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interviewBFM TV (sur YouTube)· 5 mai 2025 20 min

Budget 2026, immigration, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Sébastien Chenu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

BFM TV face- à face à Pauline de Malerbe. Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Sébastien Chenu.

Bonjour madame. Merci de répondre à mes questions ce matin. Vous êtes le vice-président du Rassemblement national, vous êtes député du Nord.

Je voudrais commencer cette interview par cette circulaire circulaire envoyée hier par Bruno Retaillot au préfet de France. Cette circulaire, je l'ai entre les mains. Le ministre d'État, ministre de l'intérieur, y appelle les différents préfets à beaucoup plus de fermeté dans l'autorisation ou non de la naturalisation des Français.

Il y revient notamment sur la question du principe d'assimilation qui doit être absolument au cœur de toutes les décisions. La jurisprudence établit la naturalisation comme un droit, non comme un droit, mais comme une décision souveraine du gouvernement. Il appelle donc à beaucoup plus de précision notamment sur la question de l'assimilation, sur la pleine adhésion de des candidats à la naturalisation et dans le doute dans le doute, il dit lorsque vous recueillez des renseignements défavorables sur le comportement du demandeur, une décision de rejet sera privilégiée.

Et en cas de doute effectivement privilégier toujours la décision de rejet. Vous signez ? Oui, mais c'est bien le minimum.

Moi, j'aimerais qu'on entende ou qu'on lise le ministre de l'intérieur dire que lorsque vous êtes irrégulier, lorsque vous êtes lorsque vous maintenez de façon irrégulière sur le sol français, jamais vous ne pourrez être naturalisé ni régularisé. Ça ce serait un principe. Jamais lorsque vous êtes arrivé sur le territoire français, vous n'avez pas le droit de vous y maintenir.

Lorsque la justice vous avez dit vous a dit "Non, monsieur, euh votre demande d'asile est refusée, par exemple, vous devez rentrer et bien vous ne pouvez vous ne pourrez jamais être ni régularisé nié." Voyez, ça va un peu au-delà de quelques bonnes intentions. Il précise, vous sanctionnerez par une décision de rejet en tenant compte de la jurisprudence administrative en manière en matière d'erreurs manifestes d'appréciation le séjour irrégulier passé du demandeur.

C'està-dire précisément si par exemple un droit de séjour lui a été refusé, il n'aura par principe pas le droit d'être naturalisé. Mais vous voyez madame, pour que les choses soient très claires, ils font un référendum sur l'immigration qui constitutionnalise le droit des étrangers, qui disent exactement qui peut se maintenir, qui peut entrer, pour combien de temps, sous quel critère lorsqu'on est étranger, à quel moment on peut entrer en France et sur quel critère. Il faut constitutionnaliser tout ça.

Sinon, vous allez avoir des appréciations qui seront évidemment euh très différentes. Vous allez avoir des applications et également euh euh des directives euh d'un ministre de l'intérieur qui seront probablement lu de façon très différente et vous créez dans notre pays euh des inégalités. de fait, moi je crois que quand même Sébastien Cheni quand on lit euh cette circulaire euh honnêtement et je je lis la conclusion de Bruno Retaillot, je vous demande une grande vigilance pour la mise en œuvre de ces orientations à l'occasion d'examen individuel de chaque demande.

Elles doivent par ailleurs s'accompagner d'une lutte accrue contre la fraude par un renforcement de vos plans locaux en matière d'accès à la nationalité par une attention renforcée au délai d'instruction et il demande à ce que soit signalé à lui-même et à son cabinet tous les doutes qui peuvent exister. Honnêtement, vous vous auriez pu la signer. Non, mais si vous voulez me faire dire que ça va dans le sens de ce que nous réclamons de plus de fermeté.

Oui, mais ça vient masquer d'abord des hausses de naturalisation, de régularisation, de demande d'asile que ces gouvernements euh qu' a soutenu aussi euh Bruno Retaillot, ils ont tous appelé à voter Macron, tous ces gens-là. Je veux dire, on arrive au bout de la logique, mais nous cette logique, nous la dénonçons depuis longtemps. Alors qu'il y a un petit pas qui aille dans le bon sens, très bien, tant mieux.

