Jamel Debbouze & Alban Ivanov dans la peau Timon & Pumba - 10/12/2024
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... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre et Emilie, qui est en cuisine à côté de notre chef. - E.Tran Nguyen: Je suis face à un bouquet de couteaux.
Je suis chargée de râper de la truffe. - C.Dufossé: Vous allez simplement tenir la râpe comme ceci. - E.Tran Nguyen: C'est exprès pour la truffe. - C.Dufossé: Il n'y a plus qu'à appuyer un peu.
Bien appuyer. C'est parfait. - E.Tran Nguyen: Il ne faut pas avoir peur de se râper le doigt.
J'y arrive bien! C'est bon, il y aura de la truffe dans le plat. - A.-E.Lemoine: Vous ne goûtez pas? - E.Tran Nguyen: Si, si j'ai le droit. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2 et à tout à l'heure pour le dîner.
Dans le rap francophone, c'est lui le boss. Depuis 10 ans déjà, il a sorti 4 albums certifiés au minimum disque de triple platine et au mieux, double diamant, de 300 000 à 1 million d'exemplaires vendus. Au sommet, il a juré qu'il mettrait un terme à sa carrière le 30 mai 2025 avec la sortie d'un album qui sera le dernier.
Comme beaucoup d'artistes qui tirent leur révérence à grand renfort d'annonces médiatiques, il n'a pas tenu sa promesse. "J'ai menti", c'est le titre clin d'oeil d'un projet sorti il y a quelques semaines. Un bonus avant le point final. - Damso: Je veux que tu me laisses tranquille. - A.-E.Lemoine: Damso, le rappeur belge de 32 ans, futur jeune retraité du rap qui cumule un nombre incalculable de collaborations et de duos avec Angèle, A.Nakamura, notamment, est ce soir, pour la 1re fois, notre invité. - Damso: Bonsoir.
Vous allez bien? - A.-E.Lemoine: Très heureuse de vous accueillir sur notre plateau avec notre équipe.
Vous avouez ce que personne n'avoue jamais... "J'ai menti". - Damso: C'est bien de dire la vérité, parfois. - A.-E.Lemoine: Faute avouée... - Damso: A moitié pardonnée.
Il faut dire ça à mes parents. - A.-E.Lemoine: Si vous avez menti, si vous ne vous êtes pas tenu à ce que vous aviez annoncé, c'est à cause de vos fans, un en particulier. - Damso: Oui.
C'était particulier parce qu'il est venu avec une énergie tellement folle...
Il me demandait: "Avant l'album, ce serait bien d'avoir quelques sons." Franchement, ça m'a tellement touché qu'il soit si sincère que j'ai dit: "OK, je vais aller en studio." Je devais faire 3 sons, mais j'en ai fait 11. - A.-E.Lemoine: On les retrouve dans l'album "J'ai menti".
Mais vous avez bien l'intention de tout arrêter le 30 mai prochain. - Damso: J'aimerais bien. Comme je me sens très bien dans ma vie en ce moment, je me dis que c'est peut-être le moment de tester d'autres choses, du design.
C'est ça qui m'interpelle un peu, de me dire que je me sens bien. Peut-être que c'est le moment de tester autre chose. - A.-E.Lemoine: Après 9-10 ans de carrière seulement, à 32 ans, ça peut surprendre.
Qu'est-ce qui vous plaît moins qu'à vos débuts dans le monde de la musique? - Damso: Je dirais, sans prétention aucune...
J'ai fait ce que je voulais faire. Ce n'est pas...
Beaucoup de gens pensent que c'est peut-être une stratégie, mais non. Je fonctionne au challenge. S'il y en a...
Mais là, j'ai fait ce que je voulais faire. Je ne voulais pas rester dans la même chose et mourir, petit à petit. - A.-E.Lemoine: Mais si demain, vous recroisez un fan...
Il se peut que vous mentiez encore. - Damso: Oui, c'est intéressant de ne pas avoir peur de dire une chose et son contraire. - A.-E.Lemoine: Vous pourriez faire de la politique. - Damso: Je ne suis pas encore assez fort. - A.-E.Lemoine: On leur reproche beaucoup de se contredire, mais finalement... - Damso: Quand j'ai croisé cette personne qui m'a parlé sincèrement, ça m'a tellement touché...
Je ne pouvais pas savoir que j'allais être touché par quelqu'un à ce moment. C'est ce qui est intéressant. - A.-E.Lemoine: "Mon quotient intellectuel est trop élevé." "Laisse-moi tranquille", parce que depuis tout petit, on vous répète que vous êtes HPI, autiste, dans la lune, dans votre truc...
Avec ce titre, vous voulez signifier à tout le monde "laisse-moi tranquille". - Damso: "Mon quotient intellectuel est trop élevé que, pour trouver le bonheur, je vois la vie telle quelle..." Je ne sais plus me mentir.
Parfois, quand on se ment, ça fait du bien. Là, je ne pouvais plus me mentir. "Laisse-moi tranquille", c'est "laisse-moi être ce que je suis sans me juger". - A.-E.Lemoine: Votre meilleur ami, c'est votre micro. - Damso: Oui, c'est exactement ça.
Merci beaucoup...
Je peux tout dire, avec lui. Je peux parler, me confier, me remettre en question...
Je ne sais pas si quelqu'un a déjà chanté... - M.Bouhafsi: Si, si. - A.-E.Lemoine: Tu as déjà chanté? - E.Tran Nguyen: Raison de plus de ne pas arrêter, si le micro vous aide... - Damso: Je me dis que je pourrais aider des artistes ou autre.
C'est le partage qui m'intéresse aussi, redevenir un élève autre part. C'est ce qui me parle. Quand on reste longtemps, c'est comme ça que je le sens, on maîtrise...
Peut-être que je me trompe, je vais redécouvrir autre chose...
C'est peut-être le moment de partager... - M.Bouhafsi: Dès la sortie de votre album, un titre a connu un immense succès en se classant premier au Top 50 Spotify, c'est la chanson "Alpha" avec le rappeur Kalash. - Damso: Ce mâle alpha infidèle, mais qui aime sa femme. - M.Bouhafsi: Un succès énorme.
