qui a le sentiment de travailler pour payer des impôts pour que d'autres touchent les aides sociales.
Donc mon problème à moi, vous le connaissez, c'est toujours le même combat. Je pense qu'on doit garder le social mais qu'on doit arrêter l'assistana et qu'on doit revaloriser le travail. Revenir donc pas de suppression de jour férier à vos yeux. Non, mais en revanche et vous y avez fait allusion, j'ai un gros problème avec les menaces de grève agité par les syndicats de la SNCF. À nouveau, on a ce cinéma chaque année, ils prennent en otage les Français, ceux qui veulent quoi ? Tout simplement prendre leurs vacances, aller le temps d'un weekend retrouver leurs proches, c'est pas acceptable.
Et donc, je suis engagé à proposer une proposition de loi permettant d'interdire qu'on puisse faire grève en France pendant les périodes de vacances et pendant les ponts. Ça existe en Italie. Je considère qu'il y a un moment où il faut qu'on encadre parce que là il y a trop d'abus dans l'utilisation d'utiliser la grève avec comme outil de chantage les Français. Je vais revenir au pont qui s'ajoute aux vacances scolaires qu'Emanuel Macron trouve parfois trop longue. Il a annoncé une convention citoyenne sur les temps de l'enfant. Est-ce qu'il faut, comme le laisse entendre le président de la République réduire les vacances scolaires ? Je pense que on a notamment un problème.
Enfin moi j'ai été parent. Quand on est parents, on voit bien le danger de ces grandes grandes vacances d'été où à l'arrivée bah nos enfants décrochent complètement par rapport à l'apprentissage. Donc je suis ouvert sur ces questions. Je trouve que ça fait partie de points sur lesquels il faut qu'on débatte. Réduire les vacances scolaires, c'est pas un tabou pour vous. Non, aménager le temps scolaire différemment. C'est-à-dire que en fait qu'il y ait des pauses plus régulières mais moins longues pour qu'on ait pas ce décrochage très lourd par rapport à l'école, c'est important. Mais ma seule obsession, c'est à l'arrivée à ce que nos enfants apprennent mieux à lire, écrire et compter.
Vous savez qu'on a aujourd'hui 40 % de nos élèves en 6e qui ne sont plus capables de lire à voix haute. Et moi, je mide pour une école où on réapprend par cœur, où il y a des évaluations où on tire les élèves vers le haut et pas une école où on tire vers le bas. Ça c'est la vraie question. Alors on va parler d'économie et de sociale aussi. La succession cette semaine encore d'annonce de plan de suppression d'emploi remet le travail au premier plan notamment chez Arsormit sa bol politique depuis plusieurs quinquenaas et du déclin de la chirurgie en France. Nous ce qu'on veut c'est garder notre job. Nous ce qu'on veut c'est de faire de l'acier. L'acier c'est un métier noble.
Moi je suis la troisème génération de la métallurgie. Moi moi je suis fier de faire de l'acier. C'est quand même les les ouvriers qui sont là depuis des années qui vont devoir partir et puis tous les petits sous-traitants à côté vont ils vont s'en aller aussi. Donc d'unquer va mourir. Vous regardez l'ensemble des PME des entreprises en France, il y a de l'acier partout. Il est hors de question qu'on soit dépendant ou de la Chine ou des États-Unis ou de l'Inde ou du Brésil pour la production d'aci en Europe. 600 licenciement 177 quart d'inquerque des postes opérationnels et de maintenance le groupe s'est vu attribuer 850 millions d'aides publiques pour décarboner. Il n'a rien entamé.
Vous laisserez-vous mital tout délocalisé après avoir reçu tout cet argent ? Agir, c'est d'abord agir au niveau européen. Agir au niveau européen, c'est renforcer les quotas d'importation. Il s'agit également d'agir sur le mécanisme de taxation carbonofrontière. La France est en train d'accélérer sa désertification industrielle. Il faut que l'État entre au capital, prenne le contrôle de ces sites comme ça a été fait au Royaume-Uni et comme on a été capable de le faire là par exle chez EDF. Si Arcur Mital ne veut pas prendre ses responsabilités, que l'État prenne les siennes et que nous que nous puissions avoir aussi parfois la capacité pour l'État à nationaliser.
