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interviewSud Radio· 12 juin 2025 50 min

Les clefs d'une vie avec Patrick Roussel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio Les clés d'une vie Jacques Pis les clés d'une vie celle de mon invité après avoir été le garde du corps de Johnny vous avez choisi de contribuer à la sauvegarde d'un homme qui aurait eu 82 ans cette semaine mais qui au fond de son âme a toujours eu 20 ans. Bonjour Patrick Rousell. Bonjour.

Alors, je vous avais reçu il y a 2 ans quand vous aviez écrit un livre sur Johnny déjà et et là, il aurait eu 82 printemps dans quelques jours. Donc, on s'est dit c'est l'occasion de de reparler de lui avec ce livre qui s'appelle pour ceux qui l'appelaient Johnny chez Maril édition, un livre fait de révélation car précisons-le, vous avez beaucoup travaillé avec Johnny. Combien d'années ? 16 ans en tout. 16 ans ? 16 ans en tout.

Ouais. 16 ans de 12 ans 12 ans au quotidien plus 4 ans après en tourné. Alors, le principe des clés d'une vie, c'est d'évoquer son parcours, le parcours de Johnny à travers des dates clés, tout en évoquant le livre.

Donc la première que j'ai trouvé 15 juin 2013, c'est 70 ans où à Bercy il chante entre autres ce succès ton corps se fait le ciel dans tes yeux plus. Ce deuxième des trois concerts de Johnny à Bery, vous l'avez vécu et ça reste dans votre mémoire Patrick Roussel. Oui, parce que là on a lui avec la production et tout ça avait décidé de traverser la foule pour m'entraîner.

Oui. Donc on a traversé la foule de Bery. Oui.

Certes, c'était plus comme le Parc des Princes où je n'étais pas mais quand même ça a été un bon moment et on s'en rappelle effectivement. Pourquoi ? Mais parce que ça pousse fort.

Mais mais le public était prévenu en plus, il se doutait. Non non non non. Et comme il y a eu le Parc des Princes, ils se sont dit on va il va peut-être faire la Non non non pas du tout parce que je pense qu'il pensait qu'à 70 ans il aurait pas le courage de le refaire.

Mais si si il l'a fait. Il l'a fait. Et au contraire il était Et dans ces cas-là il faut pousser.

Comment on fait ? On pousse un peu. Oui effectivement.

Oui oui oui. C'estàd qu'on on fait tout pour que l'artiste soit pas trop bousculé qu'il puisse assurer le spectacle derrière quoi. Ouais.

Alors en plus le spectacle était retransmis sur TF1. Absolument. Et non seulement ça, mais ce qui est extraordinaire, il y avait un deuxième spectacle ensuite.

Voilà. Et donc ça ça suffisait pas un concert comme ça. Donc il a enchaîné direct après avec le théâtre de Paris.

Voilà le temps, je sais même pas si j'étais démaquillé ou pas, j'en sais rien. Enfin voilà, le temps de passer un peu dans les loges, redescendre un petit peu, on est parti en voiture, escorte et direction terre de Paris pour un deuxième concert. Mais c'est c'est fou.

Et à 70 ans. Ouais. Mais il était il était en pleine forme après le premier spectacle.

Quel souvenir regardez-vous ? Oui, l'adrénaline elle redescendait pas là. Même en concert normal, il lui fallait 2 3 heur avant que ça redescende vraiment l'adrénaline.

Donc là, il y a pas de souci. Il était toujours sur le truc. Mais c'est lui qui avait eu envie de faire ce ce là l'idée, je ne sais pas combien elle est venue mais euh mais lui il a été partant et je pense qu'il a pris beaucoup de plaisir à faire les deux en fait.

Bercy qui était plus grand, plus gros show tout ça et le deuxième plus intimiste euh plus près du public. Donc c'était c'était bien ça. Voilà, c'était vraiment bien.

En plus le deuxième n'avait rien à voir côté chanson. C'était un concert de rock and roll. C'est ça.

Beaucoup beaucoup plus voilà. Beaucoup plus sur le rock and roll. Oui.

Et là il arrive, je crois que ça a débuté à 1h15 du matin. Alors là vous direz franchement je me rappelle plus c faisait une longue journée. Voilà.

En plus c'était c'était le quartier de son enfance. Tout à fait. On était pas loin de l'endroit où il a grandi.

Voilà. Dans le 9e. C'est ça.

