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interviewSénat (sur YouTube)· 27 mars 2026 58 min

Médias en ligne : audition du SNJ

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Monsieur, merci de vous êtes rendu disponible. Nous sommes donc dans le cadre de la mission d'information avec le statut de commission d'enquête sur ce que nous avons qualifié des zones grises de l'information dans l'espace numérique avec les deux autres corrapporteurs Sylvie Robert et Agnès SVR. Nous souhaitions évidemment vous euh entendre et vous écouter sur cette question des zones grises, le paysage médiatique que nous connaissons avec ces deux principaux acteurs, la la presse et le public a laissé place à un écosystème hybride et complexe.

Dans cet espace, l'information journalistique produite selon des des méthodes professionnelles et rigoureuses cohabite et parfois se confond avec des contenus produits par des influenceurs également des agrégateurs algorithmiques ou de simples plateformes de réseaux sociaux. Cette porosité euh crée ce que nous avons nommé des zones grises. Ce sont des espaces où où la responsabilité éditoriale n'est pas forcément définie et dont le financement est souvent opaque voire inconnu et où la confusion entre opinion, influence, divertissement, publicité et information vérifiée et souvent la règle.

Pour éclairer ces enjeux, il nous a paru indispensable dans le cadre de cette mission d'information de d'entendre le le syndicat national des journalistes. Euh votre organisation euh dont nous souhaitons que vous rappeliez dans votre propre liminaire brièvement l'histoire et l'émission est à l'origine de de la charte d'éthique professionnelle des journalistes de 1918 qui a été réactualisé en 2011. Ce socle déontologique définit ce qui fait la la spécificité du journaliste, le refus de la pression commerciale, le respect des sources et l'exigence de vérité.

C'est pourquoi nous nous vous interrogeons aujourd'hui sur la pertinence de ce cadre. Le statut de journaliste matérialisé par la carte de presse. Suffit-il encore à protéger la qualité de l'information face à la à l'abondance des contenus numériques ?

La labellisation des services de presse en ligne par la CPPAP était un gage de de qualité suffisante pour le citoyen ? Au-delà de la presse traditionnelle, nous devons nous interroger sur la régulation de ces de ces zones grises. Aujourd'hui, des régimes juridiques distinctes coexistent pour l'audiovisuel, la presse et les plateformes.

Ce déséquilibre est-il soutenable ? Plusieurs pistes de réflexion sont sur la table. Faut-il exiger des des créateurs de contenu non journalistes une transparence totale en particulier sur la question du financement et de leur statut aussi de des intervenants ?

Doit-on imposer aux médias en ligne des règles de de pluralisme ? Faut-il à terme considérer les grandes plateformes comme des éditeurs responsables de ce qu'elles diffusent ? Nous abordons également l'usage de l'IA, de l'intelligence artificielle dans un monde où le contenu peut-être généré sans intervention humaine.

Comment protéger le droit des citoyens à une information fiable avec cette montée en puissance de l'IA ? Nous souhaiterions aussi connaître votre avis sur les propositions des États généraux de l'intervention de l'information auquelle vous avez certainement participé comme l'extension du statut de société à mission ou aux entreprises de presse ou le renforcement de de la loi bloche en matière de de gouvernance. L'enjeu est de savoir comment mieux valoriser l'information vérifiée, orienter le partage de la verleur vers ceux qui la créent réellement et qui utilisent des méthodes professionnelles.

Nous cherchons ainsi dans le cadre de cette mission à définir si un nouveau cadre de confiance est nécessaire. Faut-il par exemple un label de confiance, une instance dédiée française ou européenne pour coordonner la vérification de l'information. Nous serions heureux d'entendre vos analyses et vos propositions sur ce sujet.

Je vais donc vous céder la parole pour un un propos liminaire. Vous avez vu à travers c ces quelques questions que elles sont relativement vaste et large. Et évidemment on reviendra après votre propos à travers des questions que nous avons également.

Comme nous sommes en configuration commission d'enquête, je vais vous inviter à à prêter serment. Non, vous sans vous avoir rappelé préalablement qu'un faux témoignage devant notre mission d'information dotée des pouvoirs de commission d'enquête est passibl des peines prévues aux articles 434- 13 14 et 15 du code pénal et donc je vais vous inviter à à prêter serment en disant toute la vérité rien que la vérité en levant la main droite et en disant je le jure madame Lebert merci monsieur Busine pardon merci et je vous remercie par ailleurs de nous faire part de vos éventuels liens d'intérêt. en relation avec l'objet de notre mission d'information s'ils existent s'il n'a pas aucun aucun voilà et enfin je rappelle que cette audition est diffusée en direct sur le site internet du Sénat et donc maintenant je vous laisse la parole pas comment vous êtes organisé monsieur Busine.

Euh je vais je vais commencer le propos et Azilise le complétera sur des questions plus spécifiques. Euh bon déjà merci effectivement de nous auditionner dans ce cadre là sur un sur un thème immense, il suffit de voir les questions enfin l'étendu des questions que vous avez posé qui à la fois nous concernent nos premiers chefs en tant que SNJ mais nous dépasse aussi. Euh bon alors le SNJ c'est pour faire rapidement c'est à la fois le plus ancien et le plus important syndicat journaliste en France. le plus ancien puisque né en 1918 durant la Première Guerre mondiale.

Euh et le plus euh et le plus important, le baromètre le baromètre qui fait dans la profession, c'est les élections à la commission de la carte de presse où le SNJ fait autour de 50 % des voix à lui seul, plus ou moins selon les selon les crues, selon les les élections. Mais voilà, un petit peu un petit peu le le voilà le champ. Euh alors dès dès l'origine effectivement le FNJ marche sur deux jambes.

La défense des intérêts matériels et moraux de ces mandants et de la profession comme tout syndicat, j'ai envie de dire et par ailleurs la déontologie professionnelle qui est le gage de la qualité de l'information. Je dis ça parce que la première décision historiquement prise par le SNJ alors qu'on est encore certes enfin mais pendant la Première Guerre mondiale, c'est pas une revendication salariale, statutaire ou autre. C'est effectivement l'écriture de la première charte de déontologie qui existe en France évidemment et qui est à peu près un des premiers textes déontologiques dans le monde sur le sujet.

Donc vraiment, c'est quelque chose qui est consubstantiel à l'existence du SNJ, c'est cette défense de la qualité de l'information. Euh justement ces deux jambes peuvent ne faire qu'une quand le SNJ défend les journalistes n'ont pas en non pas dans un esprit corporatiste, mais comme on le pense trop souvent, mais plutôt que pour défendre intérêt supérieur qui est la liberté de la presse et la contribution de fait de la presse au bon fonctionnement démocratique. Alors effectivement, étant donné le le lieu de cette audition, je vais me permettre un tout petit écart par rapport à ce au sujet qui nous occupe aujourd'hui.

En commençant par dire quand même que le SNJ condamne avec la plus grande fermeté les propos du sénateur Thierry Menia qui a rapporté par le monde hier à propos de la la chiceadem. Je cite "Je vais lui faire je vais la faire condamner pour diffamation, je vais la fouetter, j'ir au bout, elle va mourir, je la tue." Voilà.

Bon, il existe des lois dans ce pays. Les joiries sont critiquables comme tout un chacun. La personne qui s'estime injustement mise en cause ou diffamée peut saisir la justice.