Et nous, comme je vous l'ai dit, nous les encourageons à aller beaucoup plus loin, à constitutionnaliser euh le droit des étrangers dans notre pays, à être extrêmement ferme et avoir des dispositions qui soient inattaquables. Donc aujourd'hui, si Brod fait un petit pas dans notre sens, nous on a toujours soutenu les petits pas parce que ça a vraiment été euh non seulement la politique des petits pas lorsque c'était pas la politique des pas en arrière. Donc si il y a plus de fermeté, on sera toujours là pour demander plus de fermeté.

Mais ils ouvrent les yeux bien tard et ça masque probablement probablement oui mieux vaut tard que jamais, vous avez raison. Mais ça masque probablement tous les échecs pour l'instant de Bruno Rotaillot parce que depuis qu'il est là, on peut en faire la liste, euh les OQTF, l'arryposte gradué avec l'Algérie, euh les sorties scolaires euh avec les voiles, l'aide médicale d'État sur tous ces sujets, tous c'est euh très clair. Bruno Taillot euh a raté le coche, n'a pas réussi à obtenir un arbitrage favorable, n'a pas obtenu de résultat pas que c'est la version qui a gagné.

Bah non, les OCUTF sont toujours par prix. Bem sans salon donc je vois pas bien où est-ce qu'on a gagné. Moi, je pense qu'au contraire, on s'est fait humilier.

Aujourd'hui, on est reparti à zéro. Il y a pas de riposte gradué. Il y a euh une un pays euh un régime plus qu'un pays, un régime, le régime algérien euh qui se moque de nous.

Il Pourquoi il fait ça alors Bruno Rota ? Ben justement, peut-être pour allumer aussi un contrefeu parce que il voit sur la liste que je viens de vous faire la multiplicité de ses échecs et ils sont très nombreux. Donc il ouvre euh une nouvelle voie en disant "Je vais tenter euh autre chose." Mais euh ça masque évidemment des années euh d'échec les siens en particulier jusqu'à présent.

Sébastien Chenu, euh l'autre euh homme fort de ce gouvernement, Gérald d'Armanin, répond à à un podcast qui s'appelle Legend et il dit dans ce podcast, on en a à l'instant les premiers éléments, il n'y a plus de lieu safe en France, plus de lieu sûr en France. On voit bien aujourd'hui, je cite le ministre de la justice, on voit bien aujourd'hui que la moindre bourgade rurale connaît la cocaïne et le canaibis. Avant la drogue, c'était simplement dans les grandes villes ou dans le métro.

Il précise ne pas vouloir dévoiler les données, hein. Les chiffres, personne ne les croit. Ce n'est même plus la peine d'en discuter.

Et il estime même que la France est plus violente qu'avant. Là encore, j'ai envie de dire Bruno Retaillot, vous signez. Géral Darmanin, vous signez aussi.

Ben non, parce que Gmanin c'est d'une hypocrisie absolue. Il était où toutes ces années ? Il est ministre depuis combien de temps ?

Il a été ministre du budget c'estàd qu'il pouvait lutter contre la fraude qui est une forme aussi non seulement d'incivilité mais d'insécurité. Il a été ministre de l'intérieur. Je crois que c'est celui qui a le plus régularisé.

Il est garde des sauts ministre de la justice. Il est en échec sur un certain nombre de politiques dont la lutte contre la drogue. Donc Gérald DAmanin est en train d'expliquer que ces échecs s'additionnent aujourd'hui à l'inaction de Bruno Retaillot pour déplorer un paysage dont il est l'acteur.

Il est pas spectateur Géral Darmanin. Il est acteur, il a les leviers, il a les manettes, il avait une majorité, il a un bloc central à sa disposition pour faire voter des lois. Mais en réalité, Géral Armanin est en train de il devrait commencer par s'excuser, il devrait commencer par demander pardon aux Français de les avoir entraînés sur des voies sans issue.

Quand il dit il n'y a plus une safe place, un endroit sûr dans notre pays. C'est son travail. Vous savez, lui il a voté les subventions au lycée à Verouest quand il était conseil régional avec Xavier Bertrand, Géral Manin.

Quand nous avec Marine Le Pen, on disait il faut pas les voter parce que c'est tenu par les frères musulmans, il les a voté. Mais en l'occurrence en l'occurrence Sébastien Chenu, c'est la justice là qui leur ordonne de les de les verser. D'accord.

