David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 55 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteRéponse directe
Qu'espérez-vous, qu'espère le FN pour ces élections législatives ?
- 0:24RelanceRéponse partielle
Vous opposez, ça veut dire que vous partez battu ?
- 0:36ComplaisanteRéponse partielle
Moi, je disais pas autre chose, M. Cohen.
- 0:41FerméeRéponse directe
Ok, vous serez minoritaire.
- 0:51RelanceRéponse partielle
Ah, vous croyez au sondage maintenant ?
- 1:15RelanceRéponse partielle
Mais qui risque d'être moins nombreux dimanche prochain, j'en déduis que vous croyez au sondage, vous venez de les citer, qui place le Front National à moins de 20% derrière les Républicains.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:09Invité politiquePromesse
« D'avoir le maximum de députés du Front National pour pouvoir nous opposer véritablement à la politique de M. Macron. »
- 0:15Invité politiqueFait
« Personne d'autre le fera à notre place puisque les Républicains, pour les deux tiers, ont déjà annoncé qu'ils allaient participer au gouvernement, en tout cas soutenir la politique de M. Macron. »
- 0:58Invité politiqueFait
« La hausse des impôts, la continuité dans beaucoup de domaines, l'ultralibéralisme, la concurrence déloyale, l'absence de patriotisme économique, l'immigration massive. »
- 1:07Invité politiqueChiffre
« Sur tous ces sujets-là, nous voulons faire entendre la voix des 11 millions d'électeurs qui se sont prononcés pour le patriotisme au second tour de l'élection présidentielle. »
- 1:42Invité politiquePromesse
« Et moi j'appelle les électeurs d'ailleurs du Front National, les électeurs de Marine, qui se sont prononcés pour elle au second tour de l'élection présidentielle, à aller voter pour les législatives. »
- 2:01Invité politiqueFait
« Exactement. »
- 2:15Invité politiqueFait
« Il ne vous aura probablement pas échappé que l'une est candidate dans le Pas-de-Calais et l'autre dans l'Est de la France. Pour se croiser tous les jours, ce n'est pas facile. »
- 2:56Invité politiqueFait
« Ils ont la parole sur leur compte Twitter ou Facebook. »
- 3:05Invité politiqueFait
« Il n'a jamais été mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen. »
- 3:23Invité politiqueFait
« M. Olivier Servat, par exemple, nous avait expliqué il y a quelques temps qu'un homme qui faisait l'amour avec un homme, c'était une abomination. »
- 5:07Invité politiqueFait
« Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. »
- 5:45Invité politiqueFait
« Il ne renforce pas suffisamment les moyens de la police et de la gendarmerie. »
- 5:45Invité politiqueChiffre
« Il ne ferme pas les 100 mosquées salafistes ou proches des salafistes qui sont encore ouvertes dans notre pays aujourd'hui. »
- 5:52Invité politiqueFait
« Oui, bien sûr. »
- 5:56Invité politiquePromesse
« Il faut d'abord interdire le salafisme pour fermer les mosquées salafistes. »
- 6:03Invité politiquePromesse
« Il faut expulser... »
- 6:23Invité politiquePromesse
« Oui, probablement. »
- 6:23Invité politiquePromesse
« Du reste, il faut évidemment expulser les fichiers S étrangers qui sont sur notre territoire. »
- 6:56Invité politiquePromesse
« Il faut évidemment rétablir les frontières le plus rapidement possible. »
- 6:59Invité politiquePromesse
« Sortir de l'espace Schengen. »
- 7:05Invité politiquePromesse
« Nous demanderons des contrôles aux frontières, à tout le moins, pour pouvoir contrôler ceux qui rentrent sur notre territoire. »
- 9:11Invité politiqueFait
« Elle aurait fait, oui, bien sûr, le maximum. »
- 9:16Invité politiqueFait
« Il y a un certain nombre de gens qui n'auraient pas été sur le territoire national, si elle avait été aux responsabilités, bien sûr. »
- 9:24Invité politiqueFait
« Il y a des gens qui auraient dû être expulsés, des délinquants multirécidivistes, qui auraient dû être déchus de leur nationalité, expulsés. »
- 9:42Invité politiquePromesse
« C'est pourquoi nous proposons de réformer le code de la nationalité. »
Temps de parole
- David Rachline78 %
- Présentateur22 %
≈ 7,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le 7-9, Patrick Cohen, sur France Inter.
