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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 29 août 2016 58 minFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesEurope & international

Emission spéciale au salon de l'agriculture : La PAC - EVENEMENT (25/02/2013)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur les 50 ans de la PAC ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Combien coûte la PAC au contribuable français ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les grands tournants de la PAC depuis 1960 ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    L'accord du 7 février 2013 était-il acquis ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquer les inégalités de répartition des aides ?

  • 18:00OuverteRéponse partielle

    Le verdissement est-il une contrainte ou une opportunité pour les agriculteurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:20Fait
    « la pac a fêté son cinquantième anniversaire l'année dernière en 2012 »
  • 7:20Fait
    « la pac a donné des prix garantis assez élevé pour en effet favoriser l'indépendance alimentaire »
  • 8:20Fait
    « on se rappelle des sorties de madame thatcher »
  • 13:00Chiffre
    « la france s'en sort bien elle reste en tête des bénéficiaires avec plus de 10 milliards d'euros chaque année »
  • 17:00Chiffre
    « 20% des agriculteurs français qui reçoivent 80% des aides »
  • 29:00Chiffre
    « la moyenne des exploitations agricoles françaises est de 52 hectares »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et bien bonjour à tous bienvenue vous êtes en direct sur public sénat en direct de la plus grande ferme de france le salon de l'agriculture le 50e du nom une grande fête de l'agriculture que public sénat vous fait vivre en direct depuis ce week end avec de très nombreux rendez vous sur notre antenne samedi vous l'avez vu le présent la république françois hollande était dans les allées du salon 10 heures de visite on s'en souvient et bien ce matin c'est son premier ministre jean-marc ayrault accompagné du ministre de l'agriculture stéphane le foll qui était dans les allées du salon vous pouvez le découvrir sur ces images stéphane le foll qui vous le savez devrait filer très très vite vers bruxelles où l'attend ses homologues des 27 pays européens pour discuter de notre sujet du jour un sujet sur lequel certainement le premier ministre jean-marc ayrault reviendra dans quelques temps sur la l'occasion de sa conférence de presse qu'il devait tenir ici même en fin de matinée ici au salon de l'agriculture les bons résultats les bons résultats acquis lors du dernier sommet de bruxelles le sommet du 7 février dernier un chèque un gros chacun chaque de 56 milliards d'euros pour la france pour une période s'étalant de 2014 à 2020 une somme rondelette qui représente un peu plus de 10 milliards dès d'hp pour la france par année vous l'avez compris c'est donc de la politique agricole commune dont nous allons parler ce matin alors pour évoquer cette paquet pour évoquer surtout l'avenir de la politique agricole commune et bien j'ai le plaisir de vous présenter nos quatre invités qui nous ont rejoint son plateau de public sénat ce matin laurent poirier merci beaucoup d'être avec nous vous êtes administrateur national des jeunes agriculteurs plus spécialement spécialisé sur le dossier européen en face de vous faustine des fossés vous êtes responsable de l'agriculture au bureau européen de l'environnement c'est à dire que à bruxelles vous représentez les ong les organisations non gouvernementales qui sont très en pointe qui seront très attentive à ce qui va se passer à bruxelles les semaines et les mois à venir christophe bureau est également avec nous vous êtes professeur à agroparistech vous est également l'auteur aux éditions de la découverte d'un petit opuscule la politique agricole commune vous êtes un spécialiste de cette pac et puis bernadette pourrait nous a également rejoint vous êtes sénatrice de corrèze vous avez été député européenne vous êtes également une spécialiste de cette politique agricole commune gère bien avant que l'on parle de l'avenir parce que l'avenir il est extrêmement important il est extrêmement incertain surtout que l'on reparle en deux mots du passé christophe bureau cette pac elle l'agriculture française depuis 50 ans puisque la pac a fêté son cinquantième anniversaire l'année dernière en 2012 l'agriculture française l'ue doit poids à cette politique agricole commune elle lui doit quand même assez forte modernisation de l'agriculture des ressources financières payée largement par le contribuable allemand et hollandais quelques autres qui sont revenus quand même très largement la france ce qui a tout ailleurs toujours dicté un peu la position française à bruxelles on y doit au début de la pâque une autosuffisance alimentaire on y doit aussi des effets plus négatif des effets en termes de distribution des aides des effets en termes d'environnement sur lequel il faut serait quand même il faudrait quand même revenir un petit peu pour faire un véritable bilan la pac que coûte combien au contribuable français on évoque généralement le chiffre de 100 euros par personne alors il ya énormément d'évaluation divergentes si vous prenez l'ensemble du budget de la pac / les citoyens américains vous arrivez en effet as les citoyens européens est ce que vous arrivez y compris les bébés à peu près à 100 euros maintenant si on compte d'autres choses comme les soutiens par les prix que donne des droits de douane que tout atteint qui à certains ce think tank anglais très anti européens qui restent jusqu'à 1200 euros par foyer disons que autour de 150 200 paraît quelque chose d'assez raisonnable par européen il n'empêche ce sont des sommes considérables et somme de la fin absolument laurent poirier qu'elle quel regard vous jeter sur ses 50 ans de politique agricole commune vous êtes vous même un jeune agriculteur oui donc le justement cette pac a quand même développé l'agriculture française et européenne et elle était quand même le développement aussi de plusieurs pays au niveau agricole et après le développement de tous les pays européens que l'on connaît aujourd'hui donc ça plutôt quand même quelque chose qui était plutôt intéressant quand même au niveau européen dans un développement pour arriver à avoir une europe aussi construite forte aujourd'hui il faut continuer et c'est vrai que la demande des consommateurs et dès qu'on parle et que ça coûte à tous les citoyens il faut faire évoluer aussi cette politique agricole commune bernadette pourrait même question votre regard sur l'impact sur 50 ans de pas que je rappelle que vous avez été députée européenne je rappelle surtout que vous êtes aujourd'hui sénatrice de corrèze un département qui peut-être aimerait bien profiter des largesses de la politique agricole commune alors pour répondre précisément à la question je souscris tout à fait à ce qui a été dit précédemment j'ajouterai que l'intérêt de la politique agricole commune a été d'assurer la sécurité alimentaire et la qualité des produits globalement pour ce qui concerne l'alimentation des européens et j'ajoute qu'en termes d'aménagement de l'espace jusque là la politique agricole commune a permis de maintenir de l'agriculture dans toutes les régions de france alors puisque vous me invités j'ajouterai bien sûr que les éleveurs notamment les éleveurs bovins allaitants c'est à dire ceux du massif central souffre beaucoup en ce moment que leurs revenus sont trop faibles et qu'il faut maintenant rééquilibrer les aides de façon à mieux tenir compte des difficultés locales et régionales 15000 euros par an salaire moyen si je puis dire des