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InterviewLe Figaro (sur YouTube)· 6 juin 2023 91 minComplaisantMixteRetraitesSolidarités & familleInstitutions & électionsSécurité

Grève du 6 juin: suivez en direct la 14ème journée de mobilisation contre la réforme des retraites

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a déjà un peu de monde autour de vous ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Sophie Binet veut poursuivre, que veut-elle ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Vous sentez encore de l'espérance ou un début de gueule de bois ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a pas un début de gueule de bois dans cette manifestation ?

  • 24:00OuverteRéponse directe

    Vous avez l'impression d'avoir réussi à tenir ensemble tout au long de cette réforme ?

  • 0:10OuverteRéponse partielle

    Pourquoi faire cette journée de manifestation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Marie-Cécile RenaudFait
    « Le match est en train de se terminer. »
  • 15:00Patrick KammerFait
    « Cette loi est aujourd'hui validée compris par le Conseil constitutionnel donc c'est la loi de la République. »
  • 5:00Guillaume RocketFait
    « les Français savent depuis le départ qu'il va falloir travailler plus longtemps »
  • 11:40Guillaume RocketFait
    « la gauche unie elle n'a peut-être pas tout perdu »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et pourquoi faire vous vous souvenez c'était ce que répondait Manu aux inconnus dans ce sketch lorsqu'on lui proposait de descendre dans la rue et pourquoi faire c'est sans doute que demande Emmanuel Macron à tous ceux qui descendent dans la rue aujourd'hui pour protester une fois encore contre la réforme des retraites il est 14h09 bonjour bienvenue sur le figarolive nous suivons ensemble cette 14e oui déjà 14e journée de mobilisation avec cette question lancinante et pourquoi faire bonjour Marie-Cécile Renaud bonjour mon cher Thibault du service économie du Figaro merci d'être ici vous vous souvenez de ce sketch et pourquoi faire et Manu tu descends pour être honnête non internautes connaissent très bien plein de questions pour vous Vincent roseron vous vous connaissez ce sketch des Inconnus donnez-nous le parcours vous êtes sur place oui effectivement alors le parcours il se trouve il débarque là où je suis actuellement sur la place des Invalides vous le voyez derrière moi le cortège de l'Inter syndical qui est là et qui va démarrer d'ici quelques instants d'ici pour aller jusqu'à la Place d'Italie du coup un cortège habituel maintenant l'un des cortèges habituels pour cette 14e journée de mobilisation sur le parcours il y a un endroit où on a vu c'est la manifestation qu'il y avait souvent des débordements c'est la rotonde ce restaurant ou Emmanuel Macron avait ses habitudes on va voir ce qu'il en sera cette fois-ci et donc voilà pour le planning de cette de cette manifestation est-ce qu'il y a déjà un peu du un peu du monde parce que c'est toujours l'une des questions qu'on se pose autour de vous 14h10 c'est l'heure à laquelle doit se lancer le cortège l'impression que c'est clairsemé autour de vous mais bon la place des Invalides c'est grand [Musique] alors la place dans ma vie c'est grand mais effectivement c'est clair ce mail vous pouvez le voir sur les images devient Leclerc qui m'accompagne en ce moment vous voyez cette place assez clairsemée il faut le savoir que là nous sommes au début du cortège officiel entre guillemets et que on voit des gens affluer et avancer un peu en amont de ce cortège avancé petit à petit déjà parce que ce cortège devait partir à 14h il est 14h10 il est toujours pas parti parce qu'il attend en fait Sophie Binet qui est en interview et qui vient d'arriver justement avec l'Inter syndical Sophie Binet et Laurent Berger d'ailleurs les deux se sont exprimés aujourd'hui il y a un peu plus d'une heure maintenant Laurent Berger qui a dit celui qui est encore le patron de la CDT pour quelques jours c'est la dernière manifestation sur la question des retraites dans ce format alors que Sophie Binet de son côté son homologue de la CGT assure la tenue d'autres manifestations au vu de la situation sociale du pays merci Vincent revient évidemment très rapidement vers vous si vous avez des personnalités syndicales des personnalités politiques vous pouvez évidemment réagir sur le Figaro.fr sur Youtube je commence à poser les premières questions à Marie Cécile Renaud nouvelle journée de grève alors on lâche rien du côté des syndicats oui mais enfin vous le voyez à l'écran c'est fini c'est le chant du signe c'est terminé d'ailleurs Laurent Berger l'a dit ce matin sur Europe 1 le match est en train de se terminer il l'a dit lui-même et voyez vous vous souvenez mon cher Thibault puisque nous suivons depuis 5 mois c'est 14 journées de mobilisation en janvier le cortège n'était pas parti le 31 janvier je sais pas si vous vous souvenez le cortège ne partez pas parce que il était tellement fourni tellement long que la tête de cortège n'était pas encore arrivée que le la queue ne pouvait pas partir et là le cortège ne part pas pourquoi parce qu'on attend Sophie Binet qui est en retard vous voyez c'est plus quand même le même le même la même ambiance la même atmosphère millions de 170 000 personnes aujourd'hui on attend entre 400 et 600 000 voilà c'est ça donc on sent bien tout le monde est déjà dans l'après je sais pas si vous vous souvenez on disait que tout serait figés si cette réforme passait que rien ne serait plus possible qu'aucune discussion ne serait bien ne serait possible en réalité tout le monde est déjà dans l'après Stanislas Guérini par exemple négocier en ce moment avec les syndicats de fonctionnaires il les a vu en bilatéral il les reçoit lundi en multilatérale pour parler des de l'augmentation des salaires enfin des rémunérations de la fonction publique donc voyez bien que tout le monde se projette déjà dans la suite et donc après cinq mois de mobilisation cette 14e journée de mobilisation risque fort d'être la dernière sur le sujet sur le sujet des retraites du moins donc mon cher Thibault nous n'aurons plus l'occasion de nous retrouver comme ça pour analyser les images sur ce sujet sur ce jusqu'au bout il y a pas eu de distance secondes c'est vrai qu'ils ont tenu bon et qu'il y a encore même si c'est beaucoup moins qu'au départ il y a encore aujourd'hui dans la rue 400000 à 600000 personnes sur toute la France et 40 000 à 70 000 à Paris qui a encore eu des actions je sais pas si vous avez vu les électriciens ont coupé une partie d'ici les Moulineaux ce qu'il y a handicapé orange enfin des entreprises du numérique et des télécoms mais bon la CGT elle continue à dire qu'elle ne lâche rien mais on voit bien quand même que ça y est je vous le disais tout le monde est dans l'après et en train de de voir la suite alors qu'on entend ce chant l'international oui on connaît la connotation de ces manifestants si on toujours alors il y a eu des stratégies différentes en tout cas il y a eu une stratégie unique mais avec en son sein dans cette inter syndicale de poids des poids parfois être pour être plus radicaux et puis de l'autre côté la CFDT qui retenait la CGT est-ce que finalement ils sont en train de s'éloigner petit à petit désormais ils n'ont jamais été sur la même ligne là il y avait une conjonction de d'intérêt et donc il y avait une alliance d'opportunité mais ils sont quand même non finalement étaient ensemble que pour essayer d'être plus fort mais sans avoir les mêmes idées pas du tout les mêmes idées c'est sûr que c'est finalement la seule chose qu'ils ont le seul la seule chose qu'ils ont gagné c'est de montrer qu'ils étaient capables de faire l'unité de se rassembler au-delà de leur divergences pour peser et c'est vrai que le fait d'être uni ça leur a donné plus de poids donc ça mais au final ils n'ont pas gagné grand-chose parce que les seuls éléments qui ont fait les seuls points sur lequel le gouvernement en tout cas les syndicats n'ont rien obtenu les seuls points sur lequel le gouvernement a évolué ce sont des points qui ont été gagnés à l'Assemblée dans le combat politique par finalement la droite que ce soit sur l'extension des carrières longues c'est la droite à l'assemblée qui a obtenu que les carrières longues englobe les gens qui ont travaillé avant 21 ans c'est le Sénat la droite qui a obtenu des mesures pour les maires de famille voyez donc en fait ce n'est pas les syndicats mais bon à l'heure actif il y a cette cette effort pour dépasser les divergences et créer une unité et limiter quand même globalement la violence on va se pencher d'abord sur la CGT puis ensuite sur la CFDT Marie-Cécile on commande ces images en effet l'alcortège qui semble cette relance et de l'Esplanade des Invalides il y a pas grand monde en tout cas mais évidemment nous attendons d'avoir les chiffres plus officiels et puis d'attendre parfois les gens arrivent un peu plus tard un marais Cécile sur les sur les manifestations nous verrons bon alors la CGT elle veut poursuivre que veut Sophie Binet oui bah ils ne veulent passer des ils veulent continuer mais je veux dire le personne se fait d'illusion le texte a été voté il va être appliqué et donc bon là il se rejoignent avec Laurent Berger qui qui veut transformer cette colère maintenant en revendication plus large sur des sujets plus larges comme par exemple le pouvoir d'achat l'organisation du travail les conditions de travail la pénibilité voyez tous ces sujets qui finalement n'ont pas tellement été abordés durant la période de retraites puisque on était dans une opposition là pendant presque 6 mois sur cette question c'était le niet absolu retrait de la réforme avant de pouvoir parler d'autre chose bon bah maintenant le texte est voté il va être appliqué les décrets sont en cours de rédaction les caisses de retraite se préparent à la mise en oeuvre donc là il y a pas grand chose à espérer Sophie Binet tiens on peut parler de ses premiers pas alors on l'imaginait plus peut-être plus douce parce qu'elle venait de la CGT cadre c'est ça moins ferme qu'un certain Philippe Martinez pas forcément le cas elle semble elle aussi être prêt à aller au combat jusqu'au bout du bout du bout oui elle a une tête d'ange on le dit souvent mais il faut pacifier c'est une dure je vous rappelle que la candidate de Philippe Martinez c'était Marie buisson qui venait de l'enseignement qui venait de la fédération de l'enseignement et que ce n'est pas elle qui a été choisie lors de ce congrès mémorable de la CGT à Clermont-Ferrand et qui avait eu une une past