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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 18 juin 2025 44 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileÉducation & rechercheSécuritéJustice

Julien Odoul : "La France se couche devant l'Algérie !" (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 13 %Attaque 67 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:57OuverteRéponse directe

    Mais ce qui est dingue, c'est que souvent on dit « Ah oui, mais vous comprenez, c'est les conditions de travail, les conditions d'enseignement ».

  • 2:32OuverteRéponse directe

    Vous avez raison, c'est terrifiant. Alors tout à l'heure, vous disiez, il y a une telle actualité géopolitique que ce sujet...

  • 3:15RelanceRéponse directe

    Mais même s'ils dénoncent, il ne se passe rien. Vous avez vu Maxime Repère, il le dénonce depuis des semaines, il ne se passe rien.

  • 4:32OuverteRéponse directe

    Simon. Oui, je vais rebondir sur ce qu'a dit M. Revelle, en effet, parce qu'il y a, dans la classe des professeurs en France, en effet, une teinte idéologique, une teinte politique.

  • 8:20OuverteRéponse directe

    On va parler de l'influenceur Doualem. Alors ça, c'est une histoire complètement dingue, une fois de plus.

  • 9:09OuverteRéponse directe

    La justice a tranché. L'influenceur algérien Doualem a été condamné à 5 mois de prison avec sursis pour provocation non suivie des faits à commettre un crime ou un délit, après la diffusion d'une vidéo sur TikTok en janvier dernier.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17Invité politiqueFait
    « C'est terrifiant et cette lettre devrait être placardée dans le bureau de Mme Borne. »
  • 0:28Invité politiqueFait
    « Des professeurs qui sont abandonnés depuis des années. Parce que plus on alerte, plus on lance des signaux, plus on fait remonter des faits qui se multiplient partout, dans pratiquement tous les établissements scolaires, dans pratiquement tous les départements, et moins les pouvoirs publics et moins nos dirigeants agissent. »
  • 1:45Invité politiquePromesse
    « Il faut un choc d'autorité. Il faut sanctionner les parents. »
  • 1:50Invité politiquePromesse
    « On responsabiliser, ça veut dire quoi ? Ça veut dire sanctionner financièrement quand des parents sont déficients et laissent leurs enfants agresser leurs professeurs. »
  • 6:11Invité politiqueFait
    « Moi, quand j'étais au lycée ou au collège, ça n'existait pas. Ramener des couteaux dans des sacs pour aller poignarder des enseignantes ou des surveillantes. Ça n'existait pas avant. »
  • 8:30PrésentateurFait
    « Il devait être expulsé vers l'Algérie et désormais, il est libre, il est sous contrôle judiciaire, mais il est libre. »
  • 8:33PrésentateurFait
    « Il est ressorti libre, hier soir, du centre de rétention administrative. »
  • 8:40PrésentateurFait
    « C'est des archives qu'on voit, parce que la France n'est pas parvenue à l'expulser depuis 3 mois. »
  • 8:55PrésentateurFait
    « il est désormais libre, mais assigné à résidence à Montpellier. »
  • 10:51Invité politiqueFait
    « sa fermeté, en fait, c'est de l'impuissance. »
  • 11:35Invité politiqueFait
    « M. Rotailleau est le ministre de l'impuissance et de la parole. »
  • 11:47Invité politiqueFait
    « C'est parce que la France, dans l'océan des aventures, est devenue un jouet disloqué. »
  • 12:06Invité politiquePromesse
    « Le rapport de force avec l'Algérie ne se fera pas avec une réponse graduée. Mais il se fait avec des sanctions. »
  • 23:35Invité politiqueChiffre
    « Il ne faut pas oublier quand même qu'on a environ déjoué 86 attentats depuis 2012, dont 55 depuis 2017. »
  • 24:01Invité politiqueChiffre
    « 84 % des attentats dans le monde commis entre 2013 et 2024 sont islamistes. »
  • 27:56Invité politiqueFait
    « que les signes religieux, notamment le voile islamique, va être interdit dans les compétitions sportives »
  • 28:05Invité politiqueFait
    « Rien n'est fait. Vous avez la ministre des Sports, Mme Barsac, à côté, qui nous dit que ce n'est pas un problème. »
  • 30:15Invité politiqueFait
    « la force de déstabilisation au Proche-Orient, c'est l'Iran. »
  • 30:48Invité politiqueFait
    « L'Iran veut-il rayer Israël de la carte ? Oui. »
  • 30:55Invité politiqueFait
    « L'Iran finance-t-elle et arme-t-elle depuis des années le Hamas, le Hezbollah, les Houtim ? »
  • 32:45Invité politiqueFait
    « L'aide humanitaire technique transmise par la France n'est pas donnée aux civils palestiniens qui sont bloqués à Gaza »
  • 33:21Invité politiqueFait
    « l'aide humanitaire était détournée, une partie était détournée par le Hamas et que le Hamas avec cette aide humanitaire qu'il revendait sur le marché noir avait la capacité de payer un salaire à tous ces terroristes. »
  • 33:46Invité politiqueFait
    « Il n'y a pas eu famine. Il n'y a pas eu un Gazaoui qui est mort de famine dans la bande de Gaza. Ça, c'est un mensonge éhonté. »
  • 37:02Invité politiqueFait
    « Mme Dufour ne devrait pas être à l'Assemblée nationale. Elle est à l'Assemblée nationale parce que les macronistes ont donné leur voix pour l'élection de cette députée d'extrême-gauche. »
  • 37:13Invité politiqueFait
    « Le candidat du Rassemblement national était arrivé largement en tête aux législatives en 2024. Il aurait dû gagner si le candidat macroniste ne s'était pas désisté en faveur de Mme Dufour. »
  • 38:51Invité politiqueFait
    « notre enquête sur l'islamisation de l'Europe, bienvenue en Europe-Istan. »
  • 42:40Invité politiqueFait
    « Vous n'avez pas attendu pour arrêter d'emmerder les Français. »
  • 43:26Invité politiqueFait
    « M. Rotaillot n'est que la copie des gens qui ont trahi les Français depuis des années. »
  • 43:31Invité politiqueFait
    « Il siège avec la gauche, ce qui est une réalité. »

Temps de parole

  • Julien Odoul51 %
  • Invité18 %
  • Présentateur17 %
  • Invité 24 %
  • Invité 33 %
  • Invité 43 %

0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Franchement, cette lettre, elle est suraliste. En fait, elle devrait être diffusée partout, cette lettre. Je rappelle que c'est le collège Lucio Braque d'Argenteuil. Vous voyez les images de ce collège où on dit « Nous sommes en danger, nous risquons notre vie pour enseigner ». Mais comment c'est possible ? Et comment tout le monde n'est pas révolté par ça ?

0:17
Julien Odoul

C'est terrifiant et cette lettre devrait être placardée dans le bureau de Mme Borne. Mme Borne devrait la lire tous les matins et prendre conscience qu'elle est la ministre qui doit protéger nos professeurs. Des professeurs qui sont abandonnés depuis des années. Parce que plus on alerte, plus on lance des signaux, plus on fait remonter des faits qui se multiplient partout, dans pratiquement tous les établissements scolaires, dans pratiquement tous les départements, et moins les pouvoirs publics et moins nos dirigeants agissent. C'est ça qui est terrible.

Et moi, je le dis, face à ce climat de violence qui est aujourd'hui insupportable pour des hommes et des femmes qui servent la République française, qui sont des fonctionnaires, qui servent notre jeunesse et qui s'engagent avec passion. Et ce métier d'enseignant est un beau métier qu'il faut valoriser, qui a été déclassé, qui a été décrédibilisé parce qu'on a abattu l'autorité.