Mais les menaces de mort euh notamment de la part d'Anus sont inadmissibles. Euh elles n'ont pas leur place dans le débat public. Donc je tenais quand même à le dire parce que c'est important.

Ça fait partie des voilà des choses sur lesquelles on se boit au quotidien et voilà la la polarisation de de la vie publique en général nous pose un vrai problème aujourd'hui quoi. Alors pour revenir au sujet qui nous occupe bah je vous parlez de la charte du SNJ et de son préambule. Moi, pour euh commencer, effectivement, je suis très volontiers la première phrase de cette charte d'éthique professionnelle.

Euh le droit du public a une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste. Rappelé dans la déclaration des droits de l'homme et la Constitution française guide le journaliste dans l'exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur tout autre.

Pour nous, c'est vraiment notre boussole aujourd'hui. Ça doit rester notre boussole, c'est effectivement cette responsabilité vis-à-vis du citoyen et cette information de qualité. Alors, les gens, ils sont-ils les seuls à faire de l'information aujourd'hui ?

La réponse, elle est évidemment non. Euh pour autant, la bonne information du public, elle passe par le respect de cette rigueur professionnelle. Informer, ce n'est pas influencer.

Informer, ce n'est pas vendre un produit. Informer, ce n'est pas faire de la communication d'une personne ou d'une entreprise. Ce n'est pas non plus du divertissement.

C'est pas de l'activisme, c'est pas de la propagande, c'est pas de l'intox. Donc le droit d'informer, il existe et aujourd'hui peut-être plus qu'hier les beaucoup peuvent s'en saisir avec les nouveaux moyens technologique. C'est vrai.

Reste que ce droit, il comporte aussi des devoirs qu'on retrouve dans les règles déontologiques qui font le commun de la profession de journaliste. La vérification de l'exactitude des ces rapportés, l'indépendance et la responsabilité des journalistes, le respect de la dignité des personnes et de la vie privée, du contradictoire et cetera. On parlait de la charte du FNJ, mais on pourrait parler de la déclaration d'î de Munich de 1971 ou de la charte d'éthique de la Fédération internationale des journalistes qui est le texte le plus récent puisqu'il a été adopté en 2019.

Voilà, sachant que 80 à 90 % c'est commun en fait. Euh voilà. Euh donc euh c'est vraiment ce à quoi c'est ces règles là, ce à quoi doit s'asseindre toutes celles et tous ceux qui veulent t'informer ce soit en ligne et qui ont une ambition de qualité.

Euh et donc c'est aussi le rôle du législateur de veiller à éviter de la désinformation en posant un tel cadre. Euh c'est pas c'est pas effectivement avec des des conditions d'emploi au rabé ou une déontologie light qu'on pourra y parvenir. Euh et en fait la la question qui se pose aujourd'hui avec l'information en ligne quelque part c'est un petit peu un faux problème parce que en fait la question des supports on peut parler de YouTube, Instagram ou TikTok aujourd'hui c'est pas pour nous c'est pas tout à fait la question en fait on voit à travers le statut de journaliste d'un côté la carte de presse de l'autre que depuis 90 ans pour la commission de la carte à la su s'adapter aux évolutions de la profession la première Le premier débat à la commission de la carte, c'était de savoir si les personnes qui faisaient l'information euh des actualités cinématographiques avant le film qui était diffusé avant le film et l'information dit pâté, c'était du journalisme ou pas.

Voilà. Après, il eu la question de la radio. Est-ce qu'effectivement les gens qui parlent à la radio sont des journalistes puis journal télévisé et cetera et cetera ? l'arrivée des pur players.

Est-ce que voilà, les PL players ont aujourd'resse comme les journalistes à la télé en ont une ? Enfin, voilà. C'est-à-dire qu'en fait la la la loi et les conditions de les conditions d'octroit notamment de la carte de presse sont assez voilà sont souples et sont sont sur des principes et donc sont tout à fait adaptables aux évolutions.

Ce n'est heureusement pas des pas des choses fermées. Euh donc ça ça ça vaut évidemment pour pour la carte. Euh, depuis plus de 100 ans, la charte du SNJ énonce des principes déontologiques qui demeurent d'actualité aujourd'hui.

En fait, ils n'ont pas évolué non plus. Euh la commission paritaire des publication agences de presse a créé un euh les services de presse en ligne. Donc là aussi, c'était le le tout est tout est tout à fait adaptable au aux évolutions euh aux évolutions de de support, de tuyau, de on appelle ça comme on veut, mais voilà, il y a pas de là-dessus, il y a pas de il y a pas de débat. des journalistes qui informent sur les réseaux sociaux ont une carte de presse aujourd'hui.

Bon, cas cas facile mais qui qui est assez emblématique pour nous, ceux d'Hugrypt effectivement qui sont censés par voilà le le le ça ça a pris un cheminement, ça a nécessité un dialogue avec eux, mais ils ont vu qu'il était tout à fait possible de répondre à la fois aux critères pour avoir la carte de presse pour être considéré comme un média et et rester ce qu'ils sont en fait. Donc voilà, le le fait de dire que la commission de la carte d'un côté, je ne suis pas le représentant de la commission de la carte mais on y siège euh ou de voilà ou la profession de l'autre dire que dire que ce sera un frein, ce n'est pas le cas en fait. C'est pas c'est un c'est un faux problème.

Euh il est tout à fait possible. La la commission de la carte d'ailleurs recense les entreprises qui emploient des journalistes professionnels. Donc permettre d'afficher cette information, dire que ce médiia-là est considéré comme est une entreprise qui qui emploie des gens professionnels et c'est quelque chose qui est testé par la carte par la commission de la carte.

Ça peut être une piste, c'est un c'est un un gage de de de de professionnalisme. Euh voilà, c'est c'est une information qui peut être un gage de professionnalisme. Je dirais pas plus loin que la notion de professionnalisme.

La commission de la carte ne dit pas "Vous êtes bon, vous êtes mauvais journaliste." Elle dit "Vous êtes journaliste professionnel". Je voilà, c'est pas c'est pas un ordre, c'est pas voilà, elle l'a fait une fois à l'épuration, c'est tout.

Euh voilà euh ça tout ça nécessiterait des moyens techniques, humains et financiers que la commission n'a pas aujourd'hui, mais en tout cas c'est quelque chose qui existe aujourd'hui à le recens de plus de 2000 entreprises de presse en France. Donc voilà, c'est quelque chose effectivement des entreprises qui pourraient se revendiquer d'un professionnalisme par ce biaisl. Euh l'avantage de la commission de la carte, c'est qu'elle est réellement paritaire parce que contrairement à la commission dite paritaire des publications agences de presse dont les représentants des gouristes sont exclus et qui reste pour nous une sorte de boîte noire, on sait bien qu'il y a des critères mais on ne sait pas ce qui s'y passe.

On ne sait pas comment sont attribués les agréments ou pas. C'est vraiment aujourd'hui nous un vrai euh une vraie question et c'est une revendication euh forte, d'autant plus d'actualité avec les modifications qu'il y a eu actuellement sur les sur les agréments euh de pouvoir y euh y siéger. Le le ministère de la culture essaie de nous associer aux réforme et tout en nous disant mais une fois que c'est une fois qu'on vous a dit un petit peu ce qui allait se passer euh vous ne avez pas à voir ce qui se passe à l'intérieur.