d'armes voilà jusqu'au bout de la nuit il y avait d'un côté la ludur il y avait de l'autre côté de l'aile plutôt plus conciliante celle de Martinez et puis finalement ils se sont accordés sur un choix moyen celui de Sophie Binet je vous rappelle dans une ambiance incroyable survolté avec les gens qui menaçaient de d'en venir aux mains vous avez raconté clairement et il avait été très surpris que de de l'atmosphère alors que j'ai des mois qu'on disait c'est bon Philippe Martinez a choisi sa successeur pas du tout aider le cas et Sophie Binet a émergé un peu du chapeau on la connaissait pas on apprend à la connaître on se rend compte qu'elle est dur oui tout à fait c'est pas du tout la ligne conciliante qui l'a emporté bien au contraire ça c'est le côté la CFDT désormais alors je salue white Walter sur Youtube la CFDT dernier round pour Laurent Berger le 21 juin il n'est plus à lui non ça fait 10 ans qu'il est à la tête de la salle de thé il avait dit il avait annoncé qu'il partirait avant la fin de son mandat donc là on y est ça correspond à un tournant il y a eu un changement de tête à la CGT il a choisi de clore cette cette séquence retraite et donc il s'en va et il laisse le relais à son adjointe Marylise Léon qui est dans la même ligne ils sont très on la voit souvent dès que Laurent Berger s'exprime elle est juste à droite ou juste à gauche de lui là en arrière-plan donc ils sont très proches hein ils sont complètement raccords donc je pense que c'est vraiment la continuité le même esprit même si forcément elle imprimera sa personnalité si le fait d'être une femme probablement fera qu'elle prendra les choses d'une façon un peu différente mais il y a vraiment aucune [Musique] la proposition liotte dont on a beaucoup parlé et qui sera le défi tout à l'heure à Guillaume Rocket qui viendra sur ce plateau de nous résumer tout ça parce que demander lui mais bon elle doit être débattue cette proposition liotte doit être débattue jeudi à l'Assemblée est-ce que la Commission préalable la rejeté il y a quand encore une possibilité qui a un amendement qui devrait être lui aussi rejeté mais c'est contraire à la Constitution à l'article 40 de la Constitution qui prévoit qu'une proposition de loi ne peut pas créer une charge financière supplémentaire pour l'État donc il y a peu de suspense pourquoi les syndicats continuent est-ce qu'il y a quelque chose de très individualiste d'une certaine manière il y a un renouveau des syndicats tout le monde s'accorde à le dire on les croyait mort après la séquence des gilets jaunes c'est visiblement par le cas ils sont capables de mettre un million de 170 000 personnes dans la rue est-ce que ils veulent capitaliser là-dessus non je voulais dire à chaque cas et notamment sur les crises la retraite qui sont des sujets très très angoissant pour les gens anxiogènes à qui concerne tout le monde parce que par exemple une réforme sur le chômage concerne quand même une partie de la population tandis que là la retraite ça concerne tout le monde voyait et donc les réformes des retraites elles ont toujours toujours une capacité à mettre énormément de monde dans la rue et à chaque fois le schéma est le même effectivement les syndicats engrangent plus de militants au climax de la crise au plus fort des manifestations donc ils ont grandi mais oui c'est toujours le cas et donc si vous voulez maintenant ils vont essayer de transformer cette cette énergie se dynamisme cette force et de l'orienter vers d'autres sujets ce qu'on disait pouvoir d'achat conditions de travail etc des revendications plus larges que les seules retraites mais et donc il pourrait il faut essayer de transformer cette colère mais les cinquième vont devoir aussi gérer la déception la désillusion de ces gens qu'ils ont emmenés dans la rue qui vous savez bien commencer quand on va dans des manifestations on est dans le cortège on est porté par la foule par cet élan on a l'impression on en fait et on voit bien que les gens ils croient ils se montrent de l'argent ils sont sur place ils ont l'impression d'être très nombreux ils sont ils sont au cœur de du cortège donc il ne voit que ça et en fait il y a une forme de de gueule de bois un peu au réveil s'il ne se passe rien les gens ont un peu la gueule de bois ils ont fait la fête c'est le festif les cortèges les manifestations on se tient les coudes on est tous ensemble et puis s'il ne se passe rien mais les syndicats vont aussi devoir gérer cette déception cette désillusion et et les militants les ou les les les les personnes qui se sont déplacées vont quand même s'apercevoir que tout ça pour rien vous disiez tout ça pourquoi mais c'est un peu tout ça pour rien enfin pas grand chose parce que je vous dis les avancées ça plutôt été gagné par la par les politiques à l'Assemblée parce que on est dans un quinquennat très particulier où le président n'a pas d'assemblée n'a pas de majorité à l'assemblée que certains auront peut-être une une gueule de bois après c'est long moi de manifestation c'est nombreuses manifestations nous en sommes à la 14e Vincent roseron vous êtes sur place est-ce que vous sentez encore de l'espérance ou comme le dit Marie-Cécile peut-être une un début de gueule de bois la grève le défaire alors il y a toujours de l'espérance forcément il y a toujours des gens qui qui montrent qu'ils y croient en tout cas à ce à se retrait à cette abrogation de la réforme des retraites mais clairement là de ce qu'on a vu depuis qu'on est arrivé on est encore qu'au début même si on se retourne vers le cortège principal on voit une rue assez remplie finalement par rapport à la préservalides comme vous l'avez dit tout à l'heure qui est assez grande et compliqué à remplir néanmoins on sent quand même que c'est plus clairsemé que on a pu le connaître sur les précédentes mobilisations clairsemé visiblement Marie Cécile bon vous êtes venu plusieurs fois sur splato me dire que toutes ces mesures sucrées avaient rendu la réforme inutile ou presque j'exagère un peu j'exagère un peu ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit que finalement toutes ces économies qui pouvaient être faites elle n'était plus faite à cause de ces mesures sucrées sauf qu'entre temps le Conseil constitutionnel est passé par là et à retoquer beaucoup de mesures sucrées est-ce qu'elle redevient intéressante cette réforme après le passage devant le Conseil constitutionnel surtout Thibault ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit et j'ai toujours défendu cette réforme comme étant nécessaire indispensable enfin nécessité féloi d'ailleurs on a bien vu qu'on était passé à deux cheveux de la dégradation on n'est pas on a senti le vent du boulet de canon et que probablement si on n'a pas été si la de la France n'a pas été dégradé c'est parce que on a réussi même à faire passer cette réforme des retraites qui étaient absolument indispensables vu l'état de nos finances publiques donc et je voulais dire 100 fois enfin on l'a dit vis-à-vis de nos partenaires européens vis-à-vis des marchés et vis-à-vis de l'état de nos finances publiques donc cette réforme elle était absolument nécessaire après ce que je vous disais c'est qu'on aurait pu aller plus loin puisque je vous le rappelle la promesse d'Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle c'était de reporter l'âge non pas à 64 ans mais à 65 ans c'est ce qu'il avait annoncé il demeure néanmoins des mesures sucrées qui sont très coûteuses je pense notamment à l'élargissement du dispositif carrière longue alors qui a été obtenu c'était toute la contradiction sous la pression de la droite à l'AS à l'Assemblée le alors que le la droite est plutôt pour l'orthodoxie budgétaire enfin bon c'est donc sous la houlette de Aurélien Pradier qu'on a obtenu cette extension du dispositif carrière longue aux gens qui ont travaillé avant 21 ans et c'est un dispositif qui est assez coûteux qui permet aux gens de partir avant avant l'âge légal et il avait beaucoup augmenté on était monté à 180 000 départs par an en 2012 après le décret Hollande qui avait mis ça en place et puis mon petit à petit ça retombait on était retombées à 140 000 et là avec cette avec la réforme on va remonter on va repartir à allègrement à plus de 200 000 départs anticipés avant l'âge légal d'ici deux ans donc voyez il y a aussi des mesures sucrées qui vont qui vont se mettre en place et qui vont peser de vous coupe un instant et on revient sur ces mesures sucrées et peut-être sur ce nouvel équilibre après les décisions du Conseil constitutionnel mais d'abord on retourne sur le terrain avec Vincent rozeron qui avec un sénateur un sénateur socialiste Patrick Kammer tiens demande-lui parce que j'aime bien cette expression de Marie-Cécile Renaud s'il y a pas un début de gueule de bois alors je vais lui poser la question notre joie il semble plateau nous demande s'il y a pas un début de gueule de bois dans cette manifestation qu'en pensez-vous avec ce que vous voyez actuellement oh vous savez on sait très bien que cette manifestation va pas changer le cours des choses malheureusement sur la réforme des retraites mais il faut être là cette loi est aujourd'hui validée compris par le Conseil constitutionnel donc c'est la loi de la République ça nous empêche pas de la considérer comme toujours injuste et un populaire et on le voit encore aujourd'hui donc on continue et nous aurons d'autres combats à venir notamment sur le pouvoir d'achat qui va être un élément majeur dans les semaines à venir manifestement les Français n'en peuvent plus aujourd'hui de vivre moins bien qu'il y a encore quelques temps donc oui cette cette manifestation et aujourd'hui un élément de continuité la terre syndicale nous a montré le chemin elle va perdurer encore sur d'autres combats et nous à gauche et bien on a été rassemblé et moi je suis aujourd'hui triste pour mes collègues députés moi sénateur on a eu le débat au Sénat sur cette loi des Ret je suis triste pour mes collègues députés qui manifestement vont se faire voler un débat démocratique dans 48 heures oui alors vous pensez que dans 48 heures il n'y aura pas de débats qu'on attend forcément le train le train je pense que Madame Brown privé la présidente de l'Assemblée va opposer le fameux article 40 de la Constitution pour empêcher qu'il y a un débat sur cette cette abrogation potentielle des de la loi sur les retraites faut faire attention à force de bâillonner le Parlement et bien c'est le peuple qui se sent bâillonné et il y a un risque de débordement donc le gouvernement doit entendre cette aspiration finalement un fonctionnement démocratique de nos