Le premier, avec un son qui vient de la Martinique. Dans cet album, vous utilisez les sonorités de tous les pays et même des paroles en lingala. C'est le moyen pour vous de garder un lien avec l'Afrique, plus précisément avec le Congo où vous avez grandi jusqu'à vos 9 ans. - Damso: Je ne sais pas si c'est pour garder un lien ou si c'est parce que j'ai ça dans le sang.
A chaque fois que je fais un titre ou un album, ça sort tout seul. C'est inconscient. - A.-E.Lemoine: C'est quoi, un mâle alpha, pour vous?
C'est ce que vous chantez dans cette chanson. - Damso: Un peu comme mon père, quelqu'un qui s'occupe de tout le monde, qui est un soutien émotionnel, financier, qui sait régler les problèmes et rester attentif. C'est comme ça que je le prends. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas forcément la version cliché qu'on en a, quand on parle de mâle alpha dans le rap ou dans d'autres domaines? - Damso: Non, pas du tout.
C'est marrant, parce que je ne le voyais pas comme quelque chose de péjoratif. Au contraire. J'ai été éduqué dans une version qui est plutôt saine: "Tu dois prendre tes responsabilités, tu dois être capable de comprendre quand ça ne va pas et de proposer des solutions." - A.-E.Lemoine: Est-ce que, si vous décidez d'arrêter, c'est parce que vous êtes moins libre aujourd'hui de rapper et de dire les choses dans vos textes qu'avant?
Est-ce qu'il y a une société moins tolérante? - Damso: C'est parce que je suis une personne...
Quand on écoute mes textes, on comprend que je suis assez libre là-dessus. Non, c'est plus pour...
J'ai connu beaucoup de morts dans ma vie. Je comprends la valeur de la vie par rapport à ça. La mort peut arriver n'importe quand.
On dit souvent que je suis jeune, oui, mais jusqu'à quand? Qui dit que demain, je ne reviendrai pas? Pour l'instant, ça va, je suis en bonne santé, financièrement, ça va...
C'est comme ça que je vois la chose. J'ai perdu beaucoup de gens cette année. Ca m'a beaucoup fait réfléchir de me dire que la vie n'est pas...
On n'est pas immortel. On a ce sentiment d'une forme de...
Je dirais, d'éternité éphémère. - A.-E.Lemoine: Le succès entretient peut-être cette sensation. - Damso: Je ne vis pas ce tourbillon-là.
C'est intéressant de s'ouvrir des portes et de faire autre chose. - E.Tran Nguyen: Vous parliez tout à l'heure de l'envie de partager.
C'est ce que vous faites aussi encore dans cet album, en partageant un duo avec Angèle, artiste avec qui vous avez beaucoup collaboré. Vous dites: "Avec le coeur." On voit votre complicité avec le making of de la chanson "Tout tenter" que vous partagez avec elle. - Angèle: Tout tenter... - Damso: Moi, je kiffe. - E.Tran Nguyen: D'une certaine manière, vous avez contribué à faire éclore son talent en la prenant avec vous en tournée en 2017.
C'était pas évident au début pour elle, ni pour votre public, d'ailleurs. - Damso: Même à ce moment-là, les tourneurs ne comprenaient pas mon choix. Ils ne comprennent pas que je fonctionne...
C'est la nature, la vibration. On m'a envoyé ce qu'elle faisait et j'ai dit que j'aimais trop. Je lui ai proposé de faire ma première partie parce que j'aimais juste ce qu'elle faisait.
Je n'ai pas réfléchi plus loin. A ce moment de réunion, on me prenait pour un bouffon, mais pour moi, c'est la musique qui doit gagner. Ils ont eu du mal au début, mais après, le public a apprécié. - E.Tran Nguyen: Vous n'avez pas eu peur pour elle, au début, quand vous avez vu les premières réactions du public? - Damso: Non.
Quand je regarde quelqu'un, je sais savoir si la personne est assez prête. Moi, j'avais vu qu'il n'y avait plus de peur. C'est ce que j'aime chez elle.
Elle aime vraiment ce qu'elle fait. - A.-E.Lemoine: Vous avez parlé de tous les projets auxquels vous pourriez vous consacrer une fois votre "retraite" de rappeur prise.
Il y en a un dont vous êtes très fier. Vous êtes en train d'installer un studio dans un camping-car. C'est en souvenir d'une promesse que vous vous étiez faite il y a plus de 10 ans, quand on vous prenait pour un cinglé.
Vous adoriez l'ambiance qu'il y avait dans le monospace de la mère de votre cousin. C'est ça? - Damso: S'il nous entend, merci beaucoup.
Il m'a fait passer des moments extraordinaires. On écoutait des sons dedans, je rappais dedans, j'écrivais. A un moment, je lui ai demandé: "Est-ce qu'on ne ferait pas un studio dans un camping-car?" Il m'a regardé en se demandant ce que je racontais.
J'ai gardé ce souvenir. Là, on va continuer. Ca fait 6 mois que je suis sur le projet du studio.
Je veux que ce soit comme ce que j'ai en tête. - A.-E.Lemoine: Vous serez sur les routes d'Europe avec du bon son à l'intérieur de ce camping-car-studio. "J'ai menti", c'est disponible sur toutes les plateformes et en physique.
Le prochain album, "Beyah", sera disponible le 30 mai 2025, sauf si vous mentez encore. On vous retrouve sur tous les festivals français et européens. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Damso, vous aviez jusqu'au début du mois de mai pour passer par Toulouse et vous arrêter aux Abattoirs, le très beau musée d'art contemporain de la ville qui accueille depuis quelques jours et jusqu'au 4 mai le musée imaginaire d'Oli, de Bigflo & Oli, que vous connaissez bien et avec qui vous avez collaboré.
C'est le musée où la mère d'Oli l'emmenait quand il était petit. C'est là qu'il a vu la beauté et la liberté qu'offre l'art sous toutes ses formes. - Oli: C'est venu grâce à une prof.
Je l'ai big-up dans un morceau. Je ne l'ai pas retrouvée. Si elle regarde l'émission...