Ce que nous voulons aujourd'hui, c'est exiger avec les salariés d'Arcelor, de Jennifer, de ST Microlectronique un moratoire sur les licenciements pour bloquer les centaines de milliers de licenciements qui menacent notre industrie aujourd'hui. Nous demandons la nationalisation d'Arcore. C'est la lutte finale. National sera Jean le voquier alors c'est l'ormital ça a beaucoup mobilisé à gauche notamment au moment du 1er mai. Il y a des suppressions d'emploi à Dinquer qui a Florence. La gauche demande la nationalisation des haut fourneaux. Et vous ? En tout cas, je suis sûr que c'est pas comme ça qu'on va défendre nos emplois. Est-ce que vous demandez à la nationalisation des au fourneau ? Non.
Parce que si jamais on se met à penser que c'est en nationalisant toutes nos entreprises en difficulté qu'on va y arriver, on va finir comme la Corée du Nord. Notre problème en France, c'est quoi ? c'est qu'on pénalise nos entreprises qui produisent chez nous avec des normes environnementales, des normes sociales, des coûts sur le travail qui sont prohibitifs et on laisse en revanche rentrer dans notre marché des produits qui sont fabriqués notamment en Chine pour l'acier qui ne respectent aucune de nos normes sociales et environnementales et qui font l'objet de dumping.
Et donc le sujet c'est pas d'enlever des aides à nos entreprises, le sujet c'est de taxer nos concurrents qui ne respectent aucune de nos règles. Alors à ce propos, le MEDF et la CPME ont relancé l'idée de la TVA sociale qui permettrait de taxer les importations. Vous seriez d'accord avec ça ? Une TVA sociale pour taxer les importations ? Moi ce pourquoi je milite et et souvenez-vous ça fait longtemps que je plaide pour ça. Je plaide pour que à l'entrée de l'Union européenne il y ait une taxe sur environnemental ce que j'appelle le patriotisme écologique.
Quand vous avez des produits qui sont fabriqués en ne respectant aucune des normes environnementales que nous on impose au nôtre, on les taxe. Le PDG de Michelin, entreprise Auverniat de chez moi que j'aime beaucoup l'avait très bien expliqué. Lui, il essaie de produire des pneus, il a beaucoup de contraintes, beaucoup de règles et on le met ensuite en concurrence avec des pneus chinois. qui ne respecte rien. Mais vous savez bien que contrôler aux frontières d'Europe, c'est pas toujours facile. Vous-même vous avez dit des fois les frontières d'Europe c'est parfois des passoirs.
Alors est-ce que ce serait pas plus simple de faire ça en France en taxant via une TVA sociale comme le demande le patronat ? C'est c'est moi j'ai aucun problème avec ça. C'est comme je vous l'ai dit mais j'aime pas ce terme de je j'ai pas envie que ça passe par la TVA. Moi ce que je veux c'est qu'on mette une taxe environnementale. C'est ce que j'appelle le patriotisme écologique. C'est-à-dire que au nom du respect de l'environnement, vous pénalisez des produits qui viennent tuer nos entreprises alors même que eux ne respectent pas nos normes. C'est ça ce que je propose.
Mais à propos, pour revenir sur Arcelor Mital, le gouvernement invite Arcelor Mital à aller chercher de l'argent en Europe parce que il y a des fonds pour décarboner, des aides pour décarboner car c'est Mital a touché en partie déjà. Est-ce qu'il faut donner plus d'argent à Corittle pour qu'ils maintiennent le leurs emplois en France ? Non. Est-ce que c'est un chantage acceptable ? Le problème de la France, il est beaucoup plus structurel et il faut qu'on accepte de regarder un peu les choses. En France, on pénalise le travail. Nous sommes le pays dans lequel on prélève le plus d'argent sur le travail. Ça aboutit à quoi ?
Ça aboutit à ce que d'une part celui qui travaille n'a pas de pouvoir d'achat et à ce que d'autre part pour nos entreprises produire coûte trop cher dans notre pays. On est le seul pays à prendre autant d'argent sur le travail. Et c'est pour ça que je plaide pour queon contrôle mieux l'assistana et que l'argent qu'on arrive à économiser sur le gaspillage de l'assistana, on le mette pour baisser les charges sociales, celle des salariés comme celle des employés. Alors, il y a tout juste 14 ans, tout juste parce que j'ai regardé dans les archives, vous aviez eu cette formule qui fait votre signature en dénonçant l'assistana comme cancer de la société française.