institutions c'est l'important c'est d'être là de montrer que vous êtes ça va être quoi du coup la suite maintenant c'est que c'est sur une autre texte c'est montrer que voilà vous vous serez toujours présent oui alors vous savez les autres textes qu'à venir c'est l'immigration si jamais un jour il est inscrit à l'heure du jour des deux assemblées le pouvoir d'achat je vous en ai parlé et puis il y a quand même des échéances électorales qui arrivent en septembre il y aura les sénatori le Sénat a montré tout tout son poids toute sa force ces derniers mois et depuis même d'ailleurs plusieurs années maintenant et donc c'est une chance importante qu'il faudra regarder avec beaucoup d'attention pour les commentateurs que vous êtes et derrière question sur l'unité de la nude sur cette unité vous avez là vous avez l'impression d'avoir réussi à avoir réussi à tenir ensemble tout au long de cette réforme oui on l'a vu sur les retraites l'Union est un combat elle ne peut pas être entre guillemets l'hégémonie d'un sur les autres donc il faut trouver les voies de l'équilibre c'est l'enjeu pour la nuque pour exister demain et moi je crois en tant que socialiste que le PS doit retrouver cette force centrale parce que je crois que seul le PS est capable de ramener la gauche au couloir très bien merci beaucoup Patrick voici pour l'interview de Patrick kaner sénateur socialiste qui disait voilà le but aujourd'hui c'est d'être dans la rue même si il n'y croit pas beaucoup pour la suite de la CC7 séquence comme on dit de la réforme des retraites [Musique] parce qu'on disait il le dit lui-même il faut être là vous voyez il y a [Musique] qui se met déjà en place pour le premier septembre expliquez-moi ça parce que oui certains manifestent mais la loi est passée et maintenant il faut pouvoir la mettre en place entre en vigueur c'est quoi le premier septembre la machine est en route donc maintenant il faut que l'administration suive et là ça chauffe si je puis dire j'ai rencontré la semaine dernière Renault Villard qui est le patron de la Caisse nationale d'assurance vieillesse la CNAV c'est la principale caisse c'est celle de des retraités du régime général et donc lui était confiant alors il travaille il rage-pied mais il dit tout sera prêt tout sera prêt dès le 1er septembre pour appliquer la réforme pourtant c'est un énorme défi d'organisation imaginez il faut former les agents à toutes ces toutes ces nouvelles règles donc ils sont tous informés enfin ils ont beaucoup sont en formation il faut adapter les systèmes d'information les systèmes et donc il y a aussi la rédaction des décrets certains s'inquiétaient s'il y a beaucoup de décrets d'applications qui doivent être rédigées et certains s'inquiétaient de savoir que pensait que peut-être ne serait pas pris en temps et heure et que donc ça retarderait la réforme et bien non a priori c'est bon les caisses de retraite travaillent avec l'administration pour que non seulement les décrets soient légalement applicables et juridiquement bien ficelé mais aussi applicable techniquement sur le terrain donc a priori renovillard dans le patron de la CNAV disait que tout serait prêt pour le 1er septembre alors ils ont dopé leurs équipes effectivement ils ont recruté vous dites que il y a des Français qui appellent ou qui demandent est-ce que je peux partir en fait c'est pas forcément très clair donc il faut aider les Français qui vont avoir affaire à ce nouveau ce nouveau fonctionnement et en plus le mettre en place le fonctionnement ils ont eu un gros pic d'appel au moment de la de l'annonce de la réforme là maintenant ça ça retombe un peu ça se calme parce que là ils font des débats en ce moment des départs de gens qui sont encore sous l'ancienne législation mais néanmoins ils ont dopé leurs équipes ils ont recruté 500 personnes enfin non ils ont ils vont recruter 500 personnes ils ont déjà recruté 200 en février par anticipation et ils ont doublé leur augmenter leur budget informatique qui maintenant va atteindre 700 millions d'euros donc ils ont les moyens ils ont mis les moyens et pour répondre aux Français dont certains sont très anxieux nous distillent parfois même un petit peu nerveuse si vous voyez ce que je veux dire un petit peu agressif un petit peu tendu au téléphone mais bon en même temps il paraît que ça n'est pas propre à la réforme des retraites qu'on constate dans tous les services publics que ce serait plutôt une un état des lieux post covid ça serait lié au poste des civilisations mais c'est d'autres sujets les chansons anxieux et angoissé ce qu'on peut comprendre mais donc pour leur répondre et bien il y a le simulateur en ligne où l'on peut je ne sais pas si vous l'avez fait mon cher Thibault mais quelques jours parce que ça permet de faire des choix de vie de décision vous voyez si vous voulez passer à mi-temps quel impact sur la retraite si vous voulez travailler d'avantage vous voyez c'est un outil qui est très intéressant sur le site Assurance Retraite on peut regarder ses droits voir sa reconstitution de sa carrière c'est pas la peine d'attendre la veille du jour de du départ en retrait pour s'assurer que tous les trimestres sont bien répertoriés puis c'est amusant parce que vous voyez que l'administration c'est beaucoup de choses et vous allez pouvoir compléter à partir du mois de novembre vous pourrez compléter votre carrière donc ça les aidera à reconstituer bien les carrières et sinon bien sûr l'Assurance Retraite répond au téléphone il y a un numéro court le 39 60 qui est un numéro gratuit qui permet de se renseigner mais il y a pas que la CNAV il y a aussi par exemple la Gire Carco qui est la retraite complémentaire là du à partir du 17 du 17 juin du 17 au 23 juin ils font ce qu'ils appellent les rendez-vous de la retraite tous les ans c'est un rendez-vous ou des dizaines de milliers de conseillers sont à votre disposition vous pouvez appeler vous renseigner sur votre retraite ou futur retraite voilà et puis vous êtes en train de me faire du service ciel c'est comme ça qu'on dit oui alors si vous vous demandez mais que vous n'avez [Musique] au début de ce direct ça se remplit c'est quand même ça se remplit par rapport à ce qu'on a vu en arrivant assez tôt aujourd'hui mais en tout cas on a l'impression par rapport aux autres manifestations qu'on a fait et notamment celle qui partaient aussi d'invalides puisque du coup on sait à peu près à quoi ça ressemble une manif qui partait valide avec beaucoup de monde une manifestation excusez-moi je suis parti d'invalides avec beaucoup de monde aujourd'hui on a l'impression que c'est plus clairsemé même si même si il y a quand même du monde voyez sur les images qui se de Julien Leclerc qui sont avec moi et c'est vrai qu'on a senti alors pas forcément une résignation et tout à l'heure on était avec l'oscillateur socialiste Patrick kaner qui nous disait justement oui il faut être là parce que c'est la fin c'est la fin de la séquence c'est la fin de la séquence il faut qu'on soit là à ce moment-là pour montrer qu'on n'existe encore et qu'on est toujours là même si ils ne se font plus trop d'illusions sur la suite de ce combat il prépare en fait plutôt la suite voilà ce que vous disiez tout à l'heure Patrick Kader en substance on va continuer à avancer nous dans cette manifestation on va bientôt arriver au point de rassemblement parce qu'en fait chaque partie politique assez petit point de rassemblement tout au long de cette manifestation et nous allons arriver bientôt à celui de la France insoumise où nous allons poser des questions à des élus qui seront sur place bonjour bonjour Thibault en chef adjoint au service société du Figaro en charge des questions de sécurité notamment on commence comme souvent par un point chiffre alors combien de personnes étaient attendues dans la rue aujourd'hui les chiffres d'hier là je vous demande de prévisions alors les prévisions depuis ce weekend en fait les services de renseignement estimaient qu'il y avait entre 400 et 600 000 personnes qui pouvaient se rendre dans les défilés de de d'aujourd'hui c'est entre guillemets un niveau qui attaque assez élevé après 6 mois de mobilisation qui reste moyen c'est-à-dire entre le pic de du 31 janvier où il y avait millions de personnes à 1,2,3 on va dire million de personnes et le creux du du 13 avril où il y avait 380 000 personnes c'était à peu près entre les deux donc on s'attendait à une journée une journée moyenne qui pouvait ressembler un petit peu à un début de mois d'avril d'accord et alors les premières remontées de terrain parce que c'est toujours pareil la manifestation parisienne à lui en ce moment cet après-midi mais on a des chiffres de ce matin en région et oui et les chiffres en région sont bien dans ça de ce qu'on pouvait imaginer et en tout cas en deçà de ce qui avait prévu les les services les services de renseignement en gros le dernier pointage d'ailleurs qui a été réalisé par fig data mais mais en évidence 115 000 personnes ce qui veut dire que au regard des de de du 1er mai par exemple on est à presque trois fois moins quand même on était à 300 000 personnes le 1er mai et là à cette heure là à cette heure là 14h d'ailleurs qu'en fait on est vraiment sur alors où l'on parle trois fois moins quasiment trois fois une personne dans la rue que le 1er mai ce qui est un ce qui est pas ce qui est pas génial et alors je pourrai avoir discuté avec des des analystes du ministère de l'intérieur on attendait des villes où ça allait bouger secouer pas mal comme à Toulouse où ils attendaient 12000 vous voulez dire euh bouger des grosses des gros mouvements vous me parlez de la violence secouer c'est du monde dans la rue du monde dans la rue du monde dans la rue et alors à Toulouse on attendait 12000 et là on est plutôt à 6000 la moitié idem il y a des villes c'est incroyable enfin Montpellier par exemple il y a 2000 on vient de me dire il y a 2500 personnes qui étaient à Montpellier enfin ce chiffre préfecture de police 2500 personnes c'est 10 fois moins que le 7 mars dernier quand il y avait le pic du mouvement c'est à dire qu'on est alors Laurent Berger disait bon c'est un match qui est en train de se terminer il y en a d'autres qui disent que c'est le chant du signe en tout cas je ne sais pas quel est le vocable qu'on peut mettre pour définir ces situations mais on est face à une décélération certaine et en fait même d'usure qui est quasiment palpable 6 mois après le début de ce mouvement de grogne bande descendante de cette courbe de participation vous me disiez et je sais quelle ville vous allez me citer Christophe que au début du mouvement