Sébastien Lecornu sur le meurtre de Lyhanna : «Il faut aller vite sur la transparence»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Sébastien LecornuFait
« Les inspecteurs généraux, éducation nationale, justice et intérieure vont nous rendre les conclusions en fin de semaine prochaine. »
- 6:30Sébastien LecornuFait
« Un projet de loi de protection des mineurs était déjà en route, déjà adopté par le conseiller ministre. »
- 7:30Sébastien LecornuPromesse
« La lettre rectificative que nous allons faire au conseil des ministres sous 15 jours permettra déjà d'injecter des premières réponses. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
à mon tour avec la même pudeur, je veux redire les motion du du gouvernement en tête personnel et évidemment au nom de l'institution, de l'exécutif que je représente ici devant vous et qu'il me soit permis de de saluer la la gravité de votre ton qui permet à chacun de mesurer l'implication ici même comme le président du Sénat l'a fait en introduction de ce qu'il convient de faire et l'approche collective qui doit être la nôtre là nous nous trouvons. Première chose, je pense que il faut aller vite sur la transparence. Vous avez fait référence à l'enquête, le président du Sénat l'a fait aussi.
Les inspecteurs généraux, éducation nationale, justice et intérieure vont nous rendre les conclusions en fin de semaine prochaine. Je veux quand même que on respecte ce temps de l'enquête et vous l'avez dit d'ailleurs, monsieur le président du Sénat en disant ne pas se précipiter. Je crois que dans une démocratie qui fonctionne bien, c'est l'analyse des faits qui permettent ensuite, quelle que soit l'émotion et Dieu sait qu'elle est importante d'agir en droit. il en demeure pas moins et nous sommes dans une séance de question gouvernement donc de contrôle du parlement sur l'exécutif que les premières remonté non pas de la mission d'enquête mais de la hiérarchie gendarmerie la chaîne évidemment des parquets laisse à démontrer des dysfonctionnements qui n'ont rien à voir avec un problème de moyens ça sera à confirmer ce qui ne veut pas dire madame la présidente qu'il n'a pas un sujet de moyen pour l'institution judiciaire et merci de la manière vous avez posé la question parce Il y a le drame que nous connaissons et il y a la question structurelle, j'ai qualifié ça de fait de société de la violence faite aux enfants et je pense qu'il va nous falloir être précis.
Deuxième chose, oui, les moyens doivent augmenter. J'appartiens au gouvernement depuis 2017 milliards d'euros, quelque chose comme 12 milliards d'euros aujourd'hui. Je pense que collectivement, on a tous accompagné cela.
Est-ce qu'il faut continuer à le faire ? J'en suis persuadé. C'est aussi une leçon pour l'ensemble de la classe politique que nous représentons ici euh puisque c'est du rattrapage et que malheureusement les ministères régaliens, vous le savez, pendant 20 ou 30 ans ont largement été mis à contribution armée, intérieur, justice, affaires étrangères et que les efforts budgétaires importants que nous accomplissons ne sont qu'un rattrapage.
Et en plus, mais le ministre il reviendra pour la justice. Je pense qu'il y a une révolution numérique qui est attendue. il prendra le temps nécessaire aussi pour faire en sorte que cet argent public que nous injectons soit le mieux comment dire utilisé.
Ensuite, peut-être revenir sur un point important de votre question sur les 70000 plaintes et leur examen. Vous avez dit que ces 70000 plaintes soient traitées, est-ce possible ? Est-ce raisonnable ?
L'engagement des procureurs généraux et du garde des sauts, c'est pas traité, c'est criblé. Et c'est bien là où on le fait en urgence parce que c'est précisément ce que ce criblage aurait peut-être pu permettre d'éviter dans le drame de l'ana. Criblage entre les enquêteurs soit des policiers officier de police judiciaire, soit des gendarmes officiers de police judiciaire, les directeurs d'enquête et évidemment les parquets.
Les procureurs généraux se sont engagés et je crois pouvoir dire devant le garde des sauts que c'est aussi une proposition d'ailleurs qu'ils ont faite lors de la réunion le lundi matin en disant nous savons le faire. Si je suis honnête des consultations formelles ou infermelles que je peux avoir avec les ministres, la réalité c'est que vous n'avez pas un commandant de brigade de gendarmerie, un commandant de compagnie ou un commissariat de police, un commissaire ou un chef de circonscription de sécurité publique qui de lui-même depuis vendredi dernier n'a pas fait ce travail-là. Rendons aussi hommage à celles et ceux qui évidemment accomplissent parfois dans des conditions difficiles ces missions.
Ensuite, fait de société, c'est là où évidemment nous devons continuer d'avancer, de travailler. J'ai déjà annoncé des premières mesures. Vous le savez, un projet de loi de protection des mineurs était déjà en route, déjà adopté par le conseiller ministre.
Il fait malheureusement référence à d'autres problèmes sur l'aide sociale à l'enfant, sur l'honorabilité de celles et ceux à qui on confie les enfants. Donc ce texte-là évidemment est déjà lancé et je crois déjà malheureusement comprendre de ce qui s'est passé que la lettre rectificative que nous allons faire au conseil des ministres sous 15 jours permettra déjà d'injecter des premières réponses. Une première réunion interministérielle au niveau de nos cabinets auront lieu ce soir et vont permettre de balayer l'ensemble des mesures.
J'essaierai de faire en sorte madame la présidente que on arrive à construire très en amont le compromis nécessaire parce que la République la nation a besoin que nous fassions cela avec émotion. Le cœur est chaud mais avec du sang froid parce que nous statuions en droit. Ok.
Sébastien Lecornu