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Podcast / conversationHugoDécrypte — Actus et interviews (sur Podcast)· 10 juin 2024 18 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileSécurité

Le plan d’Emmanuel Macron avec la dissolution de l’Assemblée

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    « Seul le président de la République peut demander une telle dissolution et ce, en convoquant l'article 12 de la Constitution française. »
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    « C'est la sixième dissolution qui a été prononcée sous la Vème République. »
  • 14:30PrésentateurChiffre
    « La facture de gaz va augmenter de 11,7% en moyenne pour des millions de Français dès le 1er juillet. »

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Depuis le coup de tonnerre hier soir et l'annonce par Emmanuel Macron qu'il renvoyait tous les députés et organisait donc de nouvelles élections législatives le 30 juin et le 7 juillet prochains, eh bien il y a énormément de questions. Comment vont s'organiser les partis d'opposition ? Que pourraient-ils se passer ? Mais avant tout cela, tentons de répondre déjà à une autre question tout aussi importante. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il pris une telle décision ? C'est le fiego, j'espère que vous allez bien. C'est donc le sujet à la une des actualités du jour aujourd'hui. Au passage, bienvenue à tous les nouveaux qui rejoignent peut-être cette chaîne depuis hier.

Alors, près d'une heure après l'annonce des résultats des Européennes et de la défaite de son parti, Emmanuel Macron a donc surpris d'abord en prenant la parole et puis en annonçant la dissolution de l'Assemblée Nationale. Alors, avant de voir pourquoi Emmanuel Macron a pris cette décision, c'est déjà important de revenir quand même sur ce que ça veut dire et ce que ça implique concrètement de demander la dissolution de l'Assemblée Nationale. Déjà, c'est un élément important au regard de la Constitution. Seul le président de la République peut demander une telle dissolution et ce, en convoquant l'article 12 de la Constitution française, autrement dit donc la norme suprême du pays.

Ça entraîne donc le renvoi des députés et l'organisation de nouvelles élections législatives anticipées, qui sont donc des élections à deux tours, qui permettent d'élire les 577 députés qui vont siéger à l'Assemblée Nationale, désormais donc pour les cinq prochaines années. Dans ce cas précis, les prochaines élections, elles auront lieu le dimanche 30 juin pour le premier tour, le 7 juillet pour le second tour. Et à noter, c'est un élément important, une nouvelle règle, on va dire, par rapport à hier, que le dépôt des candidatures, il devra se faire le 16 juin au plus tard.

Ça implique donc des négociations et des discussions du côté des partis de l'opposition très très rapides pour tenter de former des alliances. On revient là-dessus juste après. Alors, pour le contexte et pour terminer là-dessus, c'est la sixième dissolution qui a été prononcée sous la Vème République, autrement dit donc sous notre régime actuel. Et la dernière dissolution, elle remonte quand même à longtemps, puisqu'elle remonte à 1997, alors que Jacques Chirac était président. Cette décision de Jacques Chirac, elle avait conduit à des élections législatives anticipées. Et elle avait donc abouti à une victoire de la gauche, autrement dit donc du camp opposé à Jacques Chirac.

Le socialiste Lionel Jospin était donc devenu Premier ministre dans le cadre de ce que l'on appelle une cohabitation. La cohabitation, c'est donc lorsque le président et la majorité parlementaire appartiennent à des camps politiques opposés. C'est le dernier élément de contexte, même si je le sais, on l'a beaucoup répété sur ce compte et sur nos différents réseaux depuis hier. Mais dernier élément de contexte très important pour comprendre de quoi on parle ici. Le gouvernement français, donc pas le président de la République, mais bien le Premier ministre et ses ministres, ils doivent refléter le parti ou le mouvement qui est majoritaire au sein de l'Assemblée nationale.

Et donc le risque pour Emmanuel Macron, avec ses élections législatives anticipées, c'est qu'il se retrouve sans majorité au sein de l'Assemblée nationale et donc qu'il perde le gouvernement au profit du Rassemblement national ou alors des partis de gauche. On comprend donc que c'est risqué et on en vient donc à cette question importante. Pourquoi a-t-il choisi de dissoudre l'Assemblée et quelle est sa stratégie ? Déjà, premier élément important, absolument rien n'obligeait le président de la République à dissoudre l'Assemblée nationale. Cette décision d'ailleurs, il faut noter qu'elle a été saluée tout de même par une grande partie des membres de l'opposition.