les petites et moyennes villes faisaient grimper le nombre de manifestants est-ce que c'est toujours le cas ça c'est un peu tassé cette histoire alors non non enfin là ça se passe encore j'ai changé un petit peu me parler de guérir dans la Creuse mais ce n'est pas une je n'ai pas eu le chiffre une maison secondaire à guérir généralement il y a des petits des petits endroits tests comme ça mais ils ont changé et par exemple la foi est à Montélimar on attendait assaut de de gilets jaunes finalement on est sur des proportions de 1000 un millier de manifestants c'est à dire des des des choses qui sont quasiment c'est pas erzaast quoi mais c'est très très peu donc sur ce genre de ville c'est ce que fait d'ailleurs le figata et vous pouvez retrouver on a un pourcentage par rapport à la population évidemment et dans ces petites villes ville moyenne il y avait un pourcentage de la population présent dans les manifestations très important mais oui par exemple il y avait je me souviens on avait cité par le passé enfin pas si loin tant que ça mais je crois au pays de la mobilisation Verdun avec 10000 manifestants 10 000 manifestants à Versailles qui a Montpellier ou Toulouse aujourd'hui donc on est vraiment on est vraiment là sur des sur des mobilisations importantes et et c'est vraiment sur tous les Français avec les gilets jaunes qui avait quand même continué c'est de rameuter des forces via les réseaux sociaux notamment il y a Olivier roux qu'on appelle sur les réseaux qui se s’appelle olive olive d'accord figure historique du mouvement appelait à ce qu'on sème la pagaille etc et finalement bon les gilets jaunes sont un peu sont un peu panneaux au ministère de l'intérieur on vous dit votre papier qu'il est encore une très forte envie de manifestation c'est vrai ça il y a toujours des irréductibles des gens qui veulent manifester qui ne veulent rien lâcher de toute façon les sondages sont là pour le enfin certainement pas autant que vos premiers jours mais il y a encore des sondages qui administrent les défaits concrets il y a 57% des Français qui sont encore hostiles à cette style mais à ce moment très fort pour la plupart et voilà c'est à dire qu'il y a toujours il y a toujours un un noyau de personnes qui ne veulent pas se résoudre parmi les Français en colère il y en a toujours certains qui pensent possible de revenir sur ce retour de l'âge légal de 64 maintenant à 62 ans comme avant il y en a qui n'en démorent pas et continuons à battre le pavé jusqu'au bout ce sont les Ultra en général c'est ça qui est potentiellement parfois source de d'inquiétude parce que c'est dans ces fins de mouvement dans ces queues de comètes que ce cristalliser une colère de la désespérance et des actions coup de poing je vous ai lu également vous dites on manifeste plutôt contre Macron finalement contre la réforme des retraites la réforme des retraites reste évidemment l'emballage je dirais mais derrière il y a évidemment le pouvoir d'achat il y a l'inflation il y a les zones il y a tout le côté cette France un peu cette transpérité qu'on oublie je vous écoute Christophe j'ai l'impression que vous me parlez des gilets jaunes mais il y a les gilets jaunes mais c'est à dire qu'en fait il y a eu je pense que le l'esprit gilet jaune a percolé quelque part dans la dans la société et et il faut bien comprendre que les gilets jaunes ne sont pas venus nulle part c'est qu'il y avait comme une situation de fait et qui était qui était là il y a encore en 2018-2019 et elle n'est pas à mon sens réglé ça se voit dans les en tout cas dans les dans les slogans qui sont encore qui émaillent un peu les cortège donc on n'est pas forcément que sur les retraites à 64 ans alors ça reste électrique notamment avec la proximité de ce qui pourrait se passer jeudi à l'Assemblée c'était d'une certaine manière pour le ministère de l'Intérieur qui prépare ce genre de manifestation le dernier grand moment parce qu'il y a ces deux journées aujourd'hui et jeudi souviens qu'il y avait le 49-3 qui avait été brandi comme un déni démocratie afin de d'essayer de de capter encore de de faire en sorte que les la contestation sera reste vive et il faut toujours trouver des des relais des des mots des tas des fautes des fanions des dates clés et effectivement on est à 48 heures donc de cette de cet examen en séance à l'Assemblée de du projet du texte liotte qui vise à revenir sur ce report à 64 ans on précise que il y a des chances qu'il ne soit même jamais débattus mais il y a il y a une possibilité jeudi mais vous le faites vous faites très bien de souligner Thibault parce que c'est vrai qu'a priori l'article 40 devrait empêcher mais c'est l'épouvantail en tout cas qui est brandi et c'est en tout cas ou en tout cas le quelque chose qui est de nature à essayer de fédérer encore la colère de faire de bouche à bouche je dirais avec ce mouvement qui commence à être un peu moribond et alors ce que disent les services de renseignement c'est que vu qu'on est sur cette ligne du temps Emmanuel Macron parce qu'on va essayer d'écouter vous le voyez nous Jean-Luc Mélenchon lui il doit sûrement essayer de capitaliser sur ce qui peut se passer je dis à l'Assemblée nationale de de l'entendre parce qu'ils sont moins de la caméra [Musique] se rapprocher de temps de son micro à son roseron et Julien Leclerc qui sont les envoyer vous inquiétez pas je vous coupe dans un instant Christophe parce que je suis sûr qu'ils vont réussir à capter Jean-Luc Mélenchon il y a des gens qui ne vont plus aller manifester ce sont les jeunes apparemment alors vous parlez du 49-3 le soir ou le 49-3 était déposé je me souviens j'y étais je sortais de l'assemblée et je suis passé place de la Concorde d'un seul coup les jeunes se sont réunis les jeunes étaient à un moment au rendez-vous et on arrivait à ce scénario que redoutant l'exécutif qui est celui de d'une cristallisation et d'une généralisation de la contestation à un mouvement de jeunesse qui devient généralement plus contrôlable ou difficilement contrôlable dans la mesure où quand il y a les jeunes il y a eu des incidents par le passé notamment avec la mort de malikosikine et pour ici c'est un scénario extrêmement dur à appréhender le ce qui s'est passé c'est que pour les policiers et ça peut tout à fait faire changer de dimension le mouvement et que ce mouvement prenne une ampleur politique différente bien sûr vous pourriez avoir par exemple imagine dans le cas de mort d'un jeune et bien ok Emmanuel Macron qui prend la parole et qui s'exprime en disant nous allons faire une pause dans ce processus de réforme de retraite c'est tout à fait possible c'est d'ailleurs c'est pour d'ailleurs c'est pour ça qu'il y avait la mort de malikosikine étudiant en 1986 à Paris qui avait encore tous les esprits parce que on sait très bien que un drame une tragédie de cette nature là fait peut faire basculer un mouvement social et pas forcément dans le sens que souhaiterait l'exécutif ça c'est une c'est une chose mais à partir du moment où il y a pas eu de il y a pas eu de on va dire de de de de ramphi d'occupation de fac il y a pas eu de mouvement Christophe ça y est on l'a avec une belle image et on l'écoute monsieur Darmanin m'annonce la présence des provocateurs ou de je sais pas qui pardon les services de renseignement des charrues vous les fréquentez vous l'ont dit à vous non vous n'en savez rien donc le colportez pas des nouvelles sur lesquels pardon monsieur je vous parle comme ça parce que après on vient tous fous alors moi je lui réponds et on fait et vous savez quoi il paraît que le Père Noël va venir avec deux martiens qu'est-ce que vous en pensez monsieur mais le micro il lui a répondu mais eux mais on est on crée des événements qui n'existent pas ou bien quand ils existent on n'est pas capables de les évaluer sérieusement voilà je proteste contre cette manière de faire aujourd'hui nous sommes en train de défendre le droit à la retraite et encore à 62 ans c'est ça qu'on est en train de faire pas de s'occuper des clowns de Darmanin et de sa mise en scène de son cauchemar préféré c'est une journée de lutte et il y a que la lutte qui paye c'est si on se bat pas qui se passera rien alors bon est-ce qu'il y a moins de monde dans la rue je sais pas moi on m'a dit que si on avait toujours autant alors on va voir nous allons voir parce que c'est d'abord au syndicat c'est eux qui ont mené la lune jusque là c'est eux qui l'ont organisé nous nous avons fonctionné comme à une force de de renfort nous avons appelé au manifestations nous avons amené des sous à la crise de grève nous avons distribué des millions de tracks fait des centaines de réunions publiques bon voilà quel a été notre rôle et essayer de mobiliser tout ce qu'on pouvait chaque fois qu'il y avait une manif mais ceux qui ont pris les décisions c'est à dire convoquer les journées d'action décider ou pas de la coordination des mouvements de grève ce sont les directions syndicales donc on va d'abord voir ce qu'il nous propose et en fonction de ça je pense que on prendra position il y a des questions étant des jours répondrai je vous promets mais pas là si on est dans on est dans la bataille pour les retraites je veux pas moi-même desservir ma cause apparemment bon tout le monde a dit je sais pas pourquoi ah c'est le RN qui progresse qui progrès pour faire un foutu sondage les seuls qui arrivent en tête c'est la nuit pêche donc apparemment si vous êtes il y a oui mais Dieu donc bien pourquoi faut l'être et ben merci de le dire monsieur il faut donc être une et je pense que c'est une contribution normalement la plus directe à la lutte si vous voulez qu'elle continue sous une forme c'est de mettre une raclée à Monsieur Macron aux prochaines élections nous on est des démocrates on croise ça aux élections voilà c'est pareil la gauche de l'autre la faute à qui la faute vous allez tout de suite me fâcher avec la moitié du monde là mais bon nous on était disponible pour le faire ensemble mais on a été très handicapé pendant une longue période par la façon de fonctionner de Monsieur Philippe Martinez qui vous en souvenez c'en est pris à moi était absolument hostile à toute sans qu'on n'est jamais compris pourquoi alors bon maintenant le temps un peu le temps a beaucoup changé il y a une ambiance qui est plus favorable avec avec la CGT bon qu'on soit pas d'accord ça peut arriver mais on n'est pas obligé de s'engueuler en public [Applaudissements] voilà pour un joli Jean-Luc Mélenchon Christophe ça a l'air un peu agacé hein il a un peu tensé un collègue j'ai l'impression qu'il s'est vite repris pardon monsieur je vous parle