L'invité politique Sud Radio - Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône est notre invité politique
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Questions et réponses
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- 0:34OuverteRéponse directe
Mathilde Panot a déclaré hier qu'elle voulait confisquer 100% de l'héritage au-delà de 12 millions d'euros. Qu'est-ce que vous en pensez ?
- 1:03RelanceRéponse directe
Elle, elle parle de confisquer 100% de l'héritage au-delà de 12 millions d'euros.
- 1:35OuverteRéponse directe
L'autre déclaration, c'est la question de la dette. Réaliste, pas réaliste ?
- 1:53OuverteRéponse directe
Vous, qu'est-ce que vous en pensez ?
- 2:15FerméeRéponse directe
Cette idée, elle vous paraît comment ?
- 3:22OuverteRéponse directe
La France insoumise a un point commun avec le RN, c'est qu'elle surfe sur la colère des Français. Dans les deux cas, ce sont des mesures difficilement applicables ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueFait
« la gauche fait le coup depuis à peu près 30-40 ans. »
- 0:48Invité politiqueFait
« Tout le monde sait en réalité que les très gros patrimoines, parce qu'il y a de l'optimisation fiscale, échappent. »
- 0:54Invité politiqueChiffre
« Parce qu'il y a déjà une taxe, une tranche marginale, une taxe à 45% pour les patrimoines qui sont au-dessus de 2 millions. »
- 1:06Invité politiqueFait
« C'est non seulement une folie, parce que je rappelle que l'impôt sur la succession, c'est le plus impopulaire en France. »
- 1:54Invité politiqueFait
« Ça fait des années que Marine Le Pen a alerté, a pris une position claire sur la dette, en disant que derrière la dette, il y a une question de souveraineté de l'État français. »
- 2:30Invité politiqueFait
« Nous, nous sommes partisans du bras de fer avec Bruxelles lorsqu'il est nécessaire et lorsqu'il est gagnable. »
- 2:35Invité politiqueChiffre
« venir à la BCE et dire, vous rayez d'un trait de plume 800 milliards, nos 800 milliards de dettes et les autres »
- 3:34PrésentateurFait
« Dans les deux cas, ce sont des mesures difficilement applicables ? »
- 3:38Invité politiqueFait
« On pose des questions, on fait remonter des sujets qui sont ceux des Français. On le fait depuis des dizaines d'années. »
- 3:58Invité politiqueFait
« LFI veut raser gratis. »
- 4:01Invité politiqueFait
« le programme d'LFI, en réalité, c'est le programme d'ailleurs de ceux qui sont au pouvoir depuis 30 ans, mais en XXL, c'est toujours plus d'immigration et toujours plus d'impôts. »
- 4:58Invité politiqueFait
« Ce n'est pas qu'à Mayotte qu'il faut suspendre le droit du sol et même le supprimer. C'est dans toute la France. »
- 5:02Invité politiqueFait
« Il faut renoncer au droit du sol. Il faut rétablir le droit du sang. »
- 6:01Invité politiqueFait
« On va aller plus loin, on va aller vers un moratoire de l'immigration. »
- 6:14Invité politiqueChiffre
« plus de 500 000 immigrés de manière régulière. »
- 9:05Invité politiqueFait
« Vous avez raison, il n'y a qu'une ligne. »
- 9:12Invité politiqueFait
« Cette candidate à la présidentielle a réaffirmé que la réforme qu'elle proposait en 2022 est toujours la réforme qu'elle propose aujourd'hui. »
- 9:22Invité politiqueFait
« Cette réforme a pour conséquence principale de permettre à ceux qui ont commencé à travailler à l'âge de 17 ans, 18 ans, 19 ans de partir à la retraite à 60 ans avec 40 annuités. »
- 9:39Invité politiqueFait
« Et l'âge de départ à la retraite légale augmente jusqu'à 62 ans. »
- 9:44Invité politiqueChiffre
« Voilà une réforme qui a un coût mineur qui est de 10 milliards. »
- 10:02Invité politiqueFait
« Et aujourd'hui, l'objectif dans notre pays, c'est de permettre aux jeunes d'entrer plutôt sur le marché du travail. »
- 10:10Invité politiqueChiffre
« Chez nos voisins allemands, ils entrent à 23 ans. Chez nous, ils entrent sur le marché du travail à 26 ans. »
- 11:01Invité politiqueFait
« La préservation du pouvoir d'achat des Français. Ça se traduit par zéro augmentation d'impôt, que ce soit d'ailleurs pour les particuliers ou pour les entreprises. »
Temps de parole
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Sud Radio, l'invité politique, Jacques Cardoze. 8h17 dans le grand entretien et l'invité politique aujourd'hui, c'est Franck Alizio, député RN des Bouches-du-Rhône. Bonjour Franck Alizio, soyez le bienvenu dans le studio de Sud Radio. L'actualité, ce sont les journées du MEDEF. On va évidemment donc beaucoup parler d'économie à la fois à l'occasion de ces journées, mais aussi cette semaine dans les médias. Je crois que vous y participez vous-même.