Donc ça pour nous c'est un problème. Si vous vouliez faire œuvre utile, il faudrait faire en sorte effectivement de modifier le décret qui nous permettrait d'y siéger. C'est une question de transparence tout simplement sur comment on a comment on donne un agrément à une entreprise de presse parce que cet agrément donne droit à des aides à la presse aussi euh direct ou indirect.

Euh donc effectivement je pense que avoir de la transparence sur comment effectivement et donner cet agravement serait euh tout à fait souhaitable à l'heure actuelle. Donc euh voilà, c'est ça c'est une le le voilà les modifications qui ont et commence à dire que on peut considérer que des médias ont un agrément même s'il n'emploie pas de journalistes. Alors ça relève de l'exception dans le fameux décrédit des 18 mais c'est quand même aussi une des questions.

Donc voilà, il y a il y a quand même des choses à ce niveau-là qui sont qui sont assez problématiques. Voilà donc mieux vaut aller vers ce système effectivement et de transparence et peut-être effectivement si ce n'est de labellisation du moins de faire connaître les entreprises qui sont reconnu comme comme gage de professionnalistes parce qu'elles emploient des journalistes que d'aller vers un système à deux vitesses, d'aller vers un sous-statut, quelque chose qui tirerait en fait le les les règles vers le bas et que Casilis développera un petit peu. Euh voilà, de manière un petit peu provocatrice, je vais je vous dirais que imaginez que le statut de journaliste professionnel ou d'entreprise de presse ne sont pas adaptées à la réalité actuelle.

C'est ou la charte de déontologie, c'est demander si la déclaration des droits de l'homme de 1789 est encore valable. En fait, on est sur des principes essentiellement et c'est des principes qui sont inammovibles entre guillemets. Enfin, c'est-à-dire que aujourd'hui la question de vérifier ces informations, de protéger ses sources ou hautes, c'est quelque chose qui qui ne qui ne qui se fait quels que soient les médias.

Donc, c'est pas une c'est pas une question effectivement d'évolution de d'évolution de de des technologies. Et la déontologie, ce sont des principes professionnels avant tout. Euh donc le SNJ est au côté de toutes celles et tous ceux qui veulent informer les citoyennes et les citoyens euh au-delà des journalistes aujourd'hui, on est prêt à aider effectivement à se professionnaliser et à répondre à des critères et notamment éthiques évidemment parce que pour nous c'est la clé du professionnalisme et de la qualité de l'information.

Euh mais c'est aussi à eux de déterminer sans ambigué où il se situent euh entre influence, divertissement et information. C'est-à-dire que ceux qui veulent faire de l'information qui ont qui sont créatifs dans leur dans leur mode de fonctionnement dans dans dans les médias qui qui qui voilà actuel, c'est c'est extrêmement intéressant. S'ils choisissent de vouloir faire de la de l'information, effectivement nous on est tout à fait prêt à les alli dans ce sens-là.

Euh comme le le conseil de déontologie journalistique et de médiation peut le faire, le SNG est un des membres fondateurs. Donc il voilà nous nous soutenons complètement cette démarche là. souhaiterait qu'elle soit popularisée et mieux admise par les médias.

Euh mais voilà, mais ceux qui veulent faire mais il faut effectivement qu'il y ait un choix qui soit fait le les les créateur de contenu ou les ou les influenceurs ou autres, ça regroupe énormément de choses très différentes en fait aujourd'hui. Donc il faut aussi qu'il y ait de la clarté de de savoir qui veut faire de l'information et dans ces cas-là c'est des droits mais aussi des devoirs et qui souhaite faire effectivement plus de l'influence, plus du divertissement. C'est tout à fait louable.

C'est ça ne pose aucun problème mais il faut déjà commencer par bien différencier ça. Et s'ils veulent faire de l'information, il y a la question effectivement des modèles économiques qui se cherchent et il y a cette ambiguïté qui peut y avoir effectivement sur les modes de financement qui sont pas toujours très transparents qui peuvent avoir cette ambiguïté entre information et communication. Donc il y a là aussi on a entre guillemets une expertise en la matière euh de savoir effectivement comment dans des médias on sépare l'information de la communication, comment on sépare la publicité de l'information et autres comment on fait que le lecteur puisse le lecteur auditeur, téléspectateur, internaute puisse s'y retrouver.

Donc là nous on est tout à fait prêt à aller dans ce sens-là et à les aider à se professionnaliser et à répondre à ces critères éthiques. Euh voilà. Euh et après effectivement s'ils veulent faire ça et s'il y a une recherche de modèle économique et là où le le législateur peut intervenir, c'est qu'il pourrait devoir prétendre aux aides à la presse avec des critères évidemment.

Alors il il y a deux choses déjà ça peut pas être à budget constant. Euh ça nous paraît évident parce que si c'est déshabillé les médias dit traditionnel euh je mets avec beaucoup de guillemets, ça ça serait un problème euh quand même. Euh et ensuite évidemment c'est pas sans exigence parce que évidemment euh avec la la faction de l'argent public, on peut pas imaginer qu'elle soit donnée sans un minimum de contrepartie.

Alors, contrepartie, pas sur le fond, pas sur ce qu'ils font, les critères effectivement qualitatifs. Le SNJ mélite euh euh déjà depuis longtemps pour une conditionnalité et une transparence des aides à la presse avec des critères déontologiques et sociaux. Donc effectivement euh nous sous ces conditions là, on trouverait légitime que que que des que des que des personnes qui des personnes et des nouveaux médias qui souhaitent clairement faire de l'information puisse concourir à à l'obtention des aides à la presse.

C'est voilà tout ça est une des conditions aussi les codon du bon usage de cet argent public et nous sommes et ça nous sommes prêts à discuter quand vous voulez puisque on est on revendique largement cette capacité à pouvoir avoir des exigences face aux êtres qui sont données. Si tu veux compléter un petit peu sur une aspect plus spécifique de le Oui oui sur le pardon je vais couper des ici. C'est bon tout.

OK. Merci beaucoup. Merci Alex.

Oui, effectivement poursuivre sur après les les présentations concernant effectivement les enjeux sur les enjeux démocratique et puis de d'aide d'aide publique que pourrait être que qui pourrait se mettre en place pour justement soutenir ces ce journalisme qui a toujours existé mais sous des ce que j'appelle moi des nouveaux supports reste aussi une des une des conditions j'allais dire sinéquanon pour le pour le SNJ qui là est dans le cadre de la défense des des moyens des moyens de ces journalistes tout simplement qui est la question du salariat qui reste pour nous un pivot central de du journalisme. Pourquoi ? Parce que c'est euh si on remet en question le le salariat auquel tout journaliste doit prétendre et peut prétendre, c'est d'une part euh mettre en péril déjà les 4003 les plus de 4300 journalistes pigistes qui exercent à l'heure actuelle.

Le journaliste rémunère à la pige. C'est vraiment une exception, une très belle exception française. C'est-à-dire qu'il est établi dans le code du travail que tout journaliste est rémunéré en salaire, que ces journalistes rémunèrent à la pige font partie des très rares professions en France à être rémunéré à la tâche.

