Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 28 avril 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsSolidarités & familleInstitutions & élections

Crainte d'une pénurie de kérozène, audiovisuel public... Maud Bregeon dans le "8h30 franceinfo"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce un scénario auquel le gouvernement se prépare ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Vous vous dites c'est faux. Répondez.

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'on va passer l'été, tenir et avoir de quoi tenir jusqu'à l'été ?

  • 3:30RelanceRéponse directe

    Ce que dit le PDG total, c'est faux ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous dites aux compagnies aériennes ?

  • 5:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ces annulations sont dues à des difficultés d'approvisionnement en volume ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Maud BregeonFait
    « Il n'y a à l'heure où on se parle aucun risque de pénurie. Aucun risque de pénurie sur l'essence, aucun risque de pénurie sur le diesel, aucun risque de pénurie sur le kérosène pour les semaines à venir. »
  • 1:30Maud BregeonChiffre
    « Nous avons des stocks stratégiques, 100 millions de barils, nous en avons libéré moins de 2 %. »
  • 2:30Maud BregeonFait
    « Notre pétrole vient des États-Unis, notre pétrole vient en partie d'Afrique et nous sommes bien moins dépendants du Moyen-Orient que ce que peuvent l'être par exemple certains pays d'Asie. »
  • 4:30Maud BregeonFait
    « À ce stade, nous n'avons pas d'inquiétude pour le mois de mai. »
  • 7:30Maud BregeonFait
    « On a pris depuis le début de cette crise des décisions de soutien d'une part à l'activité économique, aux pêcheurs, aux agriculteurs, aux transporteurs, aux entreprises du BTP. »
  • 9:30Maud BregeonFait
    « Les marges brutes des distributeurs de carburant sont plus importantes aujourd'hui qu'avant la guerre. »
  • 12:30Maud BregeonFait
    « On a connu plus enthousiaste. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Ma Brégon. Bonjour à tous les deux. Merci d'être avec nous sur France Info.

Bonjour Paul Barcelone. Bonjour à tous. Le blocage du D3 d'Ormous continue et avec lui ses conséquences notamment des prix du carburant toujours trop élevé.

Et pas seulement. Le patron de Total énergie Patrick Pouyané alerte sur un risque de pénurie si rien ne change d'ici 2 3 mois. Est-ce un scénario auquel le gouvernement se prépare ?

Ma Brégon. Écoutez, je veux être très clair ce matin, il n'y a à l'heure où on se parle aucun risque de pénurie. Aucun risque de pénurie sur l'essence, aucun risque de pénurie sur le diesel, aucun risque de pénurie sur le kérosène pour les semaines à venir.

Ce matin, total dit-il cela. Ce matin, environ 4 % euh des stations services ont une difficulté sur au moins un carburant. Ça correspond à la norme en temps de paix, si vous me permettez cette expression.

Maintenant, est-ce qu'on suit la situation jour après jour depuis le début de la guerre en Iran ? La réponse est évidemment oui. Et personne ne sait aujourd'hui lire dans le mar de café et dire ce qu'il adviendra de cette situation dans quelques mois.

Mais donc vous vous préparez pas ce scénario parce que vous avez quand même le patron de Total énergie Patrick Pouillan qui sait un peu de quoi il parle qui parle d'un risque de pénurie. Vous vous dites c'est faux. Répondre.

Il n'y a pas de risque de pénurie à l'heure où on se parle. Nous avons des stocks stratégiques, 100 millions de barils, nous en avons libéré moins de 2 %. Nous avons donc encore plus de 3 mois de stock pour palier à d'éventuelles difficultés d'approvisionnement.

Et contrairement à certains pays euh qui font face à des difficultés d'approvisionnement, nous avons largement diversifié nos approvisionnement. Notre pétrole vient des États-Unis, notre pétrole vient en partie d'Afrique et nous sommes bien moins dépendants du Moyen-Orient que ce que peuvent l'être par exemple certains pays d'Asie. Vous dites 3 mois de stock stratégique.

Cela nous mène à l'été. Le calcul est facile à faire. Est-ce que l'on va passer l'été, tenir et avoir de quoi tenir jusqu'à l'été ?