Voilà. il avait choisi ce lieu parce qu'en fait je crois que le le il y a le le propriétaire à l'époque le directeur du stade de Paris associé était avait avait des liens avec la production donc c'était le lieu idéal ça probablement mais c'est vrai que ça lui rappelait quand même voilà ça ça de nombreuses années en avant et il entre en scène ce soir-là au théâtre de Paris Johnny en disant "Ce soir on va se faire plaisir on ne va faire que des trucs que l'on joue pas habituellement h c'est vrai que il il ne faisait jamais rien comme les autres il y avait pas de routine avec Johnny Non non non même dans la vie de tous les jours tout moyen voilà voilà on savait pas ce qui allait se passer vraiment. Alors les rock and roll justement qu'il chante de Paris c'est un vieux souvenir et il y a un disque il y a quatre disques collector qui sont les 45 tours qu'il a enregistré en 64 les 45 tours les des rocs les plus terribles.

Après il en a fait un 33 tours. Ces disques valent une fortune aujourd'hui sur les sites internet et parmi les chansons de ce 45 tour il y a celle-ci. Rien que 8 jours que 8 jours rien que 8 jours que jours ouais pour revenir auprès de moi.

Tu n'as que jours je pas marion je dis dès le début c'était quand même complètement fou. Oui je l'imagine en fait quand à cette époque là quand il chantait au palais des sport où il cassait tout ça devait être quand même en fait je suis tombé à la bonne époque en fait c'était beaucoup le plus soft. Oui.

Ah oui. Ouis. Euh mais il y a le le fameux palais le fameux palais des sports où on a cassé soi-disant les fauteuils alors qu'il y avait pas de fauteuil quand il a débuté.

Mais il avait une énergie incroyable. C'est vrai que c'était étonnant. Ah mais toujours en fait moi juste tout le temps que j'ai travaillé pour lui euh c'était c'était assez incroyable quoi.

Alors il y avait aussi cette cette folie d'aller toujours de plus en plus loin. On a oublié son premier palais des sports de 69 le 26 avril. Il y avait cinq scènes, quatre passerelles, un double écran, deux ballons sondes, 17 musiciens, 12 cascadeurs, 26 danseurs et un ring de boxe.

C'est vrai que il voulait quand il voulait quelque chose, il l'obtenait. Vous l'avez vécu Patrick Rousell ? Ouais.

Ouais. Voilà. Oui.

Oui. Il faut il fallait toujours faire quelque chose d'extraordinaire que les autres n'ont pas fait, toujours plus grand. Et c'est grâce à ça Tout je pense qu'il a fait toute son histoire et tout qu'il a fait une aussi longue carrière tout.

Voilà. En s'innovant en permanence. Vous avez vécu beaucoup de concerts événements avec Johnny ?

Oui. Et comment ça se passait à chaque fois ? Il avait toujours le track même les derniers concerts que j'ai fait avec lui, il avait toujours quand même le track avant et et essentiellement évidemment les plus gros mais même voilà tous les concerts, il y avait un track avant et c'est ceux qui c'est ceux qui le maintenaient.

C'est c'est ce qu'ils aimaient en fait. C'est ce qu'il aimait. On dit toujours qu'un artiste qui n'a pas le track n'est pas un artiste, hein.

C'est on l'entendu aussi effectivement. Enfin, pour lui, ça se confirmait tout loin. Exactement.

Alors, il y a eu quand même des moments difficiles. Je crois que vous évoquez dans ce livre un concert au Royal Albert Hall de Londres quand il est descendu dans la salle. Racontez-moi.

Oui, parce qu'alors il y avait des concerts sur une tournée où on avait l'habitude, il descendait devant la scène pour aller saluer public. Donc là, on savait c'était préparé, il y avait pas d'histoire. Voilà.

Sauf que là, il décide d'aller dans la foule, dans le public. Tout le public était assis certes, mais il décide de quitter la scène parce qu'en fait, il y avait un accès sur le côté directement en tribune et il est allé voir le public comme ça chantait. Et moi, j'étais tout à fait au fond en gradin avec Latitia.

Mon binôme était lui arrière scène. Euh, on a fait vite pour y aller. Pas qu'on craignait réellement pour sa sécurité que quelqu'un veille l'agresser.

Non, évidemment que non, c'était pas ça. Mais mais plus marcher entre les gens, il peut tomber. Et donc voilà, il y a eu un petit petite montée d'adrénaline là ce jour-là effectivement.

Et le public n'est resté sage ils avont adoré. Voilà. Mais non, ils se sont levés.