Il faut qu'elle me contacte. Il y a un côté subjectif qui m'a rassuré. C'est la seule fois encore où j'avais le droit de donner mon avis.
Quand on me disait de créer une oeuvre, je pouvais l'appeler comme je voulais. Sauf si j'étais vraiment hors sujet, c'était à peu près juste. Si un pot de soupe de tomates peut être une oeuvre d'art, c'est que ça peut être à la portée de tout le monde. - P.Lescure: Il y a des images dans la tête de celui qui a le regard doux et pas mal de réserves par rapport à son frangin.
Mais depuis tout jeune, il a toujours trouvé le moyen d'embarquer ses potes dans les musées. - Oli: Il y a un texte de Flo que j'aime bien. Il raconte que je le traînais à chaque fois au musée.
Je suis ce genre de pote, un peu lourd. Si sur 5 de mes potes, il y en a 3 qui y pensent encore après, je suis content. - P.Lescure: C'est bien, qu'il emmène tout le monde musée. - Damso: Vous voyez, c'est ce que je dis: faire autre chose.
C'est ce qui est intéressant. Ca m'inspire beaucoup. C'est cool. - P.Lescure: C'est vraiment intelligent de la part du musée des Abattoirs d'avoir fait cette proposition à Olivio Ordonez, d'être commissaire de son expo.
Il sera à la fois un passeur et un ambassadeur pour plein d'autres jeunes. "Musée imaginaire" était une expression d'André Malraux qui avait créé un bouquin dans les années 50 qui portait ce titre. A l'époque, il avait défrayé la chronique en soulignant le rôle grandissant de la photographie pour avoir accès aux oeuvres sous toutes les formes.
Oli a ainsi pu piocher dans toutes les collections du musée toulousain. On va y retrouver du A.Warhol, Invader, du Soulages...
Il y a aussi cette oeuvre, "Le Pianiste imaginaire", qui rend hommage à Nougaro, un autre fameux toulousain. Au détour du musée imaginaire d'Oli, vous tomberez sur les dessins de Pierre, le baby-sitter qui surveillait Bigflo et Oli. - Oli: C'était notre baby-sitter.
C'était un baby-sitter qui avait toujours un stylo sur lui. Au lieu de regarder la télé, on avait la chance d'avoir quelqu'un qui nous disait: "Tu veux que je te dessine quoi?" "Dessine-moi Titeuf sur un dragon dans les rues de Toulouse." On voyait se dessiner notre idée, notre imaginaire. - P.Lescure: J'espère que vous aurez l'occasion de passer par Toulouse. - Damso: Bravo à eux. - A.-E.Lemoine: Formidable initiative.
Merci, Damso. A très bientôt. Vous êtes très élégant. - Damso: Je vous retourne le compliment. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, J.Debbouze, A.Ivanov et le jeune acteur G.Marimoutou, à l'affiche de "Mufasa: Le Roi Lion".
Mais tout de suite, Jibé et Lucien. ... - Ca sert à rien d'appuyer 50 fois dessus.
Ca ne va pas aller plus vite. - Allez! Hein?
Non! Non! Non! ...
Allô? Merde! Ca capte pas!
Décroche! - Marc, calme toi. Ca va. - Je suis très calme. - T'as pas l'air.
Qu'est-ce qui se passe? Ton boulot te stresse? - Non.
Tout va bien. Ma vie est géniale. - Ah bon? - Mais non, bien sûr que non! - Assistance d'ascenseur.
J'écoute. - On est bloqués! Vite!
Dépêchez-vous! - Restez calme, monsieur. Comment puis-je vous aider? - C.Gainsbourg est bloquée dans des bouchons sous le pont de l'Alma.
Envoyez un moto-taxi, vite! - Vous pouvez répéter? Je n'ai pas compris. - Gainsbourg.
Moto-taxi. Pont de l'Alma. L'émission commence dans 13 minutes! - Marc, ça va.
On va trouver une solution. - Mais quelle solution? Hein?
Quelle solution? Tu crois que C.Gainsbourg va taper son meilleur sprint sur 1,8 km et qu'elle va arriver suintante, nickel sur le plateau? - Non, mais... - Bien sûr que non!
J'ai 6 minutes pour l'emmener au maquillage! C'est très court! *-Allô, allô? - Bonjour, madame. *-Bonjour, monsieur. - Excusez-moi.
Mon collègue est un peu tendu. - Qu'est-ce que je fous là? *-Ca va, monsieur? - Je me sens complètement inutile.
Je me mets dans des états pareils, pour quoi? Au final, qu'est-ce que je crains? *-Il est fatigué... - Oui, il est un peu fatigué. - J'arrête. - Quoi? - Je vais me lancer dans la permaculture. - Pour faire des légumes? - Oui.
Tu veux venir avec moi? Rires. Oh, punaise!
Chope un scooter! Charlotte, j'arrive! ...
Elle était géniale, cette émission! J'adore mon taf! - A.-E.Lemoine: C'est un duo aussi improbable qu'irrésistible: un suricate dont le meilleur ami est un phacochère un peu benêt "prêt à tout mais bon à rien".
Quand le dessin animé est devenu un film en 3D, le choix des voix françaises de Timon et Pumba s'est imposé. - A.-E.Lemoine: J.Debbouze et A.Ivanov sont au casting du nouvel opus de la saga consacrée à la légende de Mufasa, le père de Simba.
Leur hymne n'est plus Hakuna Matata. - Hakuna Matata, mais quelle phrase magnifique. - Non, on l'a chantée sans arrêt pendant 6 ans.
Il nous en faut une nouvelle. On entre en scène! Hakuna Mufasa. - Mais quel nom magnifique. - Silence! - Viens, je vais te raconter une histoire.
L'histoire d'une destinée qui allait changer notre vie pour toujours. - Bonjour, je m'appelle Taka. Et toi? - Mufasa. - J'ai toujours rêvé d'avoir un frère. - Ne sympathise pas avec les lions errants. - Je ne suis pas un lion errant, je suis juste perdu. - Je vois la Terre des Lions derrière l'horizon.