Vous pointiez particulièrement les bénéficiaires du RSA en disant il faudrait qu'il faisait une activité. Aujourd'hui, ils l'ont l'activité 15 à 20h d'activité hebdomadaire obligatoire. Est-ce que vous pensez que ça change quelque chose ? Comme j'aimerais que vous ayez raison. Non, mais est-ce que vous pensez que ça change quelque chose ? C'est Je vais vous répondre comme j'aimerais que vous ayez raison. 15 à 20h ça existe. Non, c'est pas vrai. Ça n'est seulement expérimenté que dans quelques départements avec des règles qui le rendent tellement compliquées que ça ne marche pas. Maintenant, maintenant c'est généralisé. Pas du tout.
Ça n'est absolument pas généralisé dans tous les départements. Ça n'est pas mis en œuvre avec la simplicité pour laquelle je me bats. Mais je vais quand même répondre sur votre question. Dans les départements où ça a été testé, le nombre de gens au RSA a baissé. Il a baissé de 15 à 20 %. Vous savez, moi j'avais une grand-mère que j'adorit. Ma grand-mère, elle avait elle avait du bon sens. En politique, ça manque souvent. Et elle disait : "Aidez quelqu'un. Vous lui apprenez à pêcher, il aura du poisson. Vous lui donnez du poisson, il apprendra jamais à pêcher." Le vrai social, c'est par le travail. Et donc oui, je maintiens et pour répondre là où ça a été testé, ça marche.
Mais il faut aller plus loin. Il faut le généraliser. Il faut que ce soit plus simple. en contrepartie du RSA systématiquement des heures de travail. Ça a toujours été mon combat. Et il y a la deuxième chose qu'il faut faire. Vous prenez les 30 aides sociales qui existent aujourd'hui en France, vous les fusionnez, vous plafonez à 70 % du SMIC pour que dans tous les cas de figure dans notre pays, on ne puisse pas gagner plus d'argent. Attention, parce que toutes les aides sociales, il y a aussi par exemple des aides au handicap. Vous pouvez pas les mélanger avec les aides au travail.
Je ne mélange pas celle-là parce que je vous l'ai dit, je veux garder le social pour les gens qui en ont vraiment besoin et notamment le handicap. Pour moi, c'est un domaine très important. Par contre, je veux qu'on cesse l'assistana et qu'on revalorise le travail. Et donc l'objectif, plafonner à 70 % du SMIC pour que dans notre pays, on ne puisse jamais gagner plus d'argent en restant chez soi qu'en allant travailler. Et l'argent qu'on économise, on le rend au français en terme de gain de pouvoir d'achat. Et là, on a un pays qui marchera mieux et vous aurez moins de problèmes avec Arsolaire Mital et toutes ces entreprises qu'on tue à force de trop de charge.
Le gouvernement a une autre idée en tête, c'est Gabriel Natal qui l'avait lancé quand il était premier ministre et qui pourrait ressortir, ce serait de resserrer encore plus les critères pour avoir droit au chômage. Vous avez entendu parler de ces 1000 salariés de Jénifer du prêt à porortter là qui ferme 1000 personnes qui vont être à la rue. Souvent des gens à temps partiel ou payés au SMIC. Est-ce que c'est le moment de resserrer les critères pour accéder au droits du chômage ? Non, parce que comme ce que je vous ai dit, il faut faire la répartition des choses. Quand il y a quelqu'un qui cherche vraiment un emploi, il faut l'aider.
En revanche, que je ne supporte pas, bah c'est les gens qui trichent avec le système qui font je travaille un peu, ensuite je repars au chôme. Pour vous, il y a pas de réforme du de la du chômage à faire en ce moment. Si, c'est exactement ce que je vous dis. Il y a une réforme pour lutter contre les abus. Ça, j'entends. Mais sur sur les critères actuels, il y a pas besoin de les changer. Ah, on va prendre un exemple très clair et qui a un exemple de de réponse dessus de changement sur les arrêts maladies. Quand vous avez quelqu'un qui exceptionnellement prend un arrêt maladie, moi je trouve normal qu'on l'aide et qu'on l'accompagne vraiment.