Et aujourd'hui, les professeurs qui essayent de remettre un petit peu d'autorité, dans un climat à la fois où vous avez les parents d'élèves qui ne supportent plus et qui prennent fête et cause pour leurs enfants, quelquefois contre les professeurs, où vous avez tout un climat politique de gauche, d'extrême-gauche, qui vous dit que le professeur doit être l'égal de l'élève, qu'on doit niveler, qu'on est des partenaires, qu'on ne doit pas interdire, qu'on ne doit pas sévir, le résultat des cours, c'est qu'on a des professeurs qui sont totalement abandonnés.

Moi, je tiens à dire quand même que les propos de Mme Borne et ses décisions dérisoires, notamment des conseils de discipline, ne régleront rien aujourd'hui à l'ensauvagement qui gangrène nos établissements scolaires. Il faut un choc d'autorité. Il faut sanctionner les parents. Et ça ne passera que par là. On parle de responsabilisation. On responsabiliser, ça veut dire quoi ? Ça veut dire sanctionner financièrement quand des parents sont déficients et laissent leurs enfants agresser leurs professeurs.

1:57
Présentateur

Mais ce qui est dingue, c'est que souvent on dit « Ah oui, mais vous comprenez, c'est les conditions de travail, les conditions d'enseignement ». On voit ce collège-là. On le voit sur les images. C'est un beau collège qui a l'air assez neuf d'ailleurs. Ça a l'air très moderne. Voyons, on voit les images sur l'écran. C'est un beau collège. Donc ce n'est pas les conditions d'enseignement. C'est moderne. Ça a l'air plutôt propre et plutôt bien tenu, Éric Revelle. Et quand on lit, quand même, il faut le relire. Agression physique, jet de mortier, harcèlement grave, intrusion, dégradation du matériel, rodéo urbain, volonté délibérée d'atteinte physique au personnel. Mais comment c'est possible ?

2:32
Invité

Vous avez raison, c'est terrifiant. Alors tout à l'heure, vous disiez, il y a une telle actualité géopolitique que ce sujet... Mais en fait, Jean-Marc, je vais vous dire une chose, même s'il n'y avait pas eu d'actualité, la plupart des médias du service public n'auraient pas traité ce sujet. Ça ne rentre pas dans leur case idéologique. Mais vous voyez, ce collège, il s'appelle Lucie Aubrac. Lucie Aubrac, c'était une grande résistante. C'était une grande résistante. Eh bien, je vais essayer de faire un pari. Je n'ai jamais vu ça. Je n'ai jamais vu des professeurs, dans une lettre, écrivent ce qu'ils écrivent.

Donc, est-ce qu'une partie de l'éducation nationale et des professeurs, qui souvent sont assez marqués politiquement aussi, vont prendre conscience ensemble, ensemble, de ce qui est en train de se passer dans l'école, et vont le dénoncer. Et vont le dénoncer.

3:15
Présentateur

Mais même s'ils dénoncent, il ne se passe rien. Vous avez vu Maxime Repère, il le dénonce depuis des semaines, il ne se passe rien. Vous avez ses profs qui le dénoncent. Moi, je vous fais un autre pari. Il ne va rien se passer derrière. Absolument rien. Et surtout, Born, elle ne va même pas y aller dans ce collège.

3:28
Invité

Ce qui va se passer, c'est qu'Elisabeth Born va faire un communiqué où elle va marquer, c'est inacceptable, la République ne reculera pas, et ça ne se reproduira pas. En fait, la République ne recule pas. Elle est par terre, Jean-Marc. Elle est par terre. Quand on va discuter avec les profs, ils font un travail phénoménal au quotidien, notamment de discipline, en réalité. Qu'est-ce que vous voulez enseigner dans une classe où c'est, pardonnez-moi, le bordel permanent ? Et là, ce sont des menaces physiques. Donc, Elisabeth Born, elle doit, si elle ose, taper du poing sur la table, parce que cette situation, non seulement est inacceptable, mais ce n'est pas le seul endroit où ça se passe.

Vous avez des endroits où, ce n'est même pas que la République a reculé, c'est que ce sont devenus, un peu à l'instar de certains quartiers, des écoles de non-droit. Des écoles de non-droit où il n'y a plus de discipline, où on ne peut pas enseigner, où les profs sont montrés du doigt, voire violentés. Donc, ce n'est plus possible. Et je vais vous dire, Jean-Marc, entre nous, on va voir combien de médias parlent de cette affaire, qui est gravissime et qui, pour moi, marque un véritable tournant.

4:32
Julien Odoul

Simon. Oui, je vais rebondir sur ce qu'a dit M. Revelle, en effet, parce qu'il y a, dans la classe des professeurs en France, en effet, une teinte idéologique, une teinte politique. C'est-à-dire que la quantité d'agression, la quantité d'incivilité, de ces choses-là qui sont inacceptables, qu'il a fallu pour que des professeurs qui appartiennent finalement à cet écosystème, de l'excuse, du oui-mais, la quantité de ce qui a dû se passer pour qu'ils sortent du bois, finalement, et lancent cet appel de détresse, elle doit être cette quantité assez importante.

On parlait, ces derniers jours, ces dernières semaines, de ce qui relève du fait divers et ce qui relève du fait de société, avec cette fameuse phrase du président de la République qui parlait de brainwasher. Brainwasher, apparemment, les Français seraient brainwasher par des faits divers qui sont érigés en faits de société. Je pense que, moi j'ai trouvé, je pense avoir trouvé, en tout cas, une solution pour savoir si un fait est un fait de société ou un fait divers. Si un fait divers, si un fait aurait pu être évité selon un modèle de société, aurait pu être évité selon une politique, alors ça n'est plus un fait divers, c'est un fait de société.

Est-ce que les agressions, est-ce que les incivilités auraient pu être évitées dans cette école ? Si on avait changé de l'autorité... C'est Donald Trump, si vous voulez, je fais juste...

5:51
Présentateur

Ouh là ! Ah oui, d'accord ! C'est vrai que ça subit ça. Un mot sur ce qui se passe, quand même, dans cette école.

5:56
Julien Odoul

Oui, il faut prendre très au sérieux cette lettre que les profs ont transmise à l'Éducation nationale et l'Éducation nationale doit prendre ce problème à part le corps et le président de la République aussi. Il y a beaucoup, aujourd'hui, de jeunes qui sont baignés dans la violence. Les tirs de mortier, c'est un phénomène nouveau. Moi, quand j'étais au lycée ou au collège, ça n'existait pas. Ramener des couteaux dans des sacs pour aller poignarder des enseignantes ou des surveillantes. Ça n'existait pas avant. Donc il y a véritablement un problème au sein de l'Éducation nationale.

Et le chef de l'État doit remettre de l'ordre parce que c'est l'un des fondements de notre société et ça représente ces symptômes qui montrent que notre société est vraiment malade ou on n'arrive plus à éduquer nos enfants par l'éducation, notamment scolaire. Et effectivement, il faut aussi remettre de l'ordre dans ça parce que la responsabilité des parents aussi doit être mise en cause parce qu'un parent doit quand même vérifier si dans son sac, il y a un couteau, des mortiers, s'il y a des effets qui ne sont autres que des livres scolaires. Et si on ne responsabilise pas les parents aujourd'hui, demain, ce sera pire.

