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interviewLe Média (sur Podcast)· 3 juin 2026 19 min

Retailleau veut la castration des pédocriminels : le démago sans limite

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

Bonjour et bienvenue dans le récap, un tout petit mot avant de commencer l'épisode parce que l'heure est grave, le média pourrait bien disparaître dans les semaines à venir. Pour nous sauver, nous avons besoin de 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet prochain. Pour 2027 et encore après, aidez-nous à continuer à vous informer. Permettez aux premiers médias télé indés de France d'exister. Pour ça, une seule destination, rendez-vous sur capsurdika.lemédiatv.fr Et nous sommes le mardi 2 juin, la campagne présidentielle s'annonce longue, très très longue.

Les candidats, vous le savez, sont toujours plus nombreux à se bousculer au portillon de l'Elysée et le spectacle n'est pas vraiment reluisant. À ce stade, certains semblent prêts à dire absolument n'importe quoi pour décrocher un bandeau sur une chaîne d'infos. Et ce matin, c'est Bruno Retailleau qui remporte le Grand Prix de la démagogie. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer de gagner. Alors, tenez-vous bien parce que le président des Républicains va vous donner un cours magistral. C'est le genre de cascade réalisée par un professionnel après des années de préparation. N'essayez surtout pas de la reproduire chez vous. Je vous mets la vidéo, on se reparle juste après.

1:16
Invité

Attenter un enfant à l'enfance, c'est la pire des barbaries. Et je suis absolument stupéfait de l'omerta qu'il y a eu sur l'affaire parisienne. Le périscolaire à Paris ? Sur le périscolaire et les écoles maternelles à Paris. Ce que je propose, c'est trois choses très simples. C'est que les employeurs publics pour des écoles primaires ou privées, pour des crèches par exemple, puissent avoir accès à des fichiers sur les données inconsexuelles. Fondamental. Non pas la totalité du fichier, mais vous voulez embaucher M. X, vous interrogez le fixier pour savoir si le nom de M. X figure. Première chose. Deuxième chose, je pense qu'il faut une justice beaucoup plus ferme.

Vous savez, l'école, dans le onzième arrondissement, un soi-disant éducateur avait, je crois, commis des violences sexuelles sur une dizaine d'enfants. Le plus jeune avait cinq ans. Et le ministère public n'a pas demandé un an ferme. Vous vous rendez compte ? Pas un an de prison. Ça ne vaut pas au moins un an de prison ferme d'attenter à cette jeunesse à l'enfance. Et troisième chose, moi je suis, je le dis, je vais choquer peut-être, mais je suis favorable à la castration chimique. Depuis une vingtaine d'années, la castration chimique est possible à raison du volontariat.

C'est-à-dire que si vous vous déclarez volontaire, vous pouvez avoir un traitement qui va diminuer le taux de testostérone et qui va diminuer la libido. Eh bien moi je pense que le juge, évidemment, sous le contrôle du juge, le juge devrait pouvoir... Mais avec l'accord de l'agresseur ou sans l'accord ? Sans l'accord de l'agresseur. Sans consentement.

2:56
Présentateur

Ah bah moi je vous l'avais dit que c'était de la haute voltige. Déjà parce que faire des grandes déclarations indignées sur la pédocriminalité sur CNews, la chaîne qui, on le rappelle, continue de dérouler le tapis rouge quotidiennement à Jean-Marc Morandini, malgré ses condamnations pour commuruption de mineurs, entre autres, bah fallait quand même une certaine forme d'audace, quoi. Enfin remarquez, c'est pas vraiment la moralité qui étouffe ces gens-là.

La semaine dernière encore, on a quand même vu Christine Kelly essayer de décrédibiliser, vous savez, l'action des salsconnes dont on a parlé dans le récap, contre Patrick Bruel, en tweetant, « Mais qui viendra crier devant le périscolaire, hurler contre ces viols d'enfants qu'on a voulu étouffer ? » Ouais, fallait oser. Puis c'est marrant, là, cet intérêt soudain pour le sujet de la pédocriminalité. À l'époque du scandale Bétharam, on ne l'a pas beaucoup entendu, Rotaillot. Pourtant, il était ministre à l'époque.

Bon, c'est sûrement parce qu'il était trop occupé à faire résilier le contrat d'association du lycée musulman à Vero-S dans le Nord, qu'il qualifiait, je le cite, de « bastion de l'antrisme islamiste ». Un avis que n'a pas partagé, je le précise toutefois, la justice, puisqu'elle a invalidé la résiliation du contrat, au motif que rien ne confortait les manquements graves aux principes fondamentaux de la République invoqués par la préfecture. En revanche, à Bétharam, les manquements ne font aucun doute sur plusieurs générations.