Malgré cette rémunération à la tâche, il bénéficie pour la majorité, pas tous, c'est là où le babless également, mais pour la majorité donc de cotisation sociale, de cotisation chômage, de cotisation retraite. Ces journalistes travaillent pour plusieurs organes de presse. On peut imaginer pour être euh simplificateur que pour gagner 2000 € par mois, ils vont avoir 500 € de salaire net par mois de quatre employeurs différents.

Si jamais on en venait à remettre en cause ce salariat, il faudrait alors qu'il devienne des sous-traitant des sous-traitants soumis à ce qu'on peut exiger sur des des exigences par exemple de de résultat résultat d'audience et résultat d'udimat. Tout ce qui peut être entraîné aussi par la question des réseaux sociaux notamment. Et dans ce cas-là, ces exigences d'odant, elles peuvent se retrouver très vite en contradiction avec la déontologie, avec le le contradictoire que nous exigeons dans notre profession.

Puisque forcément quand on fait intervenir des des informations qui permettent soit d'être confirmées, soit d'être contredites par des interlocuteurs, ça donne moins de sentiments, ça donne plus de raisons, donc c'est moins moins ouvert au clic. Donc forcément euh je dirais qu' que fondamentalement philosophiquement le journalisme répond moins au clic des des plateformes que ceux qui veulent en faire du simple contenu de de sentiment. Mais il faut il nous faut pouvoir protéger le la question de la question du salariat pour maintenir le lien de subordination.

On comprendrait pas si demain des des médias, j'allais dire télévisés classiqu disaient à leur journaliste aujourd'hui salarié, vous allez sur TikTok et demain on vous paye en facture. Ça ça créerait une bronca quel que soit le média télévisé qui qu'on peut avoir l'habitude de regarder. C'est pourtant ce que certains médias vont demander à des journalistes qui vont tenir pour eux des chaînes TikTok, YouTube, Instagram.

Donc c'est dans ce sens-là où nous on souhaite que les les liens de subordination puissent subsister avec de deux illustrations majeures aussi pour la garantie de la démocratie que ça peut apporter. Aujourd'hui, il y a un des métiers du journalisme qui a quasiment disparu. Faute de n'avoir pas su respecter le statut, c'est le photojournalisme.

C'est que lorsque les appareils photon numériques, les téléphones qui prennent des photos et cetera sont arrivées, la tendance des entreprises de presse a été de dire "Demain tout le monde peut prendre des photos, donc demain tout le monde est photo journaliste." On se rend compte que d'un côté le métier a quasiment disparu. l'autre de très nombreuses polémiques sont nées de photos soit issues de l'intelligence artificielle soit même tout simplement grossièrement maquillé avec des logiciels amateurs sans qu'il y ait des des yeux journalistiques sur les images qui puissent les expliquer et les analyser et puis reste un autre un un autre groupe de journalistes qui sont tous les correspondants de l'étranger.

Ces correspondants de l'étranger doivent être parce qu'ils sont salariés de rédaction française, salarié avec des cotisations et cetera. Une partie des employeurs français aujourd'hui refuse de soumettre au paiement des cotisations qui sont dues au prétexte que ces journalistes ne demeuront pas plus de 6 mois en France ne pourraient accéder à la sécurité sociale, aux cotisations sociales et cetera. C'est une problématique qu'on a déjà longuement exposé qui est soutenue par un projet de loi d'une des sénatrices et un groupe de sénateurs, Mélanie Vogel, non, mais parce que il faut s'imaginer au dans l'actualité extrêmement directe, tous les journalistes aujourd'hui qui exercent au Moyen-Orient, qui exercent encore aujourd'hui en Ukraine et qui ont exercé avec des des conditions de travail extrêmement difficiles en Ukraine et cetera, c'est des gens qui pouvaient avoir à revenir en France pour se soigner, soit parce qu'ils avaient été blessés, soit parce qu'ils souffrait de de syndrome post-traumatique et se retrouvaiit à revenir en France sans aucun sans aucun sout aucun soutien social euh parce que justement ils avaient été exclus de la protection sociale par leurs employeurs sans forcément pouvoir y faire quelque chose.

On sait l'importance notamment dans les conflits qui se jouent, qui se préparent et qui sont en cours d'une information impartiale et éclairée et la garantie d'un statut de journaliste protecteur forcément entre dans la dans la garantie de qualité de cette information. Je sais pas si Alex tu voulais rajouter quelque chose. Non non c'est c'est bien.

Alors évidemment on n pas répondu. Il y avait 17 questions donc on n pas répondu mais on y répondra si vous voulez. On va revenir sur bien sûr vous plus précisément sur chaque question on a parce que chacune demand demanderait des développement très très importants pour pour certains en tout cas.

D'accord. Sylvie Robert. Oui, j'ai une précision à demander à madame euh vous avez parlé à juste titre de la question du statut salariat et vous avez dit un moment il y a des journalistes qui montrent leur chaîne YouTube ou ils le font.

à titre personnel où ils le font en tant que journaliste pour dans la rémunération derrière hein. Là, il y avait un J'aimerais bien que vous précisiez cela de façon à ce que on comprenne quel statut il continue ou pas à avoir lorsqu'ils arrivent sur ce ce genre de je pense très honnêtement qu'il s'il y a des je je c'est c'est je je ne maîtrise pas tous les les journalistes qui peuvent exercer sur ce sur ce cadre là. Je pense très sincèrement que c'est ce sont des situations hybrides, c'est-à-dire qu'il peut y avoir les deux actions parallèle, soit des journalistes, j'allais dire instinctivement plutôt jeunes qui euh veulent soit euh continuer à exercer la manière le leur manière de voir l'information sans se sentir contraint par l'angle informationnelle donné par un média et qui donc on se donne cette liberté là des de délivrer leur information sur des plateformes des plateformes collaboratives comme on a pu en voir sur sur Twitch et cetera euh et qui ensuite vont aussi pouvoir parfois comme on dit se faire un nom dont le travail va pouvoir être remarqué et ensuite être embauché par des jour par des par des médias qui souhaitent accéder à ces à ces plateformes. [grognement] Il y a aussi des médias qui vont lancer des initiatives et et eux-mêmes euh pouvoir essayer de lancer en tout cas des des jeunes journalistes sur les différentes plateformes avec des des formats d'émission qu'il testent des souvent sur une saison ou deux selon selon leur succès.

Ouais, je vais je vais compléter la réponse à Zéis. Euh il il y a à la fois des médias traditionnels qui ont leur chaîne YouTube. Euh non non c'est pour ça.

Mais non mais c'est pour ça je vais je là là nous on va parler vraiment de entre guillemets de professionnaliste. C'est-à-dire pas ceux qui font ça en en enfin en amateur pas ceux qui font ça en loisir euh et et euh et par ailleurs, il y a effectivement ceux qui ont qui pour qui c'est médiable. Bon ben, je parlais du go des décrypt tout à l'heure 3,4 million d'abonnés sur YouTube, 7 millions à préparer sur TikTok.

Voilà et ça c'est une entreprise de presse qui emploie des journalistes malgré tout. euh on peut voilà donc c'est tout c'est enfin ce que euh c'est pas le cas de tous mais en tout cas c'est tout à fait possible de faire comme ça. C'est-à-dire qu'on peut à la fois passer par ce type de médias làà euh et pouvoir euh rentrer entre guillemets.