Vous devez trouver votre place dans le cycle de la vie. - Il faut plus que 2 lions pour faire un clan. Nous avons besoin de renfort. - Rafiki vous guidera. - C'est Zazou.
Ne le mange pas. - Magnifique. Un autre marginal que nous n'avons pas le droit de manger. - A.-E.Lemoine: Les voix françaises de J.Debbouze, A.Ivanov et G.Marimoutou qui interprète Taka, qui va devenir Scar, le frère ennemi de Mufasa.
Ils sont tous les 3 nos invités. Il m'a déjà épuisée, Jamel. Salut, Gwendal.
Jamel, tu m'as déjà fatiguée! Il était en régie à me dire n'importe quoi à l'oreillette. Oh là là!
Trop de bruit en coulisses. Trop de vie, trop de joie! - J.Debbouze: Ouais, écoute.
J'adore venir chez nous. - A.-E.Lemoine: On est ravis de parler de ce film qui vous permet, G.Marimoutou, de faire vos 1ers pas de doublage. - G.Marimoutou: Je suis le seul novice.
Avec T.Rahim, qui joue Mufasa, c'est notre 1re fois. - A.-E.Lemoine: Aux côtés de T.Rahim, d'A.Ivanov, de Jamel qui renouvelle l'expérience.
Ca ne se refuse pas? La 1re fois, c'était déjà un grand oui. - J.Debbouze: On fait partie de la famille, maintenant. - A.-E.Lemoine: C'est contractuel? - J.Debbouze: Maintenant, je suis un suricate...
C'est vrai que c'est une aventure extraordinaire. C'est Disney, ça rentre dans toutes les chaumières, c'est générationnel. Et "Le Roi Lion" c'est très shakespearien.
C'est extraordinaire d'être dans cette aventure. - A.-E.Lemoine: C'est shakespearien, Alban? - A.Ivanov: Ouais.
Je dis tout comme dit Jamel. - J.Debbouze: J'essaie d'être sérieux, mais je sais qu'à côté de moi, il y a une âme négative. - A.-E.Lemoine: Il y a un phacochère, quoi. "Le Roi Lion" est sorti il y a 30 ans au cinéma.
En aucun cas, quand le film est sorti, vous n'auriez raté ça? - J.Debbouze: Je suis rentré par la sortie.
Mais Alban a une expérience particulière avec ce film. - A.Ivanov: C'est le 1er film que j'ai vu dans un cinéma.
J'avais 10 ans. - J.Debbouze: La 1re fois qu'il va au cinéma, c'est pour voir "Le Roi Lion". - A.Ivanov: Des fois, on se dit que c'est écrit. - A.-E.Lemoine: Mais de là à imaginer que, 30 ans plus tard, vous seriez Pumba! - A.Ivanov: Là, tout ce que je vis est inimaginable.
Déjà, le faire une fois, c'était un impensable, de chanter Hakuna Matata. En plus, quand "Mufasa: Le Roi Lion" se fait, on se dit qu'on ne va pas être dedans. Mais on nous dit que c'est Timon et Pumbaa qui racontent l'histoire.
Alors là, ce n'est que du bonus. - A.-E.Lemoine: 2 personnages que vous avez retrouvés comme si vous ne les aviez pas quittés. - J.Debbouze: Ne dis pas "c'est moi!" quand il dit "c'est moi"! - A.Ivanov: C'est moi. - J.Debbouze: Il doit dire "c'est moi"?
Si je comprends bien, on n'est pas dans l'histoire? - A.Ivanov: J'ai l'impression qu'il est en train de me voler la vedette. - J.Debbouze: Et moi, j'ai l'impression de ne pas exister. - A.Ivanov: Là, j'étais dans la jungle.
Je n'étais pas à Saint-Denis, mais dans la jungle. Je te parlais, je voyais de l'herbe. - A.-E.Lemoine: Il y a un film dans le film! - A.Ivanov: Je t'avoue qu'on a beaucoup ri. - A.-E.Lemoine: Comment on se met dans la peau d'un suricate? - J.Debbouze: D'abord, ils viennent te chercher pour des caractéristiques physiques et morphologiques, au départ.
Moi, tu vois...
Un suricate...
J'ai grandi de la même manière qu'un suricate. Un suricate avait peur de se faire attaquer toutes les 8 minutes. Comme un banlieusard.
Tu regardes...
Tu es d'accord ou pas? - A.-E.Lemoine: Et le phacochère a porté le suricate sur les épaules? - A.Ivanov: Il y a quand même un truc avec Timon et Pumbaa.
Physiquement, dans la vraie vie, on ressemble un peu... - A.-E.Lemoine: Ca ne se voit pas, quand on entend vos voix. - A.Ivanov: Mais nous, on le sait. - J.Debbouze: Il y avait une évidence.
Et on s'est approprié tout de suite ce duo parce qu'on a un duo, dans la vie. On se connaît depuis l'enfance. On a des automatismes.
On est client l'un de l'autre. - P.Lescure: Et depuis l'enfance, Alban connaît les chansons du "Roi Lion" qui sont devenues des classiques.
On a aussi cette version très spéciale de "Hakuna Matata". - CES MOTS SIGNIFIENT QUE TU VIVRAS TA VIE, SANS AUCUN SOUCI, PHILOSOPHIE, HAKUNA MATATA. - P.Lescure: C'était la soirée de vos 40 ans? - A.Ivanov: Tout à fait. - P.Lescure: Vous aviez appris à chanter pour votre 1er passage chez "Le Roi Lion" et la prof n'était pas facile, Jamel? - A.-E.Lemoine: C'est le phacochère poucave! - J.Debbouze: Arrête! - A.-E.Lemoine: Il rougit!
C'est clairement lui! - A.Ivanov: J'ai des audios.
J'ai des audios d'un chanteur du Texas, de country. - J.Debbouze: C'est la 1re fois que je m'essayais à chanter.
La prof m'a dit: "Ce n'est pas chanter, ça" C'est crier." J'ai gardé cet enregistrement. C'est une vanne entre nous. - A.-E.Lemoine: C'est un chanteur de country... - A.Ivanov: Je ne peux pas...
