Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationBACKSEAT· 12 octobre 2025 10 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesSolidarités & famille

Les macronistes S'EMBROUILLENT sur Telegram - l'avis d'Adèle

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:56InvitéFait
    « Un référendum sur l'immigration. »
  • 9:08PrésentateurFait
    « Marine Tondelier : « Bon, les gars, vous êtes d'accord ? Ensemble, répond Jean-Luc. » »

Temps de parole

  • Présentateur91 %
  • Présentateur 25 %
  • Invité3 %

7,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

This episode is brought to you by FIFA World Cup, Launch Edition, on Netflix. It's a fast, fluid game where your phone is the controller and your TV is the stadium. You just launch it on your TV, scan the QR code with your phone, and boom, you're shooting and passing in seconds. Plus, it's included in your Netflix membership with zero extra costs. Go to the Games tab and play FIFA World Cup Launch Edition now, only on Netflix. Salut, salut, ça fait plaisir de vous retrouver. Ben ouais, grave, comment tu vas ? Ouais, ça va, disons que c'est une sacrée rentrée pour les gens qui s'intéressent un petit peu à la politique. C'est intense.

Figurez-vous que j'ai un volet actualité dans mon spectacle, et c'est plus un volet. C'est une porte ouverte sur le chaos, vraiment. Et ce passage augmente comme l'inflation, toutes les semaines donc, venez voir mon spectacle. C'est le moment de l'auto-promo. Non mais que j'écrive pas tout ça pour rien.

1:02
Invité

T'as bien raison, t'as bien raison, allez le voir.

1:03
Présentateur

Tous les vendredis 21h à la Nouvelle Scène, toutes les infos sont dans le chat. Et il y a même un tarif de la rentrée, profitez-en. Non mais pour de vrai, c'est quand même hyper dur de suivre la politique en ce moment. Si t'es pas en retraite ou en prison, t'as forcément raté des épisodes. Le seul qui a dû suivre chaque rebondissement, c'est Sarkozy, du coup. Ben oui, il a les deux. Je le mentionne parce qu'on parle plus trop de lui cette semaine. C'est vrai ça ? Ben ouais, c'était très brutal pour lui. Alors l'autre dont on n'a pas parlé non plus, c'est Éric Zemmour. Pourtant condamné pour provocation à la haine raciale et un jeu raciste. Ah ouais. Mais ouais, et pas une mention dans le JT.

Non, hein. Un poisson dans l'aquarium, quoi, finalement. Il mérite presque un hommage. Attention, parce que c'est une confirmation de condamnation par la cour de cassation. Monsieur. Non, je pense qu'il est important d'en parler. Je voudrais aussi quand même avoir une pensée émue pour tous les collaborateurs de ministres démissionnaires en processus de recrutement auprès de ministres démissionnaires qui sont en train de faire des passations avec d'autres ministres démissionnaires. Ce gouvernement, en fait, c'est une partie de loup-garou où tout le monde est villageois. Mais personne ne le sait. Et ils y tiennent à ce mot démissionnaire, quoi.

Ça excite tout le monde, tu sais, depuis une semaine dans les interviews, c'est « Bonjour, monsieur le ministre, démissionnaire. » Mais tu sais, comme quand tu as un nouveau mot qui devient à la mode très vite, comme ça, tu l'utilises tout le temps pour avoir l'air cool. Tu sais, en 2020, c'était « cluster ». Ah, tu veux dire, attention, pas d'apéro chez Théo, je ne voudrais pas faire un cluster. Enfin, tu vois, on a eu ça. Tu as vu l'appel, il y a un cluster. Ah, c'est exactement ça. Octobre 2025, c'est démissionnaire. Oh, je suis toute patraque, je dois couper quelque chose. Oh, je me sens démissionnaire.

Démissionnaire, c'était d'ailleurs hier précisé, vraiment largement dans le bandeau sous la tête de Lecornu, sur le JT de France 2. Et il a répété 11 fois qu'il avait démissionné.

2:53
Invité

Ah, t'as compté, c'est 11.

2:55
Présentateur

11 fois, c'est louche. Je veux dire, si ta pote te dit, en parlant de son couple, « Non, mais avec Jérôme, c'est super, super, super, non, mais ça se passe super bien, vraiment, c'est super bien. » Tu sais que ça ne va pas, tu vois. Quand elle le répète 11 fois, et bien là, 11 fois, il veut nous faire passer un message. Sébastien est en danger.