Alors j'aime pas trop le terme rentré mais pouvoir prétendre au statut de journaliste normal. Enfin, c'est tout à fait. Il y en a qui effectivement testent mais après une fois qu'une période de test est faite et que ça s'avère intéressant rentable, c'est pas très compliqué de de de répondre au canon de des exigences professionnelles actuelles sur le sujet, quoi.

Vous citez les journalistes du God descrypt qui qui ont fait la démarche pour la carte. À contrario, on nous a cité d'autres intervenants qui font un travail journalistique apparemment de de qualité et qui ne souhaitent pas. ne veulent pas.

Euh est-ce est-ce que vous vous avez une un échange avec eux et quels sont les arguments qui mettent en avant pour ne pas la vouloir ? On a on a oui, il y a il y a il y a il y a plusieurs types d'arguments dans ce que le le cas d'Hugo Descrip si on le si on le cite notamment là, c'est simplement pour dire parce que ce qu'on entend souvent c'est pas possible. Ce qu'on dit simplement c'est que c'est tout à fait possible effectivement de de répondre de répondre au canon du statut notamment de la carte de presse.

Ça ne pose aucun problème en fait. C'est tout voilà ceux qui ne le font pas. Voilà, il il y a ceux qui ne le font pas par choix et il y a ceux et il y a ceux qui effectivement ne souhaitent pas de ne disent on peut pas le faire.

Je dis on dit simplement que ce n'est pas le cas, qu'aujourd'hui c'est tout à fait adaptable comme comme la comme la question des podcasts. Enfin toutes ces choses-là sont tout enfin peuvent tout à fait rentrer dans le cadre de actuel. Ceux qui ne le ceux qui ne le souhaitent pas.

Oui. Bah le le le c'est ça c'est un ou c'est un choix. Ça n'empêche pas qu'il y a un certain professionnalisme pour certains.

On a on a des échanges, on en a invité certains une de leurs représentantes à notre dernier congrès euh en octobre dernier. Donc voilà, on a des échanges avec eux. Euh c'est c'est des choix euh moi j'ai pas enfin on n pas à qualifier leur leur choix.

On les on les on les connaît. Il y a il y a il y a il y a un souhait semble-t-il plus de liberté de de passer d'un de sur sur de passer sur différents comment dire être sur différents modes. Des fois sur un mode informatif, des fois sur autre chose.

Enfin, c'est-à-dire qu'effectivement le le le support ou autre les intéresse des fois plus que ce qu'ils en font. Et donc euh donc c'est effectivement cette euh cette flexibilité qui qu'ils cherchent dans leur activité professionnelle en général euh qui peut les amener à ça, c'est un choix. On n pas le nous on n'a pas avoir à être pour ou contre.

Voilà, je je ne peux mais simplement ce qu'on dit simplement c'est contrairement à ce qu'on entend dire c'est pas possible aujourd'h médias de de remplir les canons de la vieille presse, on dit simplement que ce n'est pas le cas, c'est tout. D'accord. Vous avez dit avec précision dans votre proposiminaire que bon en fait le le cadre notamment déontutologique n'avait pas besoin d'être adapté en fonction des nouvelles prati des des nouveaux médias et que finalement c'est l'histoire de de la presse de de de se comme ça de de d'inventer de nouveaux de nouvelles formes.

En revanche, il y a quand même quelques nouveautés par rapport à à l'internet. Je je pense notamment le fait que la visibilité des reportages ou des émissions produite sur le net soit mise en avant par des algorithmes dont on ne connaît pas les critères ni les règles. Comment vous appréhendez ce cet aspect-là ?

Est-ce que il faut alors cette fois-ci non pas sur les journalistes même ou sur les mais sur les réseaux sociaux aller jusqu'à définir un statut d'éditeur pour pour ceux qui ont un rôle aussi dans la visibilité de de l'information et la visibilité d'une information de qualité. Oui, c'est le problème de la neutralité des supports. Euh mais pardon, je vous interromp mais quand vous achetez de la des journaux presse, vous connaissez la ligne éditoriale dans les réseaux sociaux, vous ne connaissez pas forcément la ligne éditoriale.

Oui. Oui. Mais alors ça empêche pas peut-être certains médias même traditionnels de se plier à ce que font les algorithmes, à ce que mettre en avant les algorithmes pour justement être mis en avant avec des mots clés ou autres.

Enfin voilà, euh il y a une façon de titrer sur internet qui qui est qui change aussi, y compris pour les médias traditionnels qui peuvent avoir un support papier et qui sur internet vont avoir cette on va on va chercher à mettre en avant voilà des certain nombre de mots clés pour effectivement mieux apparaître. Donc il une question de référencement aussi, une question d'apparition sur [raclement de gorge] ça va aussi sur les réseaux sociaux. Oui, c'est le problème de la neutralité des supports.

Là, ça dépasse je pense que largement le cadre des médias. Enfin, ça vaut ça vaut malheureusement aussi pour les opinions, je crois, pour les opinions politiques notamment. Enfin, c'est-à-dire qu'effectivement, c'est les opinions politiques extrêmes qui ressortent beaucoup qui sont c'est la polarisation qui ressortent beaucoup avec ce type de avec ce type de de d'algorithme et ce type de réseau.

Donc bien sûr que c'est c'est un c'est un problème aujourd'hui, mais bon voilà, c'est c'est le problème des des gars femmes nous enfin nous enfin dépasse largement le cadre de la presse aujourd'hui. Et oui, ça s'il pouvait y avoir une neutralité du support, si effectivement pas prisonniers de ces algorithmes et de et de leur de leur opacité, ça serait ça serait une c'est un ça ne serait qu'un bienfait. Mais je pense que ça pour le coup ça dépasse largement le cadre des médias et de la presse.

Enfin voilà, il suffit de regarder ce qui se passe ce qui s ce qui se passe autre atlantique ce qui nous gagnons en France pour voir qu'effectivement le voilà ça gagne le débat public en général bien au-delà de l'information. dans les spécificités aussi de toute la sphère numérique sur le plan informationnel, c'est le fait que cette sphère numérique n'est pas soumis à une régulation alors que les médias traditionnels, qu'il soi pressécrite enfin audiovisuel pardon, audiovisuel radio le son euh comment vous appréhendez cette distinction ? Est-ce qu'il faut aller vers une régulation de l'information sur le numérique ?

Je voulais dire je je je peux je peux tenter une réponse qui est qui qui sera forcément incomplète et qui demandera être à chaque fois ajusté en fonction de l'évolution, j'allais dire des supports comme le disait Alex sur la on est à la fois dans la question de la neutralité des supports. Euh forcément vous nous voyez nous regarder entre journalistes quand on nous parle de contrôle de contenu, on est toujours un peu frileux. C'est parce que intrinsèquement on va paradoxalement se battre effectivement pour une liberté d'expression et pour une une liberté de circulation de l'information la plus la la plus large possible.

Euh donc sur le contrôle de du contenu euh alors c'est extrêmement large parce que le contrôle du contenu d'Internet c'est impossible. Euh le le contrôle du contenu des plateformes, je vous dirais que normalement euh elles sont soumises, mais c'est là encore où il faut vous renvoyer soit la législation française, européenne voire voire internationale euh sur les propos tenus et déjà il existe déjà une législation assez claire sur ce qu'il est en principe permis de tenir comme propos publiquement ou pas. Il s'avère qu'aujourd'hui le problème n'est pas euh [raclement de gorge] que la loi n'existe pas, le problème est de pouvoir euh euh désigner effectivement les auteurs des propos de manière rapide et efficace.

