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Discours / meetingÉlysée (sur YouTube)· 27 juillet 2026 15 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieSécuritéÉconomie & entreprises

Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis la Gironde.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous considérez que le maximum de moyens a été mis en œuvre face aux évolutions climatiques ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Comment l'État prévoit-il d'aider les 13000 entreprises impactées ?

  • 13:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que des moyens aériens nocturnes pourront être mobilisés ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Les partis politiques demandent à être mieux informés. Comptez-vous les recevoir ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Emmanuel MacronFait
    « Le taux de disponibilité était de 90 % en début de saison, il est de 70 % et c'est bien normal parce qu'on les fait contribuer au feu. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Si durement touché, on est ici à à Bordeaux. Remercier évidemment le ministre de l'intérieur, le directeur général, madame la préfette et l'ensemble de nos sapeurs pompiers. Je veux ici dire que nous n'oublions pas nos deux sapeurs pompiers qui sont morts dans ce combat contre le feu il y a quelques jours.

L'ensemble de leur de leur frères d'armes sont tout de suite repartis au combat pour lutter contre ce feu totalement inédit. Et donc notre pays est touché évidemment ici en Gironde, dans l'andarne, dans le Var. dans en Corse, dans plusieurs autres territoires.

Un feu qui prend une nature inédite par son ampleur, 116000 hectares depuis le début de cette saison de feu, ce qui est inédit et un record depuis la deuxème guerre mondiale et un feu particulièrement virulent ici en Gironde. Au moment où je vous parle, le feu est est fixé, ce qui est une bonne nouvelle dans les landes, mais on continue de se battre. il a été euh stabilisé comme on dit, mais il continue d'être d'être virulent.

Il faut être extrêmement prudent pour les prochaines heures et les prochains jours dans notre département ici de Gironde. Et donc, je vais ici redire tout notre soutien, notre soutien évidemment à nos sapeurs pompiers, à l'ensemble de nos forces de sécurité civile, aux militaires qui sont venus les soutenir, à l'ensemble des soignants, aux forces de gendarmerie, de policé et à toutes les forces vives qui sont venues aider. soutien entier, nous gagnerons ce combat pour protéger.

Durant tous ces derniers jours, le travail qui a été fait a été un travail remarquable pour protéger les populations civiles. Et je veux aussi saluer nos maires qui ont eu parfois beaucoup de populations déplacées, qui ont accueilli d'autres populations. Je laissé aussi extrêmement mobilisé avec beaucoup de bénévoles.

Je veux également avoir un mot pour pour dire le soutien, la solidarité de la nation pour celles et ceux qui sont déplacés qui depuis plusieurs jours sont sur des lipit picau dans des gymnases qui vivent, je le sais, dans dans l'angoisse, dans la peur. On a eu plus de 200000 personnes qui ont été déplacées, des touristes mais aussi des résidents dont on a pris soin. Donc ce sont des vies qu'on a sauvé mais évidemment dans des conditions très difficiles et donc on va tout faire pour qu'ils puissent dans les meilleurs délis mais en toute sécurité revenir chez eux.

Voilà l'état de la situation et donc une avancée un feu contenu fixé dans les landes. Une situation qui est encore très difficile en Gironde. Le maximum des moyens sont mis.

On a ici des sapeurs pompiers de la France entière qui ont été déployés. Une vingtaine de colonnes de feu, des moyens aériens inédits, plus 1500 militaires qui ont été déployés. On va continuer et puis également des par feu qui ont été creusés et qui ont été bâtis dans les dans les derniers jours et on continue pour justement casser la route du feu et je salue aussi l'ensemble des forestiers et des services qui ont permis de faire cela.

Je vais maintenant répondre à vos questions. Monsieur le président, il y a eu beaucoup de débats sur les moyens qui ont été mis en œuvre. Est-ce que vous considérez qu'ici le maximum vous parlez du maximum de moyens mis en œuvre ?

Est-ce que est-ce que la totalité des moyens nécessaires ont été mis en œuvre plus généralement face aux évolutions climatiques de ces dernières années ? Est-ce qu'on aurait pas dû anticiper plutôt et plus de moyens et ne faut-il pas pour concernant l'avenir en anticiper plus et plus vite ? Écoutez, en 2017, on avait pas commandé de dash qui sont vous savez ces avions qui permettent justement de d'agir.