Nous ne sommes pas dans une situation aujourd'hui où nous puisons massivement de nos stocks stratégiques. Ce que je dis, c'est qu'en cas de grandes difficultés, on aurait des stocks et c'est normal. Il a des stocks qui sont entretenus, qui sont suivis quotidiennement et c'est tout à fait tout à fait légitime.

Pour autant aujourd'hui, par exemple pour le mois de mai, les distributeurs que l'on rencontre chaque semaine ne nous remontent pas de difficultés d'approvisionnement. Motion. Donc je crois que là encore pour terminer, mais donc ce que dit le PDG total, c'est faux.

Ce que je dis et l'État est dans son rôle, c'est que nous suivons la situation jour après jour, qu'aujourd'hui nous nous n'identifions pas de risque de pénurie, que nous avons des stocks et que par ailleurs il n'est pas Vous semblez quand même très formel là-dessus alors que votre collègue ministre de l'économie dit "On se prépare à tout." Je dis je dis écoutez, j'ai écouté Rolland l'escur avant de venir qui dit la même chose que moi. À ce stade, il n'y a pas de risque de pénurie.

Maintenant le vrai rôle de la France, c'est ce qu'on fait à l'international, c'est le travail qui est mené, l'initiative du président de la République pour libérer le D3 d'Ormouse. Ce qui est la seule façon de palier à tout risque sur les volumes, mais surtout sur les prix parce qu'on va ensuite parler des prix. Mais ce qui se passe aujourd'hui au D3 d'ormous, ça impacte les Français.

On le voit sur le prix à la pompe et donc c'est aussi à ça qu'on doit répondre. Mais ça fait 2 mois que le D3 d'or nous est bloqué et pour l'instant on voit pas de solution diplomatique très clair. Mais vous ne voyez pas de risque de pénurie non plus à Capambré.

Il y a un sujet qui préoccupe notamment les compagnies aériennes, c'est le kéros dont elles ont besoin pour les avions à l'approche de l'été des grands départs en vacances. Des vols ont été annulés. Ces derniers jours, on écoute Jean-Pierre Mass, le président de l'organisation des entreprises du voyage au micro de France info.

Aujourd'hui, ce que l'on entendé, c'est que le kérosen qui représentait 25 % du prix d'un billet d'avion en représente 40 %. Ce qui a donné lieu à des augmentations de prix. Et ce que l'on entend certaines, c'est qu'il pourrait y avoir en cours d'été une pénurie de kérosène si la situation s'aggraver.

Il y a globalement une baisse et réservation de 30 % sur les mois de mars et d'avril. Si ça devait durer, ça deviendrait un vrai problème. Alors là aussi, vous dites pas de problème, on risque pas de manquer de kérosène.

Je dis que à ce stade, nous n'avons pas d'inquiétude pour le mois de mai. Voilà. Seulement pour nous recevrons nous recevrons euh les compagnies aériennes euh demain ou après-demain dans les jours à venir et et pour échanger sur ce sujet-là avec Roland l'escur, avec Philippe Tabarot, là encore pour leur demander de la visibilité.

Je précise quand même que c'est un sujet euh que nous ne découvrons pas aujourd'hui et que chaque semaine quand nous discutons avec les distributeurs, nous faisons un point sur l'état des stocks de kérosène. Je précise également que la France qui a des stocks de carburant a aussi en partie des stocks de kérosènes. Qu'est-ce que vous dites aux compagnies aériennes ?

Je dis aux compagnies aériennes que leur responsabilité c'est évidemment d'une part de faire la transparence sur les besoins qui sont les leurs. Et donc c'est ce qu'on va faire avec elle. Euh je n'ai pas d'inquiétude là-dessus.

Euh et ensuite d'avoir une politique la plus raisonnable possible vis-à-vis des prix. 400 vols annulés de la part de Transavia pour mai et juin. Vous dites on a seulement pour mai, pas d'inquiétude mais ensuite peut-être on a besoin de comprendre est-ce que ces annulations sont d à des difficultés d'approvisionnement en volume, ce qui ne nous était pas remonté jusqu'à présent ou sont d à des difficultés économiques, un un un déséquilibre économique au regard de la hausse du prix du kérosène vis-à-vis du prix des billets ?