Et c'est là où effectivement le la régulation pourra toujours essayer entre guillemets de courir après tant qu'il n'existera pas euh de protocole fiable de de relation, j'allais dire de confiance ou en tout cas d'exigences stricte entre euh des des des fournisseurs de de plateformes qui encourageront des propos euh illégaux et euh et les autorités de de chaque pays la la régulation, je dirais serait serait veine sera veine en fait, c'est-à-dire que ce serait écopé la mer avec une cuillère de mon point de vue sur la partie sur la partie française, vous connaissez je pense mieux que nous le cadre et qu'effectivement historiquement il y a il y a il y a une différence de entre les médias audiovisuels ou qui pour lequel on demande un pluralisme dit interne de la presse écrite. La presse écrit c'est construit comme une pièce historiquement comme une presse d'opinion en France et donc on mise sur le pluralisme externe. Ça a toujours ça a toujours exister.

Voilà. Est-ce que c'est est-ce que c'est bien ou pas ? On voit bien là on sort d'une séquence municipale.

Bon nous on travaille dans dans plutôt dans la presse écrite donc on n'est pas soumis à ça mais effectivement on n'est pas du tout soumis aux congences qu'on eu les qu'ont eu les les médias. Ça empêche pas de faire un travail équilibré, hein, par ailleurs, si on ne travaille pas forcément, voilà, mais c'est voilà, on n'est pas soumis du tout aux mêmes règles. Euh bon, quand on voit les difficultés qu'il y a à faire appliquer les règles pour l'audiovisuel, est-ce qu'il faut vraiment les étendre quand on voit que l'ARCOM n'a même pas aujourd'hui ne serait-ce que les moyens à enfin à notre sens, même pas les moyens de de de de les faire appliquer correctement dans l'audioviduel ?

La question peut se poser soitdite en passant pour être tout à fait transparent sur le sujet. Euh le SNJ ne reconnaît pas la légitimité de l'ARCOM en la matière en matière journalistique le cahier des charges c'est une chose en matière journalistique notamment parce que sa qualité d'autorité indépendante vu le mode de domination nous pose un vrai problème. Pour nous elle est trop liée aux politiques pour pour être totalement totalement totalement indépendante à la matière et après elle manque effectivement de moyens.

Je pense que c'est assez évident sur l'audiovisuel aujourd'hui. Donc lui confier des missions supplémentaires potentiellement ça demande à avoir une large discussion sur le sujet avant. En tout cas, par exemple sur sur les pardon ce ce sur sur la règle des des temps de parole en période électorale.

Euh vous dites effectivement que ça s'apprête pas à la presse écrite, vous vous avez tout à fait raison. euh mais mais sur certains médias euh présents sur internet qui sont plus proches d'un média audiovisuel, en tout cas dans leur façon de de de travailler, de présenter le leur travail. Est-ce qu'il faut aller jusqu'à imposer des règles de respect du temps de parole ou est-ce ou autrement dit en retourant à la question, est-ce qu'il y a pas un risque que certains médias soient utilisés pour soutenir un candidat ou un autre ou pour penser ou un autre ?

Bah le pourquoi enfin pourquoi y a-t-il cette règle des temps de parole ? Pourquoi y a-t-il cette idée de pluralisme interne sur l'audiovisuel ? C'est assez simple. c'était à l'origine, c'est parce qu'effectivement le nombre de fréquences qui sont offertes gratuitement euh est limité.

Donc c'est pour ça là où la presse écrite était illimité et donc on pouvait créer autant de de de journaux on voulait et donc il pouit y avoir ce polarisme externe. Le le législateur à l'époque a décidé qu'effectivement à partir du moment où les fréquences étaient attribuées gratuitement, qu'elles étaient limitées, le pluralisme devait être interne parce qu'on pouvait pas représenter tous les courants d'opinion si chacun avait son média. Bah internet la question ne se pose pas de la même manière que pour l'audiovisuel pour le coup puisque la capacité à créer est infinie comme pour la presse écrite.

Donc le le voilà donc cette régulation enfin ne correspond pas en tout cas à la logique qui a prévalu pour l'audiovisuel actuellement. Bonne ou mauvaise, je on va pas se prononcer mais enfin toujours est-il qu'elle qu'elle répondait à une logique qui ne s'applique pas à internet pour nous aujourd'hui. Oui.

Euh rapidement, je je une petite parenthèse, je ne vous rejoins pas sur la question de l'ARCOM et autorité indépendante. Je pense que la CNIL, l'ARCOM, ce sont des autorités indépendantes. Les modes de de nomination sont assez clairs, mais ça c'est une autre question.

Vous avez parlé à juste titre de la question de desontologies, des journalistes, enfin voilà. qu'on connaît, hein. Euh euh maintenant, je vais me mettre du côté de celui qui reçoit.

Euh êtes-vous donc pour euh dans euh cette grande question de la confiance, êtes-vous pour un label, une certification ? Euh euh quelle est votre position sur le sujet ? Je dis la confiance parce que c'est aussi comme ça qu'à un moment donné au-delà du fait que vous l'avez dit très justement, quand on est en ligne, il peut y avoir des journalistes parce que voilà, ils ont fait ce choix-là ou pas, mais la le créateur de contenu peut être un créateur de contenu de qualité.

Néanmoins, comment à un moment permettre à ce que celui qui va recevoir cette information et le gâche que on ne lui dise pas entre guillemets n'importe quoi ? Alors, c'est une excellente question. euh quand euh quand le SNJ s'est positionné pour créer ce qui est devenu le CDJ, ça ça on vous nimaginait pas forcément ça à l'époque, mais il y a un peu plus de 10 ans, 2012, ça a été justement euh mettre en avant des critères déontologiques et vraiment en avant pour commencer à réinstaurer cette cette confiance, dire voilà, la formation a été produite dans telle condition avec tel moyen.

Alors, évidemment, c'est un double tranchant, c'est-à-dire que si vous les respectez pas, vous le prenez encore plus dans la figure derrière. Mais en tout cas, c'est ça pour nous pour nous, ça passe pour ça. C'est pour ça qu'en fait la labellisation euh pour nous c'est une en fait c'est une fausse bonne idée.

Euh bon, il y a il y a il y a il y a plusieurs choses par rapport à ça. Euh parce que là laisation c'est un petit peu le du triscore. [grognement] Euh très bien.

Euh bon déjà ça a un coup. Donc en fait celui qui fait la le média qui vit de pas grand-chose parce qu'aujourd'hui la presse indépendante ne vide pas grand-chose mais travaille qualitativement mais qui n'a pas les moyens de se payer à label euh il en est exclu. Bon première question euh le bon le voilà le c'est c'est quand même des choses qui coûtent enfin il existe label aujourd'hui euh voilà c'est c'est des choses qui qui coûtent assez cher quand même.

Euh voilà donc donc il y a cette questionlà. Euh ensuite effectivement, bon France Télévision est labellisé par euh le label de alors pas de RSF, pardon, c'est pas le c'est mais c'est pas c'est pas RSF, c'est c'est li RSF, je pense que voilà. Euh très bien.