6:57
Présentateur

On va avoir l'occasion d'en reparler, bien évidemment. On va faire une pause, on va faire le CNews Info et puis on se retrouve juste après. Et alors après, on va encore parler d'une histoire complètement vainque. C'est l'histoire de l'influenceur Doualem qui se retrouve en liberté. On a voulu l'expulser en Algérie. Personne n'a réussi à l'expulser. Résultat, au bout de trois mois, en centre de rétention. Il est toujours là et on l'a libéré hier soir. Tout ça, c'est dans un instant. Restez avec nous. Tout de suite, le CNews Info, Somaïa Labidi.

7:24
Invité

Conseil de défense, cet après-midi, 16h à l'Elysée, le deuxième depuis le début du conflit entre Israël et l'Iran et durant lequel Emmanuel Macron devrait aborder, je cite, « La sécurité de nos ressortissants, l'adaptation et l'évolution de la menace et d'éventuelles initiatives complémentaires à prendre ». Bruno Roteuillot déploie son plan de lutte contre l'immigration illégale. Le ministre de l'Intérieur a annoncé ce matin sur notre antenne la mobilisation de 4 000 gendarmes, policiers, douaniers et forces sentinelles sous 48 heures dans les gares. Objectif, interpeller les clandestins. Des clandestins qui, je cite, ne sont pas les bienvenus en France.

Et puis, bonne nouvelle pour les salariés, ils pourront payer leurs courses avec des tickets restos jusqu'au 1er janvier 2027, annoncée hier de la ministre du Commerce et des PME, Véronique Louvagie, qui a également fait part de leur dématérialisation.

8:18
Présentateur

Bonjour, merci d'être en direct avec nous. On va parler de l'influenceur Doualem. Alors ça, c'est une histoire complètement dingue, une fois de plus. Il devait être expulsé vers l'Algérie et désormais, il est libre, il est sous contrôle judiciaire, mais il est libre. Il a été condamné le 6 mars à 5 mois de prison avec sursis, pour provocation à commettre un crime ou un délit. Il est ressorti libre, hier soir, du centre de rétention administrative. C'est des archives qu'on voit, parce que la France n'est pas parvenue à l'expulser depuis 3 mois.

Résultat, il est arrivé au bout de la durée légale de rétention de 90 jours, mais comme l'Algérie n'en veut pas et qu'il ne peut pas rester plus longtemps en centre de rétention, il est désormais libre, mais assigné à résidence à Montpellier. Le ministère lui reprochait, comme à d'autres influenceurs algériens, au même moment, des propos sur sa chaîne TikTok. Je vous propose de regarder un rappel des faits, et puis on en parle après, parce que franchement, on marche sur la tête, comme dirait l'autre.

9:09
Invité

La justice a tranché. L'influenceur algérien Doualem a été condamné à 5 mois de prison avec sursis pour provocation non suivie des faits à commettre un crime ou un délit, après la diffusion d'une vidéo sur TikTok en janvier dernier. Le tribunal correctionnel de Montpellier l'a reconnu coupable d'avoir appelé à donner une sévère correction à un opposant au régime algérien. Son avocat, Jean-Baptiste Mousset, a immédiatement réagi et fait appel. Comme nous avions indiqué, nous n'avions jamais craint de comparaître devant le tribunal correctionnel en contestation de l'infraction qui était reprochée.

De la même manière, nous ne craignons pas du tout de nous présenter devant la cour d'appel, donc nous indiquons que nous formons immédiatement un appel contre la décision qui a été rendue par le tribunal correctionnel de Montpellier. Les propos pour lesquels il a été condamné lui ont valu le retrait de son titre de séjour par le préfet de Lérault. Expulsé en Algérie, il avait immédiatement été renvoyé en France le 9 janvier dernier. Ce qui avait tendu encore plus les relations diplomatiques entre les deux pays.

10:13
Présentateur

Bon, Julien Doubs, c'est surréaliste encore. Enfin, franchement, je ne sais pas. Je ne sais plus quoi dire.

10:19
Julien Odoul

Mais on a l'illustration concrète de la hauteur de la réponse graduée de M. Rotaille. Mais qu'est-ce que vous voulez faire ?

10:26
Présentateur

Mais qu'est-ce que vous voulez faire ?

10:27
Julien Odoul

On est coincé. Jean-Marc, Jean-Marc, on a eu un ministre de l'Intérieur qui a fait de ce cas précis, qui a fait de cet influenceur indésirable, de cet influenceur qui est une menace pour la sécurité publique, M. Rotailleau a fait de cet influenceur un symbole. Un symbole de sa fermeté. Et aujourd'hui, sa fermeté est renvoyée comme un boomerang à la face de M. Rotailleau parce que sa fermeté, en fait, c'est de l'impuissance. Et très clairement, si M. Rotailleau, aujourd'hui, est obligé de faire des moulinets, est obligé de lever la voix, c'est parce que son gouvernement, celui auquel il appartient, ne veut rien faire.

Et ne peut rien faire parce qu'il n'a aucune intention d'engager un rapport de force avec la légéristique. À part qu'il n'est pas premier ministre. Il n'est pas premier ministre. Il est ministre de la Sécurité des Français. C'est maintenant qu'il y a Marou

11:14
Présentateur

qu'il est en marche sur la tête. Lui-même l'a répété deux fois.

11:17
Julien Odoul

Mais alors que fait-il ? Que fait-il avec Mme Pannier-Runacher ? Que fait-il avec M. Rebzamen ? Vous dites qu'il doit démissionner, c'est ça ? Mais encore une fois, un peu de cohérent, il faut arrêter de mentir aux Français. C'est l'Aric Saint-Sulpice. Attendez, il faut arrêter de les prendre pour des imbéciles. Quand on est dans une équipe gouvernementale, on applique une politique. Si on ne peut pas appliquer cette politique, on s'en va. Mais on arrête de mentir aux Français. M. Rotailleau est le ministre de l'impuissance et de la parole. C'est l'Aric Saint-Sulpice.

Si l'État français estime que cet individu est dangereux et qu'on lui met une fiche d'obligation de quitter le territoire et que derrière, l'Algérie refuse. C'est parce que la France, dans l'océan des aventures, est devenue un jouet disloqué. Et vous pouvez mettre Bruno Rotailleau ou quelqu'un d'autre, ça sera la même. Parce que nos relations bilatérales avec l'Algérie se sont dégradées de part des citations, des invictives à l'encontre du gouvernement algérien. On n'a pas de rapport de force. On se soumet, on recule. Le rapport de force avec l'Algérie ne se fera pas avec une réponse graduée. Mais il se fait avec des sanctions. Grâce, sanctions financières notamment.

Les affaires d'étranger au gouvernement de la République. C'est ça. Et le ministre de l'Intérieur qui essaie de faire de l'ingérence et de dire...

12:15
Présentateur

De l'ingérence ? Non, il essaie de renvoyer les gens qui doivent plus être en France. Ce n'est pas de l'ingérence. Pas de l'ingérence,

12:19
Julien Odoul

mais dans la discussion qu'on doit avoir avec l'Algérie pour renvoyer cet individu-là, ne se fera pas de la manière dont l'affaire Bruno Rotailleau. C'est-à-dire que cette réponse graduée n'est pas efficace. Mais il n'y a pas de réponse graduée.

12:30
Invité

Il n'y a pas de graduation là. Évidemment, la façon dont Julien Audou, le député RN, tape sur le ministre Rotailleau, ça prouve qu'au RN, on commence à être inquiet peut-être de la cote de popularité qui monte du ministre de l'Intérieur. Mais vous avez raison. Mais on est dans un état de droit. C'est une espèce de filet, la législation française avec des trous énormes. Et évidemment, ceux qui peuvent passer outre le barrage le font. Mais comment est-ce que vous voulez ? Mais on est humilié, Éric. C'est une humiliation pour nous. Mais pensez à Boalem Sansa. Enfin, excusez-moi. Mais bien sûr, mais je sais pas. On est incapable. On est incapable même de faire revenir.