Depuis 10 ans, on avait pas commandé de Canada depuis 15 ans et d'ailleurs on nen produisait plus. Je me félicite de ne pas avoir attendu ces feux et d'avoir dès 2017-28 pris les premières décisions. Je me félicite ensuite qu'on ait pu commander justement ces nouvelles capacités y compris hélicoptères, qu'on ait changé notre organisation parce qu'on devait répondre au drames qui étaiit advenu quelques mois plus tard avec notre trackur et des pilotes qui étaient tombés parce que ces trackers étaient trop vieux et donc on n jamais attendu.

On a été là en avance, on a investi et vous savez durant ces 10 dernières années, on a quasiment doublé le budget de la sécurité civile. Doubler. Donc j'entends beaucoup de gens qui sont qui sont là à commenter mais on n pas attendu.

Ici même en 2022, vous vous en souvenez peut-être, on a décidé un pacte capacitaire et il a été respecté. La nation a réinvesti, on a fait un beau vaau de la sécurité civile et on a décliné les choses. Et puis on a complètement changé notre organisation sous le pilotage du ministre, du directeur général.

C'est-à-dire que aujourd'hui, on a d'abord redoté la nation. On a des 10 aussi qui se dotent et qui empruntent durant les saisons. Ce qui fait qu'au moment où je vous parle, on a 67 aéronefs qui sont mobilisés en France. 67, c'est un record historique.

C'est ce qu'on a 38 en propre puis c'est ce qu'on loue pendant la saison et qu'on mobilise. Ce qui est d'ailleurs exactement ce qu'il faut faire et ce qui est le fruit des travaux des dernières années. Il y a pas de rupture à cet égard.

Le taux de disponibilité était de 90 % en début de saison, il est de 70 % et c'est bien normal parce qu'on les fait contribuer au feu et on continue les innovations comme ce que vous avez vu avec la 400M pour justement épendre du retardant. Puis à côté de ça, la France a été à l'initiative il y a plusieurs années. On n'a pas non plus attendu d'un mécanisme de solidarité européen et on l'active et on a une douzaine de moyens qui viennent en plus là et qui en fait nous permettent de compenser l'écart entre 70 et 90 % de disponibilité de notre flotte.

La clé de ce qu'on a fait derrière, c'est aussi réinvestir dans les femmes et les hommes. C'est tout ce qu'on a fait avec la sécurité civile. On a aujourd'hui 51 colonnes de feu qui sont les femmes et les hommes qui se déploient.

Et c'est parce qu'on a fait cet investissement pour notre sécurité civile qu'on l'a fait aussi côté militaire avec une unité nouvelle d'ailleurs militaire qui a été décidée pas très loin d'ici à Libourne il y a quelques années qui a été un de nos choix aussi. Pareil, on a anticipé bah qu'on a pu les déployer au moment où je vous parle. on a une vingtaine de ces colonnes qui sont ici sur le site.

Donc voilà, je pense que on a mis le maximum de moyens. Il y a une mobilisation très forte de tout le monde sur le terrain et je veux vraiment ici les en remercier et vous savez on fera tous les retours d'expérience et je je m'en porte garant pour continuer de s'améliorer comme on l'a fait à chaque crise mais on a anticipé collectivement. Il y a eu un très gros travail qui a été fait.

La nation a été a réinvesti dans tous les domaines civils, militaires. Mais au moment où on se parle, il faut qu'on soit uni et en action. Il y a des femmes et des hommes qui risquent tout pour protéger, qui se battent contre le feu.

Tout ce qu'on doit faire, c'est les aider. Et donc moi, j'ai plein soutien à nos pompiers, nos sapeurs pompiers, nos nos militaires, nos nos bénévoles, tous ceux qui contribuent. Je veux remercier nos forestiers qui ont tout de suite été faire ces parfeux de manière admirable d'Core.

Je veux remercier nos agriculteurs qui ont été là, qui ont amené des capacités, qui ont aidé. Il y a une chaîne humaine qui s'est faite et évidemment remercier nos mères et tous les bénévoles. Et là voilà, on est une seule équipe, on est tous groupés, on y va, on se bat pour gagner la bataille du feu.

On est, je l'espère, en train de la gagner. En tout cas, on va tout faire. On anticipe chaque étape des prochaines heures pour continuer de protéger, continuer de sauver des vies, réduire au maximum évidemment ce qui peut advenir, accompagner les plus vulnérables et les plus fragiles et ensuite leur permettre de faire le suivi.

