Conférence de presse de Jordan Bardella au Parlement européen
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
channel 3 பிரஞch channel French French Euh OK. Il y a pas fou aujourd'hui. Je vous souhaite la bienvenue à cette conférence de presse de patriote pour l'Europe en présence du président monsieur Bardella, de madame Kingagal et du chef de la délégation espagnole.
L'objet de cette conférence, c'est comme d'habitude, nous allons entendre une prise de parole de notre président. Ensuite, la vice-présidente et et puis monsieur Bouchadeté, chef de la délégation espagnole. La traduction est disponible en anglais, français, espagnol et hongrois.
Sur ce, je donne immédiatement la parole au président Bardella. Messieurs, à l'occasion de cette 2e session plinière du mois d'octobre, euh vous le savez, le Parlement va se prononcer sur le budget 2026 de l'Union européenne. Un budget de 193 milliards d'euros qu'elle s'ajoute les 105 milliards d'euros au titre du plan de relance.
Vous le savez, un budget est la traduction d'une politique et en l'état celui qui est proposé par la Commission européenne montre qu'elle n'a toujours pas pris conscience de la nouvelle donne politique européenne. J'en veux pour preuve les volets migratoires ou encore la politique de voisinage. Le premier reste toujours sous-doté avec quelques 5 milliards d'euros, soit environ 2,5 % de l'enveloppe globale et pire encore bien sûr ces 5 milliards pour dans ces 5 milliards pardon seulement la moitié ira à la protection des frontières de l'Union le reste étant consacré à la prise en charge et au soutien aux demandeurs d'asile.
Non seulement nos frontières restent des passoirs mais nous finançons également par l'intermédiaire du pacte européen pour les migration les migrants dans nos villes et villages. En ce qui concerne la politique étrangère de l'Union européenne, ce sont 10 milliards d'euros qui partiront dans la poche d'État tiers afin de financer leurs réformes et leurs infrastructur. 10 milliards dont seront privés les Européens, 10 milliards d'euros pour nos compétiteurs.
Rapporté à ce que versent les Français au pot commun, ce sont 1,9 milliards d'euros du contribuable français qui seront ainsi dilapidés. Quant au fond mobilisé pour tenter de faire vivre une chimérique diplomatie européenne, elle ne devrait tout simplement pas exister et rester une compétence stricte des États. Je passe sur les plus de 13 milliards consacrés à la bureaucratie européenne.
Administration si prompte a demandé aux citoyens de se serrer la ceinture, mais qui n'a jamais, à ma connaissance, accepté de voir réévaluer ces privilèges pourtant bien confortables. Mesdames, messieurs, nous sommes tous conscients ici que le même exercice se joue en ce moment en France. où le gouvernement et l'Assemblée nationale cherchent désespérément des sources d'économie et je crois que c'est le cas dans beaucoup de pays de l'Union européenne.
Je me permet au titre de mon pays de rappeler que la France contribuera en 2026 à hauteur de 29 milliards d'euros au budget européen, soit une hausse de 6 milliards d'euros par rapport à 2025. Le gouvernement actuel se targue d'un effort d' 1,6 milliards sur cette contribution européenne. Un montant qui est dérisoire et bien insuffisant à l'heure où beaucoup de nos concitoyens se demandent en France ou ailleurs où passe leur argent.
Nous constatons néanmoins avec une certaine satisfaction que contrairement à ce qui nous a été assé pendant de nombreuses années, l'Allemagne et les Pays-Bas ont également montré récemment, il est bien bel et bien possible de réduire les contributions nationales au budget de l'Union européenne. La Commission, si souvent donneuse de leçons sur les finances publiques des Étatsmembres, affiche une dette pudiquement appelée reste à charge de 500 milliards d'euros que devront couvrir les États, soit environ 90 milliards d'euros pour la France. Il y a bien sûr la composante du plan de relance de l'Union européenne.
On nous parle beaucoup des milliards reçus et notamment des 40 milliards d'euros reçus pour la France, mais beaucoup moins des 120 milliards d'euros que nous devrons rembourser à partir de 2028 et ce pendant près de 30 ans. Ces chiffres donnent le vertige et tous les citoyens des États-membres doivent garder à l'esprit qu'un jour ou l'autre ce sont eux qui devront régler l'addition avec ce que cela suppose de hausse d'impôt de coupe au niveau national et donc de perte de pouvoir d'achat. J'en profite pour dire que ce plan de relance est un triple scandale et une dette cachée.