Vous voyez, je vais pas m'acharner, mais quand je vois Emmanuel Macron au G7 au Canada qui joue des biceps, mais on n'est même pas capable de faire revenir un écrivain franco-algérien qui est emprisonné pour des raisons fallacieuses. Et on veut jouer les gros bras. Donc en réalité, Rotailleau, il est ministre de l'Intérieur parce qu'au moment où il partira pour des raisons sans doute électorales. Mais M. O'Doul, il y a des lois dans ce pays. Vous devez sortir du CRA au bout de 90 jours.

13:37
Présentateur

Mais changeons les lois, alors.

13:39
Julien Odoul

Voilà, ce n'est pas le problème du CRA. Ce n'est pas le problème du CRA. Le problème est qu'aujourd'hui, on se soumet au diktat de l'Algérie. Le problème, c'est qu'on n'a pas retiré les visas. Le problème, c'est qu'on continue de verser de l'argent, de l'aide publique. À l'heure actuelle, vous, nous tous, on paye pour l'Algérie. Nous tous, via l'aide publique au développement, on paye pour le régime algérien. À aucun moment, vous avez eu un retrait, ne serait-ce que d'un centime. On continue à financer des transferts de fonds. On continue à entretenir des projets de coopération. On continue à soumettre au diktat de mémoriel. Quand est-ce qu'on va dire non ? Mais c'est le gouvernement.

C'est le gouvernement. Oui, c'est-à-dire qu'évidemment, cet événement-là est encore une fois le symbole très, très, très exaspérant de l'impuissance en France. On était la première puissance mondiale il y a un siècle. Aujourd'hui, on n'arrive plus à sortir un ennemi de la France en France. C'est quand même l'illustration presque anthropologique d'un problème de société qui est massif. Moi, je serais beaucoup moins sévère à l'égard de Bruno Retailleau parce qu'on pourrait avoir des gens comme Christophe Castaner, comme on les a déjà eus, on pourrait avoir Bernard Cazeneuve, on pourrait avoir... Et ce que je veux dire, c'est que de toute évidence, vous connaissez l'Assemblée...

Alors, évidemment, quand on parle de l'aide publique au développement, quand on parle de rapports de force, je rappelle quand même que même si Emmanuel Macron n'est plus au pouvoir sur le plan national et que la politique nationale est bloquée, il est, en vertu de la Ve République, le chef des armées et il a son domaine réservé en ce qui concerne la politique étrangère de la France. On remarque en effet qu'Emmanuel Macron et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, ont été très attentifs au rapatriement de la passionnariat de la France insoumise, Rima Hassan, quand elle devait rentrer de sa croisière que pour Boilem sans salle, c'est-à-dire qu'ils choisissent leur bataille.

Et donc, Bruno Retailleau, je suis désolé, je préfère avoir quelqu'un comme Bruno Retailleau dans un espace qui est bloqué de toute façon. Je dis juste, je dis juste, je dis juste, voilà, c'est-à-dire que même si le ministre de l'Intérieur était du Rassemblement National ou LR ou Reconquête ou que sais-je, il serait bloqué par la situation parlementaire que vous connaissez très bien parce que vous êtes à l'Assemblée Nationale. Mais justement, c'est bien pour ça qu'on veut obtenir la majorité et effectivement, il faut changer. mais ça ne passera que par là. Et aujourd'hui, il faut que M.

Retailleau aussi tire les conséquences de son impuissance et arrête de siéger la table du gouvernement avec des socialistes, avec des macronistes qui ne veulent rien faire contre l'Algérie.

16:09
Invité

Je vous donne un exemple et c'est absolument correct que vous parlez d'aide publique aux développants et continue de verser de l'argent à l'Algérie. Des millions d'euros. Et en contrepartie, nous dit, dehors, les Français, on ne veut plus vous voir. Mais sur les 14 milliards d'euros d'aide aux développants que la France, l'Agence française de développement donne, il y a 1,6 milliard, M. O'Doul, qui est consacré à financer le pacte Asile et Immigration imposé par Bruxelles à la France. C'est-à-dire que dans l'aide au développement, on finance, jusque-et y compris, en fait, le flux migratoire. Vous vous rendez compte ? Alors ça, on pourrait l'échanger tout de suite.

16:40
Julien Odoul

Mais vous savez, allons plus loin, les amis de M. Retailleau au Parlement européen, les députés du PPE, le fameux PPE, ils ne font rien contre l'immigration massive. Ils ne font rien contre le FEMISO, ce fameux groupe allié aux frères musulmans, qui participent de l'entrisme islamiste en Europe, le PPE les laisse faire. Donc encore une fois, vous voyez que cette nébuleuse de la droite auquel appartient M. Retailleau, elle est complice et coupable d'une, de l'immigration massive et de l'entrisme islamiste et de la soumission au régime américain.

17:08
Présentateur

Le résultat, c'est qu'on est humilié. On est humilié. Une fois de plus, on est humilié. La France est humiliée. La France, sa voix ne porte plus. Enfin, on parlera tout à l'heure de ce qui se passe en Israël, mais c'est pareil. On voit Emmanuel Macron qui s'agite

17:24
Julien Odoul

la voix de la France ne porte plus. Et là, avec le cas de l'Algérie, on n'arrive même pas à renvoyer nos OQTF sur le sol. Mais il n'y a pas que l'Algérie, il y a aussi la Tunisie, il y a le Maroc, il y a d'autres pays dans le monde ou d'autres pays africains. Et on est humilié dans tous les sujets, que ce soit sur la scène internationale, que ce soit dans le domaine intérieur. Et par exemple, avec l'humiliation que Trump nous a encore fait sur sa sortie en disant que le président de la République, Emmanuel Macron, ne maîtrisait rien. Ça comprenait rien. Les deux sont vrais en même temps. Ça prouve que la France ne pèse plus rien.

Et il faut dire la vérité aux Français, la France n'est plus un grand pays. Et on le refuse. C'est un grand pays. C'est un grand pays. C'est un grand pays. La France est un grand peuple. Et comme disait le général de Gaulle, la France, ce n'est pas les Français du moment. La France est un grand pays. Il y a beaucoup de politiciens qui ont la grandeur du général. Ça fait 1500... Je n'ai pas dit ça. Mais je dis simplement que... Alors ça, je vous rejoins complètement là-dessus. Il n'y a aucun politicien qui a la grandeur du général de Gaulle. Simplement, la France est un grand peuple.

Simplement, il faut aujourd'hui, comme c'est un peuple qui a été, j'ai envie de dire, distrait par 80 ans de paix, à oublier ce que voulait dire la défense, l'autodéfense. Ce que ça veut dire, c'est de défendre sa civilisation, son peuple. On se rejoint complètement. À partir du moment où on rejoint une organisation supranationale. Vous vous nannetez pas

18:40
Présentateur

que la France ne soit plus un grand pays. Non, non, mais pas du tout. La France,

18:43
Julien Odoul

c'est un grand pays. Mais on n'a pas le droit. On n'a pas le droit. On n'a pas le droit de dire... On n'arrête la politique. On n'a pas le droit de dire que la France, qui est le pays dans le monde qui a gagné le plus de batailles dans toute l'histoire de l'humanité, est un pays fré. Mais il faut regarder vers l'avant. On parle de l'avant.