Quand vous avez quelqu'un qui de façon chronique prend des arrêts maladies juste pour en profiter, il prend pas des armes maladies, c'est les médecins qui le signent. Oui. Enfin pardon, c'est les médecins qui le signent. Oui, d'accord. Mais enfin, vous savez comme moi qu'il y a beaucoup d'abus en la matière. Si jamais Mais qui signe les arrêts maladie ? C'est pas c'est pas c'est pas le patient. Oui, mais qui vient le demander et qui le signe ? On peut dire la même chose. En gros, c'est des abus de On est d'accord, c'est des abus qui coûtent cher aux français et qui aboutissent à frauder sur la protection sociale. Là, il faut être plus dur.
Et donc moi, la réforme pour laquelle je plaide, c'est revoir complètement notre système social pour mieux encourager le travail et décourager l'assistana. Alors ça c'est des idées que vous défendez notamment dans la campagne dans laquelle vous êtes engagé actuellement pour être le prochain président des Républicains. Les adhérents vont choisir dans 15 jours, dimanche quasiment à cette heure-là. On saura qui est le président DLR, vous ou Bruno Taillot. Euh ce qui vous différencie aujourd'hui, c'est que vous vous n'êtes pas ministre. Un pied dans le gouvernement, un pied dans la critique.
La droite qui doit rester unie en vue de 2027 avait démarré la campagne interne à Fleur Moucheté avant de la durcir. Je n'ai pas d'adversaire dans ma famille politique. Heureusement, on a des liges qui sont proches parce que on est dans la même famille politique. À l'issue des élections, il faudra travailler avec tout le monde. Les deux sont tout sont ont tout à fait de bons profils. Laurent Vauquier, souvent avec son épouse à ses côtés, labour le terrain depuis 2 mois. Bruno Retaillot avec son agenda du ministre travaille sa stature et sa popularité au fil des jours. Favoris et challengeur ont ouvert les hostilités.
En pris parce que si je me présente à cette élection interne, à cette compétition, c'est bien sûr pour la gagner. On nous tenait pour presque mort et aujourd'hui il y a pas une journée qui se passe sans que nous fassions l'actualité. Taillot est ministre de l'intérieur. Moi, j'ai cette liberté. Je ne dépends pas du gouvernement. Je suis pas sous l'autorité de François Beou. Je ne dois rien Emmanuel Macron de style pour un même public qui aura eu cependant comme vertu de faire tripler le nombre d'adhésions pendant la campagne à l'air. Mais j'ai jamais adhéré, j'ai beaucoup apprécié le le les tout l'ensemble du des propos de de renvoquer.
Les gens qui sont venus là, je pense sont venus voir Bruno Retaillot en tant que ministre de l'intérieur, candidat DLR et futur président de la République. J'aimerais que Laurent Vier soit président et Rota premier ministre. Le temps n'est pas au duo mais à la compétition. Sur le thème de la sécurité de l'immigration, c'est l'heure des polémiques et des surenchères. Pour envoyer les Oqutf tandis que Rota fait avec l'Algérie, Vquier propose Saint-Pierre et Mclon. Quand la droite est dans l'opposition, elle a des grands discours. Quand elle est au gouvernement, elle ne met pas en chaque polémique a été pour moi une façon de m'adresser directement au français.
En attendant la fumée blanche pour désigner le futur chef de la droite, Laurent Veoquier, patron des députés LR, Raille le premier ministre. Vous avez vu François Baou ce matin et vous lui avez fixé vos lignes rouges. Quelles ont été les réponses du Premier ministre ? Pas clair. Je sais pas si ça vous surprend. Moi non. Mais c'était pas clair. Alors le renvoquer François Baou clair. C'est pas le premier tacte que vous vous adressez au premier ministre qui vient d'annoncer ce matin qu'il avait envie de créer de d'organiser si le président de la République est d'accord un référendum sur les finances publiques et le budget.