éleveurs aujourd'hui de manière annuelle s'est pas beaucoup pour des gens qui travaillent beaucoup qui sont tenues dans leur exploitation d'un bout à l'autre de l'année et qui qui ont vraiment un travail important à faire et qui n'est pas valorisé au sens où il le faudrait christophe hurault la pac elle a beaucoup bougé au cours de ces cinquante dernières années qu'elles ont été grosso modo les grandes réformes structurelles de la petite agricole commune ces dernières années alors pendant lisons de 1960 à 1992 la pac a donné des prix garantis assez élevé pour en effet favoriser l'indépendance alimentaire il y avait une volonté tout à fait délibérer savent qu'il fallait produire plus il ya eu toute une période dans les années 80 on est allé un peu loin là dedans et on se retrouve avec des excédents absolument considérables qui ont été extrêmement coûteux et qui ont failli faire exploser l'union européenne on se rappelle des sorties de madame thatcher est ce à ce moment là qu'on a parlé des quotas alors on a parlé des quotas dans les années 80 pour le lait je n'avais déjà un peu pour le sucre mais surtout la grande réforme c'est à partir de 92 puis 99 où on a choisi de limiter l'intervention de l'état qui garantissait ses prix très élevé de compenser assez généreusement au début les agriculteurs par des aides directes et puis dans les années 2000 on sait l'état c'est quand même retirer davantage de la gestion du marché et là on a développé ce système d dirais qu'on a un petit peu aménagée à la marge pour le rendre un peu plus environnementalement correct mais tout en laissant quand même un certain nombre de problèmes c'est à dire que les agriculteurs qui touchent le plus des aides et bien c'est ce qui avait été compensée pour des baisses de prix en 1992 on a maintenant une énorme décalage avec la réalité en particulier pour tous ceux qui veulent s'installer par exemple qui n'ont pas accès à ces mesures qui qui date un petit peu maintenant fausse-t-il défaut si vous n'avez pas encore pris la parole rappel vous êtes responsable de l'agriculture au bureau européen de l'environnement aujourd'hui l'environnement c'est pour vous l'une des priorités majeures dans les réformes à venir de la pac oui tout à fait je pense que c'est important de revenir quand vous parliez du passé qu'est ce que la pac à apporter pour les clôtures bios a donc parlé de l'avenir voilà c'est un coût environnemental et un coût social très lourd pour nous il faut savoir que 80 % des annonces à seulement 20 % des agriculteurs qui sont pas forcément ceux qui respectent les pratiques les plus vertueuses c'est un coût très lourd pour l'environnement des pertes de biodiversité par exemple 49% des oiseaux deschamps disparu entre 80 et 2008 due à des pratiques agricoles assez intensive c'est de l'improvisation des sols c'est la dégradation de nos zoo et c'est le trophies ation de l'eau par dont la dégradation nos sols et donc il est vraiment très important maintenant de réorienter les aides vers les pratiques dites qui est qui qui fournissent des biens publics en quelque sorte voilà alors il y encore quelques années en 1984 monsieur rôle a pas que représenter 70% du budget européen quelques années après elle n'en représentent plus que 40% et c'est à dire que l'agriculture l'europe verte qui était celle du début des années 60 est encore une véritable priorité européenne alors cette évolution s'explique par deux choses d'une part à l'époque c'était une des très rares politiques communautaires dont qu'elles représentaient une très forte part du budget l'a été jusqu'à 80% du budget européen une politique intégrée tels que la seule maintenant il y en a eu d'autres à hull et développement de la politique la recherche de la politique de cohésion et surtout au moment des années dont vous parlez c'était la période d immenses dérapages budgétaires oulala pack absorber tous les budgets européens mais pas par une volonté explicite plutôt par une une incapacité de la réforme est donc maintenant c'est un peu moins une priorité mais c'est quand même avec les fonds structurels le gros budget de la pac quand on regarde le reste c'est un petit peu ridicule et ce qui pose d'ailleurs un peu problème puisqu'on à certaines politiques vraiment d'avenir sur lesquels on était censé s'être engagé en 2000 avec l'agenda de lisbonne qu'on n'arrive absolument pas à financer comme la recherche est ce que l'ensemble j'allais dire des milliards déversés sur l'agriculture française est aujourd'hui dépensés annuellement à peu près oui on est quand même des pays dans les pays qui arrive à bien programmé ce n'est pas le cas de tous les pays si vous regardez les crédits d'engagement ils sont souvent très supérieur aux crédits de paiement en particulier dans ce qu'on appelle le programme du développement rural un certain nombre de pays ont du mal sur le plan administratif à le mettre là pour l'apa qui a pas de perte en ligne en france non on n'a peu peint sur par pas par l'administration 10 nous alors revenons sur ce qui s'est passé le 7 février dernier ça se passait à bruxelles je le disais la france qui a arraché un chèque de 56 milliards d'euros pour une période allant de 2014 à 2020 avec cependant et c'est assez notable une enveloppe globale qui perd quand même 4 % pour s'établir à la somme de 373 5 milliards d'euros un accord qui n'était pas acquis d'avancé je vous propose de revenir sur les détails de cet accord bruxellois du 7 février dernier des détails signer ces six ou plus de 24 heures de négociations c'est ce qu'il aura fallu à françois hollande pour sauver la pac de la diète budgétaire européenne au final pour les années 2014 2020 l' enveloppe globale a tout de même été réduites de 13% mais la france s'en sort bien elle reste en tête des bénéficiaires avec plus de 10 milliards d'euros chaque année et ne sera affecté que de 3% de baisse quand d'autres pays européens voient leurs crédits sacrément raboté autre changement de cette pac nouvelle génération le système d'attribution des aides jusqu'ici c'est bruxelles qui s'en charge et désormais chaque état recevra un chèque à répartir entre les filières pour françois hollande ce nouveau système permettra de mieux dispatcher les subventions très inégalitaire dans l'hexagone au profit par exemple des éleveurs qui ne gagnent en moyenne que 15000 euros par an le président souhaite également revalorisée à 30% la part allouée à l'environnement des choix qui pourraient faire des mécontents comme les céréaliers super bénéficiaires jusqu'ici de la politique de bruxelles pour le moment en tout cas rien n'est fait car cette nouvelle pac doit au préalable être validé en juillet prochain par les députés européens s'il la rejette il faudra la re négociés tous les ans laurent poirier est ce que vous avez et pousser un ouf de soulagement l'annoncé de cet accord du 7 février dernier on s'y attendait pas bien sûr qu'en âge on a été extrêmement satisfait quand même pas extrêmement au moins satisfaits d'avoir un accord déjà budgétaire puisque il fallait construire cette pac et avoir un un cadre pour continuer les discussions sur la politique agricole que l'on voudra dans le futur donc il fallait absolument ce cadre budgétaire aujourd'hui voilà dans votre portage on l'a bien vu si la répartition c'est ce qui a été dit par mais mes collègues ici peut-être qu'il faut changer le mode de répartition et il n'est pas équitable en tout cas il ne répond pas en fait aux attentes et aux besoins des agriculteurs spécifiquement mais c'est la complexité aussi de changer des systèmes de l'ain pour un autre et aujourd'hui c'est des systèmes aussi d'exploitation qui peuvent être remis en cause maintenant on a aussi