Nous allons en discuter avec elle. et on fera évidemment un point. Tout ça doit être public.

Je le redis aujourd'hui tout est suivi quotidiennement et moi ce qui m'importe que les Français qui doivent aller au travail, qui ont des besoins impératifs de se déplacer pour emmener leurs enfants à l'école pour aller faire leur courses puissent avoir accès à du carburant sans aucune difficulté. C'est le cas aujourd'hui. Alors des Français veulent aussi partir en vacances notamment cet été.

Selon une enquête réalisée par l'Alliance France Tourisme, la moitié des Français restera en France cet été. 37 % déclarent partir. C'était 50 % l'an dernier.

Est-ce que ces chiffres sont de nature à vous inquiéter ? Est-ce que vous les appelez tenu de ce que l'on décrit de la situation des carburants, une forme de sobriété et peut-être à la proximité ? D'abord, je pense que beaucoup de Français font euh d'ors et déjà preuves de sobriété.

Quand euh vous avez euh euh des prix euh au-dessus de 2 € le litre euh pour le gasol et qui avoisine 2 € de litre pour l'essence, vous faites déjà en réalité attention. Beaucoup de Français se déplacent un peu moins, font attention dans leur trajet au quotidien, diminue peut-être leur vitesse et donc ce n'est pas le rôle de l'État, je crois, d'avoir une parole paternaliste ou maternaliste. Les Français connaissent déjà tout ça.

Mais qu'est-ce que vous faites pour les accompagner ? En revanche, sachant que le moral des Français aussi ne s'est jamais autant dégradé depuis 2022, depuis le début de la guerre en Ukraine selon l'oui on a pris depuis le début de cette crise des décisions de soutien d'une part à l'activité économique, aux pêcheurs, aux agriculteurs, aux transporteurs, aux entreprises du BTP. Ces mesures ont été d'une part reconduites et d'autre part rehaussées.

Je pense notamment aux agriculteurs. C'était une aide de 4 centimes par litre. C'est désormais une aide de 15 centimes par litre.

C'est également le cas des pêcheurs. 20 centimes initialement entre 30 et 35 désormais. Première chose, pourquoi est-ce qu'on le fait ?

On le fait parce que derrière c'est des emplois et parce que derrière c'est des salaires. Et donc quand on aide les secteurs économiques, en réalité on aide les Français qui travaillent dans ces secteurs économiqu là. Mode brégon. a notamment la question des VTC, du taxi, qu'est-ce que vous faites ?

Ensuite, vous me parlez des Français qui partent en vacances. On a fait un choix pour les grands rouleurs, ceux qui roulent plus de 8000 km par an, ceux qui ont des salaires très modestes, moins de 1500 € par mois net pour une personne seule. Évidemment, ça monte quand vous êtes en couple et que vous avez des enfants.

Euh, une aide qui équivaut pour 3 mois à 20 centimes par litre et qui sera versé qui sera versé à qui sera versé à 3 millions de français. Il faut bien comprendre une chose, on prend des décisions de soutien qui nous semblent être d'une part les plus efficaces parce qu'elles sont cibilées et en même temps respectueuse des finances publiques. Et quand je vois que cette crise a déjà coûté plus de 4 milliards d'euros à l'État, notamment du fait de la hausse des taux d'intérêt, je pense que quand on est aux responsabilités, on ne peut pas porter des discours populistes et on doit avoir un équilibre entre un soutien important au secteur d'activité et au gardin. et au français plus modeste et en même temps et en même temps une prise en compte de la réalité du déficit. la question sur les VTC, les taxis, il y a les discussions qui sont en cours.

Là encore, je le redis, nous ne laisserons personne sur le carreau. Ça a été notre politique depuis le début de cette crise. Ça a été en réalité notre position depuis 9 ans avec le président de la République.