Un coût initial exorbitant pour la France. Aucun chef d'état soucieux de l'intérêt national ne reste signé un tel accord. Une erreur de gestion hallucinante du financement par la Commission européenne que nous avons dénoncé avec le groupe des patriotes à main et qui va coûter plus de 200 milliards d'euros à l'échelle du continent.
Et enfin, une tromperie de la représentation euh nationale pour faire adopter ce plan en expliquant qu'il serait entièrement financé par de prétendues ressources propres et donc par de nouveaux impôts européens. Mesdames, messieurs, j'en terminerai par là. Les institutions européennes sont sur la même trajectoire budgétaire funeste qu'un certain nombre de pays a commencé par la France.
Il faut en avoir conscience. Et malgré tout, cela n'empêche pas Ursula Van Derlion de proposer pour le prochain cadre financier pluriannuel 2028-2034 de quasiment doubler le budget européen pour lui faire atteindre les près de 2000 milliards d'euros. Enfin, la baisse annoncée de 24 % des crédits de la politique agricole commune fait peser un risque majeur sur nos exploitations agricole.
Entre la baisse des subventions promises et l'accélération de la concurrence desloyale, nos agriculteurs subissent une véritable double peine. Ajoutons à cela le nouveau scandale qui consiste à suspendre le programme Erasmus pour la Hongrie, tout en l'ouvrant désormais à des pays d'Afrique du Nord. Alors même que les étudiants étrangers sont devenus la première filière d'immigration dont bon nombre de pays a commencé par la France, cette décision alimentera une fois de plus un appel d'air migratoire vers les nations européennes.
En somme, l'Union européenne va donc financer avec l'argent du contribuable accroissement de l'immigration et de l'autre la modernisation des infrastructures du Maghreb alors qu'elle réduit parallèlement les aides à nos agriculteurs. Ce nouveau pas en avant vers un super état européen se double d'ailleurs d'une méthode cynique puisque tout est fait pour boucler les négociations en 2027 et donc lier les mains de la France quel que soit le résultat de l'élection présidentielle. Je le dis solennellement ici, aucune politique qui contreviendrait à l'intérêt de la France et des Français ne saurait être irréversible.
À Bruxelles comme à Paris, il est largement temps que cessent les manœuvres de couloir, les arbitrages de salon, les majorités de circonstances sur des décisions qui engagent l'avenir de la nation et des générations futures. Ce ne sont plus seulement nos économies qui sont menacées, mais désormais nos démocraties qui sont abîmées. Je vous remercie.
Je vous remercie. Merci de votre présence parmi nous aujourd'hui. Je vais donner la parole dans un instant à mon cher collègue pour présenter la déclaration de Madrid pour protéger la prospérité, la compétitivité et l'emploi.
Nous avons adopté cette déclaration la semaine passée à l'occasion de nos journées d'étude et notre collègue va présenter cette déclaration de manière détaillée. Mais donc nous formulons des propositions pour renforcer la compétitivité européenne. Aujourd'hui, nous avons une jungle bureaucratique dans laquelle étouffe nos entreprises et nous devons élaguer.
Nous avons des revendications qui sont très claires. Nous voulons réduire la charge bureaucratique pour les entreprises et pas à la marge. Dans le train de mesure de simplification, ce qu'on a appelé l'ommibus 1, il y a certes des proposition mais malheureusement une fois de plus le PPE s'est àoquiné avec les socialistes et rouw ainsi que les verts et tant pis pour la simplification au profit des entreprises.
Une fois de plus, le PPE a pris partie pour la gauche et a laissé tomber les citoyens européens. C'est la raison pour laquelle les patriotes s'opposent au mandat de négociation. Nous voulons rouvrir le texte.
Nous voulons qu'il y ait des amendements pour que les changements soient réels et ne soient pas des changements de pure façade. Le conseil de cette semaine va se concentrer sur des questions que nous évoquons dans la déclaration de Madrid. Et dans ce contexte, il est important de souligner la pensée des patriotes sur les sujets abordés à l'occasion de cette réunion du Conseil.
Nous sommes contre l'idéologie qui préside à la transition verte. Nous voulons moins de démoc de bureaucratie pardon et nous voulons surtout une forte réduction des prix de l'énergie. Sans cela, à quoi bon parler de compétitivité en Europe ?
Nous sommes contre le pacte d'immigration. Nous sommes contre la répartition des migrants. Nous exigeons une meilleure protection des frontières et nous voulons que celles et ceux qui n'ont pas le droit de rester sur notre territoire rentrent chez eux.