Voilà. Mais ils ont adoré forcément et ils savaient pertinemment faire ça, ce genre de chos là. Et ce qui adoré par-dessus tout, je crois Johnny, c'est le Stade de France même si c'était compliqué pour vous Patrick Russell.

Et oui, le Stade de France c'était oui, c'était particulier parce qu'il y avait beaucoup de monde, pas en terme de gestion de public parce que ça moi je m'en occupais pas personnellement mais c'était euh plus euh la pression qu'il y avait notamment au niveau des invités en fait. C'estàd ben il y avait des invités qui se prenaient plus pour la star que la star lui-même. Donc voilà, c'était il fallait gérer parce que malgré tout ce sont des connaissances, des amis, des politiques enfin ou quoi que ce soit.

Et il faut voilà, il faut aussi faire le doron là-dessus quoi. Les gérer avec politesse et tacte, c'est ça. Voilà.

Et en même temps avec un soupçon de fermeté quand même. Et puis il y avait les fans car les fans aussi il était très proche d'eux. Il y avait une fan, je crois qui que vous évoquez dans ce livre qui s'appelle Christine qui le suivait absolument partout.

Ouais. Ouais. Ouais.

Sur le film en Ardèche où quand il avait tourné l'homme du train, on la retrouve à New York en concert, on la retrouve sur 20 ou 30 dates pendant les tournées. Voilà. Et c'est pour ça que j'ai qui malheureusement cette personne est décédée depuis et c'est pour ça que j'ai tenu à citer parce que voilà, c'était une bonne personne.

Elle a été fan du début à la fin et toujours avec toujours avec du respect. Donc c'est pour ça que j'ai je tenais à parler de cette personne-là. Et Johnny, lui, comment était-il avec ses fans ?

Il était très bien avec ceux qui le qui respectaient aussi, voilà, qui était euh pas les exubérants en fait. Voilà. Alors, il y a eu un moment aussi difficile, c'est le concert au parc de Saau le 15 juin 2000.

Sur les photos, vous avez l'air plus épuisé que lui, Patrick Rousell. Oui, c'est d'autant que là encore c'était mes débuts. Il y a pas aussi longtemps que je travaillais.

Donc je subissais presque plus la pression que lui en fait. Ouais. Et et en plus ce concert avait eu lieu 10 jours après le concert de la tour Effel.

Ouais. Ça aussi c'é une folie. Oui.

Ah oui. Oui. La tour effet ça avait été un grand moment.

ça là en plus avec le humur en plus le gros véhicule c'était voilà, il fallait circuler, il y avait rien de simple mais euh mais ça l'a fait et on voit d'ailleurs dans le livre, on voit une photo où euh où il se décontracte à sa façon juste avant le concert la tour Effel. Voilà, en faisant des son son fameux déhanchet qu'il faisait quand il chantait du rock and roll. C'est assez amusant.

Nous, on était plus stressé que lui à ce moment-là. Lui, il devait l'être à l'intérieur mais sur la photo, on paraît nous plus stressé que lui en fait. Et effectivement, ce jour-là, il a allumé le feu.

Allum le feu. Allumer le feu et faire ça aussi effectivement quand cette chanson démarrait, c'était la folie. Là, il fallait faire attention à tout.

Patrick Rousell. Ouais. Oui, là essentiellement, il fallait surtout faire attention au jeux de de flammes qu'il y avait quelquefois en fonction des tournées.

Il y avait des des jeux de flamme qui quelquefois étaient vraiment au bord au bord de la scène. Il fallait il fallait faire attention brûler les cheveux parce que j'en ai pas mais voilà, il fallait quand même faire attention. Et puis il y avait les concerts privés, ça c'était beaucoup plus calme.

Oui, il y en a eu un RTL je crois qui a été vraiment pour vous une tranquillité. Un soir, il a chanté dans les sous-sols de RTL. Oui, tout à fait.

Alors ça c'était d comme ça je crois que c'était quasiment le seul qu'on a vécu d'ailleurs pour une radio. Pas sur une radio, c'était RTL mais voilà, il y avait quoi 50 60 invités voilà qui avaient dû gagner leur place. Donc c'était euh c'était bizarre en fait quelque part de se le retrouver dans une si petite salle avec lui.

Mais lui il était heureux dans cette salle. Oui, bien sûr, parce que là, il fait il faisait des choses qu'il ne faisait pas habituellement, des chansons que c'est pour la promotion d'un album ou d'une tournée ou voir les deux. Donc c'était il y avait une voilà, il y avait une proximité avec le public était totalement inhabituel.

