🔴Restrictions, vaccins, traitement, revivez le point sur la situation sanitaire
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on comptait hier plus de 30 mille cas positifs un chiffre que nous n'avions plus atteint depuis novembre dernier après plusieurs mois marqué par un plateau se situant entre 15000 et 20000 cas par jour le virus gagne de nouveau du terrain depuis une semaine le virus progresse en france comme presque partout en europe je pense à l'allemagne à la belgique aux pays-bas ou à l'italie même dans les pays qui ont confiné comme chez nous il se passe quelque chose depuis quelques jours et dans tous ces pays l'explication la plus évidente tient à l'apparition de cette nouvelle forme de virus que l'on appelle les souches variantes dont nous mesurons la progression jour après jour la plus répandue dans notre pays vous le savez est de loin celle dite du variant anglais qui concerne désormais peu à peu près la moitié des personnes atteintes de l'aco vide en france ce variant nous savons depuis la fin janvier qu'il se diffuse à bas bruit y est qu'il est susceptible de produire à un moment donné une nouvelle flambée épidémique parce qu'il est plus contagieux avec le président de la république nous avons souhaité le mois dernier nous donner tous les moyens d'éviter un nouveau confinement que nous avions envisagé fin janvier sur la base de projections qui nous prédisaient une dégradation rapide et brutale la situation cette décision s'est avérée la bonne nous a permis de gagner du temps or ce temps est précieux car chaque jour nous avons un peu plus de personnes vaccinées et pendant ce temps notre activité économique ne s'est pas effondré le commerce ont pu rester ouverts nos enfants ont pu aller à l'école dans les zones bien entendu qu'ils n'étaient pas en vacances il faut imaginer qu autour de nous je pense au royaume uni ou à l'allemagne les enfants n'ont pas mis les pieds à l'école depuis plus de deux mois grâce aux efforts de tous nous avons pendant plusieurs semaines réussi à stabiliser l'épidémie c'est une réussite collective que je veux saluer j'entends également certains appeler un confinement dur et immédiat dans l'espoir de nous débarrasser une bonne fois pour toute du virus quatre semaines et puis on est débarrassé malheureusement notamment en raison de la propagation des variants c'est loin d'être aussi simple voyez d'ailleurs que les confinements très dur auquel ont procédé certains de nos voisins ne leur ont pas permis d'atteindre l'objectif zéro corrie un confinement peut-être nécessaire mais il n'est jamais anodin il signifie des fermetures de commerces la fermeture des écoles des limitations drastiques des déplacements j'observe d'ailleurs que beaucoup de ceux qui appellent au confinement général se disent très souvent quand on les interroge plus précisément opposé à chacune de ses modalités il faudrait confiné mais sans fermer les commerces sans fermer les écoles ça rétablir l'attestation de déplacement le confinement est ainsi un levier auquel nous devons recourir quand on ne peut pas faire autrement il faut le faire à bon escient au bon moment et dans la bonne mesure il faut tout faire pour le retarder pour laisser à la vaccination le temps de produire des effets notre objectif reste toujours le même tenir traverser cette crise qui se prolonge en sauvant le maximum de vies en protégeant nos hôpitaux mais aussi autant que nous le pourrons en préservant nos modes de vie notre économie l'éducation de nos enfants la recherche de ce juste équilibre de ce difficile équilibre a toujours été et restera la colonne vertébrale de notre action c'est pourquoi notre choix de ne pas confinée à une contrepartie être extrêmement réactif aux premiers signes de reprise épidémique c'est ce que nous avons fait ces derniers jours un engageant des actions ciblées sur certains territoires marqués par une augmentation particulièrement forte de l'épidémie en moselle face à l'émergence du variant sud africains qui représentent 60 % des cas positifs la vaccination des professionnels de santé a été accélérée et la stratégie tester alerté protégé a été démultipliée à mayotte où la situation a conduit à la mise en place d'un confinement qui sera prolongé pour au moins 15 jours de plus à la réunion où comme à mayotte nous déploierons les moyens humains et matériels nécessaires pour venir en soutien des structures de soins enfin dans l'air urbaine de nice et dans l'agglomération de dunkerque où la circulation des niveaux trois à quatre fois supérieur à la moyenne nationale a été constaté et où un confinement sera mis en place le week-end à compter de ce samedi nous devions agir et nous l'avons fait avec le soutien des élus de ces territoires dont je veux saluer ici l'esprit de responsabilité le confinement le week-end est une mesure lourde ce d'autant qu'elle se conjugue avec le couvre-feu maintenu à 18 heures c'est une mesure intermédiaire dont nous espérons qu'elle permettra d'infléchir la tendance observée c'est une mesure ciblée sur certains territoires où l'épidémie s'emballe ce qui nous semble la bonne méthode pour pouvoir agir vite et fort là où c'est nécessaire sans impact et des territoires où l'épidémie recule il y en a où circulent moins fortement et sur cette base sur ce diagnostic il apparaît aujourd'hui que la situation épidémiologique spital hier dans d'autres agglomérations ou département suscite une vigilance maximale car ces territoires cumul des indicateurs défavorables un niveau d'incidence élevée autour ou supérieur à 250 cas pour 100000 habitants une part de variance supérieure à 50% une pression hospitalière proche du seuil critique et enfin une circulation virale qui commence à s'accélérer sérieusement ces départements au moment où je parle devant vous sont au nombre de 20 il s'affiche sur la carte et concerne toute l'île de france une grande partie des hauts de france et de provence alpes côte d'azur mais aussi les départements du rhône et de la drôme de la moselle et de la meurthe et moselle et en faire deux heures et loire nous plaçons donc ces départements surveillance renforcée j'ai demandé aux préfets des départements concernés d'engager des concertations avec les élus en vue d'inviter sans attendre tous les habitants à la plus grande vigilance et d'envisager dans tout ou partie de ce territoire des mesures de freinage proches de celles mises en place à nice et dunkerque nous ferons un point au terme de ces concertations la semaine prochaine et nous déciderons alors si et seulement si la situation continue à se dégrader nous prendrons des mesures renforcées qui entreront en vigueur à compter du week-end du 6 mars mes chers concitoyens je mesure ce que peut être votre lassitude et peut-être même votre découragement alors que nous sommes engagés dans cette bataille depuis bientôt douze mois le virus évolue et se transforme et certains d'entre vous peuvent se demander si nous verrons bientôt le bout de ce jour sans fin j'en ai l'absolue conviction et cette conviction se fonde sur des premiers signes tangibles des premiers motifs d'espoir nous permettant d'envisager dans les prochains mois un retour à une vie normale c'est la campagne de vaccination c'est notre stratégie de dépistage que nous améliorons sans cesse c'est aussi l'arrivée prochaine