Vous en tant que président de groupe des députés à l'Assemblée nationale, des députés des républicains, est-ce que vous prenez ça de bonne grâce ? Mais il y a pas besoin de référendum pour savoir que les Français en ont assez des augmentations d'impôts. Et la seule chose qu'on demande au Premier ministre, c'est d'avoir enfin le courage de s'attaquer au gaspillage de l'argent public. Et là, ce qui me gêne, comme sur beaucoup de domaines, c'est qu'on a un premier ministre qui tergiverse, qui cherche juste à gagner du temps et qui ne décide pas. Il y a un moment, il faut s'attaquer à ce travail. Moi, j'ai géré ma région Verronal. Je l'ai géré pendant 8 ans.
J'ai baissé de 15 % la dépense publique. Je suis la seule région de France à n'avoir augmenté aucune taxe, aucun impôt. Au niveau du gouvernement, il y a plein de sources d'économie. Vous avez la bureaucratie, les 1000 agences administratives parisiennes. Il y a ce dont 30 % sont supprimés a dit Améine Monchenain. 30 % elle a dit sont pas supprimés. Elles vont les réaménager. Moi je total ça supprimer 30 %. Vous le dites je vais aller jusqu'au bout si vous me permettez. Deux, on a les questions d'assist à main. 3, on a les dépenses sur l'immigration. Le ministère de l'intérieur paye 1 milliard d'euros aux associations pro clandestin chaque année et on change rien.
Et donc il y a plein de sources d'économie. Moi, la seule chose que j'attends du premier ministre, c'est une parole claire. Il n'y aura aucune augmentation d'impôts. Et j'ai été dans un rapport de force très clair avec lui. Si jamais il nous présente un budget avec des augmentations d'impôts, on ne le votera pas. Et bien c'est pour ça qu'il dit "Ben moi je vais me tourner vers les Français pour voir ce qu'ils en pensent eux." Oui, mais ce queon attend c'est pas ça du premier ministre. Vous l'avez entendu nous dire clairement le budget que je présentera n'aura pas d'augmentation d'impôts, rien, aucune clarté.
Et donc la seule préoccupation des Français, c'est qu'on soit clair, il n'y aura pas d'augmentation. C'est manipulation politique ce référendum, cette idée de référendum. Bah en tout cas, c'est ma crainte parce que je le répète, il y a pas besoin d'un référendum pour savoir que les Français ne veulent pas d'augmentation d'impôts. Et donc mon attente à moi, c'est une parole claire du Premier ministre, pas d'augmentation d'impôts. L'équilibre des comptes publics, il se fera par l'économie sur le gaspillage de l'argent public et ce sera mon combat et je veux le faire reculer là-dessus. Vous avez dit tout à l'heure 1 milliard pour l'immigration, le ministère de l'intérieur ne fait rien.
Mise de l'intérieur, c'est Bruno Rotaillot, votre concurrent pour les les Républicains. Lui, il a fait son bilan de 6 mois au ministère de l'intérieur. Quel bilan vous faites de ces 6 mois à lui au ministère de l'intérieur ? C'est un bon ministre de l'intérieur. Je pense que il y a eu des très bonnes intentions. Il y a eu des prises de position que je partage de la de Bruno. Oui. Mais à ce stade, il n'y a pas encore de bilan. Parce que le gouvernement de François Baï ne se donne pas le moyen d'avoir un bilan. C'est pas de la faute de Bruno Rotaillot. Bah globalement, regardons ensemble. Notre pays est devenu le pays d'Europe où il y a le plus d'agressions violentes en matière d'insécurité.
On a des illustrations tous les jours. En matière d'immigration, au cours des mois qui viennent de s'écouler, la France n'a jamais donné autant de titres de séjour. Nous sommes devenus le pays d'Europe qui a le record des demandeurs d'asile qui l'accueillent. Tous les autres pays ont arrêté. Nous, on continue. Et ça c'est le bilan que vous faites de Bruno Rotaillo. C'est pas un bon bilan. Non, c'est donc pas un bon ministre de l'intérieur si je vous entends. Non non parce que quel est le problème face à ça ? Non quoi ? C'est pas un bon ministre de l'intérieur. Il ça date pas d'hier tout ce dont je viens vous parler. Sauf qu'en face si on veut l'inverser, il faut des actes forts.