plusieurs plusieurs enjeux dans cette réforme de la pac puisqu'on a fait au site des politiques environnementales qui depuis on va dire 2003 où on a remis en place et en tout cas l'environnement était un des enjeux de la réforme de la politique agricole et aujourd'hui on voit bien aussi il ya le besoin alimentaire puisqu'il ya eu cette fameuse c'est ces manifs de la faim en 2007-2008 et aussi le renouvellement des générations qui pour nous aussi était très intéressant jeu qu'on s'aperçoit aussi que 7 % des agriculteurs européens seront moins de 35 ans et un tiers ont plus de 65 ans autrement dit la future pac doit avoir les épaules sacrément solide pour couvrir l'ensemble des besoins que vous venez de décrire oui exactement on a besoin aussi d'avoir cette envie d'aller rechercher quelle quel projet à long terme c'est aussi un des enjeux de cette réforme et dans lequel on s'est inscrits est en tout cas on a travaillé sur la réforme de la pac c'est qu'est-ce qu'on veut demain aussi bernadette bourzai ce qu'on peut dire on va revenir bien sûr sur ces différents aspects de l'avenir de la politique agricole commune qui lie à une continuité française une quantité politique française cazaux de droite ou de gauche pour arracher cette pac pour avoir j'allais dire la part du gâteau européen je crois que la france est simplement le premier pays agricole de l'europe donc il était bien naturel qu'elle soit la première bénéficiaire et qu'elle le reste cela dit je crois que nous sommes à un tournant dans la politique agricole commune et en particulier il est important de négocier convenablement ce tournant à la fois en matière de convergence on en parlera sans doute convergence entre les états membres et convergence interne y compris dans notre pays et puis et puis je pense que la proposition du commissaire ciolos du verdict sur orange sport est véritablement le tournant sur lequel nous devons être très attentifs et volontaire alors vous avez dit les négociations les comment ciel commence ce soir à bruxelles stéphane le foll étaient encore il ya quelques minutes dans ses allées ici du salon d'agriculteurs il sera ce soir avec ses homologues des 27 pays européens michaël szames s a rencontré ce matin le ministre de l'agriculture et vous allez l'entendre vous allez l'écouter il est déterminé pour aboutir à quelque chose dans cette réforme de la pac on écoute stéphane lefrand je pars dès ce matin à bruxelles il ya plusieurs choses il ya à faire de la politique agricole commune avec un premier compromis et puis il ya aussi un débat sur la question d'étiquetage suite au la crise suite à la crise européenne et ce week-end on a travaillé on a travaillé j'ai mes conseillers qui ont travaillé je les remercie d'ailleurs sur une plateforme les négociations je viens d'avoir soit un des éléments je pense que nous faisons en sorte d'aller dans le sens qui est souhaitée c'est à dire puisque là encore on vendrait d'âge à l'échelle européenne faire bouger les choses pour faire en sorte que à l'échelle de l'europe on tienne compte de ce qui s'est passé et qu'on renforce les origines des viandes qui sont utilisés à l'époque vie mais aussi des nouvelles sur la pac ah mais ça vous les aurez ce soir quand je vais revenir ben vous allez voir on a un compromis qui se négocie et qui va être présenté cet après-midi et donc dès ce soir je vous dirais les éléments importants que les agriculteurs ici vous attendent nature mais bien sûr je sais bien qu'ils m'attendre mais je vais essayer tard au rendez vous mais voilà c'est toujours serré mais je pense qu'il ya une bonne base de compromis dès ce matin jeudi dès que je rentrerai vous serez les premiers informés voilà stéphane le foll le belize agriculture au micro de michael abbès christophe bureau est ce que la france aborde c'est très délicate très difficiles négociations aujourd'hui en position de force ou par la france a réussi à se trouver des alliés pour avoir une position de défense du budget agricole parce qu'il lui revient en grande partie même si maintenant sur le même sur la partie agricole les contributeurs nets alors ses avis et revenons petit peu j'allais dire sur la tectonique des plaques européennes aujourd'hui quels sont les pays qui qui sont par exemple au tour de la france de s'associer à des alliés traditionnels qui bénéficie beaucoup de la pac en t1 budgétaire comme l'irlande de l'espagne puis a eu des ailiers nouveau avec la roumanie par exemple qui ont été bien négociée enfin ces alliances on était sur un plan purement politique bien négocier aussi bien par bruno le maire que par stéphane le foll maintenant sur eux est ce que la france n'est pas avec cette défense en train de sacrifier d'autres programmes européens je crois qu'il faut aussi avoir une vision plus large que le simple pack ce compromis du mot 8 février c'est quand même a été obtenu avec des baisses très significatives dans des domaines extrêmement important pour le futur de l'europe je crois que en 2005 au terme de la dune négociations similaires michel rocard décrit un article en disant le conseil est le véritable assassin de l'europe parce qu'ils sacrifient des politiques d'avenir et je crois qu'on pourra un petit peu redire la même chose ici faustine défaut c est ce que pour vous ces dégustations qui s'entame ce soir constitue un véritable tournant pour l'avenir et pour ce que sera demain la politique agricole commune un tournant je sais pas en fait mon ya eu cette proposition de la commission européenne sur le verdissement qui pour nous est très important mais il faut savoir que ce qui se passe actuellement à bruxelles n'est pas très reluisant si je puis dire c'est à dire qu'on est en train de démanteler en quelque sorte le contenu du verdissement qui pouvait donner une légitimité à cette politique agricole commune alors un mot sur ce concept sur ce terme même de verdissement ils étaient prononcées par le commissaire européen à l'agriculture dacian ciolos qu'est ce que c'est exactement ces fameux 30% qui devrait être allouée à l'environnement oui alors en fait c'est donner de l'argent aux agriculteurs pour des pratiques agronomiques qui font sens pour l'environnement ces trois pratiques en fait c'est la diversification vérification des cultures c'est la protection des prairies permanentes et c'est à voir quelques ce qu'on dit des surfaces d'intérêt écologique sur la surface de production pour nous alors ce n'était pas la panacée mais c'était déjà un pas vers la bonne direction mais le problème c'est qu'actuellement les parlementaires et le conseil sont en train de vraiment démanteler le contenu de ce verdict c'est à dire que l'europe de demain seraient pourrait être de moins en moins verte comme le disait là encore le journal le monde ce week en quelque sorte oui oui tout à fait on était partis donc d'une proposition de verdissement et maintenant on est en train d'aller un peu en arrière en fait vraiment on est en train de démanteler aussi ce qu'on a actuellement les acquis qu'on a comme la conditionnalité donc cellier des aides au respect la législation environnementale européenne on est en train de détruire ça actuellement laurent poirier comment réagissent les agriculteurs les jeunes agriculteurs que vous représentez à cette notion de verdissement autrement dit est-ce que à l'avenir les agriculteurs deviendront aussi des jardiniers peut-être que sais-je non on avait toujours été favorables comme un verdissement puisque ça donnait aussi un sens aux aides et est aussi un sens puisque avant d'être agriculteur nous sommes citoyens également il fallait travailler dessus aujourd'hui le cadre qui était proposée justement pour faire du verdissement était un peu