Jeux paralympiques 2030 : une tribune pour y intégrer le sport adapté
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio, faut que ça change. Anthony Martin Smith. Et oui, faut que ça change sur Sud Radio chaque semaine à partir de 20h30 ici avec et bien autour de la table Vincent Julet.
On vous retrouve. Bonjour, bonsoir à vous. Bonsoir Anthony.
Ravi que vous ayez retrouvé le chemin du studio. Ça a pas été difficile ? Non non, j'ai pris un Uber.
Et ben justement, très belle transition puisque nous recevons tout à l'heure la directrice générale France de Uber euh Lauréline. Alors attendez Siri, c'est comme ça qu'on dit. J'en profiteer à côté de moi.
Très bien. Bah bonsoir à vous. Je vous dis bonsoir maintenant.
Matthéo Lamblot avec nous autour de la table également. Bonsoir. Ça va bien ?
Bonsoir Anthony. Ça va très bien merci. Avec un joli match tout à l'heure.
Restez bien connecté sur Sud Radio Clairmont Toulon. Je dis pas de bêtises. Matthéo, c'est ça.
Je salue également la réalisation avec Anthony Urvois et puis Louan. Faudra un jour que vous me disiez votre nom de famille Louan parce que sinon c'est pas très juste. Et puis également la vice-présidente de la région Erne Ronalpe Sandrine che bonsoir à vous.
Bonsoir. Vous aussi vous avez retrouvé le chemin du studio. Je vous en remercie puisque 500000 personnes, 500000 athlètes dans le monde et bien figurez-vous sont depuis 1998 écartés des Jeux paralympiques depuis les Jeux de Nagano.
Nagano. Voilà. Je je je regardais Matthéo Lamblot mais visiblement il a pas vu.
Si si, je savais que c'était ça mais j'avais pas compris que vous me regardiez. Euh oui, mais moi non plus. Parfois, j'ai pas l'impression que je me regarde.
Allez, donc première partie d'émission, on va justement revenir sur et bien ces 500000 athlètes dans le monde qui sont privés de Jeux paralympique depuis 1998, une aberration selon Sandrine Cheeks et puis également Marc Truffo, le président de la Fédération française des sports adaptés. Puis en deuxème partie avec vous Laurine Series, on reviendra sur et bien le plan d'action que vous avez mis en place depuis 2023 et on fera un bilan justement sur nous en sommes. Allez, vous connaissez la tradition.
On passe sur la vraie vie. Agissons ensemble pour une société plus juste. L'association APF France Handicap présente Sud Radio.
Faut que ça change. La vraie vie. C'est un peu comme un coup de gueule. 66000 athlètes en France sont membres de la Fédération française des sports adaptés. et Sandrine Check avec Marc Truchotud, je le disais, le président de la Fédération française des sports adaptés, vous poussez un coup de gueule dans une tribune que vous avez fait paraître dans euh l'équipe chez nos confrères où vous dites "Non, là ça suffit.
Il faut que nous soyons le porte drapeau avec la France des Jeux paralympiques et de l'inclusion." Tout à fait. C'est vrai que c'est une exclusion de fête puisque les athlètes de sport adaptés aujourd'hui ne participent pas au jeux paralympique notamment divers des athlètes qui ont des troupes de l'autisme ou qui sont trisomiques et comme nous avons la chance dans notre pays d'accueillir une deuxième fois des des jeux en très peu de temps, donc les les jeux d'hivers dans les Alpes en 2030 on aimerait bien que notre pays soit précurseur et en tout cas répare cette injustice.
En 2023, on recevait notamment les Jeux mondiaux, hein, de ces de ces sports adaptés avec 87 médailles sur 1000 athlètes participants, c'est-à-dire 8,7 % et malgré ça, on narrive pas à se mobiliser. Comment vous l'expliquez ? Je pense que c'est ce sont des athlètes en fait qui ont un handicap parfois invisible et donc ils sont euh souvent invisibles.
Euh leur performance sportive euh n'a pas encore trouvé le chemin des médias et quand on ne voit pas les choses, ben on n parle pas et quand on n parle pas on n' pas de sponsor. Et comme on n pas de sponsor finalement on fait les choses en je dire dans une une certaine indifférence. Alors moi je l'ai signé.