Ils ont validé, ils ont institutionnalisé, ils ont reconnu mais vous n'aurez rien pu faire d'autre. Vous étiez au cour se serait imposé aussi à vous. Je vous parle des subventions votées par Géral Darmanin, conseiller régional.

Nous nous y sommes toujours opposés quand Géral Darmanin avec X Bertrand les votait. ess de récupérer. On est d'accord Sébastien Chenu qu'aujourd'hui si la justice administrative comme elle le fait vous disait qu'il faut verser ces subvention et qu'il faut maintenir le contrat avec le lycée AOS, vous ne pourrez pas le rompre.

Madame, nous aurions démontré parce que la presse l' démontré d'ailleurs avant nous et nous aurions fait interdire les frères musulmans. Nous avons démontré que ce lycée était tenu par les frères musulmans. Il y a d'ailleurs un c un livre qui a été par vos confrères Malb Bruno et Chenu qui a été largement documenté expliquant que des cours étaient sujets à caution, expliquant qu'il y avait des revendications qui faisaient l'apologie de l'islamisme et puis nous aurions interdit les frères musulmans dans notre pays. parce qu'on interdit des idéologies parce qu'il on nous dit "Ah oui mais les frères musulmans, ils ont pas de bureau, il association madame, il y a des je vous donne un exemple, il une idéologie qui s'appelle et fort heureusement elle est interdite dans notre pays qui s'appelle le nazisme.

Il y a pas de bureau, il y a pas de de gens qui ouvrent des des bureaux, des vitrines avec écrit "Je suis nazi". Heureusement, tant mieux et pourtant c'est interdit. Et pourtant, on n'a pas le droit de s'en réclamer.

Et pourtant, on n' pas le droit d'utiliser les codes qui sont liés à cette idéologie. Pareil pour les frères musulmans. Il y a des pays qui interdisent euh les frères musulmans et ils sont pas islamophobes.

Je pense par exemple, je crois à la Jordanie. Euh donc évidemment nous aurions euh pris les choses par dans une autre direction, par une autre voie et nous ne pourrions pas, comme Gérald d'Armanin, déplorer ce dont il est le responsable. Vous ferez interdire tout ce qui se rapproche de l'idéologie des frères musulmans en France. l'idéologie frère musulman.

Vous savez, il y a une une chercheuse Florence Berge Blackler qui en donne la liste des qui donne la liste des éléments qui définissent les frères musulmans. C'est une contribution, j'allais dire. Même elle-même précise qu'il est quasiment impossible de les faire interdire.

Non, elle elle ne dit pas exactement cela. Elle explique effectivement comment on peut les combattre. C'est une contribution, j'allais dire, à la réflexion que doit avoir le monde politique sur cela.

Mais je pense qu'il y a des idéologies qui sont interdites dans notre pays. Il faut s'en féliciter. Dans ces idéologies, les frères musulmans devraient entrer.

Euh Sébastien Chenu, vous le disiez à l'instant, pour vous euh euh Gérald Darmanin, c'est de l'hypocrisie. Euh Bruno Retaillot tente de masquer ses échecs. Est-ce que la possibilité d'une censure du gouvernement par le Rassembl national est toujours sur la table ?

Oui, bien sûr. Mais vous savez, il y a de multiples raisons pour lesquelles nous pouvons censurer demain ce gouvernement. D'abord sur l'énergie, on voit bien que ce gouvernement ne c'est un enjeu important.

Qui ne maîtrise pas son énergie, le prix de son énergie et son immigration ne peut pas relever la tête. Vous étiez la semaine dernière dans Oui, j'étais dans l'hémicycle le lundi, il y a exactement une semaine au moment du débat. Il y avait pas grand monde mais enfin le rassemblement national était bien représenté.

C'est vrai qu'il y avait personne sur les bandes de la gauche et personne au bloc central. Pas non plus au RN, vous y étiez pas tous. Ah mais non, on n était pas tous mais enfin Marine Le Pen était là, le camarade Tangy qui gère ce dossier était là.