de nouveaux traitements la campagne de vaccination se poursuit et s'amplifie à la fin de ce mois de février tout proche plus de 4 millions de vaccins auront été administré à près de 3 millions de personnes avec là encore le concours des élus locaux et des professionnels de sang c'est que je veux remercier nous vaccinons beaucoup et surtout je veux insister auprès de vous nous vaccinons les bonnes personnes c'est à dire celles qui peuvent développer les formes les plus graves de la maladie présenter des séquelles lourdes ou parfois en mourir vous le savez il s'agit des personnes les plus âgées et ou présentant des pathologies ap les comorbidités qui les rendent particulièrement vulnérables à la maladie et que l'on retrouve dans les services hospitaliers c'est pour cette raison que nous devons poursuivre la vaccination des personnes de plus de 75 ans et amplifier la vaccination des personnes atteintes de comorbidité car les statistiques nous montrent qu'elles présentent de plus forte probabilité d'être hospitalisés ou d'être gravement atteinte et cette stratégie se déploie si certains pays qui nous entourent ont à ce jour davantage vacciner que nous la france est en tête pour la vaccination des personnes les plus exposées aux formes graves de l'aco vide comme l'illustrent les graphiques à l'écran l'âge moyen des personnes vaccinées est en france de 72 ans contre 65 ans en allemagne et 55 ans en italie près de 80 % des résidents des ehpad là où le taux de mortalité a été le plus élevé sont désormais vacciner plus du quart des personnes de plus de 75 ans a été vaccinée d'ores et déjà nous constatons que le virus circule moins chez les personnes âgées qu'en population générale depuis deux semaines l'incidence baisse chez les plus de 80 ans quand elle augmente dans toutes les tranches d'âge inférieure l'âge moyen des personnes admises en réanimation diminue cela montre que les effets de la campagne vaccinale commence à se faire sentir sur nos concitoyens les plus âgé donc les plus fragiles qui sont désormais mieux protégés aujourd'hui marque une étape nouvelle avec l'entrée en scène des médecins généralistes et des pharmaciens dans un premier temps les généralistes vont pouvoir vacciner les patients âgés de 50 à 64 ans atteint de comorbidité soit un objectif de 2 4 millions de personnes avec le ministre des solidarités de la santé j'ai donné ce matin symboliquement le coup d'envoi de cette campagne et d'ici fin mars les deux tiers des personnes de plus de 75 ans seront vaccinés et nous ouvrirons début avril la vaccination aux plus de 65 ans pour autant nous dépendons de la fabrication et de la livraison des doses commandées par l'union européenne et il faudra nous armer de patience mais je sais que vous mesurez ce chantier titanesque et sans précédent que représente pour l'industrie mondiale le fait de produire des centaines de millions de doses en un temps record produire des vaccins eux-mêmes découvert en un temps record il n'en reste pas moins qu'à la mi-mai la totalité des personnes de plus de 50 ans se seront vus proposer une première injection olivier et veyran et le professeur alain fischer reviendrons sur cette stratégie vaccinale dans un instant nous pouvons aussi compter sur notre système de dépistage la fameuse stratégie tester alerté protégés que nous ne cessons de renforcer l'accès au test est facilitée notamment dans les établissements d'enseignement avec le déploiement des tests salivaires qui doivent permettre rapidement de tester trois cent mille en forme par semaine c'est à dire près de six fois plus qu'aujourd'hui et donc de mieux les protéger pour l'ensemble du pays les délais de dépistage et de rendu des résultats continue à se réduire le tracking surveillance des cas contact est désormais quasi immédiat après l'identification d'un cas positifs et le dispositif d'accompagnement à domicile des personnes isolées se déploient partout sur le territoire national et là encore je le souligne pour la mise en oeuvre de ce dispositif totalement gratuit un grand merci aux professionnels de santé notamment dans les laboratoires les caisses d'assurance maladie les ars les collectivités locales et les associations troisième motif d'espoir l'arrivée prochaine de nouveaux traitements qui pourraient permettre d'éviter l'apparition de formes graves de la maladie il s'agit notamment des anticorps monoclonaux qui vend vous être présenté par le ministre des solidarités et de la santé le soliste monsieur le premier ministre mesdames messieurs où l'avait dit monsieur premier ministre après deux semaines de baisse de la circulation du virus dans notre pays nous enregistrons à nouveau une hausse assez sensible quotidienne il ya plus de vingt-cinq mille cas par exemple diagnostiqué au cours des 24 dernières heures contre 22 mille cas jeudi dernier nous pouvons dire que hélas en une semaine nous avons effacé les deux semaines de baisse qui avaient précédé cela n'est pas une surprise cela n'est pas étonnant et vous l'avez dit cela se constate partout autour de nous du fait de la pression qui est créée par la diffusion de ces fameux variant du coc vie de 10,9 dont on sait qu'ils sont plus contagieux qui devait résumer la situation je dirais que grâce aux mesures de gestion que nous avons mises en place et notamment le couvre-feu le télétravail grâce au respect des gestes-barrières par les français nous arrivons à faire reculer encore le colis de 19 tel que nous le connaissions jusqu'à présent dans notre pays mais du fait de sa plus grande contagiosité intrinsèque c'est à dire que le virus par lui-même est plus contagieux quand il est un variant et bien nous n'arrivons pas à faire reculer cette diffusion du variant qui lui holt et qui elle augmente d'environ 40% par semaine et qui a pris une telle place aujourd'hui dans la circulation virale dans notre pays qu'il en dit l'induit une hausse du nombre de nouvelles contaminations ce que vous voyez sur ce graphe donc on continue de faire reculer le kobe de 10,9 tel que nous le connaissions on limite la contagiosité du variant mais pas suffisamment pour éviter l'augmentation des cas je le redis c'est un phénomène qui concerne tous les pays qui sont dans lesquelles au sein desquels vont circuler ces variants sur la diapositive suivante vous allez voir qu'en réalité il y a un impact hospitalier liés à cette augmentation de la diffusion du virus avec des hospitalisations qui avait baissé alors on ne voit pas encore la hausse des hospitalisations mais on sait depuis un an que lorsque le nombre de cas augmente et bien le nombre d'hospitalisations va finir par augmenter quelques jours après de la même manière la tension dans les réanimations reste forte dans notre pays vous voyez on est pas réellement sorti la deuxième vague en terme de charge hospitalière et de charges de réanimation et les médecins des équipes soignantes nous dit combien c'est difficile au quotidien de faire face à un afflux de malades vous l'avez dit c'est une donnée tout à fait nouvelle et je pense fondamental pour la suite c'est que l'âge moyen des patients admis à l'hôpital l'âge moyen des patients qui font des formes graves aux urgences ou en réanimation cet âge moyen diminue de 6 7 ans en moyenne c'est à dire que les patients en réanimation qui avait plutôt 63 ans désormais