Je lui rendrai tout à fait demain et Marine Le Pen s'y rendra d'ailleurs demain.
Mathilde Panot a déclaré hier qu'elle voulait confisquer 100% de l'héritage au-delà de 12 millions d'euros. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Écoutez, la gauche fait le coup depuis à peu près 30-40 ans. Tout le monde sait en réalité que les très gros patrimoines, parce qu'il y a de l'optimisation fiscale, échappent. Parce qu'il y a déjà une taxe, une tranche marginale, une taxe à 45% pour les patrimoines qui sont au-dessus de 2 millions.
Elle, elle parle de confisquer 100% de l'héritage au-delà de 12 millions d'euros.
C'est non seulement une folie, parce que je rappelle que l'impôt sur la succession, c'est le plus impopulaire en France. C'est-à-dire que même les classes populaires trouvent cet impôt choquant, parce qu'elles considèrent que c'est un impôt sur la mort. Et quand on a économisé, investi toute sa vie, parfois pour juste acheter sa maison principale, eh bien il est naturel de le transmettre à ses enfants. Mais en plus, ce qu'elle dit est faux, parce que la gauche ne l'a jamais fait, c'est une hypocrisie. Et ils continueront dans leur hypocrisie.
Alors l'autre déclaration, c'est la question de la dette. Vous avez probablement entendu cette idée avancée par la France insoumise de vouloir totalement effacer la dette. Il y a bataille des économistes en ce moment. J'imagine que ça fera partie des discussions au MEDEF. Réaliste, pas réaliste, chacun y va de son opinion. Vous, qu'est-ce que vous en pensez ?
Ça fait des années que Marine Le Pen a alerté, a pris une position claire sur la dette, en disant que derrière la dette, il y a une question de souveraineté de l'État français, d'efficacité aussi de la Maison France, du gouvernement. Et donc, qu'il fallait évidemment maîtriser et faire diminuer la part de la dette dans la richesse nationale. Donc cette idée, elle vous paraît comment ? Cette idée, c'est toujours pareil, c'est les conséquences. Parce qu'on peut débattre.
Parce qu'en fait, il y a déjà un débat là-dessus. Entre économistes, certains disent, mais oui, on peut l'effacer, d'autres non.
Nous, nous sommes partisans du bras de fer avec Bruxelles lorsqu'il est nécessaire et lorsqu'il est gagnable. Mais là, venir à la BCE et dire, vous rayez d'un trait de plume 800 milliards, nos 800 milliards de dettes et les autres, alors qu'est-ce qu'on fait ? Moi, ce qui m'inquiète, et c'est ça le bon sens, c'est les conséquences. Une fois que vous avez fait ça, une fois que vous avez envoyé un signal aussi catastrophique au marché, plus personne ne vous prête. Et donc, après, il faut faire des diminutions drastiques des dépenses publiques et on ne peut plus emprunter.