restrictif et surtout en plus dans la diversité des agricultures que l'on peut avoir sur le territoire français et des systèmes vertus été remis en cause avec avec ces trois mesures un petit peu catégorie qui est en tout cas très strictes et qui ne me permettait pas en tout cas d'avoir des systèmes vertueux on pense très facilement aussi au canard au foie gras des landes par exemple où c'est la cour intérieure diversité des assolements etc ce cadre là que nous aussi on avait dénoncé puisqu'il était restrictif équipe qui l'empêchait quand même un développement agricole donc pour vous il pourrait y avoir des freins qui pourraient être mis sur la route de vos développements bien aujourd'hui en fait nous avons proposé aussi via un viennent aux institutions européennes qui s'appelle le ceja 1 2 avec les parlementaires européens de pousser justement sur la possibilité d'avoir des mesures supplémentaires dans le verdissement pas de l'enlever de son sens mais en tout cas qu'elles puissent intégrer l'ensemble des pratiques agricoles est en tout cas l'ensemble des productions agricoles bernadette bourzai quand on parle de verdissement par un environnement donc c'est plutôt une bonne chose 30% des z qui seraient alloués à cette noble cause autrement dit la pac elle va dans le bon sens dont elle elle irait dans le bon sens si on allait jusqu'au bout de la volonté de verdissement et j'y tiens beaucoup parce que je sors de la mission phytosanitaires que le sénat a fait l'année dernière et qui démontre très clairement que le risque phytosanitaire est sous-évalué en france et que le plan ecophyto 2018 n'est pas réalisée bien au contraire quand on dit dans ces langues phytosanitaires il ya beaucoup de termes on peut ne pas comprendre a donc je vais parler des pesticides alors tout simplement pour dire qu en effet c'est un vrai risque c'est probablement un risque déjà ancien qui va émerger et qui commence d'ailleurs à être ressentis par la population et c'est en ce sens je crois que le verdissement va s'il est pratiqué légitimer les aides de la politique agricole commune j'ajoute que par ailleurs il y à des productions il ya des régions où le verdissement et déjà effectif dans ma région nous aurons un environnement tout à fait préserver et nous ne sommes pas rémunérés pour cela je veux dire par là que la qualité des eaux de la dordogne en particulier ça provient des agriculteurs corrézien cantalou du puy de dome de l'auvergne qui n'utilisent pas d'intrants de manière excessive qui sont vertueux et pour lesquels finalement on ne nous rémunère pas c'est ça la rémunération des biens publics la biodiversité la qualité de l'eau les paysages tout cela n'est pas prise en compte et nos régions ont besoin de cela pour continuer à avoir des agriculteurs et c'est sur ces points certainement fausse idée fausse et que vous allez vous battre vous et vos collègues des autres ong pour amortir un véritable verdissement qui soit d'un vert foncé j'allais dire oui tout à fait je pense qu'il est très important de rémunérer les pratiques qui vont du qui ont du sens pour l'environnement et je voulais juste revenir sur ce qui a été dit précédemment par notre collègue agriculteurs que en fait il faut savoir que ce verdissement c'est vraiment pas une réforme est quelque chose d'extrêmement difficile actuellement en france ces trois mesures sont incluses dans la cour d'appel la conditionnalité c'est à dire que les agriculteurs français en principe respecte déjà ces trois pratiques qui sont demandés à bruxelles donc c'est pas forcément très très difficile alors on parle d'un risque de négociation je cite en catimini c'est nicolas hulot entre autres qui est utilisé ce terme c'est à dire des négociations entre experts entre entre eux et lui est ce que vous même et c'est peut-être votre combat celui des ong vous entendez faire un petit peu bouger les lignes voire faire exploser ce système de négociation comment ça va se passer à bruxelles non je pense qu'effectivement c'est ça le risque c'est que bon cette politique maintenant échos décider c'est à dire que le parlement européen et le conseil ont leur mot à dire on était très heureux de savoir que le parlement européen donc la démocratie européenne allait pouvoir s'exprimer sur ce qui représente aujourd'hui 40% du budget européen ce qui est quand même extrêmement avant une grande part du budget européen donc on était très très enthousiaste le problème c'est ce qu'on a vu actuellement ce qui s'est passé c'est qu'un petit groupe de parlementaires très très proche de l'agro industrie ou en réalité décider de l'avenir de la politique agricole commune alors que ça devrait être l'ensemble des parlementaires européens représentant l'intégralité des citoyens européens qui devraient se prononcer et ça c'est pour mars la grande plénière aura lieu en mars et on espère vraiment que les députés tous les députés européens pourront se prononcer pour une pac plus verte donc vous allez à agir en ce sens tout à fait aux rites un monsieur bureau je vouvoyais acquiescer aux propos de votre de notre collègue absolument le ski est en train de se passer c'est des négociations sur des points extrêmement technique c'est dans un amendement on va changer la définition de ce qu'est une prairie de ce qu'est une mesure comme ça et quand on regarde alors évidemment le grand public n'a absolument pas accès à ça et même les parlementaires européens eux mêmes on a la preuve ce ne sont pas tellement largué à part quatre ou cinq personnes soyons clairs du coup ce qui se fait en train de se passer c'est que quand on regarde ce qui était votée à la com à gré où l'église qui était l'auteur décembre enfin admire décembre par le conseil on a complètement vidé tout contenu environnemental de ce que proposait la commission ça c'est quand même c'est très difficile à faire passer comme message mais vous regardez bien les petites lignes b c la détendue elle passait à quoi ou à bien ces changements le député européen qui sont quand même assez proche de lobby et au ministre de l'agriculture de différents pays qui évidemment préserve des budgets un objectif politique mais la grande vision sur l'europe n'est plus là et quand on regarde pour les agriculteurs eux mêmes on a des problèmes de pollinisation d'où il faudra un jour s'inquiéter on a des problèmes de qualité des sols on est les problèmes d'érosion et je crois que c'est un pari qui est quand même assez court terme pour les quelques syndicats qui pousse ses ministres dans cette direction laurent blanc bien sûr que soient les cas des jeunes agriculteurs ja on va les écouter tout de suite monsieur poirier non je crois qu'on est dans un débat de deux techniciens et je ne suis pas sûr que de l'ensemble du public peut comprendre déjà il ya aussi d un débat qui pourrait être lé bien public qu'est ce qu'un bien public c'est quelque chose d'assez assez facile à dire mais en tout cas on peut tous y mettre derrière bien public ça peut être juste l'acte de produire de la nourriture qui est à base de l'agriculture est ce que ces 2,2 d'entretenir le paysage est ce que c'est voilà aujourd'hui tout le monde tout le monde arrive à avoir une définition en tout cas tout le monde utilise ce terme mais sans en avoir une définition est ce que le consommateur ou en tout cas les citoyens attendent aujourd'hui on ne sait pas exactement ce que le consommateur ou le citoyen attend et il ya aussi un vrai une vraie demande je crois de la part des agriculteurs d'avoir une vraie réflexion avec le citoyen pour savoir où il doit aller alors on va passer on a parlé du verdissement juste encore un petit mot sur eux sur ce quoi est-ce que si l'europe agricole verdi comme on peut l'espérer