Guerre au Moyen-Orient: à Beyrouth, la peur d'être victime collatérale de la guerre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La mort de ce membre de la force halod tué dans une frappe ciblée de l'armée israélienne inquiète et surprend beaucoup dans ce quartier très résidentiel de de Beou. Quartier chrétien non loin du ministère de la défense, donc très surveillé par des agents de sécurité. Pourquoi cet homme des gardiens de la révolution iranien était présent dans un appartement de cet immeuble qui se trouve juste derrière moi ?
Ce père de famille nous explique pourquoi selon lui c'est une problématique qui va encore durer dans les prochains jours et les prochaines semaines à Beou. La présence de personnes affilié au esbola aux forces highcots ou au gardiens de la révolution. Bien sûr que c'est une situation que l'on refuse.
Celui qui habite ici qui s'occupe de sa famille on leur souhaite la bienvenue mais pas quand il ramène des membres affiliés au esbola. On n'est pas obligé de payer le prix de guerre qui ne sont pas les nôtres. Rabier aussi craint le pire chaque jour.
Lui et sa famille habitent dans le quartier d'à côté à Darier. Là-bas, le esbola se mêle bien souvent aux familles de déplacer. On craint qu'il y ait des partisans infiltrés parmi eux et l'Israël cible et et on a l'impression que qu'il y a beaucoup de morts collatéraux et ça et des destructions de propriété des des autres.
Ça ça par contre c'est c'est ce qu'on craint. Une inquiétude qui n'est pas prête de s'arrêter ici depuis le début de la guerre. démarré le 2 mars dernier entre lebola et Israël.
Près de 140000 personnes ont été déplacées soit du sud de Liban, soit de d'arier, le fief dubbola dans la capitale libanaise.