semble se diriger vers une moyenne d'âge vers 55 ans ça veut pas dire que le virus est plus grave chez les jeunes ça veut dire qu'il ya moins de personnes très âgées qui sont malades du fait de la vaccination et du fait que ces personnes sont protégés ce qui veut dire que on peut espérer ce serait la suite logique et nous le serons bientôt que pour cent malades données et bien il lui est moins de formes graves proportionnellement qu'auparavant ce serait évidemment une très bonne nouvelle je lisais la diffusion du variant elle concerne désormais tout le territoire national avec une hétérogénéité qu'on voyait sur la glace hurle la carte de france on peut la remettre qui qui fait que les territoires qui sont plus ou moins touchés que d'autres mais globalement aujourd'hui plus d'un cas sur deux de nouveau de nouvelles contaminations dans notre pays est liée à du variant anglais et environ 5 à 6 % des contaminations sont liées à du variant dix brésiliens ou encore sud-africains voilà pour ces informations vous dire également que l'impact hospitalier dans certaines régions il est plus fort que dans d'autres c'est notamment le cas en région paca ou en othe france et que nous sommes obligés d'organiser au quotidien ce qu'on appelle des évacuations sanitaires pour transférer des malades en état grave souvent en coma avec incubation ventilation artificielle d'un hôpital à un autre d'une même région voir ça pourrait reprendre d'une région à une autre région tant la charge hospitalière peut être importantes par endroits et cela nécessite cela justifie pleinement des mesures nouvelles qui ont pu être prises qui ont pu être prises que ce soit à nice ou à dunkerque et qui pourrait donc être prises dans 20 départements supplémentaires dans les prochains jours comme vous l'avez dit monsieur le premier ministre il faudrait que cette constatation se fasse et que si nous constatons encore une hausse de la pression épidémique des décisions soient prises un point effectivement sur la vaccination pour vous informer de l'état des lieux aujourd'hui des publics qui peuvent bénéficier de cette vaccination si vous avez je le rappelle 75 ans ou plus que vous soyez en établi si vous êtes en établissement pour personnes âgées en ehpad normalement vous avez été vaccinées puisqu'on a couvert 80 % des personnes âgées en établissement collectif et donc c'était la cible que nous avions fixé les 20% restants sont en général des personnes qui sont contre indiqués pour la vaccination ou qui ont émis à plusieurs reprises un refus 80% c'est une très belle couverture de la population la plus fragile si vous êtes âgé de 75 ans et plus et que vous vivez chez vous et bien vous pouvez prendre rendez vous sur internet sur le site sante.gouv.fr ou par le numéro vert national ou en appelant directement le centre le plus proche de chez vous il y en a mille deux cents sur toute la france pour prendre rendez vous pour vous faire vacciner avec ce qu'on appelle les vaccins à arn messager c'est à dire les vaccins pfizer et modern à la vaccination de ce public de 75 ans et plus se poursuit elle va se poursuivre en mars et nous devrions nous espérons avoir terminé la vaccination de toutes les personnes âgées volontaires d'ici à la fin du mois de mars permettant donc ensuite d'ouvrir la vaccination aux 65 ans et plus si vous êtes plus jeunes voire beaucoup plus jeunes mais que vous figurer sur une liste de personnes qui sont atteintes de maladie particulièrement grave qui a été élaborée d'ailleurs par le professeur fisher et qui fait que vous êtes très fragile aux risques du virus vous pouvez aussi vous faire vacciner en centre de vaccination avec une prescription médicale avec les vaccins pfizer et moderna si vous êtes âgé de 50 à 65 ans vous l'avez dit monsieur le premier ministre et que vous êtes atteint de comorbidité c'est à dire des maladies qui vous expose à des risques de formes graves de qu'ovide vous pouvez contacter votre médecin s'ils ne vous a pas contacté lui-même et vous pouvez vous faire vacciner en cabinet médical de ville directement aujourd'hui 35 mille français ont été vaccinés par du vaccin astrazeneca c'est entre trois et quatre fois plus que le rythme habituel de vaccination du fait de l'ouverture pour ce public âgés de 50 à 64 ans atteint de comorbidité le professeur fisher vous en parlera mais c'est vrai qu'il y à une partie de la population qui s'interroge légitimement et qui se demandent quand son tour va enfin revenir je parle des personnes qui ont entre 65 et 75 ans qu'elle ait des maladies ou qu'elle n'en ait pas aujourd'hui de fait les vaccins arn messagers kaiser et moderna sont réservés aux personnes les plus âgées parce que elles sont prioritaires et les vaccins un type astrazeneca ne sont pas autorisés aux personnes âgées de 65 ans et plus il y à une étude très intéressante dans le professeur fisher vous parlera qui permet d'espérer qu'en réalité le vaccin astrazeneca serait beaucoup plus efficace que ce qu'on redoutait et notamment chez les personnes âgées ça pourrait évidemment changé la donne sinon sachez que si vous avez entre 65 et 75 ans vous accéderez la vaccination par les vaccins arn messager quoiqu'il arrive d'ici le mois d'avril si vous êtes résident dans un établissement hébergements collectifs avec une avec un handicap et que vous avez un accueil spécialisé vous pouvez être également vaccinés en astra zeneca voilà pour l'organisation actuelle à date de la vaccination un dernier mot effectivement c'est une très bonne nouvelle en tout cas nous l'espérons c'est sur le plan des traitements et des traitements très innovant il en existe au moins deux sortes d'abord il ya ce qu'on appelle un traitement par interféron l'interféron est un vieux médicament qu'on utilise dans différentes maladies et qui vient compenser des déficits d'interféron chez certaines personnes l'interféron finalement c'est une manière pour l'organisme de réagir face à des infections et si vous êtes en carence et en interférant on peut vous administré ce traitement et ça pourrait limiter le risque de formes graves ce sont des équipes françaises notamment l'équipe du professeur casanova mais également les études qu'on appelle l'étude cobras edge qui est menée par l'équipe du professeur malvy qui a lieu dans toute la france et qui permet dans le cas d'une recherche clinique dans un cadre protocole ise bien précis à des personnes qui sont à risque de développer des formes graves de recevoir ce traitement nous serons dans quelques semaines si ce traitement est efficace le deuxième la deuxième nouveauté thérapeutique c'est ce qu'on appelle des anticorps monoclonaux là aussi des traitements très innovante il en existe plusieurs sortes je vous fais grâce de l'explication du fonctionnement de ces médicaments qui est très complexe mais sachez que l' agence nationale de sécurité du médicament a accordé ce qu'on appelle une autorisation temporaire d'utilisation des anticorps monoclonaux pour li éviter les risques de survenue de formes graves chez des personnes dont l'état de santé les expose à des risques particulièrement élevé de formes graves là il ne s'agit pas à proprement parler d'études cliniques on est déjà dans une pratique thérapeutique évidemment encadré quelques 83 centres hospitaliers ont déjà reçu des milliers