Si, un jour, il me donne le feu vert, je le ferai. - J.Debbouze: J'étais ridicule, les 1res séances.
C'est un métier, de chanter. - A.Ivanov: C'est une autre planète.
Ce qui est génial, dans cette interprétation, c'est qu'il met tout son coeur dans cette chanson de country, mais il n'y a pas les notes. C'est touchant...
Tu dis "waouh"! - J.Debbouze: J'ai eu beaucoup de mal, mais j'ai travaillé comme un forçat.
J'ai beaucoup bossé. Grâce au pro-tools... - E.Tran Nguyen: En vrai, "Le Roi Lion" a une place très importante dans votre histoire.
Vous avez interprété Simba. - A.Ivanov: La dame a tout préparé... - E.Tran Nguyen: Vous avez fait la formation à 12 ans à la Lion King School.
Vous interprétez Simba dans la comédie musicale en 2023. - Il vit en moi... - E.Tran Nguyen: Plus de 550 représentations, 800 000 spectateurs...
C'est l'histoire d'une vie. - G.Marimoutou: A 12 ans, je n'avais jamais pris de cours.
C'était mon 1er casting. On voit les enfants qui veulent faire les petits Simba et les petites Nala. Jusqu'à "Hakuna Matata", ils sont petits.
On est formés par les équipes américaines de Broadway pendant 6 mois. On apprend vraiment à chanter, à danser, à jouer la comédie. J'ai grandi.
On m'a remercié très vite. C'était un souhait que j'avais, de faire Simba adulte. Entre-temps, le spectacle part de Paris et revient 15 ans plus tard.
Quand je suis allé voir votre avant-première, en 2019, j'ai appris que j'allais faire Simba pour la reprise adulte dans "Le Roi Lion". - A.-E.Lemoine: Mais ce n'est pas grâce à eux. - J.Debbouze: Un peu.
Il a été exclu la 1re fois. Quand tu dépasses une certaine hauteur...
On te décale. Quand tu es enfant, c'est une frustration incroyable. - G.Marimoutou: On est adulte.
J'ai fait 580 shows. - A.-E.Lemoine: Pour jouer celui qui va devenir l'ennemi juré de Simba.
Ce n'est pas trop dur? - G.Marimoutou: Il y a eu un vrai travail.
Avec "Mufasa", on va comprendre pourquoi Mufasa est devenu Mufasa et pourquoi Scar est appelé Scar. En vrai, il s'appelle Taka. Il y a des plot twists dans tous les sens. - A.-E.Lemoine: Des retournements de situation.
Je traduis pour Alban. Quel plaisir de voir ce film! Indépendamment du casting dingue au service de cette animation 3D... - J.Debbouze: Live action! - A.-E.Lemoine: Sorry!
On va faire du live action ensemble jusqu'à 21h. Tout de suite, c'est l'heure du PVPP de Mohamed. On commence avec une...
On peut remettre le jingle? - J.Debbouze: C'est très entraînant!
J'aime bien. - M.Bouhafsi: Cette paire de souliers vous dit quelque chose? - A.Ivanov: C'est Jamel le week-end! "C'est ma paire de pompes!" - M.Bouhafsi: C'était les souliers de Judy Garland dans "Le Magicien d'Oz".
Des souliers légendaires du cinéma qui viennent d'être vendus aux enchères à Dallas pour 28 millions de dollars, hors taxes. - A.-E.Lemoine: Qui achète ça? - M.Bouhafsi: C'est exorbitant quand on sait que le prix de départ était de 1,5 million de dollars.
Une vente record qui dépasse largement un autre objet iconique du cinéma hollywoodien. ... - M.Bouhafsi: Il parlait de la robe de Marilyn dans "Sept ans de réflexion". "Le Magicien d'Oz" a reçu plusieurs Oscars.
C'est bientôt Noël. Je vous propose d'en écouter un extrait. ... - M.Bouhafsi: On ne sait toujours pas qui est le dingo qui a acheté cette paire de chaussures.
A découvrir en salle la version 2024 du "Magicien d'Oz", "Wicked". - A.-E.Lemoine: On reste dans l'esprit de Noël avec un mot, "humilité". - M.Bouhafsi: Une vertu qui n'a pas manqué à une autrice britannique inconnue qui a tweeté ça...
Elles n'en vendait pas, à l'ordinaire. Elle expliquait qu'à chaque fois qu'elle faisait des petites séances de dédicaces, personne n'achetait ses livres et que là, elle en avait vendu 2. Ce tweet émouvant devenu viral.
Il a été vu plus de 24 millions de fois. Il va permettre de transformer la vie de Vicky Ball. Elle est devenue écrivaine bankable.
Elle vient en quelques jours numéro 1 des ventes sur une célèbre plateforme commerciale, dans plus d'une dizaine de pays. Une histoire qui n'est pas sans rappeler celle de la romancière française M.Da Costa.
En 2018, un de ses romans déposé sur une plateforme numérique devient best-seller du jour au lendemain. - Je pense qu'elle est à la fois sur son petit nuage et stupéfaite. J'ai beaucoup de tendresse.
Je pense que cette histoire est un message d'espoir énorme pour tous ces auteurs. Il faut continuer d'aller sur les salons, en séance de dédicaces. On ne sait jamais. - M.Bouhafsi: Ca change sa vie. - J.Debbouze: Comme Alban.
Il n'a vendu que 2 places pour son spectacle. - A.-E.Lemoine: Aidez-le! - J.Debbouze: Ce qui est extraordinaire avec les nouveaux outils, c'est qu'on peut changer de vie du jour au lendemain.
C'est fabuleux. - A.Ivanov: De belles histoires. - A.-E.Lemoine: On remettra le petit jingle, parce que la petite danse des épaules... - M.Bouhafsi: Jamel a vécu le plus bel été avec les JO, mais surtout avec cette rencontre avec Z.Zidane.
Vous étiez porteur de la flamme. - A.-E.Lemoine: On ne s'en remet pas. - M.Bouhafsi: Il y avait aussi la cérémonie des Paralympiques.