Combien d'autres l'ont signé au total cette tribune ? Aujourd'hui, on est à un petit peu plus de 1500. Ah ouais.
Avec une particularité dont on est assez fier, c'est que compte tenu du contexte en plus d'autant plus fier que nous avons des parlementaires de toute sensibilité politique qui se sont retrouvés derrière cette tribune. Et puis on a de nombreuses effectivement le le soutien du président de la région Verronalpe, Fabrice Panenou Panou, pardon, j'ai du mal à le dire. Et puis Marie Amélie Lefure, président du conseil du comité paralympique du sport français et de l'Agence nationale du sport qui soutiennent cette tribune.
Vincent Julet. Ouais. Moi, j'ai une question là-dessus.
On a jusqu'à quand pour être rassuré là-dessus ? C'est dans 5 ans. C'est trop tard en fait.
Et c'est pour ça qu'on c'est pour cela qu'on s'est mobilisé parce que jusqu'à jusqu'alors c'était peut-être trop tôt et en fait on voudrait pas qu'à un moment donné on nous dise que c'est trop tard. Donc voilà, je pense que c'est important que on n'oublie pas que ces athlètes-là se sentent écartés qui il poussent il pousse pour être pour que leur classification soit rajoutée au jeu 2030. C'est techniquement possible.
Donc voilà, on espère qu'on sera entendu et j'appelle tous les auditeurs à à rejoindre cette tribune. Plus on sera nombreux à à la signer et à la porter et plus on montrera que la France est est prête pour accueillir ça. Alors la relayer sur sudradio.fr et sur nos réseaux sociaux.
Bien évidemment, j'en appelle à à nos amis du web Théo, Elvine qui Aurore, s'il vous plaît, on relera cette tribune et évidemment signez-la. Salut Mnaini, ça vous fait quoi ? Absolument, bah c'est une nécessité hein.
Plus on va ouvrir fort les bras à l'inclusion de d'un plus grand nombre d'athlètes et le plus on on créera un mouvement qui est qui est impulse et qui est puissant à travers le monde. C'est hyper important. Et est-ce que vous pensez que le enfin le cas qu'il y a eu en lors des Jeux Olympiques de 2000 lorsque l'équipe espagnole de basket avait triché est encore présent dans les dans les dans les têtes et fait que qu'il y a très peu d'avancé à l'heure actuelle.
Mathéo Lambr Je pense je pense que c'est euh c'est probablement une raison, mais si on avait écarté euh lorsque on voit par exemple un cycliste qui se dope, euh on n'écarte pas tous les cyclistes de la compétition. Donc on aurait pu punir entre guillemets l'Espagne pendant une olympiade de là retirer enfin tous les athlètes de sport adapté. Je trouve ça extrêmement violent.
Euh donc bon moi je je sais pas quelles sont les raisons techniques politiques qui conduisent en 2020 la classification j'ai pu dire notamment enfin on envisage aujourd'hui d'accueillir de nouveaux sports des sports additionnel la visibilité disait Salimini dans les médiasér la lisibilité à travers toutes les classifications encore que avec Aurélio Aurélien Hubert on a on a vu quand même un certain attrait sur des sports totalement inconnus du grand public ou puis on a eu on a eu un 2024 qui était qui avait quand même une énergie de de dingue. Donc on peut se dire que ça peut marcher en France mais aujourd'hui en plus on parle d'écoles inclusive. Euh de qui on parle quand on parle d'écoles inclusive ?
On parle souvent d'enfants qui sont porteurs de de trisomie ou qui ont des troupes du specre de l'autisme. Et on ne saisit pas l'occasion de montrer que ces enfants-là une fois devenus jeunes ou adultes, bah il ils se ils sont dans la haute performance pour la France. Donc c'est une belle image de montrer l'inclusion et de faire comprendre que ça n'est pas que du handicap, que des difficultés, c'est aussi des fiertés.
Sangélim. Ouais. Ça vous fait ça ça vous énerve, je le sens.