Donc, en fait, même si c'était réaliste, même si mécaniquement c'était réaliste, en réalité, le lendemain...
Les conséquences seraient désastreuses. Et évidemment, plus personne ne prêterait à la France. Donc non, à un moment donné, il faut avoir une gestion sérieuse de sa dette, une gestion sérieuse de son budget et donc faire des économies. Faire des économies aussi pour baisser les impôts.
Alors, la France insoumise a un point commun, si je puis dire, avec le RN, c'est qu'elle surfe sur la colère des Français. Vous, vous souhaitez agir sur l'immigration, eux sur les riches. Dans les deux cas, ce sont des mesures difficilement applicables ?
Moi, je n'ai pas l'impression, je n'ai jamais eu l'impression qu'on surfe sur la colère des Français. On pose des questions, on fait remonter des sujets qui sont ceux des Français. On le fait depuis des dizaines d'années. Eh bien oui, c'est le rôle du politique d'être le porte-parole des Français et de trouver des solutions et que ces solutions ne soient pas démagogiques, mais justement opérationnelles, concrètes et raisonnables. Donc, il n'y a aucun point commun avec LFI. LFI veut raser gratis. LFI veut augmenter les impôts.
Vous savez, le programme d'LFI, en réalité, c'est le programme d'ailleurs de ceux qui sont au pouvoir depuis 30 ans, mais en XXL, c'est toujours plus d'immigration et toujours plus d'impôts. Nous, nous voulons moins d'immigration et moins d'impôts. Rien que déjà sur cette synthèse, vous voyez bien que nous sommes aux antipodes les uns des autres.
Édouard Philippe qui reprend vos idées et veut limiter le regroupement familial à Mayotte. Est-ce que c'est une tactique finalement ? Est-ce que c'est annonciateur d'une tactique qu'on va peut-être revoir dans ces prochains mois de campagne pour dire, pas besoin de voter RN, le bloc central peut aussi mener cette politique un peu plus dure en matière d'immigration ?
Oui, évidemment. Mais qui va convaincre ? Qui va le croire ? En tous les cas, ça peut être un argument. Ça fait dix ans qu'il est aux affaires. Ça fait dix ans qu'il est aux affaires. Et celui dont il a été Premier ministre, M. Macron, ça fait quinze ans qu'il est aux affaires. Et si on ajoute le mandat Sarkozy, M. Edouard Philippe et M. Macron ont été dans les majorités successives depuis vingt ans. Pourquoi ils ne l'ont pas fait ? Depuis vingt ans, il va à Mayotte. Mais ce n'est pas qu'à Mayotte qu'il faut suspendre le droit du sol et même le supprimer. C'est dans toute la France. Il faut renoncer au droit du sol. Il faut rétablir le droit du sang.
Parce qu'aujourd'hui, l'immigration est totalement non maîtrisée. Et on a changé de monde. Donc les petits clins d'œil bien appuyés qui aboutissent à rien. Il y a deux ans, il nous a fait le coup avec l'accord franco-algérien. Pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? Il a été prévenu pendant des années et des années.
La limitation du regroupement familial, un point justement là-dessus. Vous, au sein du RN, vous le souhaitez pour la France ? Évidemment. Et vous souhaitez le faire appliquer ?
Sur l'ensemble du territoire français, bien évidemment. Vous savez, on ne peut pas dire sans arrêt l'immigration du travail, c'est bien. L'immigration de peuplement, c'est mal. Et puis après, par définition, le roubant familial, ce n'est pas de l'immigration du travail. De même qu'il faut évidemment restreindre fortement l'asile, de même qu'il faut retrouver la maîtrise de notre politique migratoire.
Mais ce que vous voulez, c'est distinguer ce qui relève de l'immigration du travail et d'une immigration qui vient s'ajouter à cette immigration du travail.