19:02
Présentateur

Oui, il faut regarder devant. Mais oui, c'est pour ça qu'on se bat. C'est pour ça qu'on se bat. C'est pour ça qu'il y a des gens qui se batent. Excusez-moi, la France, je l'aime, je l'adore et ça me fait mal de le dire. Mais ce n'est plus un grand pays. Mais dans ce qu'on fait quoi ? On arrête. Qui écoute la voix de la France ? Qui écoute la voix de la France ? Mais attendez, vous parlez de quoi ? De la diplomatie ? Partout. Déjà qu'on commence à écouter... On n'arrive même pas à renvoyer nos OQTF. Alors ça, bien sûr. Sur la diplomatie, plus personne nous écoute. Mais on n'est tout à fait d'accord. Mais on n'a pas le droit

19:24
Julien Odoul

en tant que français. On n'a pas le droit en tant que français, le dire. On n'a pas le droit en tant que français. On a le droit de se rendre compte pour réagir. Mais la fatalité, ce n'est pas français. Il faut se battre.

19:34
Présentateur

Dernière chose.

19:36
Julien Odoul

La France n'est plus un grand pays parce qu'à partir du moment où on a rejoint une organisation supranationale militaire comme l'OTAN, on a perdu notre souveraineté. Ça, c'est indéniable. Les Etats-Unis font partie de l'OTAN, c'est un grand pays. C'est quoi, c'est un grand pays ? Oui, excusez-moi. Attendez, un dernier mot là-dessus. Il n'y a pas de ça.

19:56
Présentateur

Vous allez loin. Excusez-moi, Eric Revelle, il y a aussi nos dirigeants qui ne sont pas à la hauteur. Excusez-moi. Ce n'est pas de Gaulle qu'on a au pouvoir aujourd'hui. Non.

20:03
Invité

Non, ce n'est pas de Gaulle. Vous savez, quand il revient au pouvoir en 1958, on est à peu près dans la même situation. On est quand même vaincu après la Seconde Guerre mondiale. On a quand même une situation économique et financière qui est proche de la situation périlleuse dans laquelle on se trouve. Bon, il y a un personnage historique qui s'appelle de Gaulle. Moi, vous savez, je suis un optimiste désespéré. Je suis désespérément optimiste. Je veux croire. Je veux croire.

20:23
Présentateur

Je préfère un optimiste désespéré. Vous savez,

20:25
Invité

Baladur avait écrit un joli livre où il expliquait que souvent dans les périodes historiques de la France, lorsque la France est dans le mur, alors on a quelqu'un, il se passe quelque chose. C'est les pompiers, ça s'appelle. C'est pour ça que je dis un homme providentiel. Oui, c'est l'histoire. Alors, certains ne croient pas du tout au bon concept, mais moi, j'y crois aussi. Et c'est Rotaillot ? Mais je n'ai pas dit que c'était Rotaillot. Non, je vous pose une question. Mais vous savez, quand Macron arrive pour réussir son hold-up politique en 2017, tout le monde se dit tiens, mais voilà. Bon, après, on a vu.

Parce qu'en réalité, vous savez, il y a quelque chose qui me frappe chez Emmanuel Macron, c'est la façon dont il a désincarné la fonction présidentielle.

21:04
Présentateur

On avait déjà dit ça de Hollande, mais là, on est allé encore plus loin.

21:06
Invité

Quand vous devenez ministre avec les gyrofards, voiture, la personnalité disparaît derrière le statut. Eh bien, l'hubris de Macron a fait le contraire. Enfin, il est très jupitérien. Il est très jupitérien, beaucoup plus que François Hollande. Il a fait disparaître la fonction présidentielle. C'est son égo qui s'est imposé, pas le statut de chef de l'égo. Ah oui, mais bon, on ne peut pas en dire...

21:26
Présentateur

Je voudrais qu'on continue à parler de Bruno Rotaillot parce qu'il a fait une annonce quand même ce matin qui est aussi un peu passé inaperçu, mais moi qui m'a interpellé. Il a dit que tout ce week-end allait être sous haute surveillance en France, non seulement en raison de ce qui se passe en Israël, mais aussi parce qu'il y a la fête de la musique et il y a beaucoup de menaces qui pèsent sur la France justement à cause de tout ça. On va réécouter Bruno Rotaillot qui était ce matin face à Sonia Mabrouk sur CNews.

21:48
Invité

Il y a deux menaces. Il y a deux menaces. Il y a la menace qui peut être réveillée par les événements entre Israël et puis l'Iran qui est liée à la mouvance islamiste endogène, non pas exogène, c'est-à-dire notamment des jeunes qui se radicalisent avec les événements sur les réseaux sociaux. Donc ça, c'est une menace qu'on ne néglige pas. La DGSI est chargée de la surveiller tout particulièrement. Il y a une autre menace qui n'est pas constituée. La communauté des Iraniens en France, c'est 62 000 personnes. Mais sachez bien qu'elle ne constitue pas une menace en elle-même puisque ce sont des Iraniens qui ont fui le régime, qui sont donc des opposants.

En revanche, en revanche, le régime des ayatollahs, des mollahs, a tenté, sur le sol français, de commettre des attentats qui ont été déjoués, je pense d'ailleurs, très précisément, un attentat en 2018 qui avait été déjoué contre des opposants d'ailleurs iraniens. Donc on est très, très vigilants.

J'ai fait une réunion vendredi soir avec toutes nos forces, y compris d'ailleurs les services de renseignement français, pour qu'on se mette tous au niveau de la menace et que notamment pour le week-end qui vient, puisqu'on a la fête de la musique, on a un certain nombre de grands événements, de grands concerts à Paris, mais aussi en France, on puisse avoir la meilleure protection possible en termes de sécurité pour les Français.

23:03
Présentateur

On est en direct avec Eric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale. Bonjour, merci d'être en direct avec nous. Bonjour. Est-ce que la menace est forte pour ce week-end ?

23:12
Julien Odoul

Tout à fait, la menace est forte, mais elle est forte depuis déjà un certain nombre d'années. Depuis 2015, elle a gravé, je dirais, un échelon supplémentaire, malheureusement, depuis le 7 octobre 2023. Là, actuellement, avec les faits internationaux, avec notamment l'Iran et l'Israël et ce que vous savez, ce dont vous venez de parler, évidemment, ça prend encore une dimension supplémentaire.

Il ne faut pas oublier quand même qu'on a environ déjoué 86 attentats depuis 2012, dont 55 depuis 2017, grâce à l'excellent travail de la DGSI, vous l'avez rappelé, grâce aussi à l'important travail de toutes les forces de sécurité intérieure, parce que, évidemment, les remontées d'informations sont transversales pour mieux affiner la réponse face à cette gangrète, face à cette menace prégnante. La numéro 1, quand même, je rappelle quelques chiffres, et qui émanent notamment de la Fondation pour l'innovation politique de Dominique Rédi. 84 % des attentats dans le monde commis entre 2013 et 2024 sont islamistes.

84 %, 70 % des interpellés, des impliqués dans les projets d'attentats en France en 2023, depuis 2023, sur le territoire national, M. Mordi, ont moins de 21 ans. Ils sont, pour la plupart, radicalisés en ligne ou dans des quartiers où le communautarisme est extrêmement fort, prégnant. Et en termes de radicalisation dans les réseaux sociaux, sur les réseaux sociaux, c'est Snapchat, c'est les messageries cryptées, et d'ailleurs, rappelez-vous, là, la dernière loi contre le narco où le volet déchiffrage messagerie cryptée a été retoqué, alors qu'il y a une réelle porosité entre le terrorisme exogène, endogène et d'autres sphères de la criminalité organisée comme le trafic de stupéfiants, etc.