Bonjour David Racheline.
Bonjour.
Qu'espérez-vous, qu'espère le FN pour ces élections législatives ?
D'avoir le maximum de députés du Front National pour pouvoir nous opposer véritablement à la politique de M. Macron. Personne d'autre le fera à notre place puisque les Républicains, pour les deux tiers, ont déjà annoncé qu'ils allaient participer au gouvernement, en tout cas soutenir la politique de M. Macron. Vous opposez, ça veut dire que vous partez battu ? Non, pas du tout. Ah si, ça veut dire que vous pensez que la majorité présidentielle aura une majorité législative ? Ok, ok, on sait que dans le cadre de la Vème République, on donne souvent une majorité au Président de la République. Ce sera probablement une surprise pour personne.
Ah bah, je sais pas, juste après la présidentielle, vous disiez, certains d'entre vous disaient... Moi, je disais pas autre chose, M. Cohen. Ah bon, d'accord. Moi, en tout cas, ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est que... Ok, vous serez minoritaire.
Très bien. Probablement, mais face à cette majorité gouvernementale qui sera sans doute constituée, on le voit dans les sondages, il faut être réaliste. Ah, vous croyez au sondage maintenant ? Il faut une opposition, une opposition véritable. Parce que la politique qui est proposée par M. Macron nous apparaît dangereuse. La hausse des impôts, la continuité dans beaucoup de domaines, l'ultralibéralisme, la concurrence déloyale, l'absence de patriotisme économique, l'immigration massive. Sur tous ces sujets-là, nous voulons faire entendre la voix des 11 millions d'électeurs qui se sont prononcés pour le patriotisme au second tour de l'élection présidentielle.
Mais qui risque d'être moins nombreux dimanche prochain, j'en déduis que vous croyez au sondage, vous venez de les citer, qui place le Front National à moins de 20% derrière les Républicains. C'est l'effet Marine Le Pen, l'effet repoussoir du débat télévisé ou l'effet Philippot, l'obsession de la sortie de l'euro ?
Non, non, je ne crois pas du tout. Je crois qu'il y a une forte mobilisation au moment de l'élection présidentielle, c'est normal. Elle peut être un petit peu plus faible au moment des législatives, encore que nous allons voir. Et moi j'appelle les électeurs d'ailleurs du Front National, les électeurs de Marine, qui se sont prononcés pour elle au second tour de l'élection présidentielle, à aller voter pour les législatives. Parce que personne ne prendra en main leur destin à leur place, et il est indispensable que nous soyons représentés. Il en va, M. Cohen, de la démocratie. Donc vous croyez au sondage, mais vous voulez les faire mentir. Exactement.
Donc pas d'effet Le Pen et pas d'effet Philippot ? Non, je ne crois pas. Je ne crois pas. Et s'il y a des effets, ils sont bénéfiques, parce qu'il s'agit là de nos dirigeants, Marine, du leader de notre mouvement politique, de notre famille politique, et de l'un de nos dirigeants qui tire le mouvement.
Pourquoi on ne les voit pas ensemble ? Pourquoi il n'y a pas de meeting national ? Pourquoi il n'y a pas de campagne ?
Il ne vous aura probablement pas échappé que l'une est candidate dans le Pas-de-Calais et l'autre dans l'Est de la France. Pour se croiser tous les jours, ce n'est pas facile.
Le Front National promet régulièrement de faire le ménage dans ses rentes, se débarrasser de tout ce qui rappelle l'ancien FN. Les candidats aux législatives devaient voir leur profil passer au crible. Or, voici une centaine de propos racistes, antisémites ou homophobes recensés, trouvés par le site BuzzFeed sur les comptes Twitter ou Facebook de vos candidats. David Racheline.
Non, mais j'ai regardé cette enquête de près. D'abord, si c'était une véritable enquête de journalistes, peut-être que ceux qui sont mis en cause auraient pu avoir la parole. Ça n'est pas le cas. Ils ont la parole sur leur compte Twitter ou Facebook. J'ai vu qu'il y avait un certain nombre de cas, comme par exemple M. Bollet qui a été soi-disant mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen, qui est comptabilisé dans cette enquête.
Ça, c'est affaire de justice.