comme ça parce que il parlait justement c'est un peu votre spécialité pas de casser évidemment mais de nous parler des casseurs on lui a demandé il pourrait y avoir des casseurs dans cette manifestation il y en a pas c'est une manière de faire c'est de ministère de l'Intérieur qui agite cet épouvantail donc là on est on est je je c'est un peu fort de café pour être franc parce que quand il s'agit pas de de défendre les torby le ministre de l'Intérieur Darmanin ou ses successeurs mais il est clair que dire dire que c'est une clonerie comme il le dit il dit que Darmanin dit que c'est une clonerie de dire qu'il y a des casseurs dans Paris ou dans les manifestations c'est quand même avoir la mémoire un peu courte juste pour mémoire le le 23 le 23 mars dernier il y a eu quand même 550 policiers et gendarmes blessés dans une seule journée de manifestation donc là on est plus du tout dans la dans la country il y a eu des sous-préfectures des préfectures des commissariats des hôtels de ville qui ont été vandalisés à partir du 16 mars et les et les jours et les et les épisodes suivants jusqu'à la fin mai en fait on est véritablement dans une on a eu une flambée de violence que personne ne peut contester si ce n'est peut-être monsieur Monsieur Mélenchon et et et en plus généralement ce que ce que dit le ce que disent des analystes du ministère de l'Intérieur se vérifie veut dire que quand le ministère de l'Intérieur là par exemple il nous disent qu'il y aura nous avaient prévu un noyau dur de 100 à 150 personnes à Nantes qui pouvait agréger entre 500 et 600 émeutiers potentiel à peu près autant à Brest à Dijon à Strasbourg et autant à Lyon on se rend compte aujourd'hui que il y a des incidents à Lyon que les incidents il y a eu des incidents de projectiles sur les forces de l'ordre on n'est pas encore dans la clunerie non plus je crois il y a eu une donc obligé en centre-ville une fois encore la grande lassitude de la population et des commerçants ripost et affrontement avec gaz lacrymogène dans dans l'autre sens il y a eu à Nantes des tensions aussi en centre-ville c'est à dire qu'on est absolument pas dans dans un schéma belphégorien où on inventerait des casseurs qui n'existent pas pour faire peur aux gens ils existent vraiment je veux dire si tous les commerçants de France et de Navarre se claquent mur et mettent des panneaux en bois sur le passage des des manifestants c'est pas par hasard et si des milliers de personnes s'habillent en noir à travers le pays pour semer la pagaille en début de manifestation c'est certainement pas des agents double avec ce parapluie ça c'est pas inintéressant ce parapluie ça veut dire des choses c'est un symbole de ralliement c'est ça souvent les black-box se réunissent sous ses parapluies multicolores alors on voit d'ailleurs arriver une voilà alors les les parapluies là on a effectivement comme une espèce de mise en place du du blaspo du dispo Black Bloc classique à savoir la grande la grande comment bâche rigide ou semi-rigide généralement à huile enfin en toile c'est en toile en toile qui puisse rejeter un petit peu le les projections de dos 6 en face au canon à eau se protéger aussi déjà de grenades lacrymogène et puis et puis se servir de s'en servir comme une paroi pour de l'autre côté jeter des projectiles sur les sur les forces de l'ordre c'est à dire que on est sur la l'amorce de ce qui pourrait être un black bloc faut savoir que dans Paris il y en a à peu près un millier qui était annoncé par le par le préfet de police qui n'est pas lui non plus un adepte de l'ordre permanente on en parle dans un instant Christophe parce qu'on va sur le terrain député Coquerel est avec Sophie ravin elle notre journaliste du Figaro spécialiste de la gauche grand reporter au service politique avec Vincent roseron Vincent vous avez la main avec donc notre journaliste et le député de la France insoumise oui effectivement ah alors quelqu'un vient de passer devant pardon excusez-moi bien de passer devant à qui je vais laisser le micro pour arriver Eric Coquerel puisque c'est c'est son domaine je pense alors moi j'ai une première question pour vous Éric Coquerel vous êtes à la tête de la commission des finances se joue évidemment aujourd'hui le déclenchement de l'article 40 la présidente de l'Assemblée nationale il y a une brune Pivet peut vous interroger le le la logique la tradition c'est qu'elle vous interroge on connaît votre avis sur l'article 40 elle peut aussi décider de le de le déclencher d'elle-même passant outre vos votre responsabilité qu'est-ce que vous en diriez dans ce cas là va dans les deux cas je dirais que c'est une pratique constante qui est en train d'être détruite tu as un problème alors déjà si elle m'interroge pas ça sera une fois de plus quelque chose de totalement inédit vraiment inédit dans l'histoire parlementaire de la 5e République président de la commission des finances de soi passeries par la par la présence de l'Assemblée sur un amendement ça ça sera déjà une première problématique et puis la deuxième ça sera si elle décide de rendre irrecevable la restitution le rétablissement de l'article 1 voilà parce que ça ça n'a jamais été fait non plus pour la SEC depuis la série début de la cinquième puis on n'a jamais rendu irrecevable un amendement qui restitue un texte qui lui a été déclaré recevable et je rappelle qu'il a été déclaré recevable par mois mais par elle aussi à travers le bureau de l'Assemblée nationale donc elle se contredirait est-ce que vous avez l'impression qu'il s'agit d'une forme vous dites qu'il s'agit d'une forme d'obstruction parlementaire c'est une forme qui s'en prend la démocratie parlementaire aux droits d'initiative parlementaires au droit de l'opposition parce que si progressivement la jurisprudence a fait en sorte qu'il y ait une application souple de l'article 40 sur les propositions de loi c'est justement au nom l'initiative appartement parlementaire s'ils font ça c'est ça qui ne mettent par terre et je souhaite bonne chance pour les futurs propositions loi est-ce que vous avez le sentiment que les Français finalement sont attentifs à ce qui se passe à l'Assemblée nationale est-ce que être impacté d'une d'une autre par l'action du gouvernement ou de la majorité provisée après présidentielle au sein de l'assemblée les gens viennent me voir en disant tenez bon sur l'article 40 je parle pas seulement dans la manifestation là donc je pense qu'ils ont bien compris qu'il y a un problème démocratique qui se pose voilà au moins les macronistes ont réussi à populariser l'article 40 comme un élément pour justement empêcher le vote en réalité c'est ça le problème de fond qui se posait là l'article 40 là il est pas il est pas brandi au nom de respecter la question la recevabilité de manière théorique il est brandi parce que les le camp macroniste est minoritaire et qu'il ne veut pas aller jusqu'à votre salle problème est-ce que vous avez pas le sentiment aussi qu'il s'agit que d'une mesure un petit peu qui vient suivre la surconflictualité décidée par Jean-Luc Mélenchon et appliquer au sein de l'assemblée par les parlementaires dont vous êtes du groupe insoumis là vous êtes extraordinaire je vous rappelle que depuis maintenant un an les macronistes utilisent absolument tout toutes les règles à mon avis d'ailleurs de manière parfois anticonstituelle pour ne pas voter ça a été vrai sur le budget 10 49-3 ça a été vrai sur le projet de réforme de retraite et là c'est vrai que l'article 40 alors expliquez que c'est à cause de Jean-Luc Mélenchon ça serait un peu fort quand même ok à cause de certaines décisions de certains propos tenus dans l'assemblée de certains comportements est-ce que vous avez eu le sentiment que il y a des groupes dont le vôtre qui ont mis de l'huile sur le feu où vous jugez que c'est pour vous une défense de la démocratie et mon sentiment c'est que je connais peu de démocratie parlementaires qui tient sans faire voter les parlementaires voilà et ça c'est quand même un problème de fond qui devrait à mon avis rejoindre les démocrates bien au-delà de la nupestre bien au-delà de la gauche c'est ce qui explique d'ailleurs qu'on fait chemin commun avec l'iode c'est sur cette question principalement est-ce que oui alors une dernière application c'est est-ce que vous aujourd'hui là vous vous y croyez à ce que vendredi ça ne se passe pas comme comme tout le monde le prédit aujourd'hui c'est à dire que que finalement tout ça soit soit enterré j'espère que jeudi parce que c'est jeudi en fait je vous en prie comme quoi je suis bien vos questions j'espère que jeudi il y aura au moins des amendements même symboliques qui quelque part signifieront qu'on avait une assemblée majoritairement contre ces réformes voilà et je crois que après les deux défaites que viennent vivre la MAC hier la majorité sur la loi de règlement c'est à la loi d'exécution des budgets ils ont été battus deux fois je pense que ça sera un nouveau symbole que dès lors qu'on est sur des questions budgétaires financières ou sociales ils n'ont pas de majorité pour qu'un jour il l'entende plutôt que mettre à mal la démocratie parlementaire est-ce que dernière question monsieur croquer vous une nouvelle sentiment aujourd'hui que cette manifestation a aussi pour objectif de maintenir la tension et l'attention en vue de ce qu'il pourrait se passer cet été qu'est-ce que vous voyez vous comme mouvement social pour les prochains mois ça on verra bien moi je pense que la question du pouvoir d'achat la question de salaire qui suit pas l'inflation ça reste des questions qui vont être très fortes surtout que on n'est pas du tout au bout de la crise inflationniste donc ça pourrait très bien rebondir sur ces questions là en tout cas je pense pas que ça soit un mouvement social battu voilà même si jamais ils arrivaient à appliquer tous les décrets d'application d'abord nous on assume qu'on abrochera cette loi une fois au pouvoir mais deuxièmement c'est un mouvement qui a gagné dans son unité la possibilité de croire qu'il est il est possible de gagner d'avoir d'autres victoires par la suite merci Monsieur Goran et merci beaucoup Sophie ravidel d'avoir été avec nous de devoir croiser en manifestation on vous laisse continuer de suivre cette belle sessions merci Thibault c'est à vous merci toujours avec Christophe Cornavin du service société du Figaro on parlait de ces Black Blocs potentiel alors et on parlait de la déclaration de Jean-Luc Mélenchon qui disait mais non il y en a pas c'est une connerie c'est ça une connerie bon surtout au début les premières manifestations étaient très calme ça