Nous saluons l'annonce qui a été faite. Budapest pourrait accueillir les pour parler de paix sur l'Ukraine. Ce sera une chance pour la paix, une chance historique qu'il conviendra de saisir.
Cela démontre l'engagement de notre Premier ministre, monsieur Orban au profit de la paix et de la démocratie. Nous comptons sur l'Union européenne pour qu'elle soutienne ce processus et n'y fasse pas obstacle. C'est dans l'intérêt de toute l'Europe, il faut donner sa chance à la paix.
Je vous remercie. Je m'exprimerai en espagnol. La semaine passée, le groupe des patriotes pour l'Europe s'est réuni à l'occasion de ses journées d'études hautement productives à Madrid.
Quel honneur pour la délégation de Vox nous avons pu accueillir cette réunion, ce qui nous a donné l'occasion d'avoir des échanges approfondis avec nos amis et collègues européens. Nous avons échangé notamment sur le patrimoine, sur l'héritage de l'Europe, une Europe qui était grande, qui était diverse à l'occasion de ces journées d'études, nous avons fait un travail formidable. Nous avons échangé sur le déclin de l'économie européenne à la suite des politiques funeste de la Commission Vonderlion 1 et de la commission Vonderlion 2.
Tout cela a donné lieu à la déclaration de Madrid sur la prospérité, la compétitivité, l'emploi en Europe. Les médias ont déjà reçu cette déclaration, n'est-ce pas ? Les patriotes attirent dans cette déclaration euh l'attention des uns et des autres sur le comportement peu démocratique de la commission dans la conclusion des derniers accords commerciaux. en l'occurrence l'accord avec le Mercosour, l'accord avec les États-Unis aussi et puis on a fait flei de l'arrêt de la Cour de Justice concernant l'accord avec le Maroc et comme d'habitude madame Vlen et sa commission ont fait peu de cas de l'opinion publique européenne.
Nous avons également parlé des l'envolet du coût de la vie et surtout de l'envoler des prix de l'énergie qui affecte les citoyens et les entreprises. Alors que cette grande coalition renew, les socialistes, le Parti populaire continue à faire comme si de rien n'était et ne font rien pour faire reculer la démocratie. Aujourd'hui, on a décidé de maintenir presque en l'État ce Green Deal. catastrophique et nous sommes les seuls à en parler vraiment.
Mais nous avons aussi parlé de l'immigration massive qui fait des ravages sur le marché de l'emploi, qui fait des ravages au niveau des salaires, qui fait des ravages également sur notre État Providence, une grande avancée historique de l'Europe et que nous sommes en train d'abîmer avec cette terrible politique menée depuis Bruxelles. Lisez cette déclaration de Madrid, mesdames et messieurs. Lisez-la directement sans intermédiaire.
Ne passez pas par la presse. Elle est disponible sur notre site web. Lisez ce que nous disons.
Lisez ce que nous proposons pour notre économie. Nous voulons de la liberté, nous voulons de la sécurité, nous voulons de la prospérité. Retrouver l'Europe pour que l'Europe soit grande à nouveau.
Merci. L'heure des questions à son. En posant votre question, donnez votre nom et dites pour quel médiia vous travaillez.
Première question. Bonjour Kevin Drouan de BFM TV. Une question pour monsieur Bardella sur le plan un peu plus national à propos de la réforme des retraites.
Emmanuel Macron vient donc de déclarer qu'elle ne serait ni abrogée ni suspendue mais simplement décalée dans le temps. Comment appréciez-vous justement cette cette précision ? J'ai beaucoup pitié à voir le Parti socialiste qui a été le parti de de Jean Jorès roulé par terre et se payer de mots surtout quand ces mots depuis quelques jours émanent de la part d'un camp macronis qui a érigé le le mensonge en méthode de gouvernement.
Nous l'avons dit, le Parti socialiste non seulement est en train de se faire enfumer, mais il enfume ses propres électeurs. Il trahit là beaucoup d'électeurs de gauche en faisant croire à des millions de Français que la réforme des retraites tel que votée et imposé, non voté mais en tout cas imposée par monsieur Macron avec une telle brutalité pourrait être remise en cause. La réalité c'est que le gouvernement cherche à gagner du temps et que le Parti socialiste est prêt à se rouler par terre pour sauver la Macronie et pour sauver les Macroniste et de le faire en enfumant ses électeurs et en s'apprêtant à valider un budget qui est un véritable carnage social et un sacage fiscal.