Et c'est là où ça marche pas parce que François Beou ne donne pas les moyens pour qu'on change. On il avait pr C'est à cause de François Bairou, pas de Bruno Rotaillot. C'est globalement à l'intérieur de ce gouvernement. Ce qui me préoccupe, c'est que il y a les paroles, il y a pas les actes. Prenons des illustrations claires. En matière d'immigration, on nous avait promis une loi sur l'immigration du gouvernement. Il n'y en a pas eu. Aucune loi sur l'immigration. En matière d'insécurité, vous avez vu ce qui s'est passé à Drancy. Moi, j'ai regardé cette vidéo. Qu'est-ce que je vois ?
Je vois des gendarmes, des Je vois des forces de l'ordre, pardon, c'était des policiers qui cherchent à mettre ordre d'état de nuir des délinquants et qui sont attaqués. Toute une partie de la classe politique et médiatique s'ofusque que des forces de l'ordre fassent leur métier. Et à l'arrivée, on a des forces de l'ordre qui juste en France ont maintenant peur. Je souhaite qu'on mette en place une présomption d'innocence parce que dans l'état de droit pour les forces de l'ordre pour les forces de l'ordre parce que dans l'état de droit je ne mets pas sur le même plan des forces de l'ordre et des criminels et je vais aller jusqu'au bout.
ce voyou qui s'est attaqué à ses policiers, qu'il soit soigné en ce moment très bien, mais ensuite qu'il aille directement en prison et qu'il aille directement de l'hôpital à la prison parce que la place de quelqu'un qui s'attaque à des forces de l'ordre dans notre pays, ça doit être en prison. La Voquier pour l'instant, je disais un pied dehors, un pied dedans. Pour le pour les républicains dedans, c'est notamment Bruno Rotaillot, il est pas tout seul, dehors, c'est vous. Si vous êtes élu à la tête des LR, est-ce que vous abandonnerez cette position d'équilibre ? Est-ce que vous serez des opposants ? Vous avez très bien résumé ce pourquoi moi je plaide. Il y a besoin d'un duo.
Il y a pas besoin d'un duel. Il y a besoin d'une complémentarité. Bruno Retaillot a fait le choix d'être ministre avec François Bay. Est-ce que c'est un bon ministre de l'intérieur ? Je vous ai demandé tout à l'heure. Oui, je vous ai dit qu'il faisait tout son possible et je pense qu'il faut qu'il continue que c'est une tâche à temps plein avec l'explosion. Donc il y aura pas de rupture de la ligne politique DLR si vous êtes élu à la tête des Républicains. En revanche, si la différence essentielle, c'est que je ne crois pas qu'il soit bon, qu'on soit à la fois ministre de François Baidot et président des Républicains parce qu'au quel cas nous n'aurons pas de liberté.
On a pris l'exemple de la volonté. Alors question question. Si Bruno Retaillot est élu à la tête des républicains, il devra quitter le ministère de l'intérieur. C'est exactement l'inverse. Je souhaite qu'il reste ministre de l'intérieur. C'est pour ça que je pense que ça n'est pas bon qu'il devienne président des Républicains. Parce qu'il faut que la parole des républicains, elle soit libre. Je vous ai donné un exemple sur les augmentations d'impôts. Si vous êtes ministre avec François Baïou, vous n'avez pas la possibilité de vous opposer avec fermeté à François Baïou. Moi, je suis libre. C'est ma force. Je ne dois rien faire. Qu'il est sincère lui Bruno Rota.
Mais le sujet n'est pas d'être sincère. Le sujet est de ne pas être contraint par la solidarité gouvernementale. Vous êtes dans une équipe, vous respectez le Premier ministre. Moi, je ne lui dois rien. Et donc sur votre plateau, quand vous me dites "Est-ce que je trouve bien que François Baïou soit ambigu sur les augmentations d'impôts ?" Je vous dis non. Dernière question Nathalie Mor, si vous vous êtes élu à la tête des républicains, est-ce que vous conservez votre poste de président des députés ? Oui, parce que moi j'ai cette autonomie parce que je ne suis pas prisonnier du Mais parce que je ne suis pas prisonnier du gouvernement.
Non, mais ça peut être beaucoup à faire, c'est ça que je veux dire. Euh oui, ce que je pense surtout qu'il y a beaucoup à faire parce que je confonds pas quand même, c'est que je pense que quand on est ministre de l'intérieur avec l'insécurité en France, vous avez pas les moyens de faire autre chose et que quand vous voulez tout faire, vous faites tout à moitié. Donc oui, je pense profondément et c'est ce pourquoi je plaide, c'est ce duo chacun complémentaire, Bruno au ministère, pleinement engagé sur cette mission et moi avec ma liberté pour pouvoir mettre la pression sur un premier ministre à la tête du parti.