Oui. Oui. Moi ça m'énerve.
Ça m'énerve. Enfin, je crois qu'effectivement déjà il y a plusieurs choses qui m'énervent et 2024 a été un formidable succès. Personne ne croyait au succès des paralympiques.
Il y a encore 2 mois avant les épreuves en train de se dire personne, les stades vont être vites, ça va être un échec et aujourd'hui on ne peut que laisser la chance produit quoi. C'est ça Sandrine Shex, il est où l'héritage des jeux Paris ? Euh non mais je pense qu'il est dans l'image effectivement comme tu le disais sur sur la performance.
On a vu vraiment un engouement pour les résultats. Maintenant après ce qu'il faut c'est qu'il y ait une certaine continuité pour que on puisse permettre aux athlètes de continuer à s'entraîner. C'est ça ça coûte et pour les les sportifs en situation de handicap, il y a eu quand même une grosse perte de de sponsoring aussi.
On pas se mentir, hein. Salut Mini, vous euh l'héritage il est où ? Ah bah l'héritage il est c'est ce que je raconte à chaque fois dans le le le commun des mortels qui nous parle de discipline dont on avait pas forcément idée en amont quand j'ai un chauffeur de taxi ou un Uber tiens qui me parle doucement.
Je vous sens mais on a on va y aller en deè partie d'émission qui me parle de Boia ou de C foot comme d'un nouveau 98. On estime que il y a une belle réussite maintenant. Il faut continuer.
Peut-être qu'on pourrait même dire il fallait continuer. Et ben, il fallait continuer et on va continuer justement sur Sud Radio. Vous bougez pas.
En deuxème partie d'émission Sandrich, vous restez là. Ouais, avec plaisir. Très bien.
Vice-présidente de la région de Ronalpe, vous publiez une tribune avec Marc Truffo, président de la Fédération Française des sports adaptés pour que les bah sport adaptés reviennent en 2030 pour Alp 2030 justement en France en deuxème partie, je le disais avec Laurine Series, directrice générale de Uber France. On parlera de Uber, on parlait de sport, on parlera transport pour voir et bien comment 2 ans après la mise en action de leur plans pour réagir à certains déconvenus et bien Uber s'en sort aujourd'hui. Vous bougez pas sur Sud Radio, on vient tout de suite.
Sud Radio, faut que ça change. Anthony Martin Smith de retour sur l'antenne de Sud Radio pour Fo que ça change. Vous bougez pas si vous attendez le match clairement tout long.
Ça arrive dans un peu moins de 15 minutes, 14 et 30 secondes, un peu un petit peu plus en tout cas si je recrois ce que dit Anthony à la réalisation avec Louan. Merci d'être toujours à l'écoute de Sud. Radio 1 français sur 3 est en situation de handicap et c'est bien pour ça que cette émission existe pour que justement la situation que vous connaissez tous les jours vous puissiez et bien nous en parler.
Vous nous appelez au 0826 300300, vous venez témoigner dans l'émission ou sur je participe à sudradio.fr. Cette émission, elle est faite évidemment pour vous. autour de la table Sandrine Checks, vice-présidente de la région Ouver Ronal.
On a parlé avec vous en première partie de la tribune que vous publiez sur ALPE 2030 et pour que le sport adapté revienne au jeux paralympique. À ma droite, Laureline Serriè, bonsoir à vous. R de nouveau, vous êtes directrice générale de Uber France et avec vous, on va bien parler de transport et de plateforme VTC, celle que vous dirigez en l'occurrence.
Autour de la table, toujours Vincent Julet, vice-président de la PHPP de Bienv son handicap à Courbeis. C'est ça. Président de Miss Handicap voie.
Oui, tout à fait. Merci de répéter ce que je dis. Matthéo, Matthéo Lamblot également autour de la table et Salim et à distance.
Et justement on et ben Salim, on va regarder ce qui se passe avec vous sur les réseaux. Sud Radio faut que ça change la story de la semaine. La story de la semaine.
Salime. Cette semaine vous nous parlez de quoi ? Cette semaine, je vous parle Uber, handicap et poker face.