s'est très bien passé il y a eu un embrassement au mois de mars à peu près notamment voilà on a été obligé par la suite par exemple d'interdire la venue de Charles III en France de reporter la venue de Charleroi exactement en fait c'est à dire que pendant trois mois et en fait on a eu les 8 premières journées nationales d'action ont été plutôt plutôt calme c'était une mer d'huile même on était assez surpris on s'attendait avec des enfants par exemple dans les manifestations familiales et tout le monde les forces de l'ordre les premières s'attendaient à ce que ce qui est un avis de bourrasque au tout début de ce mouvement de grogne et au contraire on était sur quelque chose de relativement bonne enfance j'aime pas ce mot mais en tout cas calme et une manifestation sens sans vague et tout d'un coup le 16 mars évidemment il est les forces de l'ordre se sont trouvées tout d'un coup confrontés à des actions extrêmement violentes d'ailleurs d'une violence inhabituelle qui était en dehors de tous les mots d'ordre syndicaux et et ça a pris des formes que l'on a vu de de de de de de course dans Paris d'équiper nocturnes avec plus de 900 incendies une seule de poubelle et de feu de dagues de vandalisme dans la capitale pour pour un seul soir des policiers blessés des attaques de commissariat de bâtiments publics etc enfin toutes les essais qui est arrivé place de l'Opéra il me semble hein c'est ça entre les places de la Bastille et de l'Opéra il y avait eu pas mal de pas mal d'exactions et ça avait ça avait scellé en fait un virage dans le dans ce mouvement qui était tout d'un coup enflammé le parcours aujourd'hui invalide jusqu'à Place d'Italie comment détermine un parcours est-ce que ça joue ça et est-ce qu'il y a des endroits dans Paris où il est plus facile de maîtriser des mouvements de foule et les casseurs ailleurs oui alors ça se détermine c'est pas le préfet de police qui décide généralement on est enfin les c'est une c'est une négociation d'accord entre les organisateurs donc les les l'intersyndicales et les pouvoirs publics et l'idée c'est que la préfecture de police essaie de d'orienter on va dire les les cortèges pour éviter des zones sensibles par exemple il est clair que la place de la Concorde par exemple et proscrite à une manifestation on est près du Palais de l'Élysée on est près du ministère de l'intérieur on est sous les fenêtres de l'ambassade des États-Unis d'Amérique on est de l'Assemblée nationale de la Seine on est à côté on est on est au Palais Bourbon autant d'éléments qui font que le préfet de police voit d'un très mauvais œil l'idée d'organiser en revanche c'est vrai qu'il y a pas eu une seule manifestation qui s'est déroulée là-bas il y a eu place de la Concorde faut se souvenir le soir le soir du du 49 3 de mémoire une un rassemblement spontanée de plusieurs milliers de personnes et ces jeunes qui avec réussi à marcher jusqu'à jusqu'à l'assemblée avant d'être repoussé sur la rive droite de la de la scène et après de s'égayer dans Paris en mettant des en mettant des incendies des feux de poubelles pendant des des des des des des équiper un peu sauvages et incontrôler mais généralement la pression de police elle aime bien enfin elle aime bien elle a il y a des sentiers balisées je dirais entre Bastille et République nation en république etc là invalide pas d'Italie c'est quelque chose qui est assez maîtrisé on l'a déjà c'est un parcours qui a eu lieu déjà en mars de mémoire et mais avec des quand même des des points des points d'attention notamment on sait que ça va emprunter le boulevard du Montparnasse et oui donc la symbolique le symbolique pourquoi j'imagine que vous devant votre écran d'ordinateur vous savez de quoi on parle restaurant de La Rotonde ou Emmanuel Macron avait fêté sa son élection à la présidence sa première place au premier tour et ça oui ça voilà c'est la première place sa première place et il est habitué des lieux parce que il qui est allé on a vu la rotonde plusieurs fois incendie deux ou trois fois quand on est sur ce parcours invalide on est contraint le défilé passe par la le Montparnasse avenue de Montparnasse c'est donc devant la Rotondo qui a quand même toujours de toute façon quoi que l'on fasse dans Paris parce que Paris est une ville ainsi faite on passe souvent devant des des lieux à risque des lieux sensibles mais là le préfet de police a quand même de mémoire prévu 4000 hommes avec un fer de lance les braves donc logiquement il le disait ce matin chez un de nos confrères il atteint il avait l'air serein et il disait j'attends de pied ferme les casseurs ce qui veut dire que après le discours est déjà musclé je sais que là j'ai reçu un tout à l'heure un message et une demi-heure de la préfecture de police qui me disait qu'à 14h30 donc juste au moment où le cortège est branla il y avait déjà 27 contrôle qui avait été faire en un mot du défilé ce qui veut dire que les forces de l'or sont très en alerte aujourd'hui même si à moins de monde ou peut-être moins de monde dans les rues les policiers savent que eux les casseurs eux sont au rendez-vous on ira voir Vincent roseron dans un instant pour qu'ils nous disent si tout se passe bien ça a l'air sur les images très calmes pour l'instant pour pour l'instant vous expliquer dans votre dernier papier qu'il y a des concours sur certains sites un barème de points pour pourquoi pour ceux qui arriveront à mettre la France à l'arrêt je mets des guillemets pour citer la CGT notamment c'est ça ouais ouais il y a des il y a des concours ça s'appelle le c'est en fait il y a il y a un site qui appelle à mettre le small bazar le bazar le beans bordel comme dirait d'autres voilà la pagaille et en fait on continue sur les synonymes comme ça je me concentre allez-y et alors donc du coup pour donc la zizanie est parfois le chaos et donc du coup on est vraiment sur un concours qui était lancé comme ça auprès des internautes et auprès des gens qui vont mettre donc qui vont passer à l'action sur le terrain avec des des points alors je me souviens là j'ai noté des huées ou une casserole c'est un point voilà une une intervention d'un camarade pour limiter la consommation énergétique en gros une coupure de courant ça vaut trois points une action plus violente conduisant au départ d'une personnalité ça vaut quatre points et en plus il y a un coefficient multiplicateur en fonction de la personne qui est gênée c'est à dire que si c'est le Président c'est un peu particulier merci beaucoup pardon parce que Guillaume Rocket nous rejoint et puis on va laisser peut-être d'écouter la première ministre elle sembler répondre aux député le lot ah bon ben voilà c'est raté dommage allons jeter une oreille à l'Assemblée nationale quand même madame la Première ministre vous deviez apaiser le pays vous continuez à jeter de l'huile sur le feu tout ça n'est pas responsable je vous remercie la parole est à madame la Présidente pour le comprenez naissance merci madame la Présidente ça a commencé par des brimades sur mon poids en classe je recevais des stylos des coups de compas dans le dos je me prenais des gifles et des insultes pendant 6 ans je n'ai parlé à personne j'avais trop honte j'avais trop peur et puis j'ai décidé d'en finir j'ai acheté un litre d'alcool à brûler je l'ai répondu sur mes vêtements et je me suis mis le feu j'avais 16 ans ces mots sont ceux de Jonathan du groupe René sens à l'Assemblée nationale qui semble parler de ce sujet d'actualité qui est le harcèlement scolaire on a attendu juste avant Bertrand pencher le président du groupe hyote qui espère faire tomber cette réforme des retraites dire à Elisabeth borde qu'elle était irresponsable Guillaume Rocket bonjour bonjour directeur de la rédaction du Figaro Magazine Guillaume vous pose la même question qui a marqué Cécile Renaud tout à l'heure et pourquoi faire cette journée de manifestation parce que il est trop difficile quand on est un syndicat et quand on est un soutien politique au syndicat et je pense à la nupes de dire nous avons perdu de dire nous avons échoué de dire cette opposition à la loi est un échec et donc il y a cette espèce de baroud d'honneur qui est une façon de pouvoir clôturer ce chapitre sans le dire sans dire la réalité c'est la différence entre la CGT et Laurent Berger Laurent Berger dit lui ok c'est fini et je pense que la CGT fait une grave erreur en ne voulant pas reconnaître que ce combat est perdu parce que quand vous êtes dans le déni ça crée forcément des frustrations voilà pour l'explication de Guillaume Rocket qui lui semble dire que c'est la guerre est-ce qu'il y a la moindre chance que ce texte soit retoqué retiré ou autre il y a 1% de chance non je ne pense pas je ne pense pas parce qu'encore une fois le dispositif a été bien verrouillé on a enlevé de de la proposition de loi de l'alliotte le la le l'élément qui pouvait remettre en cause cette réforme et puis surtout je pense que dans la tête des Français cette réforme est passée et donc il y a eu une forme de de résignation certes pas de gaieté de coeur mais le l'affluence moyenne pour ne pas dire faible d'aujourd'hui montre que c'est quelque chose qui maintenant appartient aux paysages les Français sont toujours contre mais il ne descendent plus dans la rue ça montre que oui bon bah c'est fait quoi vous savez que moi c'est ma thèse depuis le départ et pour une fois je me suis pas trompé donc je suis content de vous la retirer je n'ai jamais cru à cette idée que la France pouvait s'enflammer je n'ai jamais cru à cette espèce de de discours catastrophique que tenait une partie des intellectuels et la gauche radicale en disant la France va se lever tout entière contre cette loi non moi ma conviction c'est que les Français savent depuis le départ qu'il va falloir travailler plus longtemps bien sûr il n'en n'ont pas envie et c'est normal à moins d'avoir des métiers spécialement passionnants on voit arriver la retraite avec envie mais néanmoins il y a un principe de réalité et donc il y a une forme de de dissociation des Français une partie de de même disant on en veut pas et une autre partie disant il va bien falloir y passer je vais vous demander l'impossible rapidement expliquer moi très simplement la dernière infime possibilité que ce texte on va retirer je veux dire en gros que va-t-il se passer jeudi à l'Assemblée nationale et bien il y a ce ce n'est pas simple non c'est pas simple en plus j'ai peur de pas vous de pas vous dire les choses de façon techniquement exacte parce que moi ce que j'ai vu c'est que dans le dans le c'est que le gouvernement a fait en sorte que l'alliotte ne puisse pas présenter