Puis à côté de ça, il y aura le retour à la maison, il y aura les assurances qu'on active, la cellule de crise économique, l'accompagnement des commerçants, du secteur du tourisme, des agriculteurs et tout ça se fait en bon ordre. Et évidemment, on fera encore tout pour s'améliorer parce que on doit continuellement s'améliorer. Évidemment, le ministre de l'économie a évoqué 13000 entreprises pour lesquelles l'activité a été arrêtée.

Comment justement l'État prévoit de les aider ? Est-ce qu'il y aura des fonds d'indemnisation pour leur permettre de surmonter cette épreuve ? Oui, il y a une cellule de crise économique.

D'abord, il y a une cellule ici animée localement par madame la Préfette, sous l'autorité de madame la Préfect avec toutes les forces vives. Il y a une cellule nationale qui va se réunir tous les jours et évidemment, on va accompagner. Premièrement, il y a les entreprises qui sont bloquées dans leur activité parce que tout est arrêté, parce que elles n'ont plus de chaînes qui sont préservées, parce qu'elles ont dû déplacer des choses.

Donc, on va les accompagner les entreprises et les travailleurs. Ensuite, il y a des entreprises qui ont parfois perdu des capacités de production. Celle-là, on va les accompagner avec les assureurs pour qu'elles puissent justement être indemnisées.

Et ensuite, le secteur évidemment touristique qui est impacté parce que lui, il a une perte de revenus. Et donc ça, il faut pouvoir l'intégrer. On l'avait fait en malheureusement je dirais en 2022 à la Test, vous vous en souvenez peut-être.

Et donc on connaît le protocole, c'est ce qu'on va faire. Et puis il y a le secteur de la silviculture ou de l'agriculture où là il y a des impacts spécifiques. Les uns à cause des feux, les autres aussi à cause de la sécheresse.

C'est pour ça que le gouvernement est également mobilisé sous l'autorité de monsieur le premier ministre pour accompagner notre agriculture qui est très fortement touchée par une sécheresse totalement inédite et qui est en fait la cause première de ce qu'on vit. Président, tout à l'heure, on entendait dans les échanges la volonté de pouvoir mobiliser des moyens aériens nocturnes. Est-ce que vous pensez que ça pourra être fait dans les prochains jours ?

Et par ailleurs, des partis politiques, notamment Marine Tondelier, demandent des discussions avec les parlementaires à être mieux informés, éventuellement reçu. Est-ce que vous comptez vous entretenir avec les forces politiques françaises ? Merci.

Écoutez, d'abord cette demande a été évoquée parce que justement je suis aussi là pour ça, apporter le soutien de la nation, venir encourager, venir écouter. Donc elle est remontée pour la première fois là. C'est aussi lié à une à une condition un peu particulière qu'on a vu ces derniers temps, c'est-à-dire une nuit très chaude où il y a pas de répi et où il y a pas non plus le un peu de clémence qui est apporté durant la nuit.

Et donc face à ça, il faut qu'on s'adapte et c'est ce que je vous disais, qu'on s'innove, qu'on s'améliore le moyens aériens que nous avons de déployer, notre doctrine d'intervention aujourd'hui ne permettent pas de le faire. Et donc on va regarder dans les prochaines heures deux choses. Les capacités militaires éventuellement qu'on peut mobiliser et les capacités avec certains prestataires privés qu'on peut mobiliser.

Et donc je peux pas, je dirais sur le siège au moment même vous apporter une réponse mais tout de suite le ministre, le directeur général et également les armées sont mobilisées pour apporter une réponse dans des meilleurs délais à cette demande et aussi aux spécificités de ce qu'on est en train de vivre. Vous savez, il faut avoir beaucoup d'humilité. Ce qu'on vit est très atypique.

D'abord au moment où on se parle, je le disais hein, je parle sous le contrôle du ministée dernière, on a eu 70000 hectares de brûlé. C'est ça hein. Oui.

En en 202 en 2022 pardon qui était déjà le record des dernières années. 70000 toute la saison des feux 2022. Au moment où on se parle, on est à 116000.

Vous imaginez ? l'année 2026, elle est extraordin elle est atypique complètement et ça sur un un terro qui est une extrême sécheresse. extrême sécheresse ici et sur toute une bande qui va au fond du littoral ouest jusqu'au nord nord-est et puis dans toute la bande sud-est et en Corse et donc il va falloir qu'on résiste mais c'est ça en fait c'est une matière organique qui est là parce qu'il y a eu beaucoup de pluie qui a fait monter une végétation extrêmement abondante au printemps et au tout début d'été puis une forte vague de de chaleur qui a beaucoup beaucoup séché cette matière et qui en a fait un combustible absolument terrible dès qu'il y a un début de feu.