de ce traitement qui pourront commencer à être administré avec prudence initialement dans un cadre hospitalier pour des patients âgés de 80 ans et plus et qui ont des troubles de l'immunité mais la france et c'est le premier pays européen à l'avoir fait à commander des dizaines de milliers de doses d'anticorps monoclonaux d'une génération supérieur qui arriveront en france d'ici à la mi mars et qui nous permettront je l'espère sincèrement d'amplifier ces protocoles thérapeutiques et d'élargir la cible des publics qui pourraient bénéficier de ce traitement tout cela est fondé sur des études cliniques qui ont été faites notamment aux états unis et qui montrent qu'il pourrait y avoir une réduction majeure des risques de forme grave j'ajoute que les premiers premier traitement que nous avons commandé et ça ne fait pas de mal ont été produits en alsace ce qui montre que la production des médicaments en france se porte bien de ce point de ce point de vue là voilà ce sont donc des pistes thérapeutiques intéressant désespoir nouveaux qui permettront nous n'en doutons pas de renforcer notre arsenal de moyens pour lutter contre la diffusion de ces virus merci beaucoup monsieur le ministre j'ai souhaité que des explications complémentaires vous soit donnée sur notre stratégie vaccinale et je demande donc au professeur alain fischer qui vous le savez le président du conseil d'orientation de la stratégie vaccinale de bien vouloir s'exprimer à présent merci ce professeur merci merci monsieur le premier ministre merci monsieur le ministre donc effectivement aujourd'hui une nouvelle phase de la vaccination s'est ouverte avec comme cela vient de vous être indiqué la possibilité pour les médecins généralistes aussi les médecins du travail de vacciner avec le produit astrazeneca donc est une nouvelle étape qui va permettre d'amplifier de diversifier la vaccination donc ce après tout à l'occasion de cette nouvelle phase c'est peut être intéressant de faire un point sur les connaissances sur les vaccins dont nous disposons car il se trouve que dans les deux trois derniers jours une série d'informations tout à fait positives viennent conforter l'intérêt d'utiliser ces mais ces vaccins de les utiliser bien sûr la façon plus optimale possible au bénéfice du plus grand nombre en ce qui concerne le vaccin riser comme vous le savez le l'état d'israël a commencé à vacciner massivement sa population et de façon assez rapide aujourd'hui même est sorti une étude est publié une étude dans le new england journal of medicine qui fait état des résultats de la vaccination chez les 500 mille premières personnes qui ont été ainsi vacciner dans ce pays comparé à 500 600 milles environ personnes qui n'ont pas été vaccinés et c'est cette étude montre que l'efficacité du vaccin est largement aussi bonne confirme très largement même un tout petit peu au dessus les données qui avaient été publiées lors des études de phase iii avec ge est entré dans le détail des chiffres mais une protection contre la maladie contre les formes sévères de maladie contre l'hospitalisation contre les décès même c'est la première fois qu'il y ait donné qui concerne les décès qui dépasse 90% des personnes donc c'est une excellente nouvelle alors un tout petit élément prudents et que par définition ce sont des résultats qui sont fondés sur des études de court terme les chiffres quelques quelques chiffres que j'indique son se situe à après l'administration de la seconde dose qui doit être administré qui est indispensable pour obtenir ces bons résultats trois à quatre semaines après la première et sept jours plus tard donc fait évidemment une étude à court terme il ne peut pas en être autrement il faudra suivre au cours du temps si ce qui se passe une seconde de nouvelles que l'on peut tirer de cette étude ce travail assez remarquable et très rapidement publiés qu'est ce qui est une très bonne chose c'est le fait que les personnes âgées les personnes âgées de plus de 65 ans les personnes âgées de plus de 75 ans les personnes âgées de 80 ans bénéficient également de cette protection comme des personnes plus jeunes et il était fait allusion tout à l'heure aux remarquables succès je pense de la vaccination dans les maisons de retraite en france donc très vite on devrait pouvoir déjà on en a entendu les premiers éléments les premiers signaux pensé voir cela se traduire la même façon en france avec des taux de protection des 95 % de personnes déjà vaccinées qui permettra d'observer la réduction d'hospitalisations et de décès donc c'est une très très bonne nouvelle pour toutes les personnes seniors qui ont été vaccinés ou qui vont être vaccinés donc voilà un premier élément ensuite je souhaitais passer un tout petit moment pour évoquer la situation du vaccin eiser dieu qu'est-ce que c'était moi du vaccin astrazeneca je vous rappelle que c'est d'un vaccin qui est fondée sur le principe des adénovirus qui sont des petits virus inoffensif rendu incapable par ailleurs de se répliquer et qui ont été modifiés pour qu'ils permettent d'induire une réponse immunitaire contre ce qu'on appelle la spaque une protéine essentielle du virus pour enclencher entre autres la réponse immunitaire des premières études cliniques de publier de la firme astrazeneca qui a développé ce vaccin montré un certain taux d'efficacité initialement 62% mais si on réexamine leurs études avec de nouvelles publications et lorsque ce vaccin est administré façon optimale il permet d'obtenir après la première dose un taux de protection de leurs 2 76% et qui monte à 82% si on respecte un délai assez long dans ce qui est le cas de ce vaccin un délai de douze semaines entre la première et la seconde injection donc des résultats plutôt plutôt encourageant néanmoins il se trouve pour des raisons je trouve profondément injuste je vais expliquer tout de suite ce vaccin relativement mauvaise presse en france il est considéré comme moins un peu moins efficace ou carrément moins efficace que les vaccins et rennes comme le vaccin pfizer ou le vaccin moderna et de plus moins bien tolérée donc je voudrais très brièvement évoqué quelques fêtes qui indique ce que ceci n'est pas exact déjà j'ai indiqué des pourcentages de protection de l'ordre de 80 % qui sont excellents lorsqu'ils ont et deltell qui l'ont été dérivé des études de phase iii des études initiales et on il faut y ajouter à nouveau des données qui sont comme en israël intéressante lorsqu'elles sont obtenus par vaccination entre guillemets envie réelle quand on a commencé avec celle des populations et nous disposons depuis 48 heures de données qui viennent des cosses puisque la grande-bretagne globalement commencer à vacciner avec le produit astrazeneca dès début janvier donc évidemment à nouveau ce sont des données court terme mais de donner assez encourageante puisque trois quatre semaines ou quatre à cinq semaines après l'administration de la première doses de ce vaccin environ quatre cent mille personnes en écosse les données ont besoin d'encore d'être précisées le travail ou net n'a pas encore été acceptée pour publication mais enfin il existe sous forme de prêts prime donc on peut s'inspirer de ce qui a été relaté de ce que l'on peut lire donc le taux de protection analysé à travers les hospitalisations donc est un paramètre important