Une des 24 DJ a crevé l'écran, Tatyana Jane. Elle avait mis l'ambiance de malade. Cette prestation a projeté la DJ parmi les grands noms comme Kavinsky.
Nous allons vous la faire découvrir. - Hello. ...
Tout est né dans un appartement dans le 94, à Alfortville. La musique a vraiment été un consolidateur. Le producteur des JO m'a dit: "On aimerait bien que tu sois parmi nous ce jour-là.
On veut raconter une histoire et présenter toute la musique électronique française." Je vois que c'est 80 000 personnes. On ne peut pas rêver mieux, voir que ça touche les gens.
Le Stade de France...
Je regarde mes stats sur Spotify et j'ai pris fois 10. - M.Bouhafsi: Des dizaines de milliers d'écoutes et, surtout, un beau cadeau après les JO.
Elle va participer à la première partie de Justice à l'Accor Arena, le 12 décembre. - J.Debbouze: Pourquoi tu parles toute seule?
Elle parle toute seule. - A.-E.Lemoine: Je demandais à notre chef d'édition si la musique du PVPP était prête pour la lancer et pour que vous puissiez refaire cette magnifique danse d'épaules qu'on va balancer tous les soirs à la place du jingle de Mohamed.
C'est bon, la musique? ...
Tu as raté la danse de l'épaule! Avec Jamel, les émissions se suivent et ne se ressemblent pas. - J.Debbouze: Je peux lui parler, moi? - A.-E.Lemoine: Dans ton micro.
On ne sait jamais ce qui peut se passer. On est rarement déçus. - J.Debbouze: Pourquoi elle me parle?
Ca va? Qu'est-ce que tu fais au sein de cette émission exactement? D'accord.
Tu me parles et je transmets à Elisabeth. - A.-E.Lemoine: Il faut qu'on passe à table. - A.Ivanov: Nous, on entend. - J.Debbouze: Vous êtes 16 à parler!
Elle te dit d'enchaîner. Rires. - A.-E.Lemoine: On arrête d'écouter Jamel.
On passe à table. - J.Debbouze: J'ai amené mon assiette.
Une assiette à ton effigie! C'est grâce à toi que je finis tous mes repas. Vous allez voir l'arnaque...
Ca, c'est une planche Ikea. Derrière, elle est là, la supercherie! On t'a appris à cadrer?
J'ai mes fiches. - A.-E.Lemoine: La réponse?
Elle doit être écrite quelque part. - J.Debbouze: "La police est si mal organisée que cela?" On est dans la merde, Babeth!
Faites rentrer B.de Rozières! - A.-E.Lemoine: C'est une catastrophe.
Il va faire sauter la régie! Bienvenue à la table de "C à vous". Retour d'un plat de couteaux de la Côte d'Opale, dans son beurre persillé, préparé par C.Dufossé, chef et propriétaire du restaurant de Beaulieu, dans le Pas-de-Calais. - A.Ivanov: C'est au moins un plat à 79 euros! - A.-E.Lemoine: Si Alban est là ce soir, sous la lumière, c'est grâce à vous.
Il avait débuté au Jamel Comedy Club. - A.Ivanov: Je l'avais déjà dit. - A.-E.Lemoine: Avant d'en devenir un pilier et de tenter de présenter le Jamel Comedy Club.
Il vous a tout piqué, vos vannes, votre humour et votre style vestimentaire. - A.Ivanov: C'est abusé! - J.Debbouze: Mortelle, la ceinture!
Tu n'as jamais eu autant de style. - A.Ivanov: Je n'avais pas présenté ça comme ça.
Je ne suis pas à l'aise en toi. Laisse la joie rentrer! Ne rigole pas! - J.Debbouze: Arrête de rigoler! - A.Ivanov: Il n'est pas là, Z.Zidane? - J.Debbouze: C'était une mauvaise idée.
Enlève ta main. Arrête ce truc. - A.Ivanov: J'étais bien en toi, pourtant! - A.-E.Lemoine: Quel bonheur!
Une imitation parfaite! - J.Debbouze: Je me suis beaucoup amusé, avec Alban.
On vient tous les deux du 78, de l'improvisation théâtrale. On s'est quasiment rencontrés au Comedy Club. On s'était croisés quelquefois avant, mais c'est là qu'on a... - A.-E.Lemoine: Jamel est très exigeant. - A.Ivanov: Oui.
C'est ça qui est chouette avec Jamel. On oublie, mais l'humour, c'est très sérieux, en vrai. Souvent, il peut y avoir des choses qui nous font rire entre nous, mais qui ne vont pas marcher sur scène.
Jamel est un très bon chef d'orchestre. Il a l'expérience qu'il faut pour savoir si ça va être bien ou pas. - J.Debbouze: Ce n'est pas moi qui ai fait... - A.Ivanov: Si! - A.-E.Lemoine: Vous avez joué un rôle pour beaucoup d'humoristes.
Ils sont très reconnaissants. - J.Debbouze: C'est vrai. - A.Ivanov: C'est important. - E.Tran Nguyen: C'est des icônes.
Gwendal, ce n'est pas votre 1re fois à "C à vous". La 1re fois, c'était pour la comédie musicale "Résiste", aux côtés de France Gall. Vous étiez très à l'aise. - G.Marimoutou: Tu réalises que l'amour n'est pas là, que le soir, tu te couches sans aucun rêve en toi.
Résiste! Prouve que tu existes! Cherche ton bonheur partout!
Vas, refuse ce monde égoïste. - Je bouge. C'est un bonheur. - E.Tran Nguyen: Vous êtes monté sur la table de "C à vous".
France Gall, c'était votre ange gardien. Vous gardez quoi comme souvenir d'elle? - G.Marimoutou: Je suis assez ému de la revoir.
Je pense souvent à elle. Ca paraît un peu bête, mais les jours de premières, là où je suis stressé, j'ai l'impression qu'elle m'accompagne dans mon parcours. C'était ma 1re grosse comédie musicale.
C'était la 1re fois qu'on chantait ici. Je garde d'elle sa discrétion. Ca nous a projetés dans un univers complètement fou qui dépassait la promotion d'une comédie musicale.