Jean-Luc Mélenchon, par exemple, du côté de la France insoumise, a estimé qu'Emmanuel Macron, je cite, a eu raison de dissoudre parce qu'il n'a plus aucune légitimité pour continuer la politique qui est la sienne. Jordan Berdella, de son côté, on en parlait hier, il avait appelé à peu près une heure avant le discours d'Emmanuel Macron, il avait appelé le président de la République à dissoudre l'Assemblée nationale et donc, vous l'aurez compris, finalement, c'est bien le cas. Alors, pourquoi avoir pris une telle décision ? Dans son discours hier, Emmanuel Macron a mis en avant plusieurs arguments.

Le fait qu'il avait, selon lui, entendu la situation, qu'il souhaitait faire confiance aux Français, accorder sa confiance via un nouveau vote, etc. Je vous renvoie notamment au live ou à la vidéo qu'on a fait hier, si vous voulez réécouter tout ça. Impossible de savoir si c'est précisément et exactement ce que pense Emmanuel Macron. On n'est pas dans sa tête, mais c'est des hypothèses qui sont plausibles.

Alors, première stratégie, première raison potentielle, disons, Emmanuel Macron pourrait vouloir miser sur la peur d'une partie de l'électorat de voir l'extrême droite accéder au pouvoir et donc, qui voterait alors pour lui, précisément donc, pour tenter de faire barrage au Rassemblement national. Il jouerait donc sur une forme de mobilisation de son camp ou de personnes qui peuvent être amenées à voter pour lui, enfin, pas pour lui d'ailleurs, mais plus précisément pour les candidats qui vont être donc de son camp et qui vont être candidats dans les différents territoires en France.

Deuxième raison potentielle d'Emmanuel Macron, l'idée de pousser les partis politiques à clarifier leur positionnement pour retrouver une majorité au sein de l'Assemblée nationale. Je précise un petit peu tout ça parce que là, ça paraît très flou, mais actuellement, le groupe présidentiel, la majorité présidentielle, n'a qu'une majorité relative au sein de l'Assemblée nationale. Et donc, le camp d'Emmanuel Macron et ses alliés doivent créer des alliances pour faire passer des lois. En tout cas, s'ils veulent éviter d'utiliser l'article 49 alinéa 3, le fameux article 49.3, pour faire passer des mesures.

Jusqu'à maintenant, il faut noter que le groupe de droite, Les Républicains, n'a jamais voté de motion de censure pour tenter de renverser le gouvernement, ce qui protégeait donc, en quelque sorte, le gouvernement actuellement en place. Sauf que, début juin, le président du groupe avait annoncé que Les Républicains pourraient voter une motion de censure liée au budget. Je vous la fais court, mais donc ici, la stratégie d'Emmanuel Macron pourrait être de dissoudre l'Assemblée nationale lui-même plutôt que d'y être contraint par une motion de censure, par exemple, et donc essayer de prendre les devants, on va dire, d'un point de vue politique.

Par ailleurs, et c'est un autre élément qui est lié à tout ça, Emmanuel Macron espère probablement pousser les Républicains à se rallier à son camp plutôt qu'à l'extrême-droite. Pareil, d'ailleurs, pour la branche la plus à droite du Parti Socialiste, qui pourrait être tenté éventuellement de rejoindre son camp pour faire barrage au Rassemblement national. Mais là aussi, ce serait tout simplement un coup de poker. On peut imaginer, certes, que certains députés des Républicains décident de rejoindre Emmanuel Macron. Mais on peut aussi noter que Eric Ciotti, qui est à la tête des Républicains, a déjà déclaré qu'il n'y aurait aucune alliance avec Emmanuel Macron.

En tout cas, donc, à l'échelle du Parti, les Républicains ne vont pas rejoindre Emmanuel Macron. Troisième hypothèse avancée par certains, l'idée qu'Emmanuel Macron voudrait parier sur un échec d'un gouvernement du Rassemblement national. En gros, il faut le rappeler, dans le cas où le Rassemblement national obtient la majorité des sièges à l'Assemblée nationale, eh bien, Emmanuel Macron devra nommer un Premier ministre issu de la majorité élue et donc issu, dans ce cas précis, du Rassemblement national. Donc, a priori, ce serait Jordan Bardella, si on en croit ce que dit le Rassemblement national.

La théorie ici, donc, pour faire simple, c'est qu'Emmanuel Macron provoque une dissolution de l'Assemblée nationale pour que le Rassemblement national remporte ses élections et que, dans la foulée, il y a deux ans où, eh bien, Jordan Bardella et le RN est au gouvernement. Dans ce cas-là, Emmanuel Macron pourrait donc miser et parier, en quelque sorte, sur une incapacité et un échec, en l'occurrence, du Rassemblement national au sein du gouvernement. Et tout cela serait donc dans l'objectif de discréditer et de décourager les Français à voter à nouveau pour le Rassemblement national à la prochaine présidentielle en 2027.