évidemment permettant d'évaluer l'efficacité d'un vaccin du vaccin astrazeneca est égal on va dire qu'il mène légèrement supérieur mais il est égal au taux de protection assurée par le vaccin ryder qui a été administré environ à 700 milles et que 700 milles écossais either 400 milles et que ses astra zeneca on est au même niveau de protection très élevé au-dessus 90% en excès plus comme dans l'étude clinique donc ce qui est tout à fait remarquable et qui indique en fait que ce vaccin est un vaccin efficace un très bon vaccin et l'information supplémentaire même s'il faut être prudent dans l'interprétation parce qu'il n'ya pas absolument toutes les informations dans le l'article tel qu'on peut le lire pour l'instant il semble que ce vaccin soit efficace chez les personnes âgées de plus de 65 ans je rappelle que jusqu'au jour jusqu'à ce jour excusez moi il n'y avait pas eu d'études analysant l'efficacité de ce vaccin au delà de l'âge de 65 ans d'où le fait que la haute autorité de santé en france a préconisé son emploi avant l'âge de 65 ans donc pour la première fois il y a des résultats envie réelle entre guillemets et sur un grand nombre de personnes de la vaccination de personnes âgées plus de 65 ans jusqu'à 80 cents et au delà et avec une efficacité qui est également bonnes donc si ces résultats se confirment on a là une excellente nouvelle puisque là cela pourrait suggérer que ce vaccin pourrait être proposée préconisé pour les personnes âgées de 65 à 74 ans qui dans l'immédiat ministre l'a rappelé il ya un instant ne dispose pas d'un vaccin alors qu'eux ils sont à risque d'infection sévère donc je sais que la haute autorité de santé a été saisie par le ministère de la santé pour évaluer cette situation mais il ne peut être question de décision immédiate puisqu'il faut pouvoir se fonder sur des données très précises et complètement validé mais c'est un signe très encourageant donc voilà pour l'efficacité donc il n'ya pas lieu de considérer que ce vaccin est un vaccin entre guillemets de deuxième catégorie ou que sais-je qu'on a pu entendre il est tout à fait efficace il a sa place complètement dans l'arsenal de la vaccination le second point pour terminer ce qui concerne la tolérance de ce vaccin il est exact que des personnes jeunes de 20 30 40 ans qui ont été vaccinés avec l'astra zeneca rld ce sont de jeunes professionnels de santé tels que cela a été proposé il ya maintenant une dizaine de jours donc certains d'entre eux ont présenté dans les 48 heures qui suivent la vaccination une espèce de syndrome grippal de la fièvre des maux de tête des motets des frissons donc une situation désagréable bien sûr et pour certains qui ont entraîné un arrêt de travail donc évidemment cela a créé un tout petit peu d'émoi épouse chez certains une réticence un retrait mais je ne veux pas recevoir un vaccin qui qui va me rendre malade même si c'est bref alors d'abord c'est bref c'est pas grave donc cela cesse sans aucune espèce de séquelles donc ses premiers points et surtout il faut considérer qu'en fait il existe un moyen assez simple très simple de prévenir pour l'essentiel cette réaction excessive au vaccin ce qui survient chez les sujets jeunes qui ont un système immunitaire très puissant c'est tout simplement de prendre du paracétamol médicament que je touche chacun connaît d'en prendre un comprimé justement la vaccination et si nécessaire de continuer à le prendre pendant 48 heures toutes les six heures comme c'est comme ce médicament est appliqué lorsque nous avons un syndrome grippal les anglais ont montré que cette approche était efficace et donc doit provenir l'essentiel de cette réaction excessive donc finalement que l'on considère le vaccin ce vaccin astrazeneca sous l'angle de l'efficacité ou sous l'angle de la tolérance les données on adapte un tout petit peu l'application de ce vaccin en y ajoutant le paracétamol les données sont tout à fait satisfaisantes il est efficace il est sûre il peut être administré donc il n'y a aucune raison de retarder l'application de ce vaccin aux personnes dont la solidarité de la santé a parlé un instant les professionnels de santé donc les jeunes et moins jeunes mais aussi bien sûr et eux n'ont d'ailleurs aucune réaction particulière les personnes âgées entre 50 et 65 ans et qui ont des comorbidités les deux millions et demi de personnes qui doivent être vaccinés dans dans les meilleurs délais donc je pense qu'il faut que nous soyons tous rassurés mais les professionnels de santé et les personnes susceptibles d'être vacciné parle astrazeneca ce vaccin peut être utilisée sans aucune arrière pensée et sans retard il en va du développement selon le rythme nécessaire du programme de vaccination en france voilà je vous remercie merci beaucoup monsieur le professeur pour ces informations à la fois précise et encourageante mes chers concitoyens les douze derniers mois que nous avons traversées resteront dans l'histoire comme une épreuve exceptionnelle exceptionnel par sa nouveauté exceptionnel par sa dimension planétaire exceptionnelle par les contraintes inédite qu'elle nous a fait subir mais aussi par les ressources que nous avons su mobiliser pour y faire face les ressources scientifiques des ressources médicales les ressources financières mais aussi morale et psychologique cette épidémie nous a éprouvé nous éprouve par sa durée et sa dureté par ces évolutions souvent imprévisible mais cette épidémie nous en verrons le bout la progression de la campagne vaccinale nous permet de nous fixer un cap la fin du printemps à cet horizon la protection des plus vulnérables devraient nous permettre de réduire les effets de site épidémie sur la population toute entière d'ici là nous devons tenir ensemble nous devons poursuivre nos efforts restez vigilants à titre individuel rester solidaires sur le plan collectif et avoir adapté nos mesures à l'évolution de la situation sans retard ni précipitation dans la recherche des bons équilibres dans le dialogue toujours avec les élus et les territoires dans la transparence et la vérité dans le respect de notre seul objectif vous protéger je vous remercie et je me tiens à votre disposition avec le ministre le professeur fisher pour répondre à vos questions vengeance le premier ministe bastia angers pour tf1 lci dans les vingt départements que vous avez cités qui vous inquiète le plus vous avez parlé de mesures similaires à celles qui ont été annoncées à dunkerque et à nice est ce que ça veut dire que ce serait forcément des confinement le week-end comme ce qui a été annoncé dans ces départements là où est ce que il est possible que ce soit pourquoi pas d'autres mesures pourquoi pas par exemple déconfinement en semaine ou alors d'autres pistes que vous pourrez peut-être évoqué est par ailleurs al'inverse si j'ose dire puisque vous pour l'instant privilégié la piste de mesures territorialisée est ce que dans les départements qui vous inquiète le moins il est envisageable d'alléger certaines mesures pourquoi pas d'ouvrir les lieux culturels notamment les musées merci bien donc il ya deux questions n'est d'accord je réponds tout de suite la nature des mesures que nous pourrions prendre je vais être très précis à l'échéance du week end pas celui-là le suivant après les concertations si la situation dans ces