Anthony, alors c'est-à-dire, dites-nous en plus. Alors cette semaine donc je vous raconte une histoire qui m'a un peu étonné tant par son caractère répété que par cette rivialité apparente. Je vais vous raconter l'histoire de Maeva, jeune active bordelaise de 32 ans.
Maeva qui se retrouve à prendre un Uber. Elle le réserve sur son téléphone. Elle est non voyante, l'application est accessible.
Tout va bien. Arriver. Mais au moment mais au moment de monter à bord, alors Maeva n'a pas de chien guide.
Tout va bien jusque là. Pas plus arriver. Pardon ?
Elle se retrouve dans un débat enflammé avec le chauffeur tout au long de la course qui lui indique "Oui, oui, mais vous auriez dû me prévenir que vous êtes nonvoyante." Et ça c'est allé assez loin puisque ça en est venu à une dispute assez caractérisée et des posts sur les réseaux sociaux. Mava se dit choqué de l'incident et après une petite enquête en réalité ce genre d'incident est plutôt fréquent.
Il y a priori une croyance chez les chauffeurs Uber selon laquelle il faudrait se prévenir se se signaler comme étant en situation de handicap. Et alors le le le la conclusion de tout ça d'après le chauffeur, c'est que et bien si Maeva ne prévient pas la prochaine fois, on sera tout à fait en droit de la refuser. Alors je profite de l'occasion d'avoir madame la la directrice générale de Hugor France sur le plateau pour nous dire ce qu'il en est, d'où vient cette légende urbaine, est-elle réelle ?
Et alors on reviendra avec elle juste après. Vincent Julet, vous ça vous arrive ça ? Moi ça m'arrive tout le temps.
Ouais. Moi j'ai moi j'ai un chien guide. Alors moi j'ai j'ai deux casquettes hein.
Euh bah la première c'est que je suis je suis avec mon chien guide. Donc de temps en temps quand j'ai envie d'être militant je prends le je prends un Uber normal pour être très sincère et puis une fois sur deux on bataille. Et quand j'ai pas envie d'être militant, je prends l'option qui du coup respecte pas la loi où on paye 4 € de plus.
Euh donc oui, ça arrive. Maintenant la deuxième casquette, c'est qu'Is Ouais. Allez, vas-y, continue Antony.
Effectivement, je vois juste le temps qui défile et j'aimerais que tout le monde ait la parole. Matthéo Lamblot, petit point de clarification s'il vous plaît du coup pour notre invité du jour. Oui, donc nous, vous l'avez dit hein, nous recevons Laurine Series, directive générale du Beur France.
Il y a 2 ans, vous Anthony, vous étiez donc victime d'un refus de la part d'un chauffeur Uber alors que vous étiez en compagnie de votre fille âgé de 4 ans à l'époque et de votre chien guide Nepia. Ce ce chauffeur taxi taxi pardon Uber s'en est pris à vous de manière agressive. Et pour les auditeurs qui auraient raté cette scène, voici ce qui s'est passé.
Bon, c'est bon, je peux y aller parce que ma fille, elle est en retard à l'école. E tu arrête s'il te plaît s'il te plaît te calme monsieur s'il te plaît non je pas les chiens de la je te calme tu te cal de la je sais que vous n'aimez pas parler de votre cas Anthony mais celui-ci a au moins permis de faire bouger certaines choses ou à chaque fois c'est difficile d'entendre ça oui je je me doute. Une charte a été mise en place par Uber pour en parler donc nous recevons Laureline Serè Laureline pouvez-vous nous dire ce qui a changé depuis depuis cette charte s'il vous plaît ?
Oui, bien sûr. Ben évidemment la la vidéo est choquante. Le cas encore cité de de Maeva à l'instant est choquant également et euh on essaie évidemment de travailler vers toujours plus d'inclusivité et évidemment on a toujours du pain sur la planche malheureusement euh on a mis en place un plan d'action notamment en fait le cas de d'Anthony avait été vraiment pour nous un aiguillon qui nous a invité à à agir fortement et notamment là on était un petit peu plus d'un an des jeux, on s'est dit qu'il était très important d'agir. qu'on a agi à plusieurs niveaux et notamment un des angles et c'est ce que vous rappeliez à l'instant également, c'est de se dire que la plateforme Uber doit être une plateforme plateforme inclusive pour tous.