C'est une femme qui nous a ouvert les portes de chez elle alors qu'elle était tellement discrète. et elle n'a pas intérêt de se tromper. Elle nous ouvre tout.
A un moment donné, je la voyais plus que ma mère. On enregistrait l'album à l'ancienne, sans tous les logiciels. On a passé un mois et demi à enregistrer l'album.
C'était fou, de pouvoir l'avoir avec nous tout le temps. Elle était infatigable. On pouvait rester avec elle jusqu'à 2h du matin si elle n'était pas satisfaite.
Une musicienne hors pair et un sens de la musicalité...
On pense que c'est facile de chanter M.Berger et F.Gall, parce que ce n'était pas des chanteurs à voix, mais rythmiquement, c'est tellement précis...
C'était trop bien! Je suis trop content d'avoir partagé ses dernières années de vie. Je me sens privilégié.
Je réalise que c'est ma 4e fois à "C à vous". C'est la 1re fois que je peux enfin manger. - A.-E.Lemoine: La prochaine fois, vous mangerez sur la table. - M.Bouhafsi: On va rester un peu dans l'émotion.
Cette année 2024 va finir en apothéose avec l'Olympia, un spectacle qui affiche complet du 26 décembre au 4 janvier. - J.Debbouze: Il n'a vendu que 2 places. - M.Bouhafsi: C'est complet.
Il n'y a plus de places jusqu'au 4 janvier. Hier, vous avez posté cette photo. Elle nous a tous beaucoup touchés.
C'est une photo de l'Olympia. ... - A.Ivanov: C'est bien.
Je vis vraiment ce que je rêvais petit. Il y a toujours ce truc d'espérer que mon père voie ce que je fais. C'est aussi une manière pour moi...
C'est ce que je mettait en dessous, pour les gens qui me suivent...
C'est un message, pour les gens qui me suivent, de ne jamais perdre espoir. Les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J'adore cette phrase.
J'arrive à l'appliquer. - A.-E.Lemoine: C'est complet à l'Olympia du 26 décembre au 4 janvier. - A.Ivanov: Même les Zénith sont complets!
Je suis une bête de scène! Heureusement que je ne peux pas jouer sur la Lune. Ce serait déjà complet!
Ce sera la prochaine tournée. - A.-E.Lemoine: Et maintenant, un boxeur.
Vous vous êtes préparé comme un malade pour le film "Challenger". Vous incarnez un boxeur amateur qui rêve de devenir professionnel. - M.Bouhafsi: Vous n'aviez pas fait de sport depuis 10 ans.
Là, on l'a vu. Une passion retrouvée. Vous ne lâchez plus la boxe. - A.Ivanov: C'est des signes de la vie.
J'avais besoin de remettre le sport dans ma vie. C'est venu à travers le film. Ca fait un an que j'ai tourné et, dès que je peux, je suis 4 ou 5 fois à la salle.
C'est le quotidien. Je finis ma tournée...
Ma petite campagne de mannequinat va démarrer après. - J.Debbouze: Il a changé! - P.Lescure: A la salle, vous pouvez retrouver Jamel.
Quand vous jouiez Chen Norris, quand vous faisiez "la barre de faire"...
On a des images. - Comment s'appelle cette magnifique machine? - La barre de faire! - La barre de faire, quoi? - La barre pour tout faire!
Je fais une démonstration. - Je ne savais pas que j'avais un muscle ici. - Je ne l'avais jamais vu.
Tu as un autre muscle qui s'énerve dans ce secteur. - Démonstration. ...
Voilà! Vous les faites 4 fois de suite. Démonstration; Qu'est-ce qui se passe? - J'ai perdu mes doigts.
C'est trop dur. - P.Lescure: Omar et Fred tiennent la barre. - A.-E.Lemoine: Carré d'as!
On rappelle que vous lancez une tournée des Zénith avec votre club de jeunes talents. Votre tournée commence en Isère et passera ensuite à Montpellier, à Lyon et à Marseille. Vous avez même proposé à Z.Zidane de monter à cette occasion sur scène et de faire partie de la troupe au Dôme de Marseille.
Ce soir, on a la réponse de Zidane. - Salut, Jamel. Je m'appelle Zidane.
J'ai reçu ton invitation pour faire partie de la troupe au Comedy Club du Dôme de Marseille. Je serai là avec grand plaisir, évidemment avec des bonnes vannes. - A.-E.Lemoine: C'est un reporter de "C à vous".
Il est génial. Pardon pour cette blague. Vous y avez cru! - J.Debbouze: Si tu nous écoutes, aucune chance. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3.
C'était génial. Quel bien vous nous faites! Quel bien vous nous ferez au cinéma avec "Mufasa: Le Roi Lion".
Il y a le spectacle d'A.Ivanov et la tournée de Jamel. A bientôt, Gwendal.
Tout de suite, les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 10 décembre. Précédemment en France, Herbert Léonard. Prendre le temps, de temps en temps. - E.Macron n'a pas encore trouvé... - Nous n'avons pas de gagnant ce soir. - Le président veut aller vite, cette fois. - Cette anecdote est-elle vraie ou fausse? - Je pense qu'elle est fausse. - La nomination du nouveau Premier ministre n'interviendrait pas avant lundi. - Pas de nomination du Premier ministre avant demain. - Pas avant mercredi soir. - Avant 48 heures. - On devrait avoir la réponse pour le Premier ministre.
Cri. - D'ici 5 années...
Thème du "Roi Lion". - B.Chameroy: Grosse révélation sur le futur gouvernement en fin de chronique.
Au conseil de Renaissance, la concurrence était rude. - Qui va bien pouvoir gagner? - Est élue à la présidence du conseil E.Borne avec 95,4 % des voix. - Pour, c'est le 1.
Blanc, c'est le 2. - B.Chameroy: Qui va gagner? - Est élue avec 94,5 % des voix... - B.Chameroy: Les présentatrices se croyaient dans une soirée télé. - G.Attal et E.Borne!