On va aller plus loin, on va aller vers un moratoire de l'immigration. Parce qu'aujourd'hui, il est strictement impossible d'intégrer économiquement, d'assimiler culturellement en accueillant chez nous chaque année plus de 500 000 immigrés de manière régulière. Je ne parle même pas des irréguliers. Donc oui, la première chose que nous ferons, ce sera un référendum sur l'immigration avec des mesures concrètes qui romperont avec la politique d'immigration depuis 40 ans dans ce pays.
Franck Alizio, autre question d'actualité. Bali Bagayoko, l'homme qui monte dans les sondages, maire LFI de Saint-Denis. Il est accusé de détournement de fonds publics après l'épisode... Et à nouveau, il va être face à un épisode judiciaire probablement puisqu'il y a en tous les cas une enquête préliminaire qui est déclenchée. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
LFI, depuis des années, ils l'ont prouvé maintes fois, ont un problème avec la loi. La loi que tout le monde respecte, eux ne la respectent pas. Il y a l'affaire Bagayoko, il y a l'affaire au même moment de Logu qui a insulté des policiers. Il y avait, il y a quelques années, l'affaire d'un député, M. Bilingo, de mémoire, qui avait...
Alors, eux, vous direz qu'il y a aussi l'affaire des assistants parlementaires du RN ?
Enfin, ça n'a rien à voir. Pourquoi ça n'a rien à voir ? D'un côté, vous avez une différence d'interprétation avec le juge sur ce que doit faire votre collaborateur parlementaire au Parlement européen. De l'autre côté, vous avez quelqu'un qui insulte la police, qui est sur une moto sans casque. Qui est sur une moto sans casque, c'est M. Delogu. Un autre qui avait mis sa famille dans les logements sociaux, ce qui m'est permis d'ailleurs de faire une proposition de loi là-dessus. Voilà, ça c'est pour M. Bilingo.
Enfin, la France insoumise est comme son patron, c'est-à-dire qu'elle considère qu'elle est au-dessus des lois, soit au gourmand de cette extrême gauche si elle venait par malheur arriver aux affaires.
Et en ce qui concerne M. Bagayoko, il s'agit d'un poste rémunéré à la RATP parallèlement à ses activités d'élus. Est-ce qu'on découvre à travers cette affaire, peut-être, en tous les cas, il y a une enquête qui est en cours, que c'est peut-être un système qui a été mis en place ? Est-ce que ça vous étonne ?
C'est bien qu'il y ait une enquête, c'est bien qu'on fasse toute la clarté là-dessus. Si c'est un emploi fictif, ce sera considéré tel quel. Si ce n'est pas un emploi fictif, dans ces cas-là, je vais prendre du contraire.
Lui, pour le moment, parle d'emploi à mi-temps.
Un député a le droit de travailler à côté de son mandat de député, ça c'est clair. Maintenant, il faut que ce soit un véritable travail, une véritable rémunération, surtout quand c'est sur l'argent public.
Alors, cette semaine, on le disait, semaine consacrée au MEDEF et à l'économie. Et puis, ce jeudi, chez nos confrères de LCI, premier grand débat, on va dire, de cette rentrée. Marine Le Pen sera interrogée, probablement, sur les retraites. Est-ce que l'été a permis au RN de clarifier ses positions sur les retraites ? On sait qu'il y avait deux lignes. Vous allez probablement me dire qu'il n'y en avait pas. Mais enfin, il y avait une ligne 62 ans, une autre ligne 64 ans. Désormais, Marine Le Pen a tranché ses 62, quoi qu'il arrive.
