Allocution d'Emmanuel Macron avant le Conseil des ministres du 21 juillet
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
La rentrée qui est devant nous va se structurer autour de quelques grandes thématiques, au-delà de la poursuite des travaux sur les 4 grands chantiers que j'évoque. D'abord, la nation française, nation sportive, va rentrer dans une ère où il faut projeter le pays, qui est d'ailleurs un moment toujours de joie, de fierté et d'organisation collective. Parce qu'il faut bien accueillir, bien sécuriser, et je sais que ça mobilise tout le gouvernement. Nous allons en effet, dès septembre, accueillir la Coupe du monde de rugby et les nations du monde entier pour un événement qui, sur près de 2 mois, va être décliné.
Et nous rentrerons dans la phase finale de la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Nous sommes quasiment à un an jour pour jour de cet événement. Et ces événements qui font scander de septembre à juin 2024 la vie de la nation, juillet 2024 la vie de la nation, c'est une manière aussi de projeter le pays vers une fierté inédite. Et de l'école à la culture, à la vie de tous nos territoires, mais aussi en engageant notre tourisme, notre gastronomie, nos artisans, en nous préparant de manière très rigoureuse en termes de sécurité, tous les départements ministériels seront mobilisés. Et je vous en remercie.
Mais nous devons être exemplaires, mais en même temps donner cette fierté, cet espoir au pays. Ensuite, nous aurons, dès la rentrée, préparé, en quelque sorte, le pays pour un cadre exigeant et l'ordre en matière de finances publiques.
Dès la rentrée, avec la Première ministre et les ministres compétents, nous aurons faire le tour de toutes les ambitions qui sont les nôtres, de l'écologie à l'école, la santé, tous les départements ministériels, mais nous allons pleinement décliner la stratégie de finances publiques qui seule nous permet d'être forts, c'est-à-dire celle qui, de manière crédible, donne le chemin d'un début de remboursement de la dette, de la poursuite de la baisse des impôts et d'une gestion raisonnable de nos déficits, parce que c'est ce qui donne de la crédibilité à la France en Europe et nous permet de poursuivre la stratégie qui est la nôtre depuis 6 ans, d'une France revenue au cœur du continent européen et qui sait bâtir une Europe plus souveraine, plus univeau, démocratique.
Cet agenda de la Sorbonne, c'est celui que nous avons conduit, qui a permis des réformes profondes. La France ne peut le conduire que si elle est crédible, par ses réformes et son sérieux. Et donc ce chantier, nous aurons à le mener dès la rentrée, et nous mettrons d'ailleurs autour de la table toutes les forces politiques pour partager à la fois nos contraintes, parce que ce sont celles de la nation, et trouver les bons compromis.
Emmanuel Macron