On peut les applaudir très fort. Ils ont fait un travail formidable en tant que Premier ministre et Première ministre. Youhou! - B.Chameroy: Si vous pensez que les politiques n'ont pas d'humour, détrompez-vous. - Vous voyez ce petit truc?
Vous ne l'avez pas laissé dans la poche du manteau. C'était sérieux...
C'est histoire de vous faire rire! Rires. - B.Chameroy: On s'est bidonnés!
Le parti d'E.Macron se réunissait pour élire un secrétaire général et un président du conseil national du parti. Une grosse orga.
Tout n'était pas au point. - Le scrutin est ouvert... - On attend avec impatience les résultats...
Les résultats? Les résultats s'affichent? Pardon, on va mettre au vote la contribution suivante.
C'est maintenant qu'on a les résultats. Toujours pas. - B.Chameroy: C'est pas Nikos. - On nous invite aujourd'hui à faire plus.
Un 1er impératif et le devoir...
Nous faisons le pari que l'espoir est plus mobilisateur que la peur. Vous voyez...
Nous voulons lutter contre... pour...
Il bafouille. - B.Chameroy: "Je ne sais pas quoi faire.
J'ai trop pris de café." Jamel, vous avez présenté une star montante du stand-up. Vous n'aviez pas donné suite.
Je retente ma chance. La nouvelle star du stand-up présente pour la 1re fois son nouveau spectacle. Faites un maximum de bruit pour Jean-Luc! - On l'appelle le Mozart de la finance...
Heureusement que Mozart n'est pas comme lui en musique. Il tire à boulets rouges...
Ils ne savent pas ce que sont les boulets rouges... "Mélenchon étrille O.Faure." Etriller, c'est comme si vous prenez une grosse branche et que vous brossez votre cheval.
Du diable si je m'en vais brosser O.Faure! Tous les experts sur les plateaux, patati patata... - B.Chameroy: Alors? - J.Debbouze: Incroyable!
Lui, je prends. - B.Chameroy: J.-L.Mélenchon était en déplacement.
Il n'a plus une minute pour lui-même. Pas le temps de passer chez l'opticien pour resserrer ses lunettes. Un bruitage qui va devenir rapidement très agaçant.
Ce meeting était placé sous le signe des retrouvailles. "Salut, Jean-Pierre!" - Depuis la fin de ses amphis d'été...
Salut, Jean-Pierre! Ce gars, c'est un coco et un camarade. Il m'a séquestré dans une usine, une fois.
Je faisais semblant d'être séquestré. Je le méritais, j'étais socialiste. - B.Chameroy: Le reste de l'actualité...
Du sport avec les cérémonies du Vélo d'or. C'est le Ballon d'or du cyclisme. C'était hier soir, à Paris. - Bonsoir! - B.Chameroy: Là-bas, il y a de l'authenticité.
Quand on pense quelque chose, on le dit. - On a des questions à vous poser. Il était très beau, votre discours, mais on va creuser. - B.Chameroy: "On pourrait développer "Rien à fiche de remettre le profil du meilleur coureur français dans la discipline qui porte son nom." - Daniel, vous pouvez rester avec nous.
On va encore bavarder un peu. - B.Chameroy: "Je pensais aux saucisses en coulisses." - Est-ce qu'il a l'enveloppe? - B.Chameroy: "Je peux aller manger du cake aux olives?" Retour à la politique.
Toujours pas de Premier ministre. Il est encore temps de découvrir...
On vient de me le dire. Il est encore temps de découvrir des ministres aujourd'hui, dans notre calendrier de l'avent de ministres auxquels on n'a pas eu le temps de s'attacher. La ministre déléguée au Commerce extérieur.
Personne ne l'a tenue au courant de la chute de M.Barnier. Elle est très à l'aise. - C'est un sujet en réflexion aujourd'hui au gouvernement.
C'est une véritable question. Il ne faut pas se précipiter. - B.Chameroy: Il reste 48 heures, quand même.
Quand on lui demande si elle souhaite garder son poste de ministre, la réponse fuse. - A titre personnel, je ne candidaterai pas pour être dans ce gouvernement. - B.Chameroy: C'est clair, mais 5 minutes plus tard... - Vous ne participerez pas un gouvernement... - Si on arrive à ce consensus, pourquoi pas. - B.Chameroy: Moi, j'en ai ras-le-bol d'attendre la nomination du Premier ministre.
Breaking news, nous avons décidé de nommer nous-mêmes le prochain Premier ministre, Nicolas Pottier. Cette personne n'existe pas. Nous avons trafiqué une photo de P.Lescure.
Nous lui avons inventé des casseroles et nous avons demandé aux Français ce qu'ils pensaient du nouveau Premier ministre. - Une petite réaction sur la nomination de Nicolas Pottier à la tête du gouvernement? - Je ne sais pas qui c'est. - Si je vous montre sa tête, vous allez peut-être... - Non. - Inconnu au bataillon. - Il a une bonne tête. - C'est un acteur? - Non, c'est un homme politique. - Il ressemble au Premier ministre qu'on vient d'avoir. - Il a été sénateur LR.
Il a commencé du côté des socialistes. Ils disent qu'il peut réussir à rassembler de la droite à la gauche. - Macron n'a toujours pas compris. - Il a 81 ans. - Il fait plus jeune. - Si je vous dis "l'affaire des cartes postales", ça vous dit quelque chose? - Rien du tout. - Il s'envoyait des cartes postales à lui-même aux frais de la princesse pour dire que sa politique était très bien. - D'accord.
Ca commence bien! - C'est ennuyeux. - Il y a eu à peu près 10 ans de procès. - Je n'ai plus la même impression.
Ca change. - Vous l'aimez moins? - Oui. - B.Chameroy: Je vous conseille l'affaire sensible sur l'affaire des cartes postales.
C'est haletant. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les trois.
Hakuna Matata! Si vous voulez retourner vers David...
Merci à tous. Tout de suite sur France 5, un documentaire inédit. Ca ne rigole pas.
Demain, à 19h, en direct sur France 5...
Alban, vous opinez du chef. Excellente soirée. Merci à tous les trois.
Bye.