Donc face à ça, on a eu des événements qu'on ne connaissait pas. D'abord, on sait que cette forêt de d'and et de Gascogne est extrêmement dure à maîtriser parce qu'il y a de la tourbe, parce qu'il y a un phénomène qui est aussi lié au pain qui quand il y a du vent est très tourbillonnant. On l'avait vécu en 2022. s'ajoute à ça cette extrême sécheresse.

S'ajoute à ça également le fait que on a à cause de tous ces phénomènes et du phénomène climatique, ces fameux pyrocumonimbus qui apparaissent et donc qui sont des vraies boules de feu qui peuvent projeter beaucoup plus loin ce phénomène. Donc voilà, je on doit se préparer à tout ça, on y est et donc on va s'adapter. Ensuite, évidemment le premier ministre et les membres du gouvernement sont à la disposition des des forces politiques comme ils le sont à chaque fois.

Et donc je veux pas ici me prononcer à la place de monsieur le premier ministre avec qui j'étais il y a quelques heures. On était ensemble à la CIC ce matin puis en conseil des ministres. Mais en fonction de l'évolution de la situation évidemment on mobilisera pour pouvoir informer les les présidentes et présidents de groupes parlementaires et donc le premier ministre en tant que de besoin les réunira.

Évidemment la priorité est d'abord opérationnelle. Il faut qu'on arrive à gagner cette bataille ici en particulier du feu et qu'on soit mobilisé et qu'on soit aussi en contact permanent avec nos maires sur le terrain. Monsieur le président, vous avez parlé en préambule du feu des landes.

Il est fixé, vous l'annoncez ce soir. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur le front de cet incendie ? Écoutez, comme je le disais, la partie landaise est fixée, ce qui est une bonne nouvelle et vraiment je ici euh c'est pour tout le monde une voilà une très bonne nouvelle et et aussi un message rassurant pour patriotes qui ont été déplacés, qui ont été touchés dans le dans les landes.

C'est un front de ce feu. C'est pas la totalité. Ici, on sait que c'est plus difficile.

Il y a aussi des vents qui arrivent. Ça a été très bien expliqué tout à l'heure. On a des conditions difficiles qui qui demeurent.

Donc le feu n'a pas gagné de terrain aujourd'hui. Donc les 24 dernières heures, on voit bien que tout le travail qui a été fait par nos moyens aériens et par nos hommes, nos femmes sur le terrain, nos colonnes de feu qui ont vraiment contenu a été efficace. Donc bravo à eux.

Je crois qu'on a aussi amélioré les choses par les par feux qui ont été finalisés. Donc on est en bien meilleure situation qu'à 24 heures. Maintenant, je reste prudent à la fois sur la partie sud et la partie est pour plusieurs raisons.

La chaleur va remonter, le vent est là et donc il faut être humble. Donc je veux pas ici, je voudrais donner plus d'espoir. Je pense que ce qui se passe dans les landes est une première source d'espoir.

Mais faut rester très vigilant, faut rester en soutien et donc on continue de mettre tous les moyens. On continue d'être là, on continue d'être mobilisé. Voilà mesdames et messieurs, merci beaucoup.

Je veux ici redire vraiment mes remerciements au ministre de l'intérieur qui est évidemment aux avant-postes de cette crise sous l'autorité de monsieur le premier ministre. Ils ont été ensemble avec leur cabinet extrêmement mobilisés ces derniers jours et je leur suis très reconnaissant sur l'autorité du ministre évidemment le directeur général qui est là avec nous mais également l'ensemble des des forces de sécurité intérieure police gendarmerie remercier nos nos armées, nos soignants et puis avoir un mot de gratitude pour madame la préfecte de de région et l'ensemble des services de l'État qui n'ont connu aucun répi depuis le début de ce feu et je suis très reconnaissant de tout le travail qui est qui est fait et évidemment redire ici mon soutien à tous les élus du département, au président du département, à l'ensemble de leurs services et enfin à nos sapeurs pompiers. Je vais ici redire notre notre soutien, notre reconnaissance, nos encouragements et notre affection parce que nous n'oublions pas nos deux sapeurs pompiers et leur famille.

Merci à vous. Merci à vous. Merci.

Merci à vous. Rien. et on va gagner.

No.