Donc, il y a une réelle porosité, ce qui gangrène notre système de gouvernance, nos valeurs, l'esprit des Lumières qui découle, justement, de tout cela et surtout, ces mots-là, ces intégristes islamistes qui exècrent la République, évidemment, la laïcité, la liberté de conscience de croire ou ne pas croire. Donc, il y a un réel enjeu, évidemment, en ce qui concerne la sécurité nationale, donc la sécurité numéro une de notre pays.

25:22
Présentateur

– Et pour prolonger ce que vous dites, Éric Henry, ça veut dire que la fête de la musique peut être une cible pendant ce week-end puisque la fête de la musique, c'est quand même à l'opposé de ce qu'aiment ces gens-là, c'est à l'opposé de ce que valorisent ces gens-là, ça les rend... Ils détestent tout ça et ça peut devenir une cible pendant ce week-end, d'où la mise en garde de Bruno Rotaillot ce matin.

25:44
Julien Odoul

– Voilà. Au-delà de l'antisémitisme et de l'atmosphère et son apportation sur le territoire national, oui, la fête de la musique comme d'autres événements, elles sont exécrées par ces obturantistes parce que la France en elle-même représente tout ce qu'ils détestent. Ces valeurs, on en a parlé, vous l'avez dit, je le redis, Alliance post-nationale aussi, syndicat républicain, leader du syndicalisme et policier appelle sans arrêt à la vigilance et interpelle le ministre de l'Intérieur parce que, évidemment, c'est cette menace qui gangrène notre cohésion nationale et qui met à mal notre corpus philosophique.

26:20
Présentateur

– Merci beaucoup, Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale. Merci d'avoir été en direct avec nous. Julien Audouls, c'est vrai qu'on a senti Bruno Rotaillot qui a fait cette alerte pour ce week-end parce qu'il va y avoir des réunions, il va y avoir du monde et on craint un geste fou. – Oui, on peut le craindre.

26:37
Julien Odoul

– Ou plusieurs, d'ailleurs. – Et d'ailleurs, rappelez-vous les propos de l'ancien imam de Brest qui se mettait en scène dans une conférence avec des enfants en leur disant que s'ils écoutaient de la musique, ils allaient être transformés en singes et en porcs. C'était en France. C'était un imam, c'était dans une mosquée française. – Je vous souviens très bien de la vidéo.

– Voilà, et aujourd'hui, effectivement, tout ce que nous représentons et particulièrement notre joie de vivre, notre culture, les festivités, notre liberté, en gros, et surtout, l'égalité entre les hommes et les femmes que les mollas détestent, que l'islamisme, aujourd'hui, combat, tout ça, évidemment, est menacé et est une cible. Alors, pour M. Rotaillot, nous, évidemment, nous soutenons toutes les mesures qui peuvent être mises en œuvre pour protéger les Français. Moi, je lui dis, il a tous les outils en main. Il a présenté un rapport sur les frères musulmans très récemment avec une liste, notamment, de 139 mosquées radicales liées aux frères musulmans. Il faut les fermer.

Il faut les fermer. Il faut décréter les frères musulmans organisations terroristes en France. Il faut les interdire. Il faut fermer ces cellules d'endoctrinement. Il faut, évidemment, s'attaquer au alentrisme islamiste dans le sport. Et moi, je dénonce l'attentisme du gouvernement. Ça fait des semaines et des mois qu'on nous dit que les signes religieux, notamment le voile islamique, va être interdit dans les compétitions sportives, qui est un emblème de l'islamisme. Ça fait des mois que le gouvernement nous balade. M. Rotaillot est d'accord. M. Bayrou nous dit qu'il est d'accord. Rien n'est fait.

Vous avez la ministre des Sports, Mme Barsac, à côté, qui nous dit que ce n'est pas un problème. Quand est-ce qu'ils vont agir, ces gens-là ? Quand est-ce qu'à un moment donné, on va prendre l'offensive contre l'islamisme qui, aujourd'hui, est-ce qu'il est une menace mortelle ?

28:16
Présentateur

Alors, justement, je voudrais qu'on reste un peu sur le plan politique quand même, parce qu'on parlait de la situation en Israël, la guerre avec l'Iran, en disant que ça renforçait un peu les tensions en France. Moi, je voudrais qu'on réécoute ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale hier, en particulier, avec la sortie des Insoumis qui est totalement surréaliste, en particulier Alma Dufour, qui est une députée LFI, mais qui a fait une sortie complètement dingue, où elle se met à défendre l'Iran face à Israël. Enfin, je vous dis, moi, chaque fois qu'on aborde un sujet, on se dit, mais on est où ? On est où dans ce pays ? Écoutez.

28:47
Invité

Pourtant, quel que soit ce que l'on pense du régime de Khamenei et que l'on a toujours condamné, le droit international est clair. L'Iran est l'agressé et Israël l'agresseur. Comme le rappelle l'ancien ambassadeur de France en Israël et aux Etats-Unis, M. Barros, il a droit à se défendre. À ce stade, il est urgent que vous changiez de métier. Netanyahou a tué 408 personnes en Iran. Il est aussi responsable, et je le dis, de la mort de 13 citoyens israéliens. Responsabilité, ni neterté, car quand des jeunes sont pendus à l'aube, le régime des sables, mais quand des hôpitaux sont bombardés et que des enfants meurent sous les décombres, c'est Netanyahou qui les a tués.

Depuis 4 jours, un balai de négationnistes se précipite sur les plateaux pour dire qu'il faudrait remercier le gouvernement israélien qui affame 2 millions de personnes enfermées, que la démocratie se cache dans ce gouvernement.

30:00
Présentateur

Il y a incroyable, incroyable ce discours. Simon Meuss. Vous savez, je ne pense pas qu'elle pense qu'Israël est l'agresseur,

30:07
Julien Odoul

je pense qu'elle veut qu'Israël soit l'agresseur. Je ne sais même pas. Dans ce camp-là, on sait qu'Israël ne commet pas de génocide à Gaza. On sait qu'Israël n'est pas l'agresseur et que la force de déstabilisation au Proche-Orient, c'est l'Iran. Mais ça ne fait pas vendre. On veut qu'Israël soit l'agresseur. On veut qu'Israël soit le diable qu'ils veulent voir en ce petit pays, en ce seul petit pays, ce seul État juif au Proche-Orient qui est, je le rappelle, parce qu'on est dans l'inversion totale des sens, qui est le seul État démocratique libre, un allié de la France au Proche-Orient. Israël veut-il rayer l'Iran de la carte ? Non. L'Iran veut-il rayer Israël de la carte ? Oui.

Israël finance-t-il des mandataires terroristes pour attaquer l'Iran ? Non. L'Iran finance-t-elle et arme-t-elle depuis des années le Hamas, le Hezbollah, les Houtim, les Houtim, tous les agents de nuisances qui n'ont qu'un objectif, c'est l'éradication du seul État juif du monde. Et évidemment que la France insoumise dont l'obsession...

31:13
Présentateur

Pourquoi la France insoumise dit ça ? Vous dites, je crois qu'elle ne le pense même pas, elle ne le croit même pas. Pour deux raisons.