Nous adaptons les mesures au fur et à mesure de l'évolution de la crise. Comprenez bien qu'il est normal qu'on aide là encore les entreprises les plus touchées, celles qui sont le plus dépendantes du carburant, celles qui sont le moins solid qui sont le moins solides financièrement. Et en même temps, il faut faire attention à l'argent du contribuable à Gat Lambré parce que quand on dépense de l'argent, c'est de l'argent que vous ne pouvez pas utiliser ensuite pour baisser les impôts ou pour investir dans les services publics.

Et donc vous devez avoir cette logique de responsabilité. Les marges brutes des distributeurs de carburant sont plus importantes aujourd'hui qu'avant la guerre. C'est ce qu'a révélé il y a quelques jours France Info qui a pu consulter un document de travail du gouvernement.

Pourtant, les ministres ont répété ces derniers jours qu'il n'en était rien tout en menaçant de taxer ces mêmes distributeurs. On a du mal à comprendre. Expliquez-nous.

Vous faites référence à un document d'une part non validé et qui contient une formule de calcul des marges qui là encore n'est pas validé, n'est pas n'est pas fini. Pourtant, c'est un document de travail. Oui, c'est un document de travail, mais c'est un document de travail qui n'est pas abouti.

Avoir une formule unique, chacun peut le comprendre, pour calculer les marges alors même que les modèles de distributeur sont très différents. Vous voyez bien qu'entre, pardonnez-moi de citer hein, Leclerc total ou un distributeur indépendant, vous avez des logiques économiques derrière qui ne sont pas les mêmes. Vous avez des coûts qui ne sont pas les mêmes.

Et donc, je ne commande pas les résultats. Est-ce que les distributeurs ont profité de la guerre ? En revanche, ce que je peux dire, c'est d'une part qu'il y a eu des hausses effectivement très rapides au départ et que donc d'autre part, on porte ce message encore une fois très clair.

Les baisses doivent être réputées aussi vite aussi vite que les hausses l'ont été. Maintenant ce document là encore, moi je vais pas me faire la porte-parole des distributeurs mais ce document évoque des marges brutes. Oui, il faut faire la différence entre mar 30 centimes avant la guerre, 30 un peu plus de 33 centimes mais les marges brutes ne sont pas les marges nettes puisque les marges brut n'intègrent pas l'ensemble des coûts de transport ou de salair par exemple ne laissons pas croire ne laissons pas croire aux gens que au bout de la chaîne les marges sont de 30 ou 35 centimes net ce n'est absolument pas ça on demande au distributeurs d'être raisonnable d'avoir un comportement éthique et de répercuter les baisses aussi vite que les hausses l'ont été et quit des raffineurs mot de Bréon parce que les distributeurs disent marre d'être les bou émissaires.

Ceux qui font les plus grosses marches ce sont les raffineurs. Qu'est-ce deux choses d'abord pour revenir à la question des volumes, vous savez qu'on a augmenté les capacités de raffinage en France. Je fais un petit pas de côté mais c'est important parce que là encore c'est une garantie de non risque d'approvisionnement.

Et ensuite on a demandé une enquête à l'échelle européenne sur les marges des raffineurs. Et pourquoi ? parce qu'en réalité sur le diesel 80 % 90 % du diesel que nous consommons en France n'est pas raffiné en France et donc c'est des activités qui se font ailleurs.

C'est là où il faut prendre un petit peu de champ quand vous regardez la logique économique de ce milieu-là, vous ne pouvez pas uniquement prendre en compte les stations services et regarder le problème par le petit bout de la lorniette. Euh il y a un ensemble de chaînes de valeur euh qui part euh des États-Unis, du Moyen-Orient en fonction de de de la du lieu d'extraction euh et qui effectivement termine dans les stations services. Mais il y a tout un tas d'acteurs.

Mais c'est vous qui avez menacé de taxer les distributeurs avec un projet de décret. Il est enterré ce ce décret. Non, nous n'avons pas menacé.

Vous l'avez envisagé, vous l'avez envisagé. C'est enterré cette mesure. L'État est dans son rôle.

Mais est-ce que cette mesure est enterrée ou pas ? Non. L'État dit une chose simple.