Les Français qui regardent ces débats budgétaires doivent avoir conscience que en refusant de voter la censure, le Parti socialiste et les Républicains valide 20 milliards d'euros d'augmentation d'impôts supplémentaires. Qu'il valide une augmentation de l'impôt sur le revenu pour des milliers des millions de Français qui travaillent. qu'il valide le gel des pensions de retraite qu'il valide un durcissement de la politique de santé notamment sur les gens qui souffrent de maladies longue durée et donc tout cela va se faire évidemment au risque de fragiliser encore davantage les Français qui travaillent et les Français qui travaillent dur et notamment les Français les plus précaires.
Par conséquent, ce deal politique n'amène rien de bon et je ne vois pas pour être très honnête comment est-ce que ces cet accord qui a été fondé sur un mensonge pourrait emmener les macronistes au-delà de la session budgétaire. Et j'en profite pour réitérer, rappeler que le pays ne trouvera de la sérénité et de la stabilité que dans le déblocage de la situation institutionnelle par un retour aux urnes et par une majorité solide et stable pour la France et pour le pays. Next question.
Question suivante. Oui, je vous en prie. Masada de politico, j'aimerais avoir une réaction sur le soutien par le patriote ou non de cette idée d'une commission d'enquête sur le cas d'escage enroit allégué dans les institutions ou dans l'institution.
Et bien, nous n'allons soutenir aucune commission d'enquête. Ces allégations sont sans fondement aucun. On commence à s'y habituer.
Les accusations sans fondement se multiplient. On considère que c'est notre position très claire sur la guerre en Ukraine qui explique ses demandes de commission d'enquête. Nous avons également une position très ferme vis-à-vis de la commission avec notre motion de censure et donc il s'agit d'exercer des pression sur la Hongrie.
C'est totalement infondé et nous ne pensons pas qu'il s'agisse d'autre chose qu'à d'un outil de pression motivé politiquement et rien d'autre. Monsieur Oui, Peter Morvé de Hongrie de Edec. Ma question, elle porte sur le sommet de Budapest.
Ce matin, j'ai interrogé Mon Fred Weber, leader du PPE. Je lui ai demandé ce qu'il en pensait et il a mis l'accent sur le fait que l'Europe avait besoin d'une voix unifiée, que l'Europe devait être représentée au sommet de Budapest. Quelle est votre réaction ?
Quelle est la réaction des patriotes ? Quelle est votre opposition concernant cette réunion entre les présidents Trump et Poutine ? Voilà.
Alors, je pense que même après le débat d'aujourd'hui sur l'accord de paix à Gaza, s'il y a une proposition ou plutôt si un pas est franchi vers la paix, il faudrait s'en réjouir et s'en féliciter. On a déjà vu que Trump était capable de faire la paix et de ce qu'on a pu voir, l'Union européenne n'avait pas eu d'influence dans le dossier de Gaza. Et donc ce qu'on a dit ce matin, ce que je dis ici, c'est que maintenant qu'il y a une chance historique de parvenir à un accord de paix, ce ne serait du reste ce serait du reste la seule option viable pour l'Europe.
Or, l'Union européenne devrait être proactive et ne pas aborrer ce type de processus. Et par conséquent, je pense qu'il y a une chance historique à saisir. Ça pourrait s'agir d'un moment historique et comme je l'ai déjà dit, donnons à la paix toutes ces chances.
Monsieur Barnela, il y a eu des critiques concernant le choix de Budapest comme lieu du sommet. Que pensez-vous de cela ? Le choix de Budapest comme lieu du sommet. puisque madame Calas a dit que l'a envoyé le mauvais message à l'Europe qui contribue à dialoguer à discuter de potentielles conditions de paix aux portes de l'Europe va évidemment dans le bon sens et cet effort doit être soutenu.
Je crois que le premier ministre Orban a toujours veillé à maintenir une position d'équilibre. Là où le président de la République, Emmanuel Macron, a à de nombreuses reprises changé de braquet sur la position qu'il a adoptée sur ce conflit au point de devenir aujourd'hui totalement inaudible. Donc il faut la paix.
Il faut évidemment la paix aux portes aux portes de l'Europe. Nous avons été les premiers à condamner euh l'agression qu'a subi l'Ukraine de la part de la Fédération de de Russie en 2022. Euh maintenant, nous avons toujours dit que il n'était jamais de bonne augure que des pays et je parle au nom de la France qui disposent de l'arme nucléaire se regarde face- à face et donc des garanties de sécurité doivent être apportées à l'Ukraine après évidemment la négociation d'un cesser le feu.