On est parce que la camaraderie c'est une belle valeur dans la vie politique. Je sais que il ne la partage pas beaucoup les autres mais chez nous c'est c'est une valeur qu'on qu'on aime partager et donc non on était on était mobilisé mais ça peut être également sur la préparation du budget protéger les retraités. J'ai eu l'occasion de dire que nous étions le bouclier des retraités parce que quand on voit les idées qu'à ce gouvernement pour aller faire la poche des retraité, je veux dire les poches des Français, elles sont pass notre patience, elle a des limites.

Et lorsque je vois les ballons d'essai lancés par le gouvernement pour savoir comment ils font les poches des Français, et bien je leur dis pas a des limites. Ce que je trouve un peu paradoxal, Sébastien Chenu, c'est que lorsqu'ils font les choses éloignées de vos idées, vous vous menacez évidemment de censurer lorsqu'au contraire, ils ont des mots qui sont assez proches des vôtres comme ceux que je viens de vous citer de Bruno Retaillot ou de Gérald Darmanin qui dit donc qu'il n'y a plus un coin de France qui soit sûr. Vous auriez pu prononcer cette phrase et vous censurez quand même.

Madame, vous venez venez de dire la le le juste expression, ils ont des mots, ils ont des mots mots et les Français eux, ils ont des mots et ben c'est tout le problème. C'est que ce gouvernement, ce ministre à qui je veux bien reconnaître qu'il a des convictions mais il n'a pas de moyen de mener une politique parce qu'à l'étage supérieur, l'état supérieur c'est le président de la République, l'État supérieur c'est ses amis du gouvernement qui ne sont pas ses camarades, monsieur Lombard, madame Borne. Ils n'ont pas la volonté et ils l'ont dit d'ailleurs, hein, ils n'ont pas la volonté de s'attaquer à l'énorme problématique de l'immigration qui est, comme le dit Jordan Bardella souvent la vache au milieu du couloir.

Donc attaquons-nous à cela. Regardons ce que ça coûte. Moi, j'ai j'ai regardé ce que coûte l'immigration dans notre pays.

Si on cumule tout, le logement, l'hébergement, le social, la scolarité, les frais administratifs, 34 milliards d'euros par an. Donc là, on a une mane à laquelle s'attaquer. On cherche de l'argent.

On cherche de l'argent pour boucler le budget. On a 34 milliards d'euros par an qui sont utilisés, je viens de vous dire tout euh le logement, les prestations sociales, les frais de gestion, la les détenus euh en prison. Ça veut dire que ça veut dire que si on met un frein euh à l'immigration dans notre pays, et bien on va récupérer en plus de solutionner des problèmes de société, on va récupérer aussi de l'argent.

Ça veut dire que les 34 milliards, pardon, mais c'est aussi ceux qui vivent en ce moment même avec des familles dans des logements sociaux. Ça veut dire que par exemple, je j'ai regardé ça bien sûr, mais il y a par exemple non non, on ne sort pas les gens de leurs logements sociaux. Nous on souhaite que les logements on souhaite que les logements sociaux puissent être réservés aux familles dont l'un des deux est français.

C'estàd aux familles françaises à terme à venir bien entendu. Mais je vous donne des exemples. L'AME l'aide médicale d'État c'est 1 milliard d'euros.

Les mineurs non accompagnés c'est 2 milliards d'euros. J'ai pris les chiffres sous les yeux. Les prestations de solidarité c'est près de 6 milliards d'euros pour des étrangers par an.

Donc vous parlez des mineurs accompagnés vous en quoi ? Mais les mineurs mais les mineurs non accompagnés souvent ne sont pas des mineurs euh d'abord donc ils sont en réalité des situations imaginons que la moitié sont pas des mineurs dans vos 90 % ne sont pas des des des mineurs madame. Mais comment comment vous pouvez considérer que vous allez pouvoir soustraire cet argent du budget ?

Mais madame ce n'est pas comment considérer que nous allons pouvoir oui mais mais actuellement vous qu'est-ce que vous en faites de ces mineurs ? Non mais madame, bien sûr que c'est une politique à court, moyen et long terme que les effets ne se font pas du jour au lendemain. Mais ce que je vous expliquer, c'est que selon la direction qu'on prend, c'est-à-dire lutter contre l'immigration désordonnée dans notre pays, on a des résultats qui sont différents.