Beaucoup de personnes sont en situation de handicap. Madame la vice-présidente de la région, vous avez également rappelé que les tous les handicaps ne se voient pas. Et donc une des mesures phares qu'on a prise Exactement.
Exactement. Et une des mesures extrêmement importantes qu'on a prise suite à ça, c'est de rendre obligatoire pour tous les chauffeurs actifs sur la plateforme Uber la visualisation d'une vidéo de sensibilisation dans lequel on rappelle la loi, l'interdiction évidemment de discriminer, l'obligation d'accepter des chiens guides par exemple et puis tous les gestes simples qui peuvent être pratiqués pour aider à prendre en charge les personnes qui sont en situation de handicap à bord d'un véhicule. Tout nouveau chauffeur en France voit systématiquement cette vidéo et pour tous les chauffeurs qui sont actifs, ils ont l'obligation de la revoir au moins une fois par an.
Donc ça fait partie de la dizaine de mesures qu'on avait prises à cette époque-là. Nous, on les avait avec la PHP, on les avait accompagné il y a un an et c'est c'est ce qui c'est ce qui va dans le bon sens, c'est que c'est qu'on voit l'association dont vous êtes vice-président. Tout à fait.
Ou Vincent, pardon. Non, mais c'est effectivement on les avait accompagné dans un plan d'action avec le ministère à l'époque. L'objectif c'était de dire euh on parle d'un niveau qui est très bas et il faut absolument faire quelque chose.
Et je crois qu'uber était super volontariste là-dessus. Après, le quotidien il est plus compliqué mais il y a eu vraiment du gros travail de fait. Donc je crois que c'est quand même aussi important de le dire.
Alors moi je je retire ma casquette de journaliste 2 secondes effectivement euh pour témoigner en l'occurrence sur ce cas précis de du plan d'action, non pas de mon cas personnel mais on a eu beaucoup de discussions ensemble et c'est d'autant plus euh réjouissant aujourd' vous avoir Lorine autour de cette table parce que ça a pas toujours été facile, c'est vrai il faut se le dire mais par contre ça a toujours été très constructif et ça je tiens à le saluer. Je tiens à remercier votre équipe toute entière qui est aussi là avec nous dans le studio. D'ailleurs, Louise Rag Pasin, vous allez nous rejoindre autour de la table.
C'est votre baptême du feu hein puisque c'est votre dernière en tant que chargé de communication chez Uber. J'ai envie de vous saluer parce que c'est particulièrement avec vous qu'on a beaucoup travaillé. Je tiens aussi à préciser que cette émission n'est pas sponsorisée par Uber évidemment mais par contre le le cas est tellement important.
Laureline Sè la la question que j'ai envie de vous poser, il y a il y a quand même des mesures qui ont été mises sur la table notamment une dont on a beaucoup discuté. et je sais que ça avance. Vous pouvez nous en dire plus ?
Alors oui, vous me m'amenez sur un terrain euh de de la nouveauté effectivement suite suite à toute on a organisé encore une grande journée l'année dernière après les Jeux Paralympiques pour garder justement le mouvement et pour être sûr qu'on continue d'avancer et d'agir. Et on a une nouveauté qui est lancée cette semaine et qui consiste à offrir au passagers la possibilité de déclarer qu'ils sont en présence d'un chien guide et donc de le déclarer dans l'application et ensuite de on leur donne la possibilité une fois que cela est déclaré dans leur compte de le faire savoir au chauffeur auquel cas ils n'ont plus besoin en fait de se charger de quoi que ce soit. Évidemment, ça n'est pas obligatoire, certains ne le souhaitent pas, mais pour ceux qui le souhaitent, ça nous permet à nous euh et bien de prévenir le chauffeur en amont de tout trajet.
Et voilà, c'est c'est la nouveauté en exclusivité pour vous Anthony aujourd'hui. Et ben écoutez, je suis ravi Louise, je vais pas vous louper du coup. C'est c'est quoi votre sentiment ?