Notre responsabilité, c'est notre travail, c'est d'envisager d'une part tous les scénarios et de se doter de tous les outils. On a cette carte, elle existe. Si jamais elle était nécessaire, nous n'hésiterions pas à l'utiliser.

En tout état de cause, elle ne l'est pas aujourd'hui. Et puis permettez-moi de prendre un peu de champ, tout ça dépend de ce qui se passe ailleurs. qu'il faut aussi revenir à ce que l'on porte à l'échelle internationale, à ce que fait le président de la République, cette initiative où il a rassemblé une cinquantaine d'états pour travailler à une libération du D3 d'Ormouse.

C'est la vraie clé de la solution. Et ensuite, il faut parler de notre dépendance. Et si vous me permettez un mot très rapide, 60 % de l'énergie que l'on consomme provient d'énergie fossiles importées, provient du gaz, provient du pétrole.

La vraie question qu'on doit se poser pour les années à venir et pour se préparer à la prochaine crise, c'est comment est-ce qu'on sort de ces dépendances ? Parce qu'aujourd'hui, on paye le coût de nos dépendances. Les Français payaient le coût de nos dépendances.

Mode Brégon, euh ministre délégué en charge de l'énergie, porte-parole aussi du gouvernement. Dans un instant, on va parler de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Mais pour l'instant, il est 8h47 et c'est l'info en une minute avec Philippine Tibodo.

Coline en court la prison à perpétuité. suspecté d'avoir ouvert le feu ce weekend lors du galet de la presse de la Maison Blanche en présence du président américain. Il a été inculpé hier soir pour tentative d'assassinat, inculpé aussi pour deux infractions liées aux armes.

À l'heure des réservations pour les vacances d'été, les impacts de la guerre au Moyen-Orient, hausse des prix des carburants, réorganisation des vols inflation. Seul 37 % des Français se déclarent certains de partir contre 50 % l'an passé selon une étude de l'alliance France-Tourisme. Au sujet du prix du kérosen en haut cette fois pour les avions, le gouvernement recevra l'ensemble des compagnies aériennes pour préparer l'été.

La fronde des employés de Google dans une lettre. Il réclame à la direction de renoncer à fournir à l'armée américaine ses modèles d'intelligence artificielle pour des opérations classifiées alors que le groupe est en discussion avec le Pentagone. Et puis une finale avant l'heure avec PSG Bayern face- à face au Parc des Princes en demi-finale aller de la Ligue des Champions de foot.

Coup d'envoi 21h France info le 830 France info Agath Lambret Paul Barcelone avec Mode Brégon porte-parole du gouvernement ministre délégué en charge en charge de l'énergie à l'instant sur France interre le président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public s'interrog je me demande si le rapporteur Charles Lonc n'est pas le cheval de 3 du rassemblement national en faveur de la privatisation dit-il. Et ce alors qu'après plus de 4 heures de discussion, les députés de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public ont adopté hier le rapport du député UDR, le parti d'Éric Sioti Charles Loncle. Celui-ci va donc être rendu public. ce sera le 4 mai.

Ce député donc proche d'Éric Sioti qui revendique, c'était hier soir sur BFM TV un travail de salubrité publique. Depuis le début de cette commission d'enquête, mon seul objectif était de braquer un projecteur sur les dérives et sur les dysfonctionnements de l'audiovisuel public, de proposer des recommandations pour mieux les résoudre et pour mieux sauver aussi ces entreprises. Est-ce qu'il est le cheval de 3 du Rassemblement national comme le dit euh le président de la commission et est-ce que euh ce rapport est à charge et probablement malveillant en trois choses.

D'une part, le droit de contrôle des parlementaires est bien légitime. D'autre part, Charles Loncle est évidemment un allié du Rassemblement national. C'est un secret pour personne.

Il appartient il appartient à parti, il appartient au parti d'Éric Sioti qui porte une politique extrêmement offensive et dure vis-à-vis de l'audiovisuel public. Tout ça est connu. Moi, je vais vous dire une chose simple.