3:17
Invité

C'est sûr.

3:22
Présentateur

Alerte, enlèvement. Bah oui, c'est le moment de l'alerte, enlèvement. Le Premier ministre est séquestré par le Président. Macron nous a pris... Macron a pris en otage Tiga, le chien de le cornu. J'ai fait des recherches. J'ai démissionné, c'est un code pour venir me chercher. Et donc, moi, je voudrais répondre à Sébastien. Sébastien, c'est quelle caméra ? Celle-là ? Celle-là. Ouais, celle-là. Sébastien, Sébastien, si tu nous regardes, sache qu'on a entendu ton appel et on va envoyer une équipe spéciale. Tu vois, quelqu'un qui a l'habitude des situations extrêmes. Une professionnelle, ouais. Tu sais, dans ce genre de situation, il ne faut pas appeler l'élève, mais la professeure.

Quand la droite monte une opération qui ne doit pas échouer, c'est à elle qu'ils font appel. Cette meuf-là, tu la largues dans le 7e arrondissement avec une écharpe tricolore pour tout équipement. Et demain après-midi, tu la vois débarquer avec les manches retroussées et les clés du siège des Républicains. C'est la seule femme capable de traîner Éric Ciotti par les cheveux. Valérie Pécresse. On ne s'en lasse pas. Et c'est quoi sa solution à Pécresse pour résoudre cette crise institutionnelle ? Bah oui, c'est quoi ?

4:34
Invité

Et aujourd'hui, le Président de la République, il a encore une arme dans sa manche. Il peut faire un référendum. Un référendum intéressant ?

4:42
Présentateur

Personne ne l'a dit. Vous n'en avez même pas parlé. Pas parlé dans la suite. Personne n'en a parlé. Mais alors, un référendum, mais sur quoi du coup ? Le choix du Premier ministre, les retraites, peut-être ? Je ne sais pas.

4:52
Invité

Un référendum sur les sujets qui concernent les Français. Un référendum sur l'immigration. C'est sûr ! Évidemment, c'est sûr !

5:01
Présentateur

Bah oui, l'immigration !

5:04
Invité

Logique !

5:05
Présentateur

Voilà, on est dans la merde. Donc, tout ce bazar a démarré lundi. Et je vous rappelle que tout ça, c'est parce que Bruno Retailleau ne validait pas le retour de Bruno Le Maire. Et hasard du calendrier, lundi, c'était la Saint-Bruno. Et oui, c'est tout à fait vrai.

5:20
Locuteur

C'est vrai.

5:20
Présentateur

Et il y a un dicton de jardinier qui dit « Quand on s'aime à la Saint-Bruno, la rouille s'y mettra bientôt ». C'est vraiment vrai. C'est véridique. Et je remercie ma pote Isa d'être aussi fan de l'éphéméride pour une raison que j'ignore. Mais moi, je propose un nouveau dicton désormais qui serait « Quand on nomme sans le dire à Bruno, la brouille démarrera très très tôt ». Voilà. On peut le garder pour le futur. Bon, après, ça s'est emballé. Le maire s'est cassé. Le cornu a continué de bosser. Et Borne, elle a même dit « Ok, pour revenir sur les retraites ». Ok, Elisabeth. Mais à quel titre ?

Parce qu'Elisabeth Borne, elle est ministre démissionnaire de l'Éducation nationale en remplacement d'Elisabeth Borne, la ministre démissionnaire de l'Éducation nationale. Pas du travail. Mais quand c'est démissionnaire, on s'en fout des intitulés de poste, en fait. On n'en a plus rien à foutre. Voilà, la ministre de l'École, elle décide des retraites sans consulter personne. On s'en fout. On est en 2025. Tout est possible. On ne s'en fout pas tant que ça, parce que ça fout bien le bordel chez les macronistes. Et oui, j'ai lu dans la presse, tu en as parlé tout à l'heure, Malek, des SMS de ministres et députés ensemble. Il y a eu une fuite.