à la tête du parti qui peut mettre la pression sur un premier ministre qui malheureusement sur trop de domaines ne fait rien. Ce sont les militants qui décideront. Nous retrouvons Dat Moré reporter politique à press. Rebonjour Nathalie. Toujours François dans le viseur. Oui parce que on vient de l'entendre. Vous n'êtes pas tendre loin sans faut avec le premier ministre. Donc pour être très clair s'il y a une motion de censure vous la votez oui ou non ? Non parce que je ne veux pas installer le chaos. Et c'est une décision qu'on a pris. C'est une décision en responsabilité. On a pris ce choix ne votera pas de motion de censure.
Par contre, si François Baou persiste à vouloir faire des augmentation d'impôts sur les Français, la question de notre participation et de notre soutien au gouvernement se posera parce que je considère même si le même siburetaillot est toujours bah je pense que c'est une question qu'on part. Il sera d'accord avec vous. Enfin pour moi c'est une évidence. Il sera d'accord avec vous. les tous les ministres qui sont au gouvernement quitter posi posez-lui la question mais on n'est pas dans un gouvernement quand on est à droite pour faire des augmentations d'impôts quand même. On n'est pas dans un gouvernement quand on est à droite pour faire l'inverse de ce à quoi on croit.
Et si jamais à l'arrivée c'est l'immobilisme et il y a un moment il faut être capable de secouer les choses. Parce que ma crainte c'est quoi ? C'est qu'au fond à l'arrivée il y ait pas de différence avec ce qui se faisait avant avec la Macronie et que ce soit une poopie de ce qui se passait avant. Justement, on va revenir à au LR. La quasi totalité des personnalités LR que les Français connaissent, Valérie PCè, Xavier Bertrand ou même l'ancien premier ministre Michel Barnier soutiennent votre concurrent Bruno Retaillot. Pourquoi ils ne vous font pas confiance ? Parce que moi j'ai fait un choix, c'est d'avoir la nouvelle génération à mes côtés. C'est un choix que j'assume.
Et vous pouvez gagner sans eux, sans Xavier Bertrand, sans Valérie PCR, sans Michel Barnier. Vous savez, c'est les adhérents qui gagnent. Souvenez-vous ce genre de question. Elles étaient à l'époque sur Chirac Baladure. Tout le monde expliquait que Chirac avait perdu parce que tous les chapeaux à plume étaient au côté de Baladur. Je vais le dire clairement, je ne pense pas que Xavier Bertrand et Jean-François Copé soient les seuls tenants de l'avenir de notre famille politique. Moi, je veux faire monter une nouvelle génération, des nouveaux visages, une nouvelle énergie.
Dans Paris Match, vous révélez que votre épouse a été blessée et qu'elle en veut à Bruno Retaillot qui n'a pas respecté sa promesse de vous soutenir jusqu'en 2027. Vous Laurent Vquier, est-ce que vous estimez avoir été trahi ? Vous savez maintenant j'avance euh parce que Mais c'est pas répondre à la question ça. Bah en fait c'est très clair. Bruno Rotaillot et moi, on s'était entendu, on avait décidé de s'organiser que lui allait au gouvernement que moi je gardais ma liberté. Donc vous vous êtes senti trahi. Il a changé d'avis, c'est son droit. C'est une trahison ou c'est un peu ? Il a changé d'avis, c'est son droit. C'est la girouette. Moi en tout cas, j'ai pas changé.
J'ai toujours plaidé pour un duo et je continue à le faire sur votre studio comme on s'en était entendu parce que je pense que la politique sait bien aussi qu'il y a de la continuité dans les idées et de la constance. Le futur patron LR, il aura à travailler sur 2027. Vous êtes partisan d'un candidat LR. Pas de d'alliance avec des partis qui pourraient aller jusqu'à la Macronie. Il vous faut un candidat LR, j'allais dire à tout prix. Non, je suis partisan d'un candidat de droite, un seul candidat de droite qui rassemble tous les Français qui partagent les valeurs de la droite.