dans l'est dans les mois à venir est ce que ça ne sera pas pour vous agriculteurs des normes nouvelles des contraintes nouvelles qui peuvent peser finalement sur l'exercice de votre métier alors l'heure l'europe vers 10 mai dans la mission de la réforme de la politique agricole commune et c'est l'europe de production également puisqu'on est revenu quand même sur sur ce message avec cette réforme le dire le commissaire ciolos l'a rappelé en même temps que le aussi également l'installation de jeunes renouvellement génération aujourd'hui il est clair que avec avec ce verdissement aujourd'hui tel qu'il est proposé on n'avancera pas non plus on n'ira pas très loin ça je suis complètement d'accord mais il faut pas oublier qu'il ya aussi le côté production et pour les agriculteurs aujourd'hui ce qui pose peut-être problème puisque je suis s'est rallié au fait je n'avais pas dit et je suis en zone vulnérable donc c'est et je crois que la question que nous comme pose aussi le terrain c'est de dire mais nous on est en zone vulnérable mais on ne respecte plus on n'est plus dans les cadres puisqu'on et on a travaillé depuis déjà quelques années sur l'environnement et nous respectons largement les mesures et pourquoi nous ne sortons pas de cette zone un peu problématique pour parce qu on a fait le travail et c'est aussi ses réponses là il faut avoir peut-être l'épée de damoclès au-dessus de nous pour nous dire il faut travailler mais par contre quand on a fait le travail peut-être avoir la récompense est aujourd'hui c'est peut-être cette problématique que l'on n'a pas alors on va aborder mais là messieurs un autre sujet de l'avenir de cette politique agricole commune c'est bien entendu la répartition des aides je vous rappelle l'une des proportions qui a été cité sur ce plateau tout à l'heure 20% des agriculteurs français qui reçoivent 80 % des aides il y à là incontestablement un problème qu'a constaté christophe vous allez l'entendre au micro de big eyes ahmed christophe et est un éleveur un éleveur de nantaise nantais c'est bien sûr une vache voici les les propos de christophe cet éleveur sur cette répartition pour lui un juste des aides de la politique agricole commune dont les coudes alors au salon de l'agriculture bien sûr l'un des thèmes majeurs c'est aussi la pac nous sommes avec christophe christophe éleveurs la pac c'est quelque chose évidemment dont vous bénéficiez doc est très utile pour vous les éleveurs concrètement si demain l'europe décidé d'abaisser les taux a de l'impact pour la france vous soyez très très touché ça dépend en fait ça dépend de quel tour mais si on pèse sur les céréales c'est vrai que non seulement à toucher les éleveurs que si on baisse sur les prix mais en tous cas on est pris dans l'environnement talent tout ce qui m en fait qu'il soutient plutôt à l'élevage ou là où effectivement serait plus touchée pour savoir quand même que nous dans nos races rustiques à petits effectifs on est sur des circuits très courts dont combat consommateurs directe à la ferme ou directement restaurateurs un boucher donc avec une plus-value automatique on élève moins d'animaux fait beaucoup plus extensifs mais on valorise beaucoup mieux nos animaux donc effectivement une baisse de la pac en subirait comme tout le monde mais peut-être moins que des grands éleveurs même deux vaches allaitantes ou des laitiers et bien sûr c'est vrai que nous aujourd'hui on estime que la pac est pas bien distribués on voit aujourd'hui les céréaliers qui vivent bien en travaillant à les jeux super j'en pratique mais six mois de l'année et nous qui travaillons 365 jours de l'année avec sortir comme ça l'air c'est quand même il ya quelques pas des inégalités on va dire qu'il ya des disparités entre les différents agriculteurs concernant le concernant la pac donc faudrait réajuster tout ça je pense qu il faudrait réajuster alors effectivement aujourd'hui les céréales sont bien payés les éleveurs céréaliers les éleveurs mais les céréaliers ont peut-être besoin d'un touché un petit peu moins d'être de la pac puisque les lycées réaction bien élevés sont bien payés ça peut être pas le cas demain je sais pas et puis par contre les éleveurs an plus tôt voilà deux bovins allaitants eux du coup on qu'un court d'avion qui est relativement faible quand même mais plus les aider cela et pour maintenir aussi des terres arables des terrains des terres avec des prairies c'est pas des terres qui sont polluées c'est sûr du système relativement extensif voilà donc on économes en énergie je trouvais que les politiques français nos politiques le premier vient de passer à quelques minutes vous savez vous trouvez qu'ils en font assez que françois hollande a réussi à sauver la pâte français je sais pas on verra mais je pense que c'est aussi des ministres qui se sentent pas forcément concernés alors ministre et agriculture peut-être un peu plus donc c'est un sarthois d'origine il connaît la bretonne pie noir il connaît quelques races entre les races menacées connais un peu plus donc on peut penser qu'il va dans le bon sens mais j'en sais rien c'est les politiques c'est une décision qui se fait aussi avec les autres états européens alors effectivement on est dans un des états ou en touche le plus des aides européennes mais aussi avec une diversité d'agriculteurs énorme donc il faut qu'on le soutienne si demain sinon on va voir la monoculture et puis on va retomber comme les américains vous entendez aussi les critiques quand on dit que toutes ces aides de la pac et bien les agriculteurs l'utilisent pour d'autres choses là qui disent même pour acheter des voitures effectivement il peut y avoir ces cas de figure et c'est justement ce qu'on veut pas en fait aujourd'hui les aides qui sont trop perçu par certains et qui leur fait en faire des abus voilà il se paye une voiture ou spahis autre chose c'est pas normal nous les aides de la pac ça doit nous compenser le prix revient qu'on n'a pas vendu notre viande donc voilà si demain moi je vend la viande deux fois ce que je la vends je n'ai pas besoin d'être de la pac en tout cas la pac il faut quand même la garde et c'est le thème majeur finalement de ce salon de l'agriculture aussi ça peut aussi permettre de réguler les marchés je pensais bien utilisé voilà la pac évidemment le sujet le plus important est l'un des plus importants sur ce salon de l'agriculture péri à tout à l'heure si beaucoup michael la pac et ses injustices à propos de la répartition des aides 20 % des agriculteurs qui reçoivent 80 % des z bernadette bourzai c'est une situation qui ne peut pas tenir longtemps aujourd'hui on vient d'écouter un agriculteur-éleveur particulièrement touchées en particulier mais pour le revenu alors cette situation ne peut pas durer tout simplement parce que nous sommes dans une période complètement différente de la précédente et ceci déjà depuis une quinzaine d'années puisque la libéralisation de l'agriculture le découplage des aides par rapport aux productions tout cela conduit à nous l'avons vu depuis 2008 d'une volatilité des prix qui certes est aléatoire mais qui montre quand même une tendance ascendante pour le cours des matières premières et les céréaliculteurs et c'est tant mieux pour eux honte à l'heure actuelle des prix très rémunérateur en même temps qu'ils continuent à toucher des dpu droits à paiement unique basée sur des références historiques qui datent des années 2000 2002 et il y à un décalage et une inégalité une injustice extrêmement forte entre le fait d'avoir des prix rémunérateurs et des primes conséquentes ce que n'ont pas en particulier les éleveurs qui achètent les céréales des céréaliculteurs au prix fort et c'est ce qui explique en