Il n'a jamais été mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen. Et c'est un travail qui est réalisé pour les candidats du front, qui n'a jamais été réalisé pour les hommes. Pourtant, il y a des pépites, puisque M. Olivier Servat, par exemple, nous avait expliqué il y a quelques temps qu'un homme qui faisait l'amour avec un homme, c'était une abomination. Je ne sais pas si vous avez interrogé M. Macron à ce sujet. Il faudrait le faire.
On fera.
Je m'en doute. On fera.
Et pour le reste, s'il y a des propos... Parlez-nous de vos candidats, pardon, parce que je ne sais pas qui vous parlez, mais parlez-nous de vos candidats, des candidatures...
Moi, je vous en parle de ces dérapages manifestes d'un certain nombre de personnes qui sont dans l'entourage de M. Macron et dont on ne parle pas. Vous ne voulez pas nous parler ? Si, je peux vous en parler, pour vous dire encore une fois qu'ils n'ont pas eu la parole. Il y a des cas, que moi, j'ai regardé de près, où on voit que les groupes, en réalité, ont changé de nom, les groupes Facebook, desquels ces candidats sont adhérents, qui ont changé de nom en cours de route. Bon, il y a un certain nombre de choses qui ne sont pas très honnêtes, voilà, je vous le dis franchement, dans cette enquête. Bon, voilà.
Les propos recensés par BuzzFeed sont publics. Aucun compte n'a été piraté. Aucun candidat n'a été piégé. Ce sont sur les comptes Twitter et sur les comptes Facebook des candidats, de vos candidats fonds nationaux.
C'est vous qui le dites. Moi, je vous dis que nous, nous avons regardé de près cela, et je vous dis qu'il y a un certain nombre de cas, comme des adhésions à des pages ou à des groupes Facebook, qui ont changé de nom entre temps. Et donc, ce travail-là n'est manifestement pas honnête. Et pour clarifier les choses, il faudrait encore que les candidats cités aient la parole. Ils n'ont, M. Cohen, jamais eu la parole, ça n'est pas normal. Je voudrais qu'ils puissent se défendre. Et s'il y a des propos inacceptables avérés, alors ces gens-là seront traduits dans des commissions de conflit, qui les verront probablement exclus de notre mouvement politique.
Et vous leur retirez, le FN leur retira son investiture ? Mais si c'était avéré, bien sûr. Pour les législatives ? Bien sûr, bien sûr. L'actualité, David Raschlin, c'est aussi cette série d'attentats en Grande-Bretagne. Marine Le Pen veut organiser un Yalta contre le terrorisme. Ça veut dire quoi ?
Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ?
Il ne renforce pas suffisamment les moyens de la police et de la gendarmerie. Il ne ferme pas les 100 mosquées salafistes ou proches des salafistes qui sont encore ouvertes dans notre pays aujourd'hui. Vous voulez interdire le salafisme ? Oui, bien sûr. Il faut d'abord interdire le salafisme pour fermer les mosquées salafistes. Il faut en tout cas fermer les mosquées dans lesquelles on prêche la haine des valeurs de la République et de la France. Ah mais ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas fait aujourd'hui. Il faut expulser...
Les mosquées salafistes recensées par le ministère de l'Intérieur ne sont pas des mosquées forcément où on prêche la haine. Les mosquées où on prêche la haine sont fermées. Ah bon ? Ben oui. S'il n'y a pas d'appel à la haine.
Eh bien, moi je vous dis que ça n'est pas le cas. Et je vous dis qu'il y a un certain nombre de mosquées dans lesquelles on prêche toujours la haine. C'est rare que les salafistes fassent autre chose que prêcher la haine des valeurs de la République et de la France. Dans ce cas-là, vous voulez interdire le salafisme ? M. Cohen. Oui, probablement. Du reste, il faut évidemment expulser les fichiers S étrangers qui sont sur notre territoire. Oui, bien sûr, parce qu'il est risqué de les avoir sur notre territoire.
Combien de fichiers S ont commis des attentats ces dernières années en France, M. Rachlin ?
C'est pas le problème. L'idée, c'est d'essayer de faire en sorte que la menace soit minimale. Or, aujourd'hui, manifestement, elle ne l'est pas. Je vous le dis de manière claire. Et donc, ces initiatives-là, il faut les prendre. Et le gouvernement n'agit pas suffisamment rapidement, à mon sens.
Vous parlez aussi de renforcer les contrôles aux frontières.