Voilà, ce qui est inhabituel aussi, c'est ce qu'il a fait en dehors des concerts et on va l'évoquer à travers une autre date, le 17 novembre 2005. À tout de suite sur Sud Radio avec Patrick Rousell pour parler de Johnny Alid. Sud Radio, les clés d'une vie.

Jacques P6 Sud Radio les clés d'une vie invité Patrick Rousell vous avez travaillé pendant des années avec Johnny Johnny qui aurait eu 82 ans ces jours-ci et vous publiez un livre avec des photos et des souvenirs chez Mario édition pour ceux qui l'appelaient Johnny. Alors, ce livre, on l'évoque tout au long de l'émission, on en parlera un peu plus tout à l'heure. Et vous évoquez notamment un événement qui s'est passé le 17 novembre 2005, la diffusion sur TF1 d'un épisode de l'épisode numéro 5 de la saison 7 de cette série, le commissaire Moulin, un épisode appelé kidnapping.

Oui, tout à fait. Voilà. Et où il joue un dangereux braqueur qui se transforme en policier.

Et ça, vous l'avez vécu ce tournage ? Oui. Ah oui.

Oui. Du début à la fin. Ouais.

Oui. Oui. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Comment c'est comment c'est arrivé ? Je crois que c'est Yvreier au départ qu'il a voulu. C'est l'idée d'Ivgnier.

Effectivement, ça pas été aussi simple que ça à monter apparemment puisque il y avait je ne sais plus quelle personne à TF1 qui n'était pas euh super emballé par le projet. Oui, Johnny Johnny en comédien, ils y croyaient pas. C'est c'est peut-être ça, je sais pas.

Toujours est C'est que avec la persévérance, ils ont réussi à faire ce qu'ils voulaient. Ils ont réussi à le monter, à le faire, à le tourner et ça a été une belle expérience. parce qu'en plus il s'entendaient vraiment très très bien, ils étaient amis donc non, ça a été un beau tournage.

Oui, a réalisé beaucoup d'épisodes du commissaire Moulin mais il avait débuté dans deux feuilletons qu'on a un peu oublié. Enfin, l'un d'entre eux c'était les Glob Trotter avec Edward Mix qui passait à 20 à 19h40 tous les soirs sur la chaîne en noir et blanc et surtout Belfor car il a tourné dans Belfor avec Juliette Greco, feuilleton de Claude Barma qui a vidé sma pendant 4 semaines le samedi. Et il était le personnage principal Junior et c'est vrai que Joh Johnny et Yvreier, il y avait une vraie complicité.

Vous vous l'avez senti ? Oui oui ou oui oui oui. Au-delà de de cet épisode là, il se voyait très régulièrement euh sur Paris.

Je sais qu'ils étaient venus à également. Euh je l'ai même vu à Los Angeles. Donc non, il y a il se voyait régulièrement.

Oui. Et le Johnny comédien donc que vous avez vu tourner n'avait rien à voir avec le Johnny sur scène. Non non.

Euh il était beaucoup beaucoup plus à l'écoute de de de tous les gens qui travaillaient. Il était plus sur la retenue. On aurait dit j'allais dire comme comme un enfant mais non évidemment pas.

Mais voilà, il était beaucoup plus sur la retenue, beaucoup plus à l'écoute. Ouais. Et il tournait les prises sans problème.

Une prise, deux prises, trois prises. Euh même sur un film, je me rappelle, je citerai pas, mais il y avait eu une multitude, une multitude de prises. Le comédien qui était avec lui, lui par contre, il est monté dans les tours, il a tout envoyé boulet.

Lui, il a accepté, il a baissé la tête et il a continué à faire ça. Voilà. Donc, il était prêt à voilà à faire des choses que d'autres ne faisaient pas.

Ce son partenaire de jeu, lui, il a fait comprendre qu'il en avait assez. Alors, il y avait la télévision, il y avait le cinéma et il y a ce film aussi dont voici la bande originale. L'homme du train.

H et l'homme du train de Patrice Leconte, c'est un film qui a aussi beaucoup compté dans la carrière de Johnny comédien. Je pense que il y avait plusieurs choses qui étaient réunies, c'est-à-dire que Patrice Lectte qui est un super réalisateur, Jean Rochefort, merveilleux comédien, il y avait une bonne ambiance, il y avait un bon climat sur le tournage et euh dans l'Ardèche, en plus on était un peu loin de un peu loin de de tout, on était tranquille et ça s'est vraiment super bien passé quoi. Oui, parce que dans ces cas-là, Johnny ne faisait pas la fête et il travaillait il tôt le matin.