Ces mineurs n'ont pas vocation à venir sur le territoire français. Donc déjà, il faut les empêcher de venir. Et bien, à partir du moment où on aura considéré qu'il qu'ils sont là de façon irrégulière, on demandera au pays d'origine de les reprendre.

Et là, il y a un dialogue à prendre avec les pays d'origine. L'aide médicale d'État, j'en ai parlé, mais je vous ai parlé, je vous ai pas parlé aussi du coup de la politique de développement euh de l'aide au développement pour les pays sur lesquels il faut faire pression, plusieurs milliards d'euros. Donc vous voyez, on cherche de l'argent mais à aucun moment, je n'entends à aucun moment et je crois que je le dis avec beaucoup d'objectivité, nous n'avons entendu ni le premier ministre ni son gouvernement nous dire qu'en matière d'immigration qui a un coût très important sur les finances publiques, nous allions demander des efforts ou faire des efforts.

Il y a rien. Vous avez parlé d'un référendum sur les questions François Bairou, lui il propose un référendum sur la question des finances publiques. Est-ce que vous estimez que c'est une bonne idée ?

Non mais François Berou non c'est pas une bonne idée. François Berrou cherche à gagner du temps d'abord. Il a pas une une idée devant lui.

Il a pas une idée d'économie. Euh il cherche à durer euh plus qu'à changer les choses. C'est un premier ministre qui cherche uniquement à durer.

Et je pense que ce tour de pass-p n'est dupe. Nous on veut bien un référendum sur l'immigration. Euh je viens de vous en parler parce que derrière ça fait changer les choses.

Mais mais en fait les les finances publiques, le budget, il est voté via le PLF euh c'est-à-dire à l'Assemblée nationale, le projet de loi de finance par les parlementaires. Donc c'est parce que pourquoi en fait il a aussi envie de pouvoir échapper à une potentielle censure. Donc il gagne du temps.

Donc il est voté par les parlementaires. Pourquoi ? Parce qu'on peut l'amender.

Nous regardez on a on a tellement fait bouger le PLF qu'on a obtenu le fait que les retraités ne soient pas désindexés. Donc ça sert quand même que ça passe devant le parlement. Mais s'il veut dit que c'est grâce à lui mais bon non mais ils sont jamais là les LR.

Non mais c'est pas c'est pas grâce à lui. Les républicains ils sont jamais là. Vous regardez les contre-endu de l'Assemblée nationale tous les Français peuvent les regarder.

Ils sont jamais là et ils ont toujours soutenu et d'ailleurs il nous dit le renvoquier qu'il ne censurera pas le gouvernement. Il le dit encore ces dernières heures. Si François Berou veut faire valider par les Français ses orientations budgétaires, et bien qu'il demande à Emmanuel Macron de dissoudre l'Assemblée nationale.

C'est encore la meilleure façon de donner la parole au français. for Science, un sommet aujourd'hui avec Emmanuel Macron et Ursula Van Derleyen et la France en particulier qui cherche à attirer des chercheurs étrangers avec des avantages qui seront développés dans la journée, probablement sous forme de crédit d'impôt, des une sorte d'incitation fiscale pour les recherches qui seraient menées en France. Est-ce que cette immigration là, vous dites oui.

Alors, très intéressant. Oui. Sur la recherche à fond sur la recherche, à fond sur l'intelligence artificielle.

Euh je crois que ça doit faire partie des priorités. Je crois que Marine Le Pen est très au fait de ce sujet. Le problème le problème, moi j'entends Emmanuel Macron qui dit tout et qui fait le contraire de ce qu'il dit, c'est que dans le budget qui a été euh passé, le budget de François Berou, quel est un des crédits qui est le plus impacté par la baisse euh du soutien public ?

Euh c'est la recherche. C'est la recherche qui voit aujourd'hui ces crédits s'effondrer dans notre pays. Donc d'un côté monel Macron dit "Venez, on va vous aider." et on n'êtes pas des chercheurs avec de la poudre de Perlin Pimpin pour reprendre les expressions d'Emmanuel Macron lui-même.

Et de l'autre côté, le budget proposé, le budget voté, le budget passé ici au Forceeps, il fait l'impasse sur la recherche. Donc il faut savoir ce qu'on veut dans notre pays. La recherche doit être une priorité.