sa proposition de loi car elle entraînerait une sorte de de d'aggravation de la situation de dépenses publiques et que théoriquement quand vous faites une proposition de loi elle doit être équilibrée les recettes en face et donc là l'idée de repasser avant de de à nouveau revenir à l'interface à 62 ans bah ce serait un coup après il y a des discussions infinies pour dire mais non c'est pas comme ça que ça se passe parce que la vérité c'est que l'économie n'est pas réelle en face de ce de cette de ce report de l'âge de la retraite mais honnêtement et il va être tout à fait sincère avec vous je suis même pas entré dans le détail technique et du coup je n'arrive pas à répondre précisément à votre question c'est pas que j'ai pas envie c'est pas que j'ai pas eu envie de travailler c'est parce que je me suis dit de toute façon ça ne se fera pas exactement et même si il venait à y avoir un vote cela ne passerait pas au Sénat bon voilà quelle image quand même tout le monde est perdant et surtout on ne votera jamais et ça c'est peut-être un échec quand même Guillaume on ne votera jamais sur ce texte oui c'est vrai c'est vrai c'est pour ou contre mais on aime quand même le vote le choix des électeurs et des députés oui on ne votera pas pour ce texte parce que l'histoire retiendra qu'il n'y avait pas de majorité pour la voté pour le voter pardon mais néanmoins il y a une forme de vote puisque le gouvernement a engagé sa responsabilité et que il n'y a pas eu une majorité pour voter la censure or la motion de censure elle avait bien lu sur ce texte donc oui il y avait pas la majorité pour le voter mais il n'y avait pas non plus une majorité pour le pour le refuser mais encore une fois je vois ce que vous voulez dire mais bon les Français attendent simplement oui non l'âge de départ légal à 64 ans non oui ben voilà et ben en l'occurrence ce c'est passé je crois que les amateurs le droit constitutionnel retiendront longtemps ces passes d'armes sur le 49.3 était-il ou non légal le Conseil constitutionnel de vitil ou non censuré je pense que voilà le 47 1 le fait qu'il y a eu un temps limité pour discuter de de de cette proposition de loi je crois que tous ces échos du Palais Bourbon arrivent de façon très très peut-être pas imprécise aux oreilles des Français pour eux ben voilà le gouvernement a voulu faire ça il a voulu faire passer le texte Emmanuel Macron il tenait il y a eu des manifs et finalement c'est le gouvernement qui est le dernier mot comme les fois précédentes d'ailleurs parce que l'histoire se rappelle et je pense que c'est un des choses qu'il faudra retenir c'est que le le monde social le les représentants des syndicats ne sont plus capables en France de s'opposer à une mesure qui leur déplaît ça a été vrai sur la réforme de de du droit du travail au début du quinquennat ça a été vrai sur les ordonnances prises par François Hollande ça a été vrai aussi lorsque l'âge de la retraite a été repoussé sous Nicolas Sarkozy ça montre donc que finalement bah ces gens font beaucoup de bruit ils ont une capacité de nuisance réelle mais ils ne peuvent pas s'opposer au choix d'une majorité et je pense une majorité parlementaire ou en tout cas une une absence de majorité contre et je pense que c'est une bonne chose parce que ça s'appelle la démocratie on va faire un bilan puisque vous me dites que c'est probablement la dernière on commence par le gouvernement des soins qui a une fracture irréparable entre le peuple et le pouvoir après cette séquence est-ce que c'est vrai et à quel point je pense pas que ce soit vrai c'est que le Figaro Magazine publie chaque mois son baromètre avec la cote de confiance du président de la République et de la première ministre Emmanuel Macron est encore à en gros un petit tiers des Français qui lui font confiance bien sûr il a connu donc moi je ne pense que il y a une forme de de lassitude qui est classique pour un deuxième quinquennat mais je pense que les Français en fait ne se sont pas autant focalisés que cela sur la réforme des retraites je pense qu'aujourd'hui la préoccupation c'est l'inflation et là pour le coup il voit bien que la situation est difficile mais elle n'est pas catastrophique vous savez que l'INSEE a même dit que le pouvoir d'achat n'avait pas baissé l'année dernière notamment grâce aux aides au chèque énergie et autres mesures du gouvernement donc je pense que cette rupture elle est relative encore une fois il y a eu une forme mais ça arrive souvent moi qui fait ce métier depuis quelques semaines il y a une forme d'emballement médiatique si vous voulez ou à force de répéter la même chose surtout les plateaux les gens ont cru que c'était la vérité et donc cette idée que que la France était en train de revivre en mai 68 ou une période de révolutionnaire 95 de la c'était déjà pas mal absolument mais la vérité c'est qu'on a rien eu de tout ça sans paniquer d'une certaine manière Emmanuel Macron sans renvoyer Elizabeth borne sans remaner son gouvernement sans dissoudre sa cote de popularité remonte s'en sort pas si mal oui il s'en sort pas si mal parce que je pense qu'il a habilement gérer cette réforme il a fait quelque chose de réforme ou juste après la réforme non la réforme aussi ah oui vous trouvez oui parce que qu'est-ce qu'il a fait bah il a fait ce que font tous les présidents de la République en tout cas tous ceux qui ont succédé au général de Gaulle c'est-à-dire que il envoie son premier ministre comme une sorte de bouclier humain pour prendre les coups pour servir de paratonnerre et lui-même maintenant dit il est temps de passer à la séquence suivante donc je pense que c'était ça a été assez habilement géré et il a été cohérent avec lui-même dès lors que c'était Elisabeth borne qui portait la réforme il ne pouvait pas s'en séparer juste après sinon ça voulait dire que lui-même était opposé à cette réforme et ça aurait été encore une fois incohérent c'est 100 jours ça semble être une une réussite alors il porte ça tout seul au début il nous a dit Elisabeth borne doit mener ses 100 jours qui 14 juillet c'est ça relancer le pays après cette séquence tu fais ça tout seul comme un grand Emmanuel Macron il relance rien du tout c'est un peu tout ça ces espèces de d'artifice de communication oui mais non chaque semaine on nous annonce beaucoup de l'industrialisation mais c'est la vérité c'est que ça va prendre 25 ans hier il nous parle de nous réapproprier notre histoire parce qu'il était homo Saint-Michel la semaine d'avant il disait qu'il y avait 100 jours pour faire des des relances sur des thèmes qu'on a déjà oublié non la vérité c'est que c'est juste pour essayer de d'occuper un peu l'espace médiatique parce que la nature hors du vide mais mais sur le fond le président de la République c'est parfaitement que aujourd'hui il n'a pas de majorité pour faire de grandes réformes et que donc que sur tous les sujets que ce soit des sujets économiques ou des sujets régaliens comme l'immigration ben pour l'instant il ne peut rien faire nous sommes en direct qu'un 23 poursuivre cette 14e peut-être dernière journée de manifestation contre la réforme des retraites on fait un peu le bilan et on passe à l'opposition la gauche d'abord paris perdu parce qu'elle semble se diviser désormais après une séquence qui aurait dû la renforcer normalement la lutte sociale contre la réforme des retraites à gauche aurait dû tirer les marrons du feu c'est pas vraiment le cas alors oui mais elle ne sait pas diviser sur son opposition à cette réforme parce que le le globalement les socialistes les écologistes c'est presque ça qu'il a fait tenir ensemble la France insoumise et le Parti communiste ils étaient tous opposés à cette réforme et pourtant vous avez raison bien qu'ils aient été en phase avec l'opinion majoritaire dans le pays ils sortent affaiblis de cette séquence pourquoi et bien parce que derrière un Jean-Luc Mélenchon tonitruant vitupérant bordélisant l'Assemblée nationale ils avaient dit vous allez voir ce que vous allez voir nous allons faire rempart de notre corps et cette réforme ne passera pas et bien le résultat des courses c'est que si elle est passée et donc ils sont profondément des critiques et le rassemblement national a été beaucoup plus intelligent en disant nous sommes opposés à cette réforme et puis point et puis ils sont pas apparus dans les manifestations d'abord parce que les syndicats avaient expliqué qu'il n'y était pas allé bienvenus mais je pense que si que politiquement ça ça avantagé Marine Le Pen puisque de toute façon elle savait bien que cette réforme allait passer et donc elle a elle a en quelque sorte poser une sorte de jalon en disant nous on était contre mais si vous voulez revenir là-dessus bah il faut voter pour nous mais pour le reste ça sert à rien de de s'agiter et de et de et de taper sur des casseroles à chaque visite ministérielle il y a une petite demi-heure je pense il nous dit les sondages sortent sur les élections européennes et la gauche arriverait en tête la gauche unie elle n'a peut-être pas tout perdu la gauche non la gauche n'a pas tout perdu dans la mesure où effectivement elle ne sait pas divisée sur ce sujet elle peut arriver en tête aux européennes si il y a une liste unique mais à priori ça semble pas être le souhait de tous les socialistes encore moins des écologistes et donc je crois que oui je crois que que Jean-Luc Mélenchon là exprime plus un souhait qu'il ne décrit une réalité c'est à dire que cette cette liste unique ben c'était le ça a été le ressort de de la nupes aux dernières élections mais la gauche n'a pas été majoritaire pour autant et donc je pense qu'on n'est pas on n'est pas à l'abri de surprise et de et de de de de de trajectoire un peu personnelle il y a un certain nombre de gens notamment en partie socialistes qui se disent Emmanuel Macron se représentera pas peut-être qu'il y a maintenant une place pour une gauche réformiste ce week-end et ils ont quelque personnalités de de valeur et je pense que l'alliance avec la nupes l'alliance avec la France insoumise pardon au sein de la nupestre c'était une sorte de de choix par défaut c'est-à-dire avec un constat qui était celui que Emmanuel Macron occupait tout l'espace central de gauche et de droite et que donc il n'y avait de place que pour une opposition radicale et et et ils ont tiré les conclusions avec ces listes uniques pour les législatives en revanche à la pour les prochaines échéances cette situation sera différente puisqu'emmanuel Macron se représente pas on a parlé de la gauche vous ne m'avez parlé du rassemblement national et la droite perdante elle aussi