particulier la grande détresse de nos éleveurs allaitants ou laitiers ou de l'aviculture ou de l'élevage porcin qui sont à l'heure actuelle en très grande difficulté donc je pense qu'il faut revoir ce système de répartition des aides alors que la dose et je rappelle simplement deux chiffres le revenu moyen d'un éleveur à si l'on en croit les chiffres publiés par le ministère de l'agriculture lui-même il est de 15000 euros par an celui d'un céréalier atteint parfois certains amis d'euros l'année dernière absolument christophe bureau est ce qu'il va être possible de the lady a rectifié le tir en matière de répartition des aides alors ce qu'il faut bien voir c'est que là il faut renvoyer un petit peu les gens à leurs responsabilités ça n'est pas l'europe ce problème l'europe nous donne depuis des années la possibilité de répartir les aides à peu près comme on veut les allemands sont partis d'une situation très inégalitaire comme nous ils ont fait une convergence des aides sur dix ans c'est à dire une meilleure répartition ou est un plus et plus uniforme les hollandais danois allan fait tout de suite dès l'année 2004 nous nous n'arrivons pas à faire ça et à une tentative très ambitieuse et à mon avis une très intéressante faite par michel barnier je suis désolé mais pour ça il n'est pas de votre camp politique m'enfin qui est qui qui a pris une certaine partie des aides globale pour les recentrer sur l'élevage extensif qui n'a pas eu beaucoup de suite mais en tout cas la responsabilité de ce qu'on fait avec les aides ce n'est pas bruxelles c'est nous et prenons juste un chiffre on donne à peu près 10 milliards des deux agriculteurs en france il y en a que 300 millions sur les aides à gruissan vironnement talent celle dont l'éleveur trouvait que qu'ils étaient interviewés trouvé qu'elle était vraiment très importante pour lui 300 millions sur dix milliards là et ça qu'on relais des preuves des pays comme l'autriche lors à sion est complètement inversé donc nous sommes responsables ce sont nos politiques français responsable ce ne sont pas bruxelles l'europe auriez-vous fait la même constatation que christophe dur ou sur la responsabilité des politiques français quel qu'il soit sur ces répartitions de la pac oui bien sûr et je mettrais même aussi notre responsabilité de syndicats il faut pas non plus de se voiler la face à nous aussi travailler alors aujourd'hui il ya ya un travail qui est fait en tout cas puisque ces réclames et quand même depuis 2003 avec la réforme de 2003 la convergence pour la voir et que tous les pays puisqu'il ya une convergence aussi européenne mais c'est très difficile de comparer quand même plusieurs systèmes plusieurs états quand on voit si on parle de l'autriche qui utilisera plus alors on va rentrer dans le technique mais plus deux 2e pilier que premier pilier puisque leur agriculture il ya que 10 % des agriculteurs qui sont un titre principal 10 % des agriculteurs sur un titre principal en autriche donc on ne peut pas comparer non plus les systèmes et ce qu'ils veulent faire mais aujourd'hui sur la répartition des aides en tout cas cette pac aujourd'hui ne répondra pas à la problématique de flexibilité on va dire des aides envers des secteurs où qu'ils marchent ou qui ne fonctionne pas en tout cas ce ne sera pas encore dans cette pac mais laurent perrier qu'est ce qui coince pour qu'on n'arrive pas plus grande justice mais comme la répartition de ces aides aujourd'hui c'est pour ça que jeunes agriculteurs aussi s'est essayé dit favorable à l'abandon de l'historique ce qu'on appelle l'historique c'est voilà comment est comment ont été pratiqués et pour quel montant nous sommes rémunérés sur pour un hectare puisqu'en plus aujourd'hui la base historique celle hectares qui ne correspond pas forcément une qui ne correspond pas justement est ce qu'on essaye de mettre en avant nous c'est les actifs donc c'est quelque chose d'illégal puisque plus on en a plus plus on a d'hectares un plan touchera des primes on ne sait pas ce n'est pas quelque chose de constructif et en tout cas qui donnera une vraie politique à l'agriculture bien des courses et encore est ce vous les entendez les éleveurs on l'a entendu à l'instant où ça dans l'agriculture mais j'allais dire que leur discours est le même bien sûr leur constat c'est qu'il ne parviennent plus à vivre et il faut que vous sachiez en creuse à l'heure actuelle il y a 10 % des agriculteurs qui sont au revenu de solidarité active ou rsa ça veut dire qu'ils ne parviennent plus à fonctionner en travaillant beaucoup ça n'est pas acceptable donc ce système qui consiste à avoir des primes et des prix mais plus acceptable il va donc falloir trouver un système pour arriver soit une aide à l'hectare qui permettent à chacun de continuer à travailler soit un système qui serait plus juste qui est le système des aides contra cyclique que l'on pratique aux états unis quand les soeurs des levées quand les prix sont élevés il n'y a pas de prime quand les primes quand les prix sont bas anvers les aides aux agriculteurs voilà donc des solutions ça n'est pas conforme aux règles de l'om sait on me dit ça et moi je pense que si les états unis il pratique et qui sont membres de l'om sait c'est bien qu'on me doit pouvoir trouver un système mais j'ajoute que le ministre de l'agriculture stéphane le foll a prévu précisément dans la répartition des aides le surpris mais les 50 premiers hectares sachant que la moyenne des exploitations agricoles françaises est de 52 hectares donc si on donne une prime supplémentaire aux 50 premiers hectares déjà on rémunère mieux les petites exploitations et je souhaite qu'on trouve un système qui soit véritablement plus père équateur en tous les cas que celui qui existe actuellement qui n'est plus tenable et qui n'est plus acceptable et qui permettent le maintien des productions agricoles dans toutes les régions de france alors je vous propose on va continuer bien sûr ce débat d'écouté tout de suite nicolas dupont-aignan le président du parti debout la république il était également ce matin dans les allées du salon de l'agriculture il répond il l'étalé visitait un instant de producteurs de lait les producteurs de lait eux aussi sont gravement touchés par leurs problèmes de revenus nicolas dupont aignan ce matin au salon l'agriculture il faut arrêter de libéraliser les marchés agricoles pourquoi la pac à marcher au départ c'était pisani grand ministre de l'agriculture de de gaulle c'était quoi c'était à marcher avec des prix fixes protéger parce que l'agriculture c'est pas un bien vous actionnez pas une usine c'est pas une chaîne de fabrication comme une usine vous arrêtez pas les vaches regardez ce qui se passe actuellement où les où les éleveurs sont en train de tuer leurs vaches on va devenir déficitaire en lait en france et on va importer du lait de mauvaise qualité et je vais vous dire ce qui va se passer si on continue comme ça c'est qu'en fait on apportera pas du lait c'est les producteurs de fromages les la grande industrie agroalimentaire qui va délocaliser en roumanie ou en pologne c'est ça la réalité de ce qui se passe aujourd'hui donc l'enjeu il est de mettre un prix fixe du lait qui serait ré ajustable en fonction des coûts de production de manière à ce que de la l'industrie agroalimentaire ne ne vole pas la marge minimum des producteurs si on veut garder des producteurs laitiers en france vous avez une éleveuse laitiers derrière moi deux posez leur la question c'est la même chose je viens deux en arrière en demander de s'installer augmenté des gros troupeau après on leur dit stop à 30 les et puis aujourd'hui on manque du lait alors les pendus tonnes sa présence on ya du lait de chèvre