Alors, encore une fois, évidemment, Emmanuel Macron n'a absolument pas dit que c'était sa stratégie ou quoi que ce soit. C'est uniquement une théorie, une hypothèse qui est avancée par certains. Une stratégie qui serait, dans tous les cas, extrêmement cynique et très risquée pour la majorité présidentielle alors que Emmanuel Macron, lui-même, dans son discours encore hier soir, déclarait, je cite, « L'extrême droite est à la fois l'appauvrissement des Français et le déclassement de notre pays. » Une stratégie consistant donc à tenter de mettre le Rassemblement national au pouvoir serait évidemment, dans ce cas, extrêmement cynique. Voilà en tout cas pour certaines hypothèses.

En tout cas, ce qui est sûr, c'est que cette annonce qui a eu lieu à peine une heure après le résultat des élections européennes a complètement ouvert un nouveau chapitre et une période de flou et d'incertitude extrêmement importante. En tout cas, ce que l'on sait, c'est que les partis de l'opposition se mobilisent et s'organisent. Ce lundi, notamment, c'est Jordan Mardella, Marine Le Pen et Marion Maréchal du parti Reconquête, donc, qui se sont rencontrés pour évoquer ces élections. Il pourrait donc potentiellement y avoir une alliance. On verra ce qu'il en est.

Du côté de la gauche, on vous en a parlé notamment sur Instagram, des réunions se sont multipliées aujourd'hui entre la France Insoumise, le Parti Socialiste, le Parti Communiste ou encore Europe Écologie Les Verts pour tenter d'arriver à un accord alors que depuis dimanche, de nombreuses personnalités de gauche et notamment, eh bien, François Ruffin, le député de la France Insoumise, appelle à une union de la gauche pour faire face à l'extrême droite. On reviendra évidemment là-dessus dès demain et mercredi avec deux vidéos dédiées plus en détail à ces questions donc et à cette situation.

Avant de passer au reste des actualités, je voulais quand même revenir rapidement sur les résultats des élections européennes qui sont tombées hier parce qu'il y a pas mal d'éléments qui nous sont parvenus depuis notre vidéo hier soir notamment et qui sont extrêmement importants. Déjà, premier élément important, à quoi va donc ressembler le nouveau Parlement européen après ces élections à l'échelle européenne alors que je le rappelle, les eurodéputés, donc les députés européens, ils sont élus pour 5 ans ?

Eh bien, d'après la première projection du Parlement européen et les premières estimations, c'est la majorité sortante qui regroupe à la fois la droite, les libéraux et les sociodémocrates, donc les sociodémocrates plutôt classés à gauche qui devraient à nouveau dominer le Parlement européen et ce donc malgré une poussée de l'extrême droite dans de nombreux pays. Concrètement donc, c'est le groupe politique de droite, le PPE, qui est la première force politique du Parlement européen. Il gagne même 15 élus grâce à ses élections. Il passe donc à 191 eurodéputés sur les 720 qui composent l'hémicycle.

Je vous le disais donc, l'extrême droite a quant à elle connu une percée dans plusieurs pays de l'Union européenne. Les partis d'extrême droite ont progressé dans 17 des 27 pays de l'Union européenne. Elle a par exemple connu une progression en Autriche où elle est arrivée en tête du scrutin. En Italie aussi, le parti d'extrême droite de Georgia Meloni a remporté le scrutin. Et en Allemagne, on peut noter que c'est le parti, l'AFD, qui est arrivé en deuxième position et obtient donc 17 sièges.

Avec les scores cumulés des deux groupes d'extrême droite qui siègent au Parlement européen, à savoir le groupe Identité et Démocratie où siègent les élus du Rassemblement national et le groupe Conservateur et Réformiste auquel Reconquête est affilié, ces deux groupes totalisent désormais 131 députés européens sur les 720. Et à l'inverse de l'extrême droite, les écologistes ont connu une baisse très importante. Ils passent en l'occurrence de 72 à 52 sièges au Parlement européen là aussi.