Je n'ai pas participé à cette commission d'enquête. Il y a de toute évidence eu un travail important qui a été mené et je pense notamment au président de la commission Jérôme Patrieletus. 67 Jérémie Patrius pardon 67 auditions mené plus de 200 he de travail donc je ne dis pas que tout est à jeté loin de là et beaucoup de parlementaires ont travaillé avec méthode et avec sincérité.

Qu'est-ce qui vous dérange alors ? Pour autant, pour autant, il y a eu, pardonnez-moi, un comportement de Charles à l'oncle, des méthodes qui ont été détestables. Il y a eu un côté showof, une utilisation politique de cette commission qui aurait probablement eu de vraies vertus.

Moi, je crois qu'il y a euh un travail à mener, on peut dire, et c'est ma conviction, qu'on a besoin d'un audio d'un audiovisuel public fort et en même temps qu'il y a probablement à s'interroger sur le modèle tel qu'il est aujourd'hui. Mais quand on voit qu'il y a dans ce rapport des incriminations à l'encontre du président de la commission ou de la présidente de l'Assemblée nationale, ce n'est pas comme ça qu'on mène une commission d'enquête. Donc, il est entaché ce rapport.

Je pense que ce rapport a été utilisé par le rapporteur comme un outil politique. Oui. En tout cas, selon des informations de presse, le groupe Lagardire qui par en partie à Vincent Bolorayet serait intervenu et aurait tenté d'influencer et d'influer sur le cours des débats.

Est-ce que vous le soupçonnez aussi ? Écoutez, moi j'ai pas d'information à ce sujet. Il y a une première question qui est est-ce qu'ils ont tenté de le faire ?

Une deuxième question qui est est-ce que le rapporteur de la commission leur a permis de le faire ? Euh et donc moi, je constate, je pense très froidement euh et très factuellement que euh cette commission d'enquête euh a été utilisé par le rapporteur à des fins politiques effectivement pour porter les idées euh euh du Rassemblement national euh et d'Éric Sioti qui vise à une destruction de l'audiovisuel public. Quand vous proposez euh de raboter, si vous me permettez ce propos, le le budget de l'audiovisuel public d'un milliard d'euros, euh vous voyez bien que c'est une destruction annoncée.

Donc il faut pas reprendre les propositions de ce rapport. En tout cas, ce n'est pas maline, c'est pas mal ligne politique. Est-ce que vous avez pris votre carte à la CGT ?

Non. Non, parce que Gabriel Atal accuse le gouvernement d'avoir cédé à la CGT et certains partis de gauche en retirant le texte qui devait élargir le travail le 1er mai. C'était hier sur CS.

Avez-vous cédé sous la pression de la CGT et de la gauche MoBrégant ? Vous savez, moi je pense que le dialogue social notamment lorsque vous discutez certes avec la CGT mais aussi avec des syndicats réformistes comme la CFDT, ça ne peut pas faire de mal. Euh je pense que quand on touche à des sujets aussi symboliques et fondamentaux que le 1er mai et que donc derrière le 1er mai la question du droit du travail euh le faire en essayant de rassembler l'ensemble des partis que cela concerne c'est une bonne chose.

Il vous soutient encore Gabriel Atal est-ce qu'il soutient encore le gouvernement juste ? Je pense mais vous lui demanderez, je n'ai pas de doute qu'il vous répondra que oui, je pense qu'il y a un moment où le débat politique est très clivé, où on sent qu'il y a des tensions dans la société, qu'il y a des tensions importantes dans le parlement, que tout ça fait du mal à peur du parit de l'ic prendre le temps prendre le temps de discuter, c'est une bonne chose surtout quand ça donne des résultats. On présentera mercredi un projet de loi sur le 1er mai qui permettra aux commerçants de proximité, aux boulangers et aux fleuristes de travailler sur la base du volontariat.

Et tout ça c'est possible. Et tout ça c'est possible, pardonnez-moi, parce que on a pris ce temps qui était nécessaire de même qu'on l'a fait sur les ruptures sur les ruptures conventionnelles. Vous savez qu'on a trouvé un accord catégories, je sais pas si vous entendez mes questions ou pas, mais vous oubliez certaines catégories.