D'ailleurs, la justice a reçu au total plus de 200 plaintes d'anciens élèves pour des faits d'abus sexuels et de violences physiques ayant eu lieu entre la fin des années 50 et les années 2010. Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, Bruno Retailleau n'a jamais jugé utile de s'exprimer sur cette affaire, en tout cas sur ses réseaux sociaux. Pour un homme tant indigné par les violences faites aux enfants, c'est quand même assez surprenant, vous en conviendrez. Mais ce serait évidemment très injuste de suggérer ici que Bruno Retailleau découvre soudainement la cause de la protection de l'enfance au moment précis où il a besoin d'exister médiatiquement.

Ce serait vraiment très très injuste. Et puis surtout, ça ne serait pas très crédible, parce que Retailleau, il fréquente quand même assidûment les églises pour ignorer tout ça. Et puis d'ailleurs, puisqu'on parle des scandales pédocriminels en soutane, Retailleau s'est d'ailleurs déjà exprimé sur la question, sporadiquement, ça remonte un peu, c'est plutôt laconique comme proposition. Mais, honnêteté journalistique oblige, on va le mentionner, en 2016, le cubénivant des 1 avaient quand même tapé du poing sur la table. Alors, attention les yeux, il proposait que les prêtres, condamnés pour pédophilie, je le cite, soient systématiquement réduits à l'état laïc. Voilà.

Bon, bah, on ne sait pas si ça comprenait déjà la castration chimique. Il a sûrement dû oublier de préciser. En tout cas, dix ans plus tard, la méthode miracle pour lutter contre la pédocriminalité est toute trouvée. Je le cite, « Je suis favorable à la castration chimique des pédophiles sans l'accord de l'agresseur ». Ça, c'est ce qu'il a écrit dans un tweet ce matin, accompagnant la vidéo de son intervention sur CNews. Et il poursuit, « Pour moi, il faut traiter le mal à partir de la racine ». Ah bah, forcément, dit comme ça, ça claque. Les médias bolorés sans délecte, c'est le genre de mesures choc et simplistes qui fascinent l'extrême droite, tout le monde est à fond.

Et comme toujours, politiquement, c'est complètement débile. Déjà, parce qu'on est loin du miracle, il faut le dire, d'autres pays s'y sont essayés et les résultats sont quand même peu probants. Dans Ouest-France, le docteur Guillaume Calry, psychiatre à Caen, expliquait d'ailleurs très bien que les inhibiteurs sexuels, c'est le nom de la castration chimique, n'empêchent pas les délinquants de passer à l'acte et ils règlent encore moins le problème à la racine, comme dirait Rotaillot. En fait, ce traitement, il bloque simplement la production de testostérone chez l'homme.

Mais supprimer cette hormone sexuelle, ça n'agit pas sur la libido et encore moins, évidemment, sur les troubles psychiatriques. En d'autres termes, il n'y aura plus d'érection, mais il y aura toujours des possibilités d'attouchement, de pensée et d'obsession sexuelle, résume le médecin. Alors, ce type de traitement très lourd n'est pas prescrit par la justice, comme l'affirme Rotaillot, mais par le corps médical, comme tout traitement. Et c'est rare, sauf en cas de production anormale de testostérone chez le patient. Sinon, c'est la psychothérapie qui prime. Ah bah oui, quelle surprise, vous en conviendrez quand même.

Les agresseurs sexuels qui s'en prennent à des adultes ou à des enfants ont un problème mental et psychologique. Ce n'est pas une question d'hormones, c'est un comportement, une affaire de toute puissance et de domination. On tombe des nus. Ce serait donc dans le cerveau que ça se passe et pas ailleurs. Alors, une proposition intéressante de Rotaillot aurait été, par exemple, de doter le service public hospitalier de moyens supplémentaires pour fonctionner décemment, déjà, ce serait pas mal, et aussi pour pouvoir investir dans la prévention, par exemple. Et ce, particulièrement en psychiatrie. Service notoirement laissé à l'abandon depuis des années par les pouvoirs publics.

Ça, ça aurait été intéressant comme mesure, mais c'est vrai que ça claque un peu moins en bandeau sur BFM. Et puis, c'est moins populiste aussi, il faut quand même le dire. Bah oui, parce que la castration chimique, ça fait appel à nos plus bas instincts. Il y a une idée comme ça de mutilation et de punition irréversible qui vient avec. Et même si c'est pas efficace, dans les faits, l'opinion publique, elle voit ça comme une sanction juste vis-à-vis de la transgression ultime que représente la pédocriminalité. D'ailleurs, c'est un serpent de mer qui ressurgit régulièrement, souvent porté par la droite et par l'extrême droite, globalement à chaque fait divers un peu sordide, malheureusement.