Alors maintenant, à l'échelle de la France, on a aussi des informations supplémentaires sur la façon dont les Français ont voté, au-delà donc des résultats qu'on a déjà eu l'occasion d'évoquer en live et puis dans la vidéo qu'on a publiée cette nuit, enfin dans la nuit de dimanche à lundi. Déjà, ce qu'on peut noter, c'est que l'abstention, elle est en baisse puisque 47,2% des inscrits ne sont pas allés voter dimanche contre 49,9% en 2019. C'est donc une abstention en baisse et logiquement donc une participation en hausse. Par ailleurs, selon les estimations Elab, ce sont les jeunes qui sont les moins allés voter.

Par exemple, c'est 53% des 18-24 ans qui ne sont pas allés voter et plus d'un électeur sur deux de 25 à 34 ans, pareil, qui n'est pas allé voter dimanche. A l'inverse, ceux qui ont le plus participé, vous commencez peut-être à le savoir, c'est les personnes les plus âgées chez les plus de 50 ans. Le taux d'abstention, il n'est que de 37%. Mais alors, pour qui sont allés voter les jeunes ? Ça, en l'occurrence, c'est des chiffres qui nous parviennent d'un sondage réalisé par Elab pour La Tribune Dimanche, BFM TV et RMC. Selon ce sondage qui a été réalisé par Elab, 32% des 18-34 ans ont voté pour le Rassemblement National.

A noter que le Rassemblement National est arrivé en tête dans toutes les régions et dans quasiment tous les départements français. En deuxième position, on retrouve chez les jeunes la liste de la France Insoumise qui a rassemblé 20% des 18-34 ans alors qu'à l'inverse, elle n'a convaincu que 4% des votants chez les plus de 65 ans. C'est là donc une différence assez majeure entre ces générations. Les jeunes ont en revanche très peu voté pour le camp d'Emmanuel Macron. C'est 5% des 18-34 ans qui ont voté pour la liste menée par Valérie Ayet contre 26% là aussi des plus de 65 ans. Donc là aussi, une différence et un clivage à nouveau important.

En tout cas, le premier tour des élections législatives aura donc lieu le 30 juin prochain. Évidemment, c'est dans tout juste 20 jours maintenant donc on va suivre tout ça. Je le rappelle au passage pour tous les nouveaux, vous pouvez vous abonner évidemment à cette chaîne YouTube pour ne pas louper ce format d'actualité du jour au quotidien. Il est aussi disponible en version podcast si vous préférez ne pas voir ma tête et avoir juste en l'occurrence les actualités en version audio. Vous tapez Hugo Descript sur Spotify, Apple Podcast, Deezer, etc. Et vous vous abonnez pour être sûr de pouvoir essayer d'écouter tout ça si ça vous intéresse.

Rendez-vous aussi sur Instagram si vous voulez plus d'actualités. Le nom du compte c'est Hugo Descript. On va continuer évidemment à suivre l'actualité internationale qui est toujours extrêmement importante. Je vous laisse donc avec Léa et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu. Quatre otages israéliens vivants âgés de 21 à 41 ans ont été libérés ce samedi lors d'une opération spéciale à Nusayrat dans le centre de la bande de Gaza.

Ils avaient tous les quatre été enlevés par le Hamas le 7 octobre sur le site du festival de musique Nova et étaient retenus dans deux appartements résidentiels de Nusayrat dans un quartier de civils avec des terroristes armés selon l'armée israélienne. Lors de cette opération pour libérer les otages au moins 274 palestiniens ont été tués et plus de 400 blessés selon le service de presse du gouvernement du Hamas. De son côté l'hôpital Al-Aqsa a annoncé au moins 109 personnes tuées ce samedi tandis que le porte-parole en chef de l'armée israélienne a estimé que ce raid avait fait moins de 100 victimes palestiniennes.

Aucun de ces bilans n'a pu être confirmé de façon indépendante mais d'après l'ONG Médecins sans frontières qui est présente sur place parmi les victimes se trouvent de nombreuses femmes et enfants et la situation est dramatique. En tout cas les bombardements israéliens ont continué ce dimanche dans la bande de Gaza. Parallèlement à ça Benny Gens le leader de l'opposition israélienne et membre du cabinet de guerre israélien dirigé par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a annoncé ce dimanche sa démission du gouvernement. Il lui avait lancé un ultimatum le 18 mai exigeant l'adoption d'un plan d'action pour l'après-guerre dans la bande de Gaza faute de quoi il démissionnerait.

