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Audition parlementaireCNEWS (sur YouTube)· 2 juin 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJustice

Laurent Nuñez : «Il y a eu des incidents dans 62 départements, contre 46 l’an dernier»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 40 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les départements concernés par les incidents ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi la France n'est-elle plus sûre selon vous ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Quelles mesures concrètes pour éviter les prochains débordements ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Députée Lallette (RN)Fait
    « La France n'est plus un pays sûr. »
  • 0:30Députée Lallette (RN)Fait
    « Il n'y a que le RN pour s'opposer à ces humiliations. »
  • 0:40Députée Lallette (RN)Fait
    « Annulation de crédits et taxes émeutes. »
  • 2:20Laurent Nuñez (ministre de l'Intérieur)Chiffre
    « L'an dernier pour la même finale, 46 départements avaient été concernés. »
  • 4:10Laurent Nuñez (ministre de l'Intérieur)Chiffre
    « Il y a eu 891 interpellations, 720 gardes à vue. »
  • 6:10Laurent Nuñez (ministre de l'Intérieur)Chiffre
    « Plus de la moitié des actes de violence étaient dirigés contre les forces de sécurité intérieure. »
  • 6:20Laurent Nuñez (ministre de l'Intérieur)Fait
    « Certains ont été gravement blessés. »
  • 6:30Laurent Nuñez (ministre de l'Intérieur)Fait
    « La procureur de Paris a ouvert pour tentative d'homicide volontaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour le RN que les supporters du PSG se réjouissaient de leur deuxième étoile, des milliers d'agresseurs ont déferlé dans les rues de France pour brutaliser, saccager et tout brûler sur leur passage. Dans la capitale, les prédateurs ont transformé les rues en brasiers, lancé un véhicule sur des passants, attaquer un commissariat et des forces de l'ordre auxquelles je tiens à rendre au nom de mon groupe un hommage appuyé pour leur dévouement et leur résilience. [applaudissements] Les mêmes scènes dans 71 villes de Rennes à Anger, de Grenoble à Bordeaux et même jusque dans les quartiers paisibles de Toulon.

Ces images, monsieur le Premier ministre, cumulent déjà des centaines de millions de vues dans un monde qui sait, ce qui est encore pourtant un tabou pour vous, qui ne l'est plus pour les investisseurs étrangers. La France n'est plus un pays sûr. Tu casses, tu répares, c'est goziller Gabriel Atal.

Mais dans la vraie vie, les émeutiers cassent et les Français casquent. Annulation de crédits et taxes émeutes. Il n'y a que le RN pour s'opposer à ces humiliations.

Quel est ce pays où une fête est menacé ? Où la moindre rue devient la scène d'une mauvaise rencontre, où la joie et l'enthousiasme sont confisqués ? Quel est ce pays où la paix et la liberté sont sacrifiés sur l'hôtel de la lâcheté pénale et politique ?

Quel est ce pays où l'école et des parents des missionnaires n'inculquent plus le respect, la pudeur, la courtoisie et la douceur ? Alors l'heure est à la fermeté. Monsieur le Premier ministre, nous attendons que les interpellés soient enfermés et condamnés à rembourser l'intégralité de leur méfet.

Sans quoi nous vivrons les même scènes dans les prochains jours à l'occasion de la Coupe du monde. Alors, un semblant d'indignation nous parvint de l'Élysée dans l'indifférence d'un pays qui sait qu'il n'est plus protégé, qu'il n'est plus présidé. Alors, dans 10 mois, les Français répondront pour vous à la question de civilisation qui se pose à tous le choix du sursaut ou la certitude du chaos.

Je vous remercie. Merci madame la députée. [applaudissements] La parole est à monsieur Laurent Nunes, ministre de l'intérieur. [applaudissements] Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, madame la députée Lallette, vous avez raison.

Effectivement, on a assisté à des scènes dans la capitale dans la nuit de samedi à dimanche. Vous avez raison de souligner qu'il y a eu aussi ces scènes en province. L'an dernier pour la même finale, 46 départements avaient été concernés.

Cette fois-ci, c'était 62 départements où il y a eu des incidents en marge en marge de festivités pour célébrer la victoire du Paris Saint-Germain. Ce que je veux vous dire madame la députée, c'est contrairement à ce qu'on a pu dire ou entendre, nous avions un dispositif extrêmement solide, extrêmement vigoureux parce que nous savions qu'il y aurait peut-être des débordements. Débordements qui ont toujours été qualifiés par le ministre de l'intérieur qui vous parle comme étant des violences urbaines et des émeutes urbaines.

On n' jamais triché sur les mots. Débordement, ça a un sens. violence urbaine et urbaine.

C'est d'ailleurs ce que je disais devant la commission des lois l'année dernière quand j'avais déjà été interrogé pour la première finale et il y a eu 891 interpellations, 720 gardes à vue madame la députée et évidemment comme vous, j'en remercie les forces de sécurité intérieure qui avaient des consignes de fermeté absolue. cette fermeté, ça a été la réponse qui a été apportée. Chaque fois qu'il y a eu des incidents, des dégradations, quand le périf a été bloqué, quand il y a eu des tentatives de pillage, il y a eu des interventions des forces de l'ordre et ça c'est la réponse de la République qui est une réponse, madame la députée de grande fermeté et c'est la réponse que nous apportons systématiquement dans ce type d'événement.

Alors oui, évidemment, je condamne fermement l'action de ces jeunes voyou, de ces casseurs qui, en marge des événements ne viennent que pour une chose, piller des commerces, piller des commerces, dégradé et surtout parce que cette année la particularité c'est que plus de la moitié des actes de violence étaient dirigés contre les forces de sécurité intérieure. Certains ont été gravement blessés. Je veux rappeler que la procureur de Paris a ouvert pour tentative d'homicide volontaire et nous serons toujours nous serons toujours là pour répondre fermement à ces débordement dans la rue et compter sur moi pour maintenir ce haut degré d'instruction.

Si monsieur le député nous donnons des instructions de fermeté, je vous renvoie à mes telex et au tx qui ont été diffusés par l'ensemble des directeurs de police et des groupements de gendarmerie.