En 2018, un sondage indiquait que 9 Français sur 10 y étaient favorables. À cette époque, Laurent Wauquiez s'était déjà engouffré dans la brèche des magots pour durcir la loi française, un peu à la manière de Retailleau d'ailleurs. Et encore avant, en 2011, c'était Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur lui aussi, qui inventait les mérites supposés de la castration chimique. Autant vous dire qu'en 2026, vu le déplacement de la fenêtre d'Overton et la fascisation à vitesse grand V de la société, il y a de quoi avoir des sueurs froides. D'ailleurs, il suffit de lire les commentaires autour de la déclaration de Retailleau pour s'en rendre compte.

Sa proposition de castration chimique obligatoire est déjà dépassée. Nombreux sont celles et ceux qui demandent la peine capitale pour les pédocriminels. Je vous le dis, la pente est dangereuse. Alors, il y a quand même un dernier point qui mérite qu'on s'y attarde. Retailleau précise bien qu'il veut la castration chimique sans l'accord de l'agresseur. Une castration chimique obligatoire, donc. En France, c'est tout bonnement illégal, en tout cas pour l'instant. La castration chimique telle qu'envisagée par la loi, c'est un traitement médical, on le répète, pas une sanction judiciaire. Le patient peut s'y opposer, surtout vu la longueur de la liste des effets secondaires.

Et on ne peut pas soigner quelqu'un sans son consentement, sauf éventuellement en cas de défaillance psychiatrique, empêchant l'expression d'un consentement clair, effectivement. Ça, c'est la théorie. Mais en pratique, il y a quand même quelques dispositifs qui poussent très fortement les personnes concernées à accepter ces soins, puisqu'un refus peut t'exposer à une peine d'emprisonnement de trois ans, si les soins s'accompagnaient d'une condamnation d'un délit ou de sept ans en cas de crime. Selon Retailleau, il faudrait donc imposer la castration chimique comme une sanction judiciaire à part entière.

Alors, ça pose évidemment une grande question éthique aux médecins en premier lieu et ça va de soi, mais plus généralement à toute notre société. La castration chimique forcée, ça existe, on peut aller voir ça en Indonésie ou encore au Pakistan. Amnesty International lutte d'ailleurs contre ces procédés. L'ONG estime qu'ils contreviennent aux droits internationaux en enfreignant l'interdiction absolue de la torture et d'autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Il est difficile de décrire à quel point les violences sexuelles infligées à des mineurs sont horribles, développe l'ONG dans un communiqué datant quand même de 2016, mais faire subir aux auteurs de ces abus une castration chimique forcée ou une exécution, dans le cas de l'Indonésie, ne rend pas justice. Cela ne fait qu'ajouter un acte cruel à un autre. Il faut quand même prendre un instant pour réaliser ce que propose un ancien ministre de l'Intérieur en France, un candidat à l'élection présidentielle. On parle quand même d'un pays qui se présente encore comme celui des Lumières, des droits de l'homme, des grands principes. Tout ça.

Et pourtant, ce genre de proposition existe, presque noir sur blanc comme ça, sur vos écrans, sans que vraiment ça fasse trembler les journalistes sur le plateau et puis l'opinion publique d'ailleurs. Finalement, peut-être que l'obsession qu'entretient Retailleau sur l'islamisme a fini par faire de lui un camarade de lutte des pires intégristes. Et je vous rappelle, avant de continuer avec le reste de l'actualité, notre objectif de survie, 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet pour sauver Le Média, le premier Média Télé, un des deux France. Il ne peut quand même pas disparaître juste avant 2027. On en aura des choses à vous dire. Alors, aidez-nous.

C'est à partir de 5 euros par mois et c'est défiscalisable pour ça. Rendez-vous sur cap, sur 10k.lemédiatv.fr. « Notre survie ne dépend que de vous ». Et puis, vous le savez, si vous aimez le récap et que vous avez envie qu'on discute des sujets ensemble, je vous attends sur le canal Instagram. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'infos. Et on vous parlait dans le récap d'hier de la gestion du maintien de l'ordre, notamment durant les célébrations de la victoire du PSG en Ligue des Champions. C'était samedi 30 mai dernier. Enzo, un journaliste, a couvert cette soirée et a été violemment frappé par derrière, à la tête, par un policier pendant qu'il filmait les événements.

Ma collègue, Lisa Lappe, a recueilli son témoignage. Je vous propose de regarder.

13:15
Invité

Un policier m'a frappé à la tête et m'a laissé en sang sur le sol alors que je filmais simplement les célébrations de la victoire du PSG en finale de la Ligue des Champions. Entre la Concorde et les Champs-Elysées, il y a des policiers qui ont fait une charge contre plusieurs jeunes. J'avais mon téléphone en main, j'étais en train de filmer. Quand je les ai vus arriver en face de moi, du coup, j'étais en retrait et je n'avais pas prévu que des policiers allaient arriver par derrière et me mettre un coup de matraque sans que je m'y attende. Et quand je me suis réveillé, j'ai touché avec ma main, j'avais du sang qui coulait partout sur la main et sur le sol.