cariste hollande c'est pas normal quoi le système qu'il ya une régulation grève l'annnonce du président de la république sur la contractualisation il ne faut pas oublier que dans la contractualisation qui est proposé c'est des obligations du producteur à produire sans garantie de prix et aujourd'hui les producteurs de lait produisent à perte et la contractualisation qui est de façon notable de ferme depuis 1er avril 2011 ne nous garantit aucun prix c'est à dire que là on produit du lait ce mois là on ne sait pas combien il est payé le mois prochain les oblige mais c'est le retour du servage du servage de l'ancien régime ont fait signer j'ai vu le contrat que lactalis a proposé à certains éleveurs il s'engage pour cinq ans à produire un volume mais dans le contrat il ya marqué que le prix ne sera connu qu'à un mois avant c'est ce que j'appelle le servage est ce que vous vous accepteriez de travailler à public sénat pour cinq ans sans savoir combien vous allez être payé à la fin du mois est ce qu'il ya un français qui accepterait ça les agriculteurs et les éleveurs il accepte donc c'est pas seulement un problème européen c'est un problème de volonté nationale est ce qu on veut défendre les producteurs français face aux lobbys de l'industrie agroalimentaire qui est partout ici voyez danone carrefour tous ils sont là mais c'est eux qui sont en train de crever et ça on le dit pas donc à un moment il faut que la contractualisation elle soit avec des prix garantis minimum pour les producteurs et avec des quotas ça existe au canada le système canadien marche très bien il ya des quotas eux et le canada c'est un pays qui est pas très peuplés qu'à côté des états unis et qu'on ne me dise pas que ce que le canada a fait nous on puisse pas le faire ce sont des quotas de production par région par exploitation avec un prix garanti qui permet aux producteurs de vivre voilà c'est ça le modèle alors après ça sera au niveau européen au niveau français qu'importe puisque toute façon l'argent on le paye actuellement et on le déversent à bruxelles et il nous revient pas voilà c'est nicolas dupont-aignan le président de debout la république le dial le dialogue est très ouvert sur dans les allées du du salon de l'agriculture madame poser est ce que vous faites confiance aujourd'hui au ministre de l'agriculture français stéphane le foll qui était là il ya encore quelques minutes pour mener à bien ces négociations laissant très difficile à bruxelles sur l'avenir de la pac bien sûr elles sont très difficiles et fissiles mais je lui fais confiance parce que j'ai été député européenne en même temps que lui je sais qu'il connaît le monde agricole il a été lui-même dans le monde agricole au niveau professionnel et donc il va défendre une conception sans doute un peu différente de celle que nous avons eu jusque là le problème malgré tout c'est que nous sommes dans une phase de libéralisation de l'agriculture dans la mesure où elle a été intégrée à l'om c'est au à l'accord de marrakech en 1994 et que la suite logique de cette entrée dans le marché mondial c'est la suppression des quotas et la décision qui n'est pas encore effective de supprimer les quotas laitiers en 2015 mais dont on mesure d'ores et déjà les effets néfastes les effets négatifs vous le dites que la france n'a pas toutes les cartes pour maîtriser son destin agricoles non sauf à revenir à une agriculture administrés dont je ne pense pas qu'elle soit à l'ordre du jour de quelque parti que ce soit monsieur dupont aignan ne paraît pas représentatifs malgré tout d'une france agricole leurs employés ça me fait beaucoup rire comme ce reportage de voir certaines personnes qui viennent dans l'agriculture essayez de parler d'agriculture alors que on voit à peu près qui connaissent pas grand chose mais en tout cas la contractualisation c'est une idée qui a été aussi menées par jia déjà des années quelques années à partir 2006 on a commencé à en parler d'art et de la contractualisation mais puisque justement c'est la construction des prix la contractualisation c'est ça en fait l'essence même de cette cette réforme est en tout cas de cette mission que doit être puisque c'est l'organisation commune de marché c'est bien aujourd'hui dans la pac et le rapport dantin justement sur le 2e pilier au parlement européen est bien aussi de mettre le minipak et les qui est justement l'organisation du marché du lait avec le poids des interprofessions données du point à l'ensemble de la filière que pour que justement on ait décroché le meilleur prix pour les agriculteurs c'est ça la contractualisation c'est comme ça aujourd'hui que la filière ovine en france se relance puisque on a demandé aux gens de venir dans un contrat donc avec une rénumération européenne avec une aide et on les emmène à produire et être d'être mieux rémunérés donc aujourd'hui voilà c'est quelque chose qui fonctionne qu il faut aller dans cette direction et voilà c'est c'est intéressant tout cas nous aurons la suit particulièrement alors je vous le disais le premier ministre jean-marc ayrault était ici au salon de l'agriculture il ya peut-être encore au hasard des allées du salon je vous propose d'écouter le premier ministre au micro de mickaël szames est ce une visite passionnante que j'ai tenus a démarré très tôt puisque le ministre de l'agriculture qui m'accompagne stéphane le foll doit se rendre à bruxelles au conseil des ministres de l'agriculture et c'est un moment très important puisque comme vous le savez le président de la république qui a contribué à trouver un accord au niveau européen sur les perspectives budgétaires de l'union européenne a su défendre la politique de cris agricole commune n'étions pas isolé nous avions des alliés mais ça a été une bataille difficile et la réunion de bruxelles a pour but maintenant de préparer la les modifications nécessaires pour mettre en oeuvre ses engagements en matière de politique agricole commune en ce qui concerne la france ce que nous souhaitons c'est réorienter une partie des aides en direction de l'élevage qui est aujourd'hui à la peine est également en direction du développement durable du développement rural dans une vision globale de développement durable de notre agriculture une agriculture respectueuse de l'environnement mais en même temps qui est extrêmement porteuses en emploi alors pour l'heure les éleveurs français les producteurs de viande des producteurs de lait connaissent des difficultés qui sont pour l'essentiel due à la hausse des matières premières qui sont les matières premières de l'alimentation du bétail et qui se traduisent par des pertes de revenus très importante pour les producteurs de viande et de lait et récemment les producteurs de lait l'ont fortement exprimés il y a un différentiel entre le coût de production et la rémunération de la distribution alors il existe pourtant une loi qu'est la loi de modernisation économique mais qui est mal appliquée ou pas appliquées du tout donc au delà de la vallasse l'évaluation qui est nécessaire que fait le gouvernement et particulièrement le ministre de l'agriculture mais aussi le mini de l'économie des finances s'il faut modifier cette loi nous y sommes prêts pour arriver à quels résultats pour les producteurs c'est extrêmement important c'est dans la négociation lorsqu'ils négocient avec la grande distribution on parle pas du prix proposé par la distribution mais de grille de disney producteur là aujourd'hui c'est le contraire il faut partir du prix du producteur de ses coûts réels et à partir de là signa un contrat qui préserve les intérêts du producteur parce que si on continue comme ça on va ruiner le producteur et bientôt il n'y aura plus de producteurs