31:19
Julien Odoul

La première, ça s'inscrit tout à fait dans la ligne droite de la gauche qui blanchissait le maoïsme et les crimes de Mao, qui blanchissait Staline, sauf qu'à l'époque, c'était moins vendeur sur le plan électoral. Aujourd'hui, même s'ils ne le pensent pas, ils doivent le dire pour tout simplement plaire à leur électorat, qui sont sensibles à ces discours. Je veux juste dire une chose, c'est qu'hier, l'Ayatollah, le guide suprême, Khamenei, il a publié un message très particulier sur Twitter. Il a publié une image de la bataille de Haïbar. Haïbar, dans le Coran, c'est la bataille où Ali et Mahomet exterminent les juifs de la ville, qui est dans la péninsule arabique, de Haïbar.

cet imaginaire-là, il résonne. Il résonne auprès non seulement des chiites, mais aussi des sunnites. Et il résonne auprès de tous. C'est pour ça que, dans les rues de Gaza, comme dans certaines manifestations en France, on entend Haïbar, Haïbar, Yahoud, qui veut dire en arabe, en gros, on va exterminer les juifs, comme le prophète Mahomet et comme Ali l'ont fait. Et tout ça, ça résonne aujourd'hui. Et la France insoumise le sait très bien, en joue et ne compte évidemment pas sans, comment dire, en faire l'économie. Cédric Saint-Sulpice veut réagir à ce que vous dites. Déjà, sur la situation à Gaza, il y a quelque chose qui est une honte, c'est l'aide humanitaire qui n'est pas transmise.

Elle est transmise ? Non, c'est faux. Comment ça ? C'est faux. Déjà mars, elle est bloquée. La Gaza Health, vous n'avez pas vu ce qui s'est passé ces dernières semaines ? L'aide humanitaire technique transmise par la France n'est pas donnée aux civils palestiniens qui sont bloqués à Gaza ou qui peuvent être des chrétiens, des musulmans ou quasiment la moitié de la population à Gaza sont des enfants et l'aide humanitaire n'est pas transmise. C'est l'aide alimentaire. Vous ne pouvez pas dire ça qu'elle est transmise. Excusez-moi, il y a eu une interruption à partir du 2 mars qui a duré en à peu près deux mois. Pourquoi ? Pourquoi ça s'est passé comme ça ?

Tout simplement parce que l'aide humanitaire était détournée, une partie était détournée par le Hamas et que le Hamas avec cette aide humanitaire qu'il revendait sur le marché noir avait la capacité de payer un salaire à tous ces terroristes. Et quand on bloquait l'aide humanitaire dans une situation dramatique comme il y a à Gaza ou depuis le drame du 7 octobre où il y a encore des otages israéliens bloqués là-bas et il y a quasiment 2 millions de civils qui sont bloqués et pris otages par cette entité terroriste le Hamas, je suis désolé, bloquait l'aide humanitaire et créer une condition de famine. Il n'y a pas eu famine.

Il n'y a pas eu un Gazaoui qui est mort de famine dans la bande de Gaza. Ça, c'est un mensonge éhonté. Comment vous pouvez le savoir ?

33:52
Présentateur

Est-ce qu'au final, vous êtes d'accord avec ce que disent les insoumis ? Est-ce que le discours d'Alma Dufour, vous êtes d'accord avec elle ?

34:00
Julien Odoul

Pas du tout. Parce que moi, je suis pour la vie et je considère que tous les civils palestiniens ou israéliens qui vivent dans une situation compliquée là au Moyen-Orient avec cette escalade depuis le 7 octobre est dramatique. Et il faut appeler à un cessez-le-feu immédiat et rendre les otages et ramener l'aide humanitaire au maximum dans la bande de Gaza.

34:19
Présentateur

Mais sur l'Iran par exemple, est-ce que vous concédez quand même qu'Israël est en train de jouer sa survie ?

34:25
Julien Odoul

Là, oui, elle joue sa survie et sur l'Iran, c'est aussi l'hypocrisie à la française parce qu'en 2024, les Iraniens ont participé aux Jeux Olympiques. Donc aujourd'hui, on est en train de dire aux Françaises et aux Français que l'Iran représente une menace pour la France alors que les Russes ont été refusés d'accès aux Jeux Olympiques. Donc la cohérence n'est pas là. Éric Connel.

34:47
Invité

Il y a une chose que j'aimerais dire et un point que j'aimerais soulever. La chose que j'aimerais dire, c'est qu'il faut penser aussi aux populations. À celles de Gaza, à la population iranienne, à la population ukrainienne qui sont globalement sous des bombes. Il faut penser à ces populations. C'est important. Et ce n'est pas prendre position pour les uns ou pour les autres. Maintenant, ce que je voudrais dire aussi, c'est que d'une certaine manière, même si évidemment cette déclaration de ces députés et je vais vous expliquer pourquoi elle est cohérente avec ce qu'il dit, est scandaleuse, c'est que oui, le droit international est en deuil de sa propre crédibilité. Il faut le dire.

Il faut le dire. C'est-à-dire que là, vous avez des conflits qui sont entrepris de manière complètement unilatérale. Ce qui va rajouter à la déstabilisation du monde. Maintenant, quand vous avez un pays qui est en survie, quand vous avez, comme vous l'avez dit, un pouvoir iranien qui dit que dès qu'il aura la bombe nucléaire, son objectif, c'est de détruire Israël, alors est-ce qu'on ne peut pas légitimer en marge du droit international le fait que vous pouvez faire des frappes préventives avant que cela n'arrive ? C'est quand même un sujet. C'est quand même un sujet.

Maintenant, la question du droit international, il ne faut pas la fouler au pied, Jean-Marc, parce qu'il a servi pendant quand même des années, des décennies à protéger ce monde de s'enflammer. Là, on voit bien que quel que soit l'endroit du monde, il ne manquerait plus que les Chinois mettent la main sur Taïwan, en fait, tout se passe maintenant en dehors des règles internationales et c'est quand même un sujet.

36:10
Présentateur

Julien Oudoul, un mot là-dessus. Alors, il n'y a pas de surprise.

36:13
Julien Odoul

Sur Alephi. Alors, il n'y a pas de surprise. Non, je les propose.

36:16
Invité

Non, puisqu'ils veulent eux-mêmes, je veux dire, quand ils soutiennent Gaza et qu'ils tapent sur Israël en disant vous êtes responsable d'un génocide, leur logique à eux, ce n'est pas de défendre la femme iranienne qui enlève son voile, ce n'est pas de défendre ces pauvres malheureux qui sont pendus à des grues comme on voit en Iran, c'est d'être logique avec eux-mêmes, c'est-à-dire de continuer. Et aujourd'hui, vous avez des élémistes qui soutiennent le régime de Gaza. Mais vous voyez,

36:37
Présentateur

regardez le titre que j'ai fait à l'image, je me suis dit « Les insoumis sont aveuglés par leur haine contre Israël ». C'est-à-dire que, vraiment, alors j'ai mis un point d'interrogation parce que voilà, on pose des questions dans cette émission, donc voilà. Mais moi, j'ai le sentiment, honnêtement, qu'ils sont aveuglés par leur haine.

36:49
Julien Odoul

Alors moi, je mets un point d'exclamation quand c'est pourri, c'est LFI. Et effectivement, il n'y a pas de surprise. Demain, le diable attaquerait Israël et LFI demanderait le prix Nobel de la paix pour le diable. Voilà, c'est comme ça. Moi, la seule surprise qu'il y a dans cette affaire, c'est que Mme Dufour ne devrait pas être à l'Assemblée nationale. Elle est à l'Assemblée nationale parce que les macronistes ont donné leur voix pour l'élection de cette députée d'extrême-gauche. Le candidat du Rassemblement national était arrivé largement en tête aux législatives en 2024. Il aurait dû gagner si le candidat macroniste ne s'était pas désisté en faveur de Mme Dufour.

Donc, il faut aujourd'hui que les macronistes Gabriel Attal, M. Macron, M. Barraud et d'autres en tirent aussi les conséquences. Ils ont fait entrer 72 députés d'extrême-gauche et potentiellement 72 députés antisémites qui aujourd'hui perturbent l'Assemblée et déversent la haine contre nos compatriotes de confession juive. C'est surtout leur responsabilité.