incapable de donner soit une image rassemblée soit une cohérence idéologique oui perdante parce que diviser et la cohérente non et pas cohérente c'est vrai puisque une majorité des députés LR où ont voté cette réforme continuent à la soutenir mais une minorité est forcément c'est toujours les minorités qu'on écoute parce que ce sont les plus les plus bruyantes et les plus agitées une minorité à refuser cette cette réforme et du coup la droite est apparue comme étant en quelque sorte immature or je pense que c'était un vrai une vraie une vraie erreur alors on va essayer d'être un peu positif 1 les républicains n'ont pas explosé c'est à dire que même ceux qui n'ont pas voté la réforme n'ont pas claqué la porte du parti et puis deux je pense que non on les a pas renvoyé même si on les a écartés des instances dirigeantes et puis je pense que de toute façon vous savez c'est une une séquence qui va se terminer et et les gens oublient vite donc certes c'était pas brillant mais c'était pas non plus la catastrophe absolue pour les républicains on peut faire le bilan des syndicats aussi le renouvellement syndical ça peut durer ça le renouvellement il y a eu il y a quatre ans en arrière moment de la crise des gilets jaunes que les syndicats étaient morts ben oui mais regardez les syndicats se sont mobilisés et ils sont en échec oui mais ça c'est notre question Guillaume on peut se demander à quoi sert la grève mais ils ont été capable et c'est sans doute les seuls de mettre un million 270 000 personnes dans la rue le 31 janvier et de faire tenir un mouvement pendant 6 mois oui c'est vrai ils ont été capables de montrer en particulier à travers les grèves des transports et des un certain nombre de services publics une capacité de nuisance qui est réelle mais ils n'ont pas été capables de changer le cours de cette réforme ils n'ont rien fait bouger ça c'est absolument donc ce qu'on appelle la démocratie sociale c'est-à-dire le fait que l'avenir du pays soit soit géré conjointement avec les syndicats et bien c'est un c'est un échec et donc en cela je pense que les des syndicats donc n'ont pas réussi moi je me souviens de ces déclarations donnéstruantes sur le pays qui allait être mis à l'arrêt sur la CGT de l'énergie qui d'expliquait que la France allait se retrouver sans une goutte d'essence et bah tout ça ça s'est pas produit alors une nouvelle page qui s'ouvre avec deux femmes une à la tête de la CGT sauf si binaire Marylise Léon a aussi c'est toujours difficile de se relancer il y en avait deux personnalités installées avec Laurent Berger avec avec Philippe Martinez là aussi est-ce qu'elles seront capables d'agréger derrière elle je pense que elles vont être différentes parce que ce sont pas les mêmes générations ce sont pas non plus forcément la même sensibilité moi j'ai j'ai entendu les déclarations de ce féminin qui en fait pas mal de bruit sur le fait que à Roland-Garros ont demandé aux hôtesses d'être maquillés et d'avoir une jupe et que pour elle c'était c'est vraiment des sujets sur lesquels va la CGTS je ne vous le fais pas dire et donc est-ce que ça veut dire qui a une sorte de d'évolution sociétale de de la CGT vers une forme de de modernité wok j'en sais rien pour l'instant ce sont des signaux faibles en tout cas ce qui est certain c'est que peut-être que ce féminin les conclusions de cet échec que nous diagnostiquions à l'instant elle se dit de toute façon le choc frontale ça ne marche pas donc peut-être qu'il faut plutôt être dans une dans une critique plus plus sociétal du système capitaliste manifestation qui semble on est proche de Montparnasse on a vu sur ce plan oui il y a quelques instants qu'il y avait assez peu de manifestants devant la Tour Montparnasse 15h30 c'est quoi la suite on va parler de quoi désormais ce sont les prochains grands sujets qui vont faire l'actualité politique je pense que le grand sujet c'est de savoir si Emmanuel Macron arrive à assortir de l'impasse politique et institutionnel dans laquelle il se trouve c'est à dire que il est lui-même un des boulonnable puisque il a été élu et bien élu mais il n'a pas de majorité donc on a vu comment il ne désespérait pas de trouver ça c'est la première question déjà comment régler finalement la crise technique démocratique plus que les sujets je pense qu'elles ne se règle pas cette crise dans la mesure où la seule solution c'est de revenir devant les urnes mais alors effectivement ça peut être un une sorte de de va tout du président qui pourrait prendre le risque d'A une majorité rassemblement nationale avec un Premier ministre issu de ce parti qui échouerait et qui permettrait ensuite aux parties du président de revenir tout ça ce sont des plans sur la comète je pense pas qu'Emmanuel Macron veuille être l'homme qui a amené le rassemblement national au pouvoir donc je fais le même raisonnement pour le l'opposition de gauche je pense pas que que Emmanuel Macron et ce qu'il soutiennent souhaite lui voir prendre la moindre initiative qui permettrait le risque de Jean-Luc Mélenchon à Matignon pour dire des choses concrètement donc moi je ne vois pas je vois un président qui est condamné à faire beaucoup de discours ça tombe bien c'est mieux ses activités préférées et puis pour le reste sur des sur des projets de loi trouver à chaque fois des majorités de rencontres et essayer de faire passer comme ça quelques quelques mesures mais je pense qu'on est dans une situation qui qui va rester comme cela très très très très très imprécise alors ce n'est pas dramatique en temps de paix entre guillemets et là il se trouve que l'Europe est en guerre mais là c'est le président qui a tous les pouvoirs donc il y a pas de problème et en plus nous ne sommes pas directement concernés ce que je veux dire par ce terme de temps de peste et que c'est une grave crise survient je ne sais pas oui ou une là pour le coup c'est c'est à nouveau le président qui reprendrait la main qui pourrait avoir une sorte de de l'Union nationale derrière lui comme il y en a eu pendant le covid et pour le reste ben voilà je pense que le pouvoir est forcément condamné à pouvoir improviser je dirais presque bricoler alors il y a eu un élément positif c'est pas faire de plan sur la comète à 6 mois non moi je mets en tout cas moi je n'en ferai pas on va prendre les lois les unes après les autres et puis c'est ça et puis trouver des majorités alors il y a une nouvelle positive pour le gouvernement c'est que vous avez vu que la la note de la dette française n'a pas été dégradée donc il n'y a pas d'urgence à faire un plan d'économie fort à envoyer des signaux radicaux au marché financier donc de ce côté là Emmanuel Macron a gagné du temps mais je vois pas ce qu'il peut faire de cet en gagner le prochain grand sujet est-ce que c'est la loi immigration alors ça peut l'être ça peut l'être puisque Gérald var-manin a expliqué que il tendait la main à la droite puisqu'on voit bien que c'est de ce côté là que ça va ça va se jouer pour cette histoire de saucissonner la loi pour la faire voter un peu par la gauche un peu par la droite ça semble beaucoup c'est terminé jusqu'à la prochaine fois je crois qu'il y a eu cette changement de pieds sur ce sur ce projet d'Emmanuel Macron qui devrait avoir lieu dans l'heure on est plus à ça près mais les républicains ont fait quelque chose d'assez intelligent tactiquement c'est de mettre la barre très haut sur ce projet pour réguler l'immigration avec une mise entre parenthèses un certain nombre de règles européennes en sachant très bien que c'était un casus belli pour pour Gérald Darmanin alors ce que va faire le ministre de l'Intérieur à mon avis c'est que en septembre il va arriver avec un projet de loi avec quelques mesures un peu ferme pas avant septembre à mon avis non mais je je crois que c'est plutôt ça le calendrier il va arriver avec des mesures un peu ferme en disant bah regardez nous vous proposons de de de de rendre un peu plus difficile l'immigration de de lutter d'avoir plus efficacement contre le les dérives du droit d'asile et la droite ne veut pas voter avec nous ils sont irresponsables et là il va essayer de débaucher quelques quelques parlementaires mais encore une fois on est on est je pense condamné au réformes et aux mesures merci beaucoup Guillaume rocadeur on en parle dans 25 minutes avec Guillaume Tabar qui ira pour la question du jour et je vous la donne déjà immigration faut-il revenir sur l'accord dérogatoire franco-algérien de 1968 c'est pas simple c'est un peu technique mais on vous explique tout d'abord on retrouve Vincent roseron qui est dans la manifestation nous on a une image Vincent un peu en hauteur devant la Tour Montparnasse vous avez arrondissement il y a pas grand monde et autour de vous c'est comment alors autour de moi il y a plus de monde pour le coup ça avance la manifestation avance là moi je me trouve actuellement alors je me trouve plutôt dans la tête de cortège dans la tête de cortège officiel on va dire donc je pense que les images qu'on a à Montparnasse ne montre que des gens du cortège on va dire non officiel des gens qui passent devant parce que selon eux le cortège n'avance pas assez vite et donc je pense que c'est pour ça je pense que c'est pour ça qu'il y a qu'il y a qu'il y a moins de monde à l'avant que vous voyez sur ces images mais en tout cas ça pour être pour être plus clair avec vous aussi quand même on a eu l'impression lors de cette manifestation d'avoir de voir des des rancs par rapport à ce qu'on a eu l'habitude de voir pour cette 14e anniversaire même si même si on discutant à droite à gauche il y a toujours des gens très motivés qui croient mais aussi des gens résignés comme on l'a vu avec Patrick canner le dessinateur du Parti socialiste qu'on a eu tout à l'heure et qui nous disait lui que qu'il fallait être là aujourd'hui même si ce combat semble perdu et qu'il fallait passer à autre chose en tout cas donc voilà pour ce qu'on a vu pour nous avec Julien Leclerc lors de cette manifestation merci Thibault d'avoir été en plateau merci à tous vos invités et merci également aux internautes du Figaro de nous avoir suivi on vous dit à bientôt voilà merci beaucoup Vincent roseron vous a tout dit Vincent avec ces images cette manifestation qui doit évidemment arriver Place d'Italie après cette élan c'est tout à l'heure aux alentours de 14h depuis l'esplanade des Invalides merci de nous avoir suivis on se retrouve dans oui 20 minutes pour la question du jour à tout à l'heure [Musique] [Musique]

Grève du 6 juin: suivez en direct la 14ème journée de mobilisation contre la réforme des retraites · Pourquijevote