Il faut évidemment rétablir les frontières le plus rapidement possible. Sortir de l'espace Schengen. Et nos députés le réclameront d'ailleurs immédiatement, lorsqu'ils seront élus à l'Assemblée nationale. Nous demanderons des contrôles aux frontières, à tout le moins, pour pouvoir contrôler ceux qui rentrent sur notre territoire. Moi, j'habite à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec l'Italie. Et à Menton, ils passent tous les jours un certain nombre de réfugiés. Tous les jours, M. Cohen. Oui, tout à fait. Tous les jours, sans que d'ailleurs la police ne puisse faire grand-chose. Parce qu'elle n'en a plus les moyens. La police aux frontières, qui est un peu désespérée.
La police a annoncé 35 000 arrestations dans les Alpes-Maritimes l'an dernier. Vous parlez de fermeture des frontières après 3 attentats dans un pays qui n'a pas de frontières terrestres. Vous savez que la Grande-Bretagne est une île entourée d'eau.
Oui, vous savez que la frontière la plus importante dans notre pays, ce ne sont pas les frontières dont je viens de parler, mais c'est les aéroports. C'est dommage.
C'est pour ça que l'AFN s'oppose au PNR, le fichier pour les passagers aériens.
Pourquoi on n'avait jamais voté ça ? Il s'agit de contrôler nos propres concitoyens. Nous, ce que nous souhaitons, c'est faire en sorte que ceux qui rentrent... Non, le PNR, c'est pour tout le monde. Vous savez, ceux qui rentrent sur nos territoires illégalement, ils ne se déclarent pas auprès de telle ou telle compagnie d'aviation, évidemment.
Si la principale menace vient des aéroports, pourquoi le Front National s'est-il opposé à toutes les reprises au Parlement européen au vote sur le PNR ?
La réalité, encore une fois, sur le PNR, c'est qu'il s'agissait essentiellement de contrôler ceux qui sont sur notre territoire et nos propres concitoyens. Bien sûr que si, et c'est pour ça que ça ne m'apparaît pas sérieux. Non, absolument pas, c'est un fichier d'échange sur les passagers aériens. Moi, je vais vous parler de ce que nous souhaitons nous.
Pourquoi vous êtes-vous opposé ?
Je viens de le dire. Si vous voulez me faire répéter trois fois, ça ne changera pas ma réponse. Je n'ai pas compris. D'accord, mais c'est ma réponse en tout cas. Ce que je vous dis de manière claire, c'est que nous souhaitons contrôler nos frontières. Or, aujourd'hui, un certain nombre de personnes rentrent sur notre territoire dans le cadre de flux de migrants, de réfugiés parfois, ou même d'une immigration clandestine que nous n'arrivons pas à juguler, que le gouvernement n'arrive pas à juguler, et qui est toujours de plus en plus nombreuse. Et c'est dangereux. Voilà, c'est ça la réalité. Et donc, il faut protéger les Français de ce danger.
Marine Le Pen avait expliqué pendant la campagne présidentielle, elle a dit au moins deux fois qu'elle aurait, elle, au pouvoir, empêché les attentats en France.
Elle aurait fait, oui, bien sûr, le maximum. Et je pense qu'avec une réforme... Non, pas le maximum, qu'elle aurait empêché les attentats. Il y a un certain nombre de gens qui n'auraient pas été sur le territoire national, si elle avait été aux responsabilités, bien sûr. Qui ? Il y a des gens qui n'auraient pas eu la nationalité française. Qui ? Il y a des gens qui auraient dû être expulsés, des délinquants multirécidivistes, qui auraient dû être déchus de leur nationalité, expulsés. Vous parlez des attentats, des attentats de Nice, des attentats de Charlie Tau. Mais moi aussi, je vous parle de cela.
Et je vous parle de tous ces gens qui ont été naturalisés, qui sont devenus Français, alors qu'ils étaient déjà délinquants multirécidivistes, qui n'auraient pas dû obtenir la nationalité. C'est pourquoi nous proposons de réformer le code de la nationalité. C'est ce que nos députés feront à l'Assemblée. Un certain nombre de personnes qui n'auraient pas dû pouvoir rentrer sur notre territoire. Voilà. Et encore une fois, avec une menace maximale, il faut que l'action du gouvernement soit la plus efficace possible. aujourd'hui, il me semble qu'il n'est pas, je vous le dis de manière claire, à la hauteur.
David Racheline, sénateur, maire FN de Fréjus, invité de France Inter. On vous retrouve avec les appels des auditeurs d'Inter dans quelques minutes.
David Rachline