Marine Le Pen l'a identifié comme telle. Donc ces initiatives, elles sont les bienvenues, mais elles sont totalement incohérentes avec ce qui est fait dans notre pays. Donc on commence par aider les chercheurs français et ensuite on pourra les autres.

Parce que pour euh faire en sorte d'attirer des chercheurs étrangers, il faut Oui, mais il faut que nos laboratoires soient haut niveau. On n'attire pas euh des chercheurs, ça coûte très cher un chercheur, on les attire pas euh comme ça parce que la France est le plus beau pays du monde et la France demeure le plus beau pays du monde. On les attire parce que nos laboratoires sont au niveau et qu'il faut des crédits pour ça.

Le Pen ou Bardela ? Ben Marine Le Pen, candidate au présidentiel, élu, je l'espère, président de la République, Jordan Bardella, premier ministre, pour mener l'action d'un gouvernement qui sera un gouvernement de combat. Mais il faut qu'il se prépare non qu'il se prépare au à Oui, bien sûr.

Si elle était empêchée de Ah bah si Marine Le Pen est empêché, Jordan Bardella logiquement prendra la relève parce qu'il est le président de notre parti politique parce que il est celui qui aujourd'hui est le plus capable d'y aller. Est-ce qu'il y a effectivement une sorte de flottement dans la mesure où au moment où l'on se parle de rien n'est sûr pour une Marine Le Pen candidate ? Est-ce qu'il faut parallèlement que Jordan Bardella se présente se prépare ?

Non mais euh nous vous savez on on est sincère avec les Français. C'estàd qu'on met les choses sur la table, on leur dit Marine Le Pen est notre candidate pour 2027, Jordan Bardella son premier ministre. Si Marine Le Pen dont le destin n'est pas totalement entre ses mains puisqu'il est entre les mains euh de la justice mais également entre les mains d'une certaine vision politique des choses.

Si Marine Le Pen était empêché, nos idées seraient portées par le président de notre parti politique, c'est-à-dire Jordan Bardella. C'est assez facile à comprendre et je pense que c'est honnête de notre part de il y aura pas d'état d'âme. Bah non, il y aura pas d'état d'âme.

Nous, on a envie que nos idées arrivent au pouvoir. On en a très envie. Pourquoi ?

Parce que dans les sujets que je vous expliqué, ce soit la sécurité ou la recherche, nous ne faisons pas les mêmes choses. Non pas qui que ce soit parce qu'on ne se prépare pas de la même façon. C'est une évidence parce que le l'élection présidentielle, c'est un rapport entre le candidat ou la candidate et les Français et que ce rapport il est différent.

On ne duplique pas. Les gens sont pas interchangeables. Vous n'êtes pas interchangeable avec Sonia Mabrou.

Les gens ne sont pas interchangeables. Donc chacun se prépare, chacun trace son sillon. L'important c'est les idées.

Est-ce que pour vous Jordan Bardella n'est que le plan B ? Non. Jordan Bardella n'est pas résumable simplement un plan B.

Non mais Jordan Bardellaan n'est pas résumable à un plan B. C'est le président de notre parti politique. Il a des qualités, elles sont différentes de celles de Marine Le Pen.

Il a une personnalité, elle est différente de celle de Marine Le Pen. Aujourd'hui, il est complémentaire de Marine Le Pen et alors autre question. Si Marine Le Pen était empêchée, est-ce que vous pourriez imaginer une forme de vote interne de de primaire ?

Est-ce qu'il faudrait ouvrir ou est-ce que c'est automatique si Marine Le Pen ne peut pas ? C'est Jordan Bardella. Bah ça me semble assez acquis dans notre famille politique.

Donc je vois pourquoi on reproduirait dans notre famille politique les erreurs des autres familles politiques. Chez nous, on est assez légitimiste. Les relais se passent bien, on est assez camarade, je vous l'ai dit, soudé.

Et je pense que ce qu'on a envie de voir, c'est nos idées portées au pouvoir. Merci Sébastien Chu d'avoir répondu à mes questions ce matin. Je rappelle que vous êtes vice-président du Rassemblement national et député du Nord.

Budget 2026, immigration, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Sébastien Chenu — Sébastien Chenu · Pourquijevote