Après autant d'années, ça fait 5 ans qu'on travaille ensemble et qu'on discute beaucoup de de ces sujets-là. Euh l'épisode de 2023 en étant mais là la là vous il y a quand même une certaine satisfaction ou pas ? Mais il y a un long chemin de parcouru parce que c'est ce que vous rappeliez ça fait depuis 2020 qu'on échange ensemble sur les actions Cuber doit mettre en place.
Au début, ça a commencé avec beaucoup d'efforts de sensibilisation à destination des chauffeurs et aujourd'hui ce qu'on voit manifestement c'est que ça se traduit par des innovations technologique à l'échelle de la France mais à une échelle du beurre aussi au niveau global et ça c'est le travail précieux qu'on a fait avec vous avec nos partenaires associatifs et ils sont nombreux aujourd'hui à pouvoir revendiquer comment Uber a avancé ces dernières années. Sandrine Check, moi je trouve ça très bien parce que c'est la formation, c'est la clé mais je pense qu'il y a aussi une autre clé en amont, c'est l'éducation parce que je j'imagine que malgré tous les efforts que vous faites, il peut y avoir des quaks sont liées aussi à des à des hommes, à des femmes qui ont peut-être des préjugés, qui ont malgré la formation aussi ont parfois des caractères. Oui, de ce point de vue-là, d'ailleurs, on a également renouvelé cette année à nouveau notre partenariat avec la la Fédération française en disport et on se rend compte vraiment notamment dans la sensibilisation auprès des chauffeurs que de passer par le média du sport est incroyable parce que ça crée une connexion tout de suite et ça ça donne un regard justement de de traverser j'espère ce type de préjugés que vous décrivez.
Mais oui, pour non, pour rebondir sur ce que dit Sandrine, je crois que c'est super important de sensibiliser sensibiliser sensibiliser. Il est important de faire changer l'état d'esprit de tout le monde, de toute la société et spécifiquement de vos chauffeurs. Donc euh je crois que le la précision était importante.
Dès le plus jeune âge, décidément Salim, vous faites griller la priorité. Non, non, dès le plus jeune âge. Dès le plus jeune âge parce que plus tôt on est sensibilisé et plus tôt on devient des adultes responsables et et sensibles aussi à la différence.
Hm. Salim. Pour revenir sur l'annonce de madame la directrice, j'ai une question moi qui me vient euh sur cette nouvelle mesure donc pour avertir en amont le chauffeur.
Une sorte de badge invisible. Ouais. Alors justement le côté invisible que qu'en est-il ?
Parce que si on avertit ouvertement, c'est aussi la porte ouverte au refus non déclaré. Enfin, comment est-ce que est-ce qu'on est sûr que ça n'arrivera pas ? Alors, malheureusement, on peut pas avoir de certitude à 100 %, mais ça nous permet justement aussi à nous de prendre action immédiate.
C'est-à-dire que si jamais le chauffeur se présente et que euh dans un cas comme euh comme celui-là, il ne prend pas en charge le passager, on va de manière immédiate lui renvoyer du coup un email en lui rappelant la loi, un message au travers de l'application et on va enregistrer ça aussi dans nos bases de manière à pouvoir prendre les actions adéquates. Donc non, ça nous permet d'agir justement plus rapidement et d'être à même de prendre en charge la situation tout de suite. Vous avez aussi pris en 2024 et bien avant d'ailleurs, je crois le le coch de des véhicules accessibles avec Uber Access, je crois que c'est l'option qui s'appelle comme ça chez vous. des véhicules avec rampe.
Mais vous avez aussi d'autres actions qui accompagnent les chauffeurs parce que moi le premier, je suis le premier à à pester quand un chauffeur refuse un chien guide d'aveugle ou un fauteuil roulant. Pour autant en face, on a des êtres humains. Vincent Juliet, vous l'avez bien rappelé, il faut les sensibiliser mais à la fois il faut aussi les accompagner.
Vous les accompagnez vous quand même. Tout à fait. On fait bien sûr, bien sûr.