dont c'est la première règle du jeu qu'il faut établir et puis par ailleurs vous savez qu'il ya un certain nombre de secteur de la grande distribution qui font des promotions il faut pas que ça me pénalise les producteurs à niveau par le retour des marges arrière donc ça c'est au coeur des engagements que je prends ce matin au salon de l'agriculture après ce qu'a dit le président de la république samedi dernier à l'ouverture de ce salon par ailleurs je le disais nous voulons réformer les règles au niveau européen en particulier il est important que les aides financières aille vers l'élevage c'est assez les négociations que france stéphane le foll va poursuivre à bruxelles mais aussi que les aides aillent aux petites et moyennes exploitations nous souhaiterions que les aides soient concentrés sur les entreprises de moins de 50 hectares et là on pourrait privilégier l'agriculture de qualité une agriculture familiale plutôt que l'exploitation toujours plus grand toujours plus grande qui nécessitent des investissements majeurs sont que pour autant les producteurs trouvent une véritable rémunération entre âgées j'ai indiqué que nous souhaitions une agriculture durable une agriculture durable qui soit en même temps compétitive dans la production bovine ou ovine ou porcine il ya le la possibilité de développer ce qu'on appelle la méthanisation la biomasse la production d'énergie renouvelable bien certains pays c'est le cas de l'allemagne ont investi beaucoup aidé les entreprises agricoles à investir pour la méthanisation comme nous pouvons également investir pour le photovoltaïque savait que les exploitations agricoles dispose de beaucoup de d'entrepôts de hangar sur lesquels on pourra implanter justement des des moyens photovoltaïque donc autant de ressources pour l'agriculture autant de revenus complémentaires pour les producteurs mais autant de contributions au développement des énergies renouvelables devrait terminer par un appel aussi à tous les agriculteurs ja tout le secteur de la grille et de l'agroalimentaire qui est créateur d'emploi qui est facteur très forte des exportations utiliser tous les moyens que le gouvernement a décidé et que le parlement a voté j'en prends un le crédit d'impôt compétitivité emploi j'ai écrit aux chambres d'agriculture les agriculteurs qui emploient des salariés peuvent en bénéficier les coopératives peuvent en bénéficier les industries agro alimentaires peuvent en bénéficier c'est autant de marge de manoeuvre supplémentaires pour investir pour innover pour embaucher et puis le contrat de génération nous sommes dans un secteur celui de l'agriculture et de l'agroalimentaire où il va y avoir énormément de départ à la retraite plutôt que de laisser voir abandonner les exploitations agricoles et bien essayons le contrat de génération ça ça serait une belle idée mais il faut s'y mettre les textes ont été votés les lois sont là les moyens sont là nous sommes dans un contexte où on a besoin de retrouver de la croissance on a besoin de retrouver davantage d'emplois et bien allons-y faisons l'est et en tout cas je repars de ce salon de l'agriculture confiant parce que j'ai rencontré des hommes et des femmes fiers de leur métier mais ils ont raison qu'ils ont su montrer dans la crise sanitaire que nous venons de rencontrer avec le système frauduleux mis en place avec les plats cuisinés et la viande non pas d'origine bovine mai et le chevaline on a vu toute une filière la filière bovine réagir avec énormément de rapidité énormément de professionnalisme de sérieux pour montrer que en france nous avons la chance d'avoir une agriculture de qualité qui produit des des produits de qualité justement et notamment la viande bovine française et ce qui est sûr c'est que maintenant nous voulons que cette qualité se développe à l'échelle européenne la traçabilité l'origine de la viande là où les bêtes sont nés là ouais elles ont été élevées là où elles ont été produites et bien pour la viande fraîche ça existe il faut maintenant que ça existe pour les plats cuisinés c'est l'engagement de la france c'est la bataille qui va mener stéphane le foll à bruxelles où il se rend maintenant eh bien je suis sûr que la france pèsera parce qu'elle a su réagir avec énormément de compétences celle de la filière bovine mais aussi avec ses services publics ceux du ministère des finances ceux d inspection du ministère de l'agriculture je suis là sur le stand du ministère de l'agriculture de l'agroalimentaire et de la forêt nous sommes pouvant être fier de la manière dont tous ensemble nous avons réagi pour recréer de la confiance dans notre filière bovine et notre filière agroalimentaire voilà c'est au micro de mickaël szames est l'intégralité des déclarations du premier ministre jean marc ayrault il ya quelques instants à peine ici même au salon de l'agriculture un premier ministre qui se veut confiant vous partager leurs employés cette confiance des autorités françaises à la péta très importantes négociations n'en parla reste en mains notre travail en tout cas en tant que jeune agriculteur c'est le renouvellement des générations qu'on nous parle de d'emploi des venir quand on parle en tout cas de jeunesse forcément on a envie on a envie d'être confiants et d'y aller aujourd'hui maintenant il nous faut avoir des certitudes sur la pac encore une fois puisque le deuxième pilier les edge il ya que l'on que l'on a a créé il ya déjà quelques années son sont intimement liés avec la pac mais aujourd'hui il faut des vrais pendante et des volontés public d'aller aussi sur un système dead est d'aider encore plus les jeunes à s'installer bernadette bourzai plus des aides pour les effleure les éleveurs plus des aides pour les petites exploitations de moins de 50 ha voilà des objectifs ambitieux pour stéphane le foll ambitieux mais nécessaire le débat ne fait que commencer les montants sont satisfaisants maintenant nous devons conserver l'intérêt général de l'agriculture française faustine défaut si vous avez également entendu jean marc ayrault qui a insisté sur la nécessité d'un développement durable de l'agriculture l'environnement est également au centre des préoccupations des autorités françaises vous leur faites confiance là encore pour que l'europe verte soit encore plus verte dans quelques mois je dirais qu'on verra dans les mois à venir mais nous sommes pas très optimistes quant à l'accord final nous parlons plus d'un verdissement qu un verdissement de la pac on verra la corne on espère que le verdissement restera au coeur des préoccupations rice au bureau c'est à vous le mot de la fin de cette émission est ce qu'en 2020 c'est-à-dire qu'on le sait les budgets ont été décidée jusqu'à cette période la france peut garder son leadership agricoles en europe avec la pac j'allais dire redessiné d'une certaine manière là où elle a des gros atouts c'est pas tellement dans les aspects pâques c'est une filière ce les grandes cultures où la france est quand même très performante où elle est bien organisée où il y à aussi de l'argent qui permet un développement je suis quand même beaucoup plus inquiet pour les filières animales qui sont sujettes à des menaces assez lourde et compris à l'international merci merci mesdames merci messieurs d'avoir été en direct avec nous sur public sénat cet après midi eh bien nous serons toujours ou au salon de l'agriculture ce 50e du nom nous parlerons jean marc ayrault en à part il ya quelques instants de sécurité alimentaire c'est l'un des thèmes majeurs de ce salon de l'agriculture très bonne journée à vous sur public sénat il il

Emission spéciale au salon de l'agriculture : La PAC - EVENEMENT (25/02/2013) — Nicolas Dupont-Aignan · Pourquijevote