départements dans ces territoires venait encore à se dégrader nous envisageons évidemment que ce soit des mesures de la nature de celles prises en concertation à nice dans l'agglomération niçoise au sens large et à dunkerque et nous verrons là aussi en fonction des réalités locales puisque nous avons fait le choix merci de le souligner de la territorialisation s'il ya lieu au cas par cas de prendre des mesures complémentaires nous nous adapterons la réalité l'objectif est de ralentir au maximum la progression épidémique malheureusement j'allais dire sur le plan national vous avez raison il ya des gelées dit c'est ce qui justifie cette stratégie territoriale il ya des départements des zones urbaines où effectivement nous constatons des situations mieux maîtriser mieux maîtriser voire en légère baisse par rapport vous savez quand on raisonne en moyenne sur 7 jours néanmoins l'évolution générale globale en france et en europe où vous voyez même les pays qui ont confiné durement observer une reprise des taux d'incidence ne nous permettent pas à ce jour d'envisager des mesures de relâchement toutefois vous avez raison sur le principe une approche territoriale en fonction de l'évolution des données devrait pouvoir nous permettre de prendre de telles mesures ne tirait curtea france 2 est-ce que puisque vous adapter le dispositif vous pourriez aller jusqu'à par exemple attribuer un nombre de vaccins différents en fonction des zones les plus touchées et en fonction des zones des mois touché un peu plus dans les zones touchées un peu moins en bretagne au pays basque par exemple et puis on a une actualité sportive ce week-end le quinze de france ne pourra pas jouer visiblement il ya eu un certain nombre de choses qui se sont déroulés notamment pendant les entraînements il a été conseillé aux casses de france de ne pas s'entraîner il semble qu'il se soit entraîné pourrait-il y avoir des sanctions de la part du gouvernement aussi l'enquète étaient à charge contre par exemple les entraîneurs ou l'encadrement l'équipe de france alors je vais demander à olivier vérins de vous répondre sur les la location de doses vaccinales en fonction des réalités épidémique je vous fait observer que j'ai déjà indiqué dans mon propos que nous avions recouru à cette technique si ce film est fait ainsi notamment lorsque c'est le cas de la moselle le variant sud africain était plus important bon je vais laisser à olivier ferrand le soin de compléter ma réponse oui oui nous avons effectivement opté pour des stratégies territoriales là où c'était absolument nécessaire du vaccin arn messagers en moselle parce que là bas il ya du variant sud africain qui circulait en quantité et puis tu vas du vaccin à nice et à dunkerque notamment mais pas que en renfort en supplément après faut savoir que nous avons fait le choix de vacciner en flux tendu dans notre pays c'est à dire que dès que des doses arrivent elles partent dans les territoires elles sont dans les 1200 centre chacun peut se rendre compte si vous allez sur le site data.gov vous verrez en open data la totalité des stocks dont dispose chaque centre dans notre pays aujourd'hui dans les six semaines à venir vous pouvez le comparer au nombre de rendez-vous qui ont été pris par chaque centre ont vérifié cas une bonne corrélation entre les deux époux et suivre centre par centre le nombre de vaccinations qui ont été fait ce choix de la transparence il était aussi pour garantir à chacun qu'il y avait un traitement je dirais égalitaire sur tout le pays maintenant évidemment quand vous êtes à dunkerque que vous avez 1 % de la population qui tombent malades ducobu chaque semaine et que vous avez des personnes âgées qui ne sont pas encore protégez vous dit on il faut qu'on intervienne donc il faut qu'on fasse de un peu de réorganisation un peu de redistribution mais on ne peut pas déshabiller paul pour habiller jacques vous imaginez bien que si nous disions qu'on va enlever des vaccins dans tel endroit pour finalement donner ailleurs et qu'on devait annuler un certain nombre de rendez vous ce serait voilà donc on le fait avec parcimonie quand la situation sanitaire le justifier l'imposent quant au quinze de france s'est posé cette question évidemment c'est un sujet difficile de pas pouvoir voir jouer le quinze de france avant de parler chanceux de sanctions faut-il savoir exactement ce qui s'est passé je pense que les joueurs sont déjà eux même sanctionné de pas pouvoir jouer je pense qu'ils en sont très malheureux donc le sujet vous la veillée suivie de près par le ministère des sports en lien avec la fédération française de rugby ne préjugeons pas de en quoi que ce soit des suites qui pourront être données à tout ça il faut d'abord analyser et connaître encore une fois je pense que là la pénalisation la sanction est déjà donné avec l'impossibilité de jouer comme vous l'avez rappelé oui bonjour j'ai un numéro pour la sp2 question la première mardi soir vous étiez à l'hôpital d'argenteuil où seulement 30% des personnels soignants été vaccinées non parfois de doses mais plutôt par les dix ans comment vous expliquez que ceux qui sont au final les vitrines les promoteurs de cette campagne vaccinale soit aussi réticents à se faire vacciner et puis la deuxième concerne d expérimentation qui pourrait être mené comme certains élus vous le demande pour ouvrir des restaurants sous couvert bien évidemment d'un test négatif bien je vais laisser le professeur fisher le soin de répondre à votre première question vous avez qu'à l'observer puisque nous y étions ensemble dans cet établissement que à chaque fois quand même qu'on a interrogé les poubelles de santé en tout cas ce que nous avons croisés qui n'étaient pas vaccinés mais auquel nous avons demandé s'il avait l'intention de faire à chaque fois la réponse a été positive donc nous avons pleins d'espoir mais c'est un c'est une vraie question si je peux être monsieur fisher qui connaît bien le sujet c'est le sujet que j'ai évoqué brièvement tout à l'heure qui est la survenue chez certains jeunes soignants de ces syndromes pseudo grippaux a créé une certaine réticence je pense le phénomène existe mais il a été un tout petit peu amplifié et donc encore une fois il existe une possibilité technique simple d'y remédier il me semble d'ailleurs qu'à travers de nombreuses rencontres et discussions mois que j'ai pu avoir au cours de ces derniers jours avec un très grand nombre de soignants par visioconférence en toute la france j'ai l'impression que petit à petit ce sentiment d'inquiétude ou de doutes sur ce vaccin est en train de s'estomper nous plutôt optimiste sur le fait que les choses repartent mais il faut expliquer réexpliqué rassuré parce que ce sont des faits solides que ce vaccin est à la fois efficace et bien toléré si on la ministre avec du paracétamol j'ai pas recommencer puis j'ai dit tout à l'heure mais mais il faut il faut faire des oeuvres de pédagogie et nous professionnels de santé devons le faire en tout premier lieu je peux être sur les expérimentations enfin je peux en dire un mot puisque vous le savez certainement déjà été décidée ou envisagées notamment dans le champ culturel ou dans le champ sportif que nous évoquions tout à l'heure ce sont des expérimentations qui sont conduites évidemment sous le contrôle et dans