Mais justement et donc ce que ça veut dire, c'est pas un candidat qui soit à la fois de la gauche, du centre et de la droite en même temps. C'est sans doute aussi une différence. Je suis très clair dessus par rapport à Bruno Rotaillot. Moi, je souhaite que ce soit un candidat de droite qui défende les valeurs de la droite. Mais justement à droite, il y a un candidat qui ne cesse de répéter qu'il est à droite, c'est Édouard Philippe. Il est très populaire et dans les sondages pour l'instant, il est loin devant. Ma question est donc simple parce que il séduit aussi au sein de votre électorat. Est-ce que vous pourriez vous, président DLR vous ranger derrière lui ?
Et non mais Édouard Philippe, il a très clairement expliqué son programme. Il veut faire une alliance qui aille de Annie d'Algo jusqu'aux Républicains mais il va bien falloir élargir pour gagner la présidentielle. Pardon mais moi je vais pas trahir mes idées et je vais pas renouveler je suis pas là pour ma coquiner avec la Macronie et de refaire le même programme politique, c'est-à-dire un peu de gauche, un peu de droite, beaucoup de rien du tout. Je suis là pour proposer aux Français un programme de rupture parce que ma conviction c'est qu'on ne réussira pas avec les recettes du passé. On ne refondra pas notre pays dans le cadre du gouvernement de François Baïou.
Le devoir des Républicains, c'est de proposer un programme de rupture pour remettre notre pays la tête à l'endroit. Moi, c'est ça ce qui me motive et c'est pour ça que j'ai gardé ma liberté. C'est pour ça que je ne veux pas être sous l'autorité de François Baou. C'est pour ça que je ne veux pas être contraint par la solidarité gouvernementale. C'est ce que j'apporte à ma famille. Dernière question, si vous êtes président des républicains dans de semaines, un de vos premiers chantiers, ça va être les municipales. On a vu que vous alliez soutenir Rachid Adati pour Paris. Mais qu à fond qu on fond parce que je veux qu'elle gagne je veux qu'elle nous débarrasse à part de la maladie de la gauche.
Quelles sont les autres grandes villes dans votre viseur ? Parce que pour l'instant vous n'en avez pas si Lyon bien sûr Strasbourg où on a un jeune candidat qui est plein de talent tour où je suis convaincu qu'on a plein d'énergie aussi on a et ça fait aussi partie de ce sur quoi je m'appuie beaucoup de jeunes élus qui font partie de cette jeune garde que je fais monter. C'est ça l'avenir de la drogue. Merci Nathalie. Euh je voudrais revenir sur la présidentielle parce que euh vous allez succéder de fait à Eric Sioti qui a quitté les républicains il y a déjà quelques mois mais ça fait quelques mois que ça dure. Lui il s'est rapproché de Marine Le Pen.
Est-ce que les ponts sont totalement rompus entre lui et vous ? J'ai essayé de faire en sorte que non. Voilà. Pour moi ça a été un moment difficile mais il peut y avoir une passerelle entre son parti actuel et et les Républicains. Juste ce que je vous ai dit reste valide sur la durée. Il faut qu'on rassemble tous les Français. peut aller jusqu'à mais ça peut aller jusqu'à des gens qui votent aujourd'hui Rassemblement national. Mais est-ce que ça peut Écoti ? Je vous parle de lui parce qu'il était présent DLR mais ça vaut pour ceux qui sont partis chez Éric Zemour. Ça veut ça vaut pour ceux qui ont pu être partir du côté du RN.
Ça veut pour ça vaut pour ceux qui sont partis du côté de la Macronie. Le devoir si on veut y arriver de rassembler tous ceux qui partagent les valeurs de la droite. Et toute dernière chose en quelques secondes parce que certains ont dit que pour tourner la page des crises, il faudrait changer le nom du parti. Vous allez changer le nom du parti si vous êtes élu avec moi c'est les adhérents qui décideront. On a la chance d'avoir des adhérents. Ils sont impliqués. J'aime bien que ce soit eux qui décident. La porte est ouverte. Oui. Républicain monsieur les adhérents qui décideront. Merci Laurent Voquet d'avoir accepté notre invitation dans dimanche en politique réalisation Tristolin.
Rédaction chef clair Sébastien. Tout de suite l'actualité de la mi-journée dans votre région. Bon après-midi, bonne semaine.
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