Et c'est d'autres policiers qui sont arrivés sur place, qui m'ont pris en charge, qui ont procédé au premier secours. Heureusement, il n'y a pas de saignement à l'intérieur, enfin dans le cerveau. Mais oui, j'ai subi un beau traumatisme crânien avec perte de connaissances et perte de sang. Il y avait des décharges, l'utilisation de gaz. Plusieurs fois, il y a des jeunes qui, soit s'ils couraient pas assez vite ou n'importe, qui se faisaient attraper dans un coin et matraquer. Enfin bref, c'était ça. Toute la soirée en continu. De ce que j'ai pu voir jusqu'au moment où vers minuit, ça a été mon tour de me faire matraquer la tête.

14:19
Présentateur

Et on poursuit avec l'actualité parlementaire dans la soirée du lundi 1er juin, l'Assemblée nationale a adopté une nouvelle loi post-bétarame. La proposition de loi en question défendue par la députée macroniste Violette Spilboux a été votée à l'unanimité à 187 voix pour 187 donc sur 577 députés au total. C'était pourtant loin d'être gagné parce que le président du groupe Ensemble pour la République, Gabriel Attal, avait imposé un calendrier serré et refusé que le député LFI Paul Vannier, pourtant co-rapporteur de la commission d'enquête dite bétarame, puisse défendre le texte.

Alors bon joueur, l'intéressé a préféré rester concentré sur l'essentiel et a salué sa co-rapporteur donc Violette Spilboux ainsi que, je cite, une bascule historique.

15:13
Invité

Je veux partager avec vous une très grande émotion, une très grande satisfaction. C'est un aboutissement, c'est une bascule historique et c'est, je l'espère, un changement puisque ce texte introduit des dispositions très puissantes en matière de prévention, de lutte contre les violences commises sur des enfants en milieu scolaire et en milieu périscolaire. Il réorganise très profondément les relations entre l'État et les établissements privés sous contrat afin de garantir la protection des 2 millions d'élèves qui y sont scolarisés.

15:41
Présentateur

Parmi les principales avancées de ce texte, un contrôle renforcé des adultes au contact des élèves avec la mise en place notamment d'un certificat d'honorabilité et la création d'une liste nationale pour empêcher le réemploi de personnes présentant un danger pour les enfants. D'autres mesures ont en revanche été retirées du texte, notamment celles concernant le signalement des faits de pédocriminalité entendus lors de la confession ainsi que la création d'un fonds national d'indemnisation pour certaines victimes. Le texte va désormais poursuivre son chemin parlementaire jusqu'au Sénat. Affaire à suivre donc. Serait-ce la fin de l'idylle entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou ?

Dans la matinée du mardi 2 juin, le président américain selon le site américain Axios n'aurait visiblement pas apprécié d'apprendre que son homologue israélien souhaitait bombarder Beyrouth. Selon des propos rapportés, Donald Trump aurait lancé « Tu es complètement cinglé. Tout le monde te déteste. Tout le monde déteste Israël à cause de sa ambiance. » Il faut dire que ces menaces israéliennes contre le Liban n'arrangent pas vraiment les affaires de la diplomatie américaine. En effet, l'Iran exige que tout accord avec les Etats-Unis inclut un cessez-le-feu en Israël avec le Liban.

Le président américain avait aussi assuré que le Hezbollah avait accepté de cesser de tirer sur Israël et ses soldats entre le Liban et Israël. Les combats continuent pourtant dans la nuit de lundi à mardi encore et des pourparlers doivent se tenir mardi et mercredi. Mais le Hezbollah s'y oppose. Un peu plus tard dans la journée du mardi de juin, le ministre de la Défense israélienne a déclaré avoir eu l'aval de Washington pour frapper le sud de Beyrouth. Concernant les Etats-Unis et l'Iran, si le locataire de la Maison-Blanche se montre optimiste sur un possible accord, c'est un tout autre son de cloche qui retentit du côté de l'Iran.

Selon un haut responsable militaire iranien, la reprise des combats serait, je cite, inévitable. Benyamin Netanyahou s'est quant à lui montré déterminé à faire trembler le régime iranien. Là encore, affaire à suivre. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via e-mail si vous nous regardez à la télé. Et puis souvenez-vous, pour nous aider, rendez-vous sur capsurdika.lemédiatv.fr pour devenir un de nos 10 000 donateurs mensuels et sauver Le Média, notre chaîne, avant le 31 juillet prochain. Un grand merci et très bonne soirée sur Le Média.