Oui. Ah oui oui oui oui oui. Parce que les tournages, il y a même des fois c'est le soir tard la nuit enfin donc là il faut avoir quand même être assez rigoureux sur sur la sur l'hygiène de vie pendant pendant un tour là je crois.

Oui. Et il écoutait Patrice Lecomte le réalisateur beaucoup beaucoup et et même et même Jean Rfort aussi. Voilà.

Oui, en en fait euh il se trouve que Patrice Lectte avait rencontré Johnny au moment des Césars 99 98 quand il y avait eu la fille sur le pont et il avait dit euh euh à à Patrice Leconte, "J'aimerais un jour tourner avec toi car j'ai adoré les bronzés." Et c'est pour ça que ce film s'est fait et que Patrice Leconte a tourné avec Johnny. OK.

Alors, il y a aussi Godard car God, je sais pas si vous en a parlé, il a tourné avec God, c'était le rêve de sa vie. Il a il m'en a parlé effectivement. Bon après moi j'ai pas connu, j'ai pas côtoyé tout ça mais c'est vrai que c'est revenu souvent dans les conversations ça.

Ouais. Qu'est-ce qu'il disait ? Je me rappelle pas exactement mais ça ça voilà c'était je pas il le respectait énormément.

Oui en fait il a tourné détective avec Nathalie B donc c'est pour ça que ça s'est fait et d'ailleurs il m'a un jour avoué j'ai tourné dans détective j'ai pas du tout compris ce que le rôle que j'avais ni le sujet mais ça s'est très bien passé. Oui, puis oui, c'était là, il était avec quand même. Donc exactement, c'était le couple.

Voilà. Et puis il avait il avait le scénario le matin, il tournait sans sans protester. Alors, il avait un point avec God, je sais pas si vous le savez, Patrick Rousell, Godard était kleptomane.

Il volait sans arrêt des choses. Et vous avez vu Johnny Kleptoman ? Alors oui, sauf que euh sauf que souvent il me demandait de le faire en fait pour lui.

Voilà. Qu'est-ce qui se passe ? C'est-à-dire ah, il y a eu plusieurs à plusieurs reprises, il m'a demandé de voler des objets plus ou moins importants.

Voilà, un livre, des affiches cinéma, euh un distributeur de bonbons en plastique. Un distributeur de bonbons en plastique, voilà, d'une marque célèbre. Ouibo.

Haribo, voilà, pour ne pas les citer. Euh pourquoi ? Parce que il voulait faire ça pour ses filles à la maison.

V ça dans une loge ou quelque part. C'est ça. Oui.

C dans les couloirs de loge à dans un zénite et on est parti avec pas moi parce que j'avais pas la place dans ma voiture mais mon qui avait la chance d'avoir une voiture un peu plus grande, il est parti avec. C'est que c'était vraiment c'était important. Ça faisait au moins un m de haut.

Ah un gros maître. Oui. Et personne vous a rien dit ?

Non. Alors personne je non je sais non, on a pas entendu parler. Alors que très honnêtement, il nous disait "Ça ça me plaît, je voudrais ça à la maison pour les petites." Le lendemain, on l'appelait Haribo et il nous le livrait avec 10 ans de stock.

Oui. Euh mais non, c'était c'est pas pareil de le prendre, le mettre dans la voiture et partir. C'était plus simple et c'était plus excitant.

En fait, Haribo, on connaît les bonbons en régliss, c'est né en 1920 et le capital de départ c'était un sac de sucre. Et le l'atelier de fabrication, c'était dans une maison avec un chaudron de cuivre, une plaque de marbre, un tabouret, un four à brique et un rouleau. Et ça a démarré comme ça.

Ça a bien évolué. Alors, je crois aussi qu'il y a des affiches qu'il a volé et que vous avez dû rendre. Oui.

Là, par contre, ouais. La production Camu à l'époque donc a dû les renvoyer au stade Gerland à Lyon. Pourquoi il il avait parce que devait avoir une certaine valeur probablement et que le propriétaire d'affiche, je sais pas si c'était le stade ou je ne sais qui il a souhaité les récupérer et bon ben là il a fallu s'exécuter.

En même temps