Vous avez raison, il n'y a qu'une ligne. J'allais vous le dire. Ça a été tranché avant les vacances. Il y a une candidate à la présidentielle. Cette candidate à la présidentielle a réaffirmé que la réforme qu'elle proposait en 2022 est toujours la réforme qu'elle propose aujourd'hui. Cette réforme a pour conséquence principale de permettre à ceux qui ont commencé à travailler à l'âge de 17 ans, 18 ans, 19 ans de partir à la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Et ensuite, le nombre d'annuités augmente jusqu'à 42 annuités. Et l'âge de départ à la retraite légale augmente jusqu'à 62 ans. Voilà une réforme qui a un coût mineur qui est de 10 milliards.
Mais ces 10 milliards, on les trouvera sur beaucoup d'autres postes d'économie. La maîtrise de l'immigration, la lutte contre la fraude, la lutte contre les gaspillages et contre la bureaucratie. Oui, bien évidemment. Et aujourd'hui, l'objectif dans notre pays, c'est de permettre aux jeunes d'entrer plutôt sur le marché du travail. Chez nos voisins allemands, ils entrent à 23 ans. Chez nous, ils entrent sur le marché du travail à 26 ans. Il faut que la société française, dans son ensemble, les entreprises, l'État, puissent permettre aux jeunes d'entrer plus rapidement sur le marché du travail.
Alors, on voit que le gouvernement cherche des financements par tous les moyens pour cette rentrée et pour les votes du budget qui auront lieu en octobre, probablement. Roland Lescure a été très clair ces dernières heures. Il va falloir se serrer la ceinture, dit-il. Est-ce que vous, vous définissez au RN une ligne rouge à ne pas dépasser qui vous permettrait de dire là-dessus, on censurera ? Je précise que, par exemple, on parle de dépenses de santé limitées. On était avec les kinés qui nous disent qu'il pourrait y avoir une forme de plafonnement. Ou bien, on a parlé en cours de l'été des allocations familiales qui pourraient être rognées en fonction des revenus.
Quelle est la ligne rouge que vous vous êtes fixée au RN en ce qui concerne ces discussions autour du budget ?
La préservation du pouvoir d'achat des Français. Ça se traduit par zéro augmentation d'impôt, que ce soit d'ailleurs pour les particuliers ou pour les entreprises. Et, évidemment, vous voyez, typiquement, sur les allocations familiales, on ne va pas rogner, on ne va pas sans arrêt, sans arrêt prendre toujours au même. Parce que quand on dit qu'on va rogner sur les allocations familiales, sur ceux qui ont un tout petit peu les moyens, ça veut dire qu'on va prendre de l'argent aux classes moyennes. Ça veut dire qu'on va prendre de l'argent aux familles de classes moyennes qui paient toujours davantage et reçoivent toujours de moins en moins. Mais est-ce que vous iriez jusqu'à la censure ?
Avec nous, ça ne sera pas possible. Est-ce que vous iriez jusqu'à la censure ? Comme chaque année, il n'y aura pas de calcul politicien, il y aura un examen du budget, il y aura les lignes rouges que je viens de vous invoquer. Et puis, en fonction de ça, dans l'intérêt des Français, on décidera quel sera notre vote. il est peu probable que l'on approuve le dernier budget macroniste qui ressemblera à tous les autres, c'est-à-dire où il y aura de la casse sociale, des augmentations de l'impôt. Donc la ligne,
ce sera plutôt l'abstention pendant que LFI réclamera une censure, ce qui signifiera, au bout du compte,
que le budget sera voté. On peut très bien également voter contre. On a voté contre plusieurs fois le budget. Tout est ouvert. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'y aura jamais de compromission. La compromission est l'affaire du PS et de LR. L'obstruction systématique, politicienne est l'affaire de LFI. Nous, notre affaire, c'est l'intérêt de la France et des Français.
Merci, Franck Elisio, d'avoir été notre invité ce matin, député Rassemblement National et député des Bouches-du-Rhône. Vous serez donc aux journées du MEDEF ces jours-ci qui sont organisées à Roland-Garros. Il est presque 8h30 dans un instant. La météo, vos infos et le hashtag d'Albin Texera. A tout de suite.
Franck Allisio