le cadre de protocoles fixé conjointement avec les autorités sanitaires donc vous avez rappelé aussi que des élus locaux je crois que c'est dans votre question on en demande et nous tenons à les associer mais s'agissant d'une question éminemment sanitaires nous souhaitons que l'état le conserve la direction la conduite de ces expérimentations c'est à dire la fois leur méthodologie leur suivi ensuite les décisions qui leur qu'il aura lieu d'en tirer s'agissant des restaurants que vous avez évoqué évidemment le sujet est aussi sur la table mais un peu plus délicat dans la mesure où nous avons là pour le coup une littérature scientifique je pense le contrôle du ministre de la santé démontrant évidemment que il s'agit d'établissements recevant du public ou le maximum de précaution doit être pris puisque comme vous le savez on ne peut pas porter le masque mais il faudra et c'est tout l'enjeu des progrès de la vaccination et et de de l'immunisation en france envisager la réouverture évidemment de ces établissements également bon jour elisa verte lomé pour bfm tv j'ai deux questions vous avez parlé d'une surveillance renforcée dans 20 départements qu'est ce que ça veut dire concrètement et question subsidiaire à dunkerque le variant angles avaient progressé très vite de 50 à 90% autrement dit est-ce qu'il est encore temps d'attendre dans les départements que vous avez ciblé avant de voir si ces mesures sont efficaces ou pas et puis une question qui en découlent à partir de quel seuil de départements concernés peut-on considérer que la territorialisation n'est plus utile et qu'il faut passer à des mesures nationales autrement dit si l'île de france la semaine prochaine ça ne s'améliore pas est-ce qu'on peut prendre des mesures supplémentaires dans la région capitale sans que ça concerne tout le pays merci beaucoup le ministre va va vous répondre juste rapport à la fin de votre question on dirait on n'est pas tout à fait pour ceux qui s'en souviennent bien dans la situation de la fin du d'octobre nous avions dû le perdre république décider du confinement nous avions une véritable flambée épidémique à peu près nationale c'est à dire une accélération beaucoup plus forte des cas constaté que nous l'avons aujourd'hui aujourd'hui on a un phénomène de montée réelle que j'ai décrite au début de mon intervention mais qui est plus lente bon ce qui nous permet je crois de voir des mesures fortes mais adapté territorialisée parce que comme vous le savez comme les cartes le montrer elle n'est pas équivalente partout mais évidemment si nous avions des flambées épidémiques constater sans doute que la logique territoriale comme nous l'avions constaté récemment ne seraient plus adaptées monsieur le ministre et solidarité de la santé le meilleur exemple c'est le nord où j'étais fière dunkerque une incidence donc c'est le reflet de la circulation du virus 900 cas pour 100000 habitants sur une semaine lille qui fait partie du même département 76 d'incidence 12 fois moins est-ce qu'on va apporter les mêmes solutions à lille et à dunkerque la réponse à des noms donc là on est même dans l'infra départementale ont fait vraiment un travail à façon dans les alpes-maritimes où j'étais samedi c'est les deux et urbaine de nice et de menton c'est 88% à population mais ça veut dire qu'à une partie du département qui n'est pas concernée par les mesures de gestion et par le confinement le week-end parce que c'est là qu'on constate aussi que le virus circule beaucoup donc cette territorialisation 1 je crois que les français y aspirent je lis beaucoup ce qui est écrit j'écoute beaucoup ce qui se dit les français souhaitent que la territorialisation et autant que nous pouvons le faire je pense que nous devons le faire ça c'est important ensuite vous l'avez dit monsieur le premier ministre on est on est pas aujourd'hui dans une exponentielle à dire qu'on n'a pas une croissance fulgurante du nombre de cas qui fait qu' on est obligé de prendre des mesures en catastrophe on est sur une croissance lente une croissance réelle et avec encore des choses qu'on n'explique pas complètement il ya encore des endroits en france en allemagne en suisse j'en discute beaucoup avec mes homologues ministres de la santé européens parlent quasiment tous les jours les uns des autres où on constate qu'il ya beaucoup de variantes mais pas beaucoup de cas à dire qu'il n'ya pas de corrélation systématique entre la présence des variants et la circulation du virus donc ça ça aussi ça impose en double pas ça impose mais ça nous autorise à avoir cette espèce d'observation active non pas de l'attentisme et une observation active et puis je crois que les français ont vraiment pris le message d' alerte sanitaire que nous lançons depuis quelques semaines et c'est encore une fois dans le comportement de chacun au quotidien qu'on peut faire reculer le virus et gagner du temps gagner du temps chaque personnage est que nous vaccinons est une personne âgée qui n'est pas à risque d'aller en réanimation ou de décéder et c'est un lit de réanimation qui peut être utile pour d'autres patients qu'ils aient le coquinou qui n'est pas le cas au vide chaque jour que nous gagnons est un jour qui nous rapproche deux périodes climatiques dont on sait qu'elles sont moins propice à la circulation du virus chaque jour que nous gagnons ça nous permet d'expérimenter des traitements dont on pense qu'ils ont des chances de toutes les chances de pouvoir être actif et là aussi de limiter les risque de formes graves et donc de protéger la santé des habitants et chaque jour que nous gagnons c'est un jour de moins de fermeture des commerces de de l'attestation de limitation des nous tenons compte vraiment de toute la situation la santé mentale des français est une donnée préoccupante à laquelle nous tenons beaucoup les aspirations légitimes de maintenir un certain niveau de liberté même dans un contexte épidémique difficile évidemment que nous en tenons compte nous faisons toutes les décisions ont trébuché le confinement c'est une mesure qui est prise lorsqu'il n'ya vraiment plus d'autres options plus d'autre alternative que nous savons que l'hôpital est un risque de débordement que rien n'arrêtera la course folle du virus nous parlons là aujourd'hui d'une croissance épidémique certes depuis cinq jours importante qui a nous nous laisse imaginer qu'elle pourrait se poursuivre dans les prochains jours mais qui n'est pas encore dans l'état la situation dans lequel elle était au mois d'octobre ou au mois de février et de mars de l'année dernière et je me permets juste pour compléter j'enjoins vraiment les soignants assure vacciner parce que c'est pour répondre aussi à la question tout à l'heure ça me démangeait je suis moi-même membres de la famille des soignants doivent être vaccinés avec le astrazeneca je me sens je me sens non mais je me sors depuis 2 je n'ai pas relâché les gestes barrière je n'ai pas enlevé le masque que je n'ai pas je vais toujours autant attention qu'auparavant mais je sais il parti de macky qui sait que j'ai commencé à être vaccinés et que donc et c'est plutôt sécurisant vu la mission qui est la mienne aussi que le risque de faire des formes graves il s'éloigne jour après jour les soignants ils sont responsables ils savent le fonctionnement d'un vaccin