Pourquoi on oublie certaines catégories ? dire qu'il y a certaines exceptions qui doivent pouvoir travailler le 1er mai sur la base encore une fois du volontariat et en étant payer double. C'est une chose, ça ne signifie pas ouvrir à l'ensemble des professions ou à un spectre plus large de profession.

Alors, autre sujet d'actualité. Lors d'un échange hier avec des soignants en déplacement dans l'Ariège, Emmanuel Macron s'est insurgé contre un système qui contraint les médecins hors Union européenne à repasser un concours pour pouvoir exercer en France, obtenir des équivalences de de diplômes. Des médecins qui viennent principalement d'Algérie.

L'occasion pour le président de dire et surtout de dénoncer les partisans de cette ligne dure avec l'Algérie la fustigé les maboules, je le cite, qui veulent se fâcher avec l'Algérie. Qui visait exactement le le président ? Est-ce que c'est un tacle à Bruno Rotaillot ?

Non. Et je crois qu'il a eu l'occasion de le préciser lui-même. Il me semble que des confrères à vous lui ont ensuite posé la question.

Oui. En disant je ne vise personne. Enfin, tout le monde a très bien compu à cette question.

Bruno Rillo a compris d'ailleurs question. La question de fond c'est comment est-ce qu'on solutionne les difficultés auxquelles on est confronté mais ça vous découvrez ça fait 10 ans que vous êtes au pouvoir avecu Macron. Et ce que l'on constate aujourd'hui, c'est que la politique de non contact ne fonctionne pas.

Il y a la question des médecins, c'est une chose. Il y a aussi la question de l'application des obligations à quitter le territoire français. Et bien sur ce sujet qui est important pour nous, qui est important pour les Français, qui est important pour Bruno Rotaillot, on voit que cette politique de non contact ne permet pas d'avancer parce que nous n'arrivons pas à obtenir les laissés passer consulaires qui nous permettent d'exécuter les obligations à quitter le territoire français.

Ce sont des sujets extrêmement complexes. Bruno Retaillot le sait. Tout ça va nécessiter du dialogue et c'est ce que porte le président de la République qui a raison.

Vous pouvez parler avec Bruno Rota vous qui plaidez pour un rassemblement de la droite et du centre en vue de 2027. Bruno Rotaillot il en fait partie de ce rassemblement. Bruno Bruno Rota a été notre collègue au gouvernement.

Il a été ministre de l'intérieur pendant plus d'un an euh avec des ministres macronistes, avec des ministres, il s'est mis hor en en sortant du gouvernement, en quittant le ministère de l'intérieur. Je je dis une chose simple, les parties des uns et des autres m'importent peu. Ce qui m'importe, c'est qu'on arrive à proposer aux Français un projet clair, un projet d'avenir, un projet d'union de la droite et du centre de cette droite républicaine qui refuse toute alliance et toute connivance avec le Rassemblement national. h euh jusqu'à ce bloc central que nous sommes et que nous incarnons avec le président de la République depuis 9 ans maintenant. sans quoi nous ne serons pas au second tour et ce sera à la fois l'échec de nos candidats mais ce sera surtout l'échec et la fin de nos idées.

On va finir avec la question qui la question qui à doube. Est-ce que vous pensez qu'il faut toujours une primaire à droite et au centre pour définir le meilleur candidat ? Gabriel Atal, Édouard Philippe, Bruno Rotaillot, vous pouvez travailler avec les trois ?

Je pense que l'ensemble des candidats et des responsables de parti doivent se mettre autour d'une table pour échanger sur le fond. Pas de primaire. Je n'ai jamais plaidé pour une primaire.

Paris. Vous serez où le 30 mai, Maon ? Euh, je ne sais pas.

Je serai où le 30 mai sera pas au meeting de Gabriel Atal ? Écoutez, je verrai. Je dirais en temps voulu.

On a connu plus enthousiaste. Merci beaucoup de Bréon d'avoir répondu aux questions de France info. Merci Paul.

Avec plaisir. À bientôt. Vous restez avec nous tout de suite les informés avec Renault Dél.