Robert Ménard: «Ce n'est pas qu'une question d'argent»
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Temps de parole
- Emmanuelle Ménard100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il faudrait que je sois saut et aveugle pour chez moi. En plus des pêcheurs, il y en a juste à côté de chez moi à Valerce à 7 et tout. Bien sûr, je l'entends tout ça, mais je sais pas si c'est une révolte ou une espèce de de sentiment d'abandon. C'est pas qu'une histoire d'argent. Non, non, je crois pas que ça se ça se résume pas à on voudrait payer. Oui, bien sûr que l'essence, elle est trop chère, ça va de soi. Mais je crois que c'est pas que ça. En tout cas, moi je le dis d'une ville qui a 800 bandes ici, il y a l'idée que on est oublié.
l'idée que il y en a que pour les autres, l'idée, pardon de le dire, il y en a que pour Paris et que dans les les villages, dans les petites villes, on peut dire ce qu'on veut, ça intéresse personne. Et malheureusement, ce sentiment, il est pas complètement artificiel. Moi, je passe ma vie, je passe ma vie à gueuler contre l'État dès qu'il veut fermer quelque chose chez moi, la Banque de France, je sais pas quoi, enfin, il y a toujours quelque chose à fermer. C'est pas possible. Et ça peut produire de de vraies grandes colères. Mais de vraies mais la colère elle y est. Elle y est. Comment elle se traduit ? On va voir. Jeanouis.