ils savent aussi ce que c'est que le coc vie disons étaient ils n'ont vécu moi je les enjoins à faire confiance à la politique sanitaire de ce pays à se faire vacciner savez ce n'est pas un problème franco français c'est la même chose en allemagne en suisse en italie en espagne où il ya généralement un peu de latence mais je suis convaincu que le professeur fisher que les soignants danseurs vacciner massivement les quelque dix mille soignant par jour qui reçoit de la strada n'est qu'à dix mille soignant par jour ce n'est pas rien et dans les ehpad on constate qu'il ya encore un certain nombre d'établissements qui accueillent des personnes âgées très fragile très fragile où les soignants ne veulent pas se faire vacciner ça me pose je vous le dis un problème comme ministre comme sain comme citoyen il ya presque une question éthique derrière donc vraiment il faut y aller il faut se faire vacciner c'est important une dernière question si vous voulez bien jean yves godeau pour europe 1 on a compris la stratégie de territoire par territoire en fait c'est la stratégie que vous aviez annoncé avant l'été avant de caler avec la situation à marseille est ce que là vous pensez vraiment avoir trouvé la solution pour éviter le confinement nationale et puis permettez moi juste de relayer une question de michel rose de reuters de plus en plus d'études confirme une efficacité quasi similaire des vaccins fraser et astrazeneca dès la première dose seriez vous prêt à espacer les doses pour accélérer le nombre de personnes immunisées ça c'est pour monsieur fisher qui va s'avancer oui merci de la première question parce que on a l'impression qu'on découvrait maintenant les stratégies territorialisée de lutte contact vide on les a utilisés déjà vous l'avez rappelé là aussi tout le monde je crois collectivement progresser quand on a je vous le rappelle commencer par des stratégies territorialisée qui concernait un certain nombre d'établissements recevant du public je pense avoir skié au bardo restaurant cela commande et avait suscité un certain de réactions vives bon c'était pourtant en effet faire je constate que collectivement collectivement nous progressons puisque sur ces stratégies territories et qu'encore une fois nous avons déjà utilisé on arrive à trouver plus facilement des chemins parce que je pense que nous avons tous ensemble appris de cette épidémie est que ce qu'on a pu prendre pour des mesures arbitraires ou technocratique étaient en fait des mesures nécessaires pour la santé publique puis l'état est là pour ça pour dire un moment donné il faut agir bon ça renvoie à la question précédente il ya un moment où le degré de circulation virale la flambée épidémique ne nous permet plus de rester instable territoriales parfois aussi souvenez-vous parce que cette épidémie que je commence à connaître évidemment pas simple voilà alors où vous faites tout depuis paris vous êtes centralisateur où vous adopter des stratégies territoriales et abc compliqué on n'y comprend plus rien c'est pas la même mesure qui va s'appliquer dans tel territoire etc bon évidemment rien n'est simple mais encore une fois comme viens de l'expliquer parfaitement le ministre solidarité de la santé la situation actu elle est aussi pour partie pas toujours très bien explicable je pense que ces variants ils introduisent encore on peut le regretter évidemment mais c'est une réalité des éléments de complexité dans l'analyse et dans l'appréhension des situations bon vous allez avoir à même à données comparables des conséquences comparables c'est pas toujours le cas normalement se dire oui si la le pourcentage de variants dans la totalité des cas constatés est le même le même pardon dans deux départements on devrait avoir des taux d'incidence l'évolution ce qu'on appelle le r c'est à dire la rapidité de progression de l'épidémie à peu près identique alors que des écarts c'est un peu c'est sûrement cette virée des fois ce sont des écarts considérables d'ailleurs vous le savez parfaitement puisque toutes les données sont en ligne donc nous agissons toujours avec ce respect de l'équilibré quand il faut agir agir parce qu'on ne peut pas laisser d'épidémie flamber pour l'instant vous avez raison nous sommes dans une logique territoriale d'action forte déterritorialisé et nous aviserons parce que c'est notre devoir en fonction de l'évolution de l'épidémie monsieur professeurs pour la deuxième question alors hein c'est un sujet de débat qui n'est pas complètement clos parce qu'on le retrouve dans la littérature scientifique pratiquement chaque semaine mais enfin parce qu'il ya des arguments dans les deux sens mais enfin il y a aujourd'hui je pense un consensus mais une opinion largement dominante de penser qu'il ne faut pas et ce passé-là doses des vaccins arn donc de rester à ce qui est préconisé en france aujourd'hui première dose et secondes aux quatre semaines plus tard les arguments sont d'une part le fait que le lit ar d'informations sur ce qui se passe si on retarde la seconde dose il ya quand je dis guerre c'est qu'il y en a quand même une toute première qui arrive qui vient des données écossaise qui montre que pour les personnes puissent quand la grande bretagne a choisi elle contrairement au reste de l'europe a pris la décision pardon de retarder leur l'administration de la seconde dose donc pour les écossais est vacciné par le vaccin kaiser et rennes puisqu'il au bout de quatre semaines j'ai indiqué qu'ils avaient un très bon succès de la vaccination mais à six semaines il ya une perte de 20 points de protection ce sont les premières données qui suggèrent qu'il ne faut pas attendre d'autre part dans les données israélienne auquel j'ai fait allusion tout à l'heure j'ai indiqué que l'efficacité était absolument remarquable lorsqu'on observe sept jours après le second vaccin mais si on regarde l'efficacité juste avant l'injection du second vaccin il y à un décalage de 20 à 30 points à nouveau donc tous ceux ci sont des éléments pas absolument définitif évidemment mais qui vont dans le sens de rester strictement dans le cas de ce qui a été définie dans les protocoles de classe écartés de ces protocoles de palet dans l'inconnu se dotant et pour monsieur le premier ministre vient de le rappeler nous sommes dans le contexte des variants des variants à l'égard desquels même si pour le variant britannique au moins les vaccins que ce soit sera zeneca ou pfizer fonctionne très très bien sont quand même une menace sur l'efficacité des vaccins peut pas se permettre de prendre de risque et enfin tout dernier point les personnes actuellement vaccinés sont des personnes âgées ou des personnes très malades dont le système immunitaire n'est pas aussi fort que celui de jeunes personnes chez lesquelles les vaccins étaient initialement testé donc il faut prendre aussi les maximum de précautions pour que ces personnes soient entièrement protégé donc et des arguments de raisonnement théorique et maintenant d'observation de par les différents pays qui ont adopté des stratégies différentes qui tous contre tous ces arguments concours sur le fait de maintenir cet écart à quatre semaines et pas au delà pour les vaccins à rennes pour le phrasé n'est qu'à ces différents le but tout à l'heure merci beaucoup merci mesdames et messieurs
Françoise Castex