37:45
Présentateur

Alors, on va faire une pause dans un instant. On va vous parler de Bruno Rotaillot pour deux raisons. D'abord, parce qu'il lance une campagne de pub qu'on vous présente en avant-première sur CNews, la France des honnêtes gens. On va avoir l'occasion d'en parler. Il y a plusieurs affiches. Vous allez les découvrir dans un instant. Et puis, Bruno Rotaillot qui devait aller en visite dans la gare du Nord, je vous l'ai annoncé dans les titres de cette émission. Eh bien, visite annulée. Je vous explique tout dans un instant. Reste avec nous en direct sur CNews.

38:07
Invité

Bonjour, je suis Johan de Carglass. Vous aussi, vous êtes d'accord ? Vous préférez réparer plutôt que remplacer. Chez Carglass aussi. Alors, quand mon client m'a dit je me suis encore pris un caillou, c'est la troisième fois. Évidemment, chez Carglass, on lui a réparé son impact. Vous imaginez si on lui avait remplacé son pare-brise à chaque fois ? Ça aurait fait trois pare-brises gâchées. Chez nous, on préfère éviter ça parce que depuis toujours, Carglass s'engage à réparer quand c'est possible. En 30 minutes, c'est réparé. Alors, un impact ? Prenez rendez-vous gratuit. Carglass rentre place. Louis de Ragnel, directeur de la rédaction du JD News.

38:50
Julien Odoul

Cette semaine, dans le JD News, notre enquête sur l'islamisation de l'Europe, bienvenue en Europe-Istan. Violence, agression au couteau, les victimes ne baissent plus la tête. Laboratoire Pierre-Fabre, le tarn dans la peau, découvrez notre saga. Et comme chaque semaine, retrouvez les éditos de Laurence Ferrari, de Vincent Hervouet, Mathieu Bock-Côté et de Philippe Devilliers.

39:13
Invité

Le JD News, votre nouvelle hebdomadaire 2,20 euros, chaque mercredi en kiosque et le dimanche dans le JDD. Vous découvrez les images du drone israélien abattu par un missile solaire iranien. Aucun blessé n'a été signalé et il n'y a aucun risque de fuite d'information, déclare Ksaal dans un communiqué. Les premiers vols d'évacuation ont débuté. Les Israéliens bloqués à l'étranger en raison de la fermeture de l'espace aérien jeudi dernier commencent à être rapatriés, comme vous pouvez le voir sur ces images. Au total, 150 000 citoyens sont concernés. Et puis, pas de fumée blanche, mais une ultime journée de réunion fixée au 23 juin.

C'est ce qu'il est ressorti du conclave sur les retraites après trois mois et demi de concertation. Patrick Martin, le président du MEDEF, s'est dit, je cite, réservé à l'idée de cette nouvelle réunion tout en précisant qu'il allait consulter ses instances.

40:13
Présentateur

11h30 sur CNews, merci d'être en direct avec nous. On continue à parler de toute l'actualité. On parle de Bruno Rotaillot, président des Républicains, qui lance cette semaine une vaste campagne d'adhésion pour son parti. Et il rassemble autour d'un slogan avec ces affiches qu'on vous propose de découvrir en avant-première sur CNews. et ça s'appelle « La France des honnêtes gens ». Alors, vous voyez, il y a des chefs cuisiniers, il y a des pompiers, il y a des policiers, il y a des agriculteurs également qui sont présents sur cette affiche. Donc, c'est ça, « La France des honnêtes gens » en opposition. Éric Reveld, je suppose, avec les malhonnêtes ? Oui, alors,

40:52
Invité

je n'aime pas trop la mise en page, je trouve, un peu passéiste. Je vous le dis franchement. Rengarde, on peut le dire. Alors, dites Rengarde parce que vous êtes un homme politique. Moi, je suis un garçon bien élevé. Qu'est-ce que vous n'aimez pas ? Alors, je n'aime pas trop la mise en page. Vous voyez, il y a un petit côté un peu passéiste. D'accord. Le député dit Rengarde. En revanche, je trouve qu'honnêtes gens, ça parle. Pourquoi je vous dis ça ? Parce qu'on a vécu quelque chose de très fort après les émeutes suivant la victoire en Champions League du PSG.

On a vu des gamins qui s'en prenaient aux forces de l'ordre, des racailles venus des banlieues qui écopaient d'un peu de sursis, vous voyez. Et puis, à côté de ça, on a eu les honnêtes gens. Par exemple, le boulanger qui, lui, en demandant à ses collaborateurs de travailler, s'est pris une amende Le 1er mai. Le 1er mai. S'est pris une amende de 7500 euros. Eh bien, si vous voulez, j'ai tendance quand même à considérer que les honnêtes gens sont du côté des boulangers et que les mauvais gens, ceux qui ne respectent plus rien de la République et de notre pays, sont du côté des racailles. Mais c'est quoi les honnêtes gens ? Pour vous, c'est quoi ?

C'est des gens qui vivent de leur travail, qui payent leurs amendes, qui payent leurs impôts régulièrement.

42:01
Présentateur

Les dindons de la farce, quoi.

42:02
Invité

Oui, qui se disent « Ah, dis donc, tu as pensé à faire la déclaration ? » Non, mais il faut quand même le... Voilà, ça, c'est les honnêtes gens. Ces gens-là, ils travaillent souvent dans le silence, ils travaillent honnêtement, ils payent leurs impôts. Donc, je trouve le slogan bon. Maintenant, la mise en page et les images, j'ai plus de réticence.

42:17
Présentateur

Julien Oudoul, la France des honnêtes gens, ça vous parle ?

42:20
Julien Odoul

Ça nous parle, on la défend depuis des années. Vous savez, on n'a pas attendu...

42:24
Présentateur

On a bien compris dans les idées, dans les pubs, dans les slogans.

42:29
Julien Odoul

Mais vous reconnaîtrez que pas mal de nos idées qui, à l'époque, étaient décriées il y a quelques années ont été reprises par tout le monde et aujourd'hui, tout le monde parle comme nous. Donc, vous adhérez à la France des honnêtes gens. Nous, nous défendons les honnêtes gens. Vous n'avez pas attendu pour arrêter d'emmerder les Français. Non, mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que si on avait appliqué ce qu'on dit depuis des années, peut-être que la France n'en serait pas là. Mais aujourd'hui, M. Rotaillot, qui évidemment est en campagne de notoriété pour la prochaine présidentielle, on a tous bien compris, devrait déjà essayer de protéger les honnêtes gens à la place où il est.

Moi, c'est très bien de faire des affiches. Qu'est-ce que vous n'aimez pas, Rotaillot ? C'est pas possible. C'est pas le droit qui fait un bon électorat. C'est incroyable. C'est un drôle. On a dit,

43:09
Présentateur

c'est un très bon signe pour lui parce que ça veut dire qu'il est dangereux pour vous du point de vue électoral. Moi, j'aime... Qu'est-ce que vous lui mettez à chaque fois ? À chaque fois, vous ouvrez la bouche pour en mettre une heure.

43:18
Julien Odoul

J'aime tous les gens honnêtes. J'aime tous les gens qui sont sincères. Vous l'aimez bien. Et j'aime les gens qui ne trompent pas les Français. M. Rotaillot n'est que la copie des gens qui ont trahi les Français depuis des années. Malheureusement, il parle beaucoup et il fait rien. Il essaye de parler comme le RN. Il siège avec la gauche, ce qui est une réalité. Mais encore une fois, à la place où il est, il devrait protéger celui qui travaille, celui qui respecte la loi, celui qui veut vivre le pays. Simon, vous dites,

43:41
Présentateur

vous ne pouvez pas dire ça.