Et là, j'ai découvert que les fidèles Playmobil de Macron, en fait, ils ont une vie autonome. C'est comme dans Toy Story. Sur Telegram, les macronistes ont une voix et un avis. Ils ne sont pas contents. Peut-être qu'ils ont peur d'être remplacés par des jouets neufs dans la chambre de Manu, je ne sais pas. Je vous fais une petite lecture. Ça commence par « taxons les riches ». Mais je vous rassure, c'est juste qu'il y a toujours un petit rigolo dans les groupes. Et on enchaîne avec Maude Bréjon, députée des Hauts-de-Seine. Est-ce à nous de pousser à l'annulation de la seule réforme structurelle que nous avons portée devant les électeurs ? La seule réforme ? Ben oui, la seule, en huit ans.

C'est eux qui le disent. C'est même pas. Annie Vidal, députée de Seine-Maritime, d'ajouter « C'est bien trop tôt pour lâcher les retraites. On grille toutes nos cartouches. » Trop tôt ? Trop tôt ? Mais tôt, mais tôt, c'est quand le bon moment ? Enfin, je veux dire, quand l'Elysée s'est auto-immolée, je ne sais pas. Heureusement, Agnès Pannier-Runacher est rassurante. « Je pense qu'Élisabeth ne lâche pas ça au hasard. » Merci, Agnès. Point. Super, merci pour ta contribution, exactement. C'est vraiment une analyse très utile au débat. Eh bien, moi, je pense qu'Agnès ne dit pas par hasard, qu'Élisabeth ne lâche pas par hasard. Point.

Et puis, il y a les gentils, toujours les bisounours du groupe. Là, c'est Anne Gente, députée des Français de l'Étranger, ou Jésus. « On est un parti, pas une somme d'individualité. » Non, c'est pas faux. C'est pas faux, je dirais même que vous n'avez aucune individualité. « En marche, vous êtes la somme d'Emmanuel Macron. » Genre, elle croit qu'elle a une existence propre, la meuf. Et comme le résume si bien la parisienne Olivia Grégoire, « C'est quand même fou, quoi. » Je veux dire, on se voit, on se parle le matin, du moins on a l'impression, et le soir, on découvre qu'on a proposé de suspendre la réforme des retraites. Eh bien, on a la même sensation, Olivia. Pareil. On est comme toi.

On est raccord avec les plus proches de Manu, c'est vrai, le groupe vit bien. Et c'est vrai que c'est fou, et tous ceux qui penseraient, vous en avez un peu parlé aussi, mais tous ceux qui penseraient encore que tout cela est réfléchi. Que Macron a un plan caché. Rappelez-vous toujours les mots du sage Michel Rocard. Toujours privilégier l'hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot demande un esprit rare. Ah, j'avoue que pour le coup, je suis d'accord avec. On la garde en l'air. Elle est très importante.

8:46
Invité

Merci Michel.

8:47
Présentateur

Alors ce soir, vous recevez Arthur Delaporte, député du Calvados, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, et j'ai une exclue sur lui, parce que je suis tombée sur les fuites du groupe WhatsApp de l'Union de la Gauche. Je vous lis, je vous lis, je vous lis. C'est un échange, alors on va faire comme un petit dialogue, attention. Ça démarrera avec Marine Tondelier. Bon, les gars, vous êtes d'accord ? Ensemble, répond Jean-Luc. Et c'est quoi ce groupe, lance Olivier ? Ben, l'Union de la Gauche. Mais pourquoi le PS est dedans ? S'interroge Olivier. Qui vient à mon apéro demain ? Interrompt Fabien Roussel. C'est pas le moment, Fabien. Le coupe Marine. On essaie d'unir la gauche.

Olivier enchaîne. Mais je vois toujours pas ce que le PS fait dans ce groupe. Débarque Raphaël Glucksmann. Alors moi, je viens d'arriver. Vous vous êtes tous bien mis d'accord pour dire que ce sera moi. Arthur Delaporte tente sa chance. Les gars, moi je fais backseat demain. Je leur dis quoi ? Ben, dis-leur qu'on veut un cap clair. Arthur Delaporte ? Vous en pensez quoi ? Moi, je veux immédiatement avoir sa version. Voilà, donc on enchaîne. On enchaîne avec Arthur Delaporte. Merci beaucoup Adèle pour cette avis d'Adèle.