Euh ça empêche pas de se faire piéger effectivement avec un humoriste qui se fait passer pour un consommateur euh pour le journal de 20h. Ça empêche pas les erreurs. Le le groupe HBRA est labellisé, ça empêche pas le Dafiner libéré euh d'être pour reprendre entre guillemets le titre d'un média qui a fait une enquête sur le sujet sous l'emprise de l'industrie du ski.

Donc ça veut donc ça veut dire quoi ? que d'un côté ils ont ils ont le label, ils ont enfin je dirais que voilà, ils présentent ils présentent ce label dit de qualité et de l'autre effectivement euh il y a pas de et de l'autre on s'aperçoit que ça pas pour ça que c'est des médias parfaits loin sans faut. Euh donc il y a le risque que ça apparaître comme un système d'auto-évaluation au profit des médias traditionnels.

C'est aussi ça quand même. C'està-dire que ça va renforcer le côté les médias mainstream qui se qui s'autoprotègent entre eux. Euh et lorsqu'il y en a qui vont euh qui vont qui vont se qui vont euh faire un faire une erreur ou une grosse faute déontologique ou autre, je vous dis bon, ça a été le cas sur certains journaux de 20h de de ça a été pointé à plusieurs reprises des erreurs de dans les journaux de 20h de de France télévision notamment.

Donc ça veut dire que ça met en cause tout le système, ça met en cause tous ceux qui ont déjà ce label. enfin c'està dire que ça ruine la confiance pour tout le monde. Euh comment enfin voilà comment on comment on fonctionne par rapport à ça ?

Euh voilà ça ça ça décrédibilise. Euh il y a il y a eu une expérience en la matière. Le monde avait mis en place le le décodex avec le le qui qui permettait effectivement de dire ce fit là est fiable ce fit là est pas fiable.

ça a pas duré longtemps. La question, ça a été effectivement euh de de savoir quel était euh voilà euh quel était le le le qui qui était le monde pour se permettre de dire qu'il l'était ou qu'il était pas. Certains qui ont été euh euh critiqués en la matière aur été pourtant des médias tout à fait fiables.

Euh et donc ça a duré ça, la référence a fini par disparaître parce qu'on voyait bien que ça ne fonctionnait pas. Donc donc le le label vous pouvez vous pouvez afficher tous les tous les gages de qualité. Nous, il se trouve que les entreprises qui demandent ce ce label là, on on y milite, on y travaille, on les connaît, on sait les failles qu'elles ont, on sait les difficultés qu'il y a et on sait que le label en fait peut-être que ça fait beau sur l'extérieur mais dans les faits, ça ne garantira pas la qualité de l'information pour le public.

Donc nous effectivement on on milite plutôt pour qu'effectivement le les aides à la presse notamment direct indirect soit soi conditionné et notamment à à le à l'adhésion à un organisme d'autorégulation comme le conseil de déontologie journalistique et de médiation parce que là le conseil de la grosse différence c'est que le conseil il dit pas le média il est parfait il a tous les labels qu'il faut il prend au cas par cas sur un acte journalistique. Est-ce que le média a bien travaillé ? Est-ce qu'il a pas bien travaillé ?

Et si pas bien travaillé, pourquoi il a pas bien travaillé et autres ? C'est du cas par cas. C'est-à-dire que c'est pas une c'est pas un label a priori, c'est c'est une une voilà un côté qualitatif au cas par cas et on trouve que c'est et ça permet d'avoir des cas concrets et un facteur d'amélioration des standards journalistiques plutôt qu'une labisation contre rémunération.

Ça nous paraît beaucoup plus productif de de procéder comme ça. C'est ce qui s'est passé en Belgique avec la création du CDJ belge, hein. Les médias étaient pas forcément ravisge.

Quand l'État a dit qu'il cond qu'il y avait pas de problème, il pouvaient ne pas y adhérer. Mais par contre, il y aurait pas d'aide à la presse pour ceux qui adhéraent pas. Bah, tout a les médias, ils ont trouvé ça bien.

Puis ça fonctionne pas mal le CDJ belge. Donc pour nous, c'est plus la solution qu'un qu'une labellisation. Bien sûr.

Euh je je je j'entends ce que vous dites mais je pousse plus loin la réflexion. Donc je je je vois que vous prenez effectivement la conditionnalité des aides à la presse au euh à l'obligation de d'adhérer au CDJM enfin c'està-dire à à à un organisme d'autorégulateur un C'est ce que vous avez dit hein mais bon peu importe oui j'ai dit aujourd'hui le CDJM voilà aujourd'hui CDJM on verra euh ma question était certes celle-là mais elle est plus loin c'est-à-dire pour la personne qui va recevoir l'information qu'est-ce qui va un moment lui euh euh faire comprendre que il est sur une un média d'information qui a été alors du coup certifié bah je ne sais pas par le CDJM tout ce que vous dites. Il faut bien quelque chose.

Faut moi je me mettais du côté de ou pas parce que derrière ce que vous dites aussi et j'arrêterai là il y a la question du modèle économique. On parle des aides à la presse, on parle des médias numériques. Donc ça veut dire qu'on refond complètement la grille des aides à la presse en intégrant he si je comprends bien dans les médias en ligne cette nécessité de certifier par le CDJM les médias qui peuvent ou non exister.

Vous pensez pas que là certains arriveront à contourner et à produire de l'information ? Et là le le l'auditeur ou en tout cas celui qui j'aimerais comprendre pratiquement comment on peut on peut arriver à ça. Voilà.

Oui. Alors moi je parle pas on ne parle pas de certification parce que une fois de plus parce que sinon le le GTI et peut être très bien dans ces cas-là mais en fait le problème de ça c'est-à-dire que c'est une certification a priori c'està-dire que on peut afficher ça mais ça ne garantit pas la qualité de ce qui est fait au quotidien en fait. Donc c'est pour ça que c'est une c'est et et pour le coup ça peut vraiment euh induire en erreur.

Euh donc c'est pour ça on peut très bien dire euh le média est enfin avoir quelque chose qui dit le média est adhérent du CDJM et si effectivement euh voilà ce que voilà ce que ce que ce que fait le CDJM et ce que implique CDJM et si vous avez une critique à faire sur votre média vous pouvez saisir le CDJM. Nous reconnaissons effectivement le travail du CDJM donc ça c'est possible. Vous avez ça, je vous dis, on vous a dit la la commission de la carte recense aussi les entreprises de presse qui euh euh qui emploient des journalistes professionnel.

Donc ça aussi c'est ce n'est pas un label mais c'est un gage de professionnalisme pour nous de de mettre en avant. Effectivement euh on est très prudent sur l'option de labellisation parce que je vous dis ça ça paraît très très intéressant sur le sur le papier en pratique et je vous ai donné des cas congrès, je peux vous en je pourrais vous en donner d'autres, c'est-à-dire de cas où des médias qui remplissent tous les critères du GTI qui sont labellisés et ben ça les empêche pas de faire des grosses erreurs ou d'être effectivement sous influence comme je l'ai comme je l'ai noté tout à l'heure pour pour un des médias dont je parlais. Donc donc c'est une voilà c'est c'est c'est de la poudre aux yeux un petit peu des gens parce qu'on leur fait croire qu'effectivement on remplit toutes les normes mais en fait derrière on se rend compte que que c'est pas ça qui leur garantit d'avoir une information. vous n'empêcherait pas malheureusement enfin ça reste une science inexacte le journalisme parce qu'il est contraint par le temps euh et par le et par la place et des et oui ça et oui bah oui il y a des erreurs après on peut les rectifier et autres mais mais donc la garantie du du voilà la la pièce produite 100 % qualitative ça serait bien mais c'est voilà il faut être modeste sur ce sur ce sujet là quand même.