Et souvent en fait, j'allais dire le le alors le le j'allais dire le le refus de prise en charge ne part pas toujours d'un mauvais sentiment. Parfois en plus ça se double d'un mauvais sentiment mais parfois c'est simplement une préoccupation sur le temps. Ce que je veux dire c'est c'est comment vous incentivez entre guillemets je enfin vous intéressez vos chauffeurs à rester plus longtemps chez Uber de façon plus large pas spécialement que sur le handicap.
Alors peut-être sur la question de l'électrification notamment. Alors voilà, dans ce cas-là, il y a il y a énormément de choses, mais effectivement sur la question de l'électrification, on a mis en place un plan d'action vraiment ambitieux sur de qu'on a lancé en 2020 et qui arrive àance cette année. Pardon, je précise juste que je veux qu'on en parle parce que on est beaucoup écouté par les chauffeurs VTC, par les taxis chez C de radio et que du coup c'est aussi important qu'il soit pas qu'il se sentent pas non plus stigmatisés uniquement par le prisme de vous refusez des voilà.
Allez-y. Send Leine, pardon. Non.
Et puis quant à ça, pour revenir d'abord sur la sur la première question de la la prise en charge des personnes en situation du du cap, c'est une réalité que parfois ça prend un petit peu plus de temps pour le pour le chauffeur d'accompagner la personne. Ça ça fait partie de la réalité de leur quotidien. C'est une réalité parfois.
Alors entre myth et réalité, je pense en tout cas, ils ont la crainte par exemple que leur véhicule soit salis, dégradé. Donc par exemple, on a une mesure d'accompagnement en ce qui concerne la prise en charge du handicap, c'était de leur offrir des couvertures pour mettre à l'arrière de leur de leur voiture par exemple. Vous en où sur vos objectifs de décarbonation ?
Sur les sur l'objectif de décarbonation, il faut savoir qu'on partait d'une situation en 2020 quand on a annoncé notre plan qui était de une écrasante majorité de véhicules diesel sur la plateforme. Aujourd'hui, en 2025, il n'y a plus un seul véhicule diesel sur la plateforme en dehors des options Vané Berlin parce que là, il y a plus tellement, il y a pas encore tellement d'alternatives. Et on avance sur l'électrification.
Effectivement, on a débloqué une enveloppe de 75 millions d'euros qui est destinée exclusivement aux chauffeurs pour financer des véhicules électrique et des bornes de recharge ou bien de la recharge électrique. Donc effectivement ça c'est ça a été une vraie révolution sur la plateforme Uber. Petite question provocante et provocatrice, la dernière de l'émission malheureusement Laurine Sé mais le en fait la question que j'ai envie de vous poser c'est est-ce qu'il est pas possible d'indemniser aussi les personnes qui seraient victimes de de refus comme vous le faites par exemple sur des réservations qui ne sont pas aboutis par des chauffeurs en 30 secondes même pas alors en tout cas on a d'ors et déjà en place un accompagnement juridique pour les personnes qui sont discriminées et donc on les accompagne dans leur démarche par exemple pour porter plainte auprès de la police.
On a on travaille avec la police également pour mettre à disposition les informations de manière directe. C'est le type d'accompagnement qu'on propose aujourd'hui. Bon écoutez, merci en tout cas Laurine, je rappelle, vous êtes directrice générale de Uber France.
Merci Vincent Julet. Je sais que vous êtes frustré. Vous avez encore un truc à dire à Lauréline.
Salut, merci beaucoup Sandrine, vice-président de la région Verne Ronald, vous êtes en colère parce que vous voulez que le sport adapté revienne au jeux paralympiqu en 2030 en France. Et puis Louise, je termine par vous. À bientôt.
On se revoit bientôt. Merci en tout cas d'avoir fait ce baptême du feu avec nous sur Sud Radio. Vous bougez pas, vous restez bien à l'écoute.
Tout de suite, c'est le match clairement tout long, la rencontre la rencontre des Titans, dirons-nous. Allez, merci à Anthony au revoir et puis à Louan qui sont à la réalisation à la semaine prochaine.
Bernard Chaix