Pour cela, il faut évidemment se mettre autour d'une table, discuter et je pense que tout ce qui contribue à aller dans le sens du dialogue, de la concertation et de la paix mérite d'être loué et soutenu. Thank you. Merci.
Question suivante. Il y en a pas d'autres ? Ah oui, il y en a une.
Je vous en prie. Ça sera la dernière. Ser pour Bruxelles 2.
Une question sur Gaza. Quel pourrait pour vous quel doit être le rôle de l'Union européenne pour la suite ? Et est-ce qu'elle doit participer à une force de stabilisation si une doit émerger ?
Et une autre question sur le prix Sakarov. Quel candidat allez-vous soutenir parmi les trois finalistes ? le rôle que devrait être l'Union européenne dans cette région du monde.
Euh je vous répondrai aucun. Nous ne reconnaissons aucune qualité ni compétence diplomatique à l'Union européenne. Euh et pour nous, et c'est d'ailleurs inscrit dans la charte des valeurs de notre groupe, la diplomatie appartient aux États.
Euh la France a évidemment un rôle à jouer euh dans cette région du monde. D'abord parce que un fil de par l'histoire a souvent lié la France à cette région du monde. La France a toujours eu une proximité avec un certain nombre de pays arabes.
La France a toujours une proximité avec des pays frontaliers, je pense au Liban. Et la France doit être au côté d'Israël dans la lutte que mène le peuple israélien contre le terrorisme islamiste. Nous l'avons dit, la première condition d'un cesser le feu et d'une paix dans cette région était évidemment la libération des otages.
Nous avons et j'ai eu l'occasion ce matin en session lorsque je me suis exprimé sur le débat de louer l'effort du président américain pour aboutir à cette libération des otages. Maintenant, il ne pourra y avoir de paix durable à terme et une stabilisation de la région que dans le désarmement total du Hamas. Et donc je crois que le combat qui doit rassembler aujourd'hui les nations européennes et non pas la Commission européenne, l'Union européenne comme entité politique parce que encore une fois elle n'a pas de compétence, elle ne devrait pas avoir de compétences diplomatiques. la lutte contre le terrorisme islamiste et évidemment le désarmement total du Hamas qui est, je le rappelle, même si ça échappe d'ailleurs un certain nombre de d'élus et notamment de gauche dans cet hémicycle est une organisation terroriste.
Et votre deuxième question portait sur le prix Sakarof, il y a trois candidats aujourd'hui en liste. Nous en discuterons dans quelques minutes puisque nous avons une réunion de de groupe. La décision n'est pas arrêtée pour l'instant, mais nous serons très certainement amenés à nous porter sur les candidats qui sont aujourd'ui par les groupes politiques que nous estimons être les plus proches de nous.
Je ne m'avance pas en disant cela et et nous communiquerons très certainement ce soir ou ou demain. S'il n'y a pas d'autres question, en a une autre, une toute dernière. Merci.
Je vais saisir l'occasion de pouvoir en poser une. Il s'agit du CFP. Il semble que le PPE entend déposer une résolution rejetant les plans nationaux lors de la mini plainère de novembre.
Est-ce que les patriotes vont également rejeter les plans nationaux ou pas ? J'ai pas entendu le début de votre question. Pardon.
Le PPE, il semble il semble que le PPE soit sur le point de déposer une résolution pour rejeter les plans nationaux. Donc cette partie du CFP, il s'agit de prendre le fond de la Pâque et le fond de la cohésion et d'en faire un seul fond géré par les capitals. Le PPE souhaite rejeter cela.
Est-ce que les patriotes vont soutenir le PPE et le SCD pour rejeter cette partie du CFP ou pas ? Alors, je n'ai pas d'information sur euh ce qui pour l'instant relève d'une hypothèse, donc je vais bien garder de me répondre euh sur cette hypothèse. Euh en tout cas, vous connaissez notre notre position notamment sur la politique agricole commune.
Euh nous avons et en tout cas là, je parle pour le Rassemblement national euh soutenu euh les dernières évolutions de la PAC dans la mesure où la politique agricole commune dans sa nouvelle version, dans sa dernière version permettait aux Étatsmembres de répartir les affectations budgétaires. Donc nous soutiendrons et nous défendrons tout ce qui ira dans le sens de plus d'assouplissement pour les États nation. Merci.
Merci de votre présence. Bon reste journée.
Jordan Bardella