Je peux je me je me permettrai de compléter sur cette idée de gros travail à mener. [grognement] Il y a effectivement l'idée de la carotte et du bâton sur j'allais dire remettre tout le monde autour de la table. Euh oui, il est grand temps en fait, il est très grand temps puisque on vous parlait de l'évolution de la de la presse et des métiers du métier de journaliste depuis depuis des décennies.

Euh pour les journalistes, on leur a pas laissé le choix en fait quand on parlait des jeunes journalistes qui auraient plutôt tendance à aller effectivement en loisir en parallèle garder une idée du journalisme sur les réseaux sociaux, c'est qu'ils sont des plateformes dont il seraient eux plus natifs, c'est-à-dire qui étaient avec leur génération, enfin qui étaient déjà en place presque quand ils ont appris le métier. Pour les journalistes un peu plus anciens euh auquels je vais m'associer avec Alex, même si on n'est pas complètement croulant, il a fallu apprendre toutes ces tous ces nouveaux supports en fait. C'est-à-dire que nous le métier était acquis.

En revanche, le support, il a fallu qu'on les qu'on les comprenne, qu'on les maîtrise et qu'on exerce. Euh et on nous a notamment les patrons, les entreprises de presse nous ont pas laissé le choix puisque il fallait en être. Et donc à partir du moment où on a des exigences vis-à-vis de ces équipes de résultats, de qualité, d'information, quel que soit le support en disant vous vous adaptez, il y a effectivement des formations fournies et cetera, mais vous vous adaptez parce que c'est comme ça que votre métier maintenant doit se réaliser. et nous dans les entreprises parfois se battre aussi en disant attention aux exigences algorithmiques de l'audience effectivement parce qu'on on donc il faut être vigilant sur tous les sur sur ces deux sur ces deux pans le pan technologique sur lequel on nous on exige auprès de nous journalistes qu'on qu'on soit au fait systématiquement on doit être en tant que syndiqué vigilant sur la déontologie et les manques à la déontologie qui peuvent influencer ces exigence d'audience algorithmique.

Et donc aujourd'hui, demain dire à toutes ces entreprises de presse, "Bah écoutez, c'est très bien, vous avez vous créez sur le web, vous vous créez sur les plateformes et cetera, vous avez visiblement emmené toutes vos équipes. Maintenant, il est temps de remettre tout le monde au même niveau et donc il est temps de demand d'avoir les exigences de compétences égales pour tous. Ça ne nous paraît pas complètement fantasque en fait.

C'est ils ont pu l'exiger de leurs équipes, je ne vois pas pourquoi demain parce que la déontologie fera forcément partie du contrat de confiance entre le grand public, les journalistes et les entreprises de presse. Il ne se mettrai pas à ce goût du jour là en fait. Et qui doit organiser cette cette table enfin tout le monde autour de la table et on se met d'accord ?

Ah bah je pense qu'il y a l'État qui doit commencer à prendre sévèrement sa part. Ouais, c'est l'état jusque- là à organisé les aides à la presse. Euh je vous dirait que là nous en plus on peut vous enfin on peut rejeter le bébé à l'état de manière assez facile puisque la CPPAP qui fixait les règles.

On a beau avoir frappé gentiment, tambouriner, crier, enfin, on ne rentre pas à la CPPAP. Donc demain, nous on veut bien y rentrer. On veut bien se mettre autour de la table avec tout le monde pour travailler à ça en fait.

Mais mais pour l'instant les clés elles sont pas entre nos mains en fait. Nous des des contacts, on en a déjà de manière informelle mais évidemment on discute c'est c'est ces ces créateurs de contenu ont des représentants mais on vous dit c'est voilà ce la représentation est très large. Donc aujourd'hui effectivement ça demande quand même à minimum une clarification sur qui souhaite faire de l'information et qui souhait faire d'autres choses qui sont tout à fait respectables mais qui ne sont pas de l'information quoi.

Donc il il y a cette clarification là à faire chez eux. Il y a aussi une question de volontarisme de leur part, de de savoir où ils se situent en fait et à partir de là, nous on est tout à fait prêt à les aider. C'est aussi pour ça qu'on qu'on échange avec eux, qu'on essaie d'avancer avec eux.

Mais voilà, au niveau du législateur, il est évident que le seul levier, c'est c'est l'agrément ou les et où les aides à la et où les aides à la presse. C'est c'est le seul levier d'intervention qu'on qui nous paraît assez évident sur le sujet. Donc voilà, nous voilà les discussions nous on les a déjà.

Je pas per voilà la question peut se poser du côté des fédérations d'employeur par contre qui sont beaucoup plus réticentes sur ces sujets-là je pense parce queils considèrent que voilà que que ça donc à partir du moment où les gens font de l'information on est prêt à discuter avec on a des exigences on les a on les a donné parce que il s'agit pas de se créer un système de vitesse. Dire dire dire il faudrait un un sous-statut entre guillemets pour eux ou une carte de presse et et une déontologie light. C'est pas entendable en fait.

Euh ça tirait tout le monde vers le bas et c'est pas une bonne solution et donc il y aurait l'information entre guillemets à deux vitesses euh pardon mais celle pour les celle pour celle pour les riches et celle pour les pauvres. Donc ça ça n'a pas de sens. Il ne peut y avoir que qu'une seule exigence de qualité en la matière.

Donc donc il faut rester sur ce sur ce biais là et les choses sont tout à fait adaptables. Voilà pour à partir du moment où il y a une volonté de dire avec le type de média que j'ai, je souhaite faire de l'information. Voilà.

Effectivement, il faut être clair sur euh les financements, sur la le le la séparation entre communication, enfin entre publicité et information. Euh voilà, parce que effectivement il ils ont cette question du financement et des fois c'est ce qui amène à mélanger les contenus qui où c'est pas clairement intelligible pour le le l'internaute de savoir que ça c'est de l'information et ça c'est sponsorisé. Voilà ça et ça on peut les aider.

Il y a des règles assez pour nous assez claires. Alors, il faut qu'elles soit respectées aussi mais qui permettent justement de bien différencier que le le lecteur auditeur téléspectateur internaut ne soit pas trompé. C'est une personne qui fait à la fois l'information et la diagnostic.

Tout à fait. C'est pour ça qu'il faut qu' voilà c'est ne pas que déjà il faudrait peut-être commencer par soit pas la même personne. Certainement.

H très bien. S'il y a pas d'autres questions, il me reste à vous remercier. Merci.

Merci beaucoup. On répondra évidemment par écrit parce qu'il énormément de questions. Voilà, vous comprenez bien que les 17 questions quelques développements là c'était pas pas entendable mais on on y répondra évidemment par écrit si tentez qu'on ait des réponses et des fois j'avoue qu'elle nous dépasse un peu.

Merci beaucoup. Merci. Merci ma Si vous êtes prêt, on va pouvoir démarrer.

Euh donc nous poursuivons les travaux de