Carole Delga : "Je demande une nationalisation temporaire de Fibre Excellence"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:22RelanceRéponse directe
Vous entendez les réactions : certains évoquent le retour du socialisme de 1981. Que répondez-vous ?
- 2:49OuverteRéponse directe
Est-ce que la gauche traditionnelle a retrouvé son souffle avec cette proposition ?
- 3:32OuverteRéponse directe
Est-ce que le sauvetage d'entreprise par des nationalisations, fussent-elles temporaires, est une bonne solution ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:22Carole DelgaFait
« Il faut rappeler que la France a absolument besoin de pâte à papier pour l'emballage carton qui est plus bénéfique pour l'environnement que les emballages plastiques. »
- 4:16Pascal PerryFait
« Est-ce que l'activité est structurellement déficitaire ? C'est que la nationalisation, c'est vous transférez au contribuable des pertes. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
et les sujets économiques CADI avec ce débat qui relancé sur le sauvetage des entreprises malpoint. Très intéressant. On parle ici de la société fibre excellence. Faut de noter que c'est le dernier producteur français de pâte à papier. Je parle du du cellulose he la matière première donc et cette entreprise elle est placée en redressement judiciaire depuis avril. L'usine de Saint-Gonas dont on parle c'est en Haute Garonne c'est 270 salariés. Le dossier doit être examiné le 8 septembre prochain, donc la la semaine prochaine, par le tribunal de commerce. Plusieurs dizaines de salariés du site étaient mobilisés, hein, vous voyez sur ces images il y a quelques heures seulement là, ils sont de devant leur usine en présence aussi d'élus d'élus pour demander notamment au
président Macron et bien de procéder par décret à la nation la nationalisation provisoire le temps de trouver une solution de reprise de l'usine. La région, elle demande en fait une participation de l'État français d'un montant de 15 millions d'euros. le temps disent-il d'un qu'un industriel puisse en fait et bien se substituer aux acteurs publics. Alors l'affaire a subi un rebondissement pas plus tard que ce matin puisque le ministre de l'industrie, Sébastien Martin, a écarté l'option d'une nationalisation même temporaire de cette usine. Écoutez-le. J'ai énormément de de de respect pour Carolga qui est une élu locale. Honnêtement, je suis pas sûr que ça soit l'option la plus pertinente. Il faut qu'on reste autour de la table. Il faut qu'on apporte toutes les solutions
possibles pour cette entreprise mais la nationalisation je suis pas sûr que ça soit la solution la plus pertinente même temps. Et figure socialiste. Vous êtes avec nous Carole Delga présidente de la région Occitanie. Bonsoir madame la présidente. Bonsoir. Vous entendez déjà les réactions certains sont terrifiés. Ils se disent voilà c'est le retour du de du socialisme 1981. François Mitteran et ses alliés communistes qui veulent tout nationaliser. Hm. Non. Je pense que tout d'abord, il faut rappeler que la France a absolument besoin de pâte à papier pour l'emballage carton qui est plus bénéfique pour l'environnement que les emballages plastiques pour aussi les produits d'hygiène, pour les produits médicaux. Et c'est pourquoi j'ai proposé une
nationalisation temporaire, c'est-à-dire il y a une prise de participation par l'État à hauteur de 15 millions d'euros. La région Ocitanie fait sa part avec 13 millions d'euros en attendant d'avoir un industriel un deuxème industriel qui puisse d'avoir puisse avoir une frotte complète de relance de l'activité. Carole Delga, au-delà de ça, c'est tellement symbolique, même si on comprend que c'est provisoire, c'est pas la grande vague nationalisation, est-ce qu'on est dans un moment d'après vous où la gauche traditionnelle, la gauche de gouvernement, le PS a été, c'était pas grand-chose le PS aux dernières élections présidentielles, vous espérez cette fois que la le souffle est revenu, la Grinta comme disent les Italiens ? Je pense que c'est surtout euh la
détermination et le volontarisme politique qui pé parce que ce soir, je peux euh vous annoncer euh que euh j'ai un industriel européen qui fera donc euh une lettre d'intention euh avant le délai fixé par le Tribunal de commerce, c'est-à-dire à minuit et que nous avons besoin d'avoir, comme je le demande au président de la République, d'avoir 4 mois de plus pour finaliser ce produit industriel et sanitaire qui est indispensable pour la France. Donc 4 mois pour que la France elle soit indépendante euh sur des produits sanitaires. 4 mois aussi euh pour que
nous puissions avoir un engagement fort pour la filière bois française. et c'est indispensable ben de pouvoir laisser un temps suffisant pour que les industriels puissent se substituer à nos interventions État et région et que la France elle soit clairement industrielle et qu'elle soit aussi indépendante au point de vue sanitaire. Merci beaucoup Carole Delgar. Pascal Perry étendons. Est-ce que oui ou non le sauvetage d'entreprise par des nationalisations fuselle temporaire c'est une bonne solution ? Alors il faut se poser deux questions. Est-ce que l'activité est structurellement déficitaire ? C'est que la nationalisation c'est vous transférez au contribuable des pertes. C'est pas
souhaitable évidemment. Donc il faut savoir si l'entreprise est inice. Première réflexion. Deuxième réflexion quand j'écoute madame Delga, le tribunal de commerce peut parfaitement prononcer un délai. Vous savez, le tribunal de commerce sont des magistrats qui sont des professionnels du du monde de l'entreprise. Ce ne sont pas des magistrats professionnels, ce sont des chefs d'entreprise. Si on leur présente, si madame Delga leur présente une lettre d'intention sérieuse avec des engagements, alors une lettre d'intention, c'est bien. Quand il y a un engagement financier, c'est encore mieux. En tout cas, la preuve d'un engagement financier, le tribunal va probablement offrir un surcis à l'entreprise. Mais est-ce qu'elle est est-ce qu'elle est-ce qu'elle produit
des bénéfices ? Est-ce qu'elle est inbonis ? Est-ce qu'elle est structurellement déficitaire ? C'est ça les questions fondamentales. Merci beaucoup Alaun et à l'autre.
Carole Delga