Quelques minutes après cette annonce Benjamin Netanyahou a tenté de convaincre Benny Gens de ne pas démissionner. A noter que les Etats-Unis ont demandé ce dimanche un vote du conseil de sécurité de l'ONU pour soutenir leur projet de résolution appelant Israël et le Hamas à accepter sans délai l'accord de cesser le feu qu'ils avaient présenté fin mai. Le texte contient notamment l'arrêt des combats à Gaza et la libération des 116 otages qui sont toujours retenus par le Hamas à Gaza. On suivra ça. Deuxième actu en France la facture de gaz va augmenter de 11,7% en moyenne pour des millions de français dès le 1er juillet a annoncé ce lundi la commission de régulation de l'énergie.

Concrètement ça représente 124 euros de plus en moyenne sur la facture annuelle des français qui se chauffe et cuisine au gaz soit environ 40% des ménages français selon l'association UFC que choisir. Cette hausse elle s'explique notamment par la hausse du tarif de l'acheminement du gaz donc le pH que facture au fournisseur le gestionnaire du réseau GRDF le principal distributeur de gaz naturel en France. Troisième actu en Suisse la majorité des habitants du canton de la ville de Genève ont approuvé ce dimanche l'interdiction d'exhiber ou de porter dans l'espace public des symboles de haine notamment nazis comme des croix gammées ou des saluts nazis par exemple.

En fait jusqu'ici l'exhibition de symboles nazis n'était pas interdite en Suisse s'il n'était pas accompagné d'un message ou d'un propos raciste ou antisémite contrairement à de nombreux pays comme la France ou la Belgique par exemple. Genève est donc le premier canton à légiférer de la sorte mais cette interdiction est également en cours d'élaboration au niveau fédéral donc à l'échelle du pays à travers une motion adoptée en avril par les députés suisses. Quatrième actu en France ce lundi marque le 80e anniversaire du massacre d'Oradour-sur-Glane qui est survenu le 10 juin 1944 dans ce village de Haute-Vienne.

Ce jour-là les nazis ont tué 643 personnes en mitraillant environ 200 hommes puis 450 femmes et enfants dans l'église du village avant de tout brûler. Il s'agit du pire massacre de civils perpétrés en France pendant la seconde guerre mondiale. Pour cet anniversaire le président de la république Emmanuel Macron et le président allemand Frank-Walter Steinmeier étaient à Oradour-sur-Glane afin de rendre hommage aux victimes de ce massacre qui sont de l'ordre de l'impensable l'indicible l'imprescriptible comme l'a affirmé Emmanuel Macron ce lundi. De son côté le président allemand a notamment exprimé sa consternation et son sentiment de honte.

Cinquième actu près de 338 sites illicites de revente de billets pour les Jeux Olympiques de Paris ont été recensés par les gendarmes selon les informations de France Info. Depuis le début de leurs investigations en mars 2023 sur ces 338 sites illicites identifiés 51 ont été fermés et 140 ont été mis en demeure. La majorité d'entre eux sont sur les réseaux sociaux comme Telegram, Twitter ou encore Instagram et sont hébergés à l'étranger ce qui allonge la procédure pour obtenir leur fermeture.

Le but de ces sites frauduleux c'est de récupérer des informations personnelles sur les acheteurs comme leur mail leur numéro de téléphone ou les numéros d'une carte bleue en promettant en retour des billets pour les Jeux Olympiques. Alors attention pour vendre ou vous procurer des billets pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 il faut se rendre sur le site officiel de la billetterie on vous met le lien en description. Et enfin dernière actualité l'Espagnol Carlos Alcaraz a remporté son premier titre à Roland-Garros ce dimanche face à l'allemand Alexander Zverev. A 21 ans il est devenu le plus jeune joueur à remporter un grand chelem sur toutes les surfaces.

Parallèlement à ça la numéro 1 mondiale Igas Villatec a remporté ce samedi son quatrième titre à Roland-Garros le troisième d'affilée face à l'italienne Jasmine Paolini. Merci pour ces actualités en bref.

Alors si de votre côté vous voulez plus d'actualités sachez qu'on a lancé très récemment un nouveau podcast dédié spécifiquement aux actualités culturelles concrètement en quelques minutes chaque jour on parle de musique de cinéma de séries de littérature de jeux vidéo avec l'objectif d'analyser des tendances importantes mais aussi de vous recommander pas mal de choses vous allez aussi pouvoir de temps en temps retrouver des interviews exclusives directement sur ce podcast alors concrètement il s'appelle les Actu Pop Hugo Décrypt donc si vous tapez Hugo Décrypt Pop sur votre appli de podcast vous allez pouvoir le retrouver pensez juste à vous abonner directement à ce nouveau podcast pour être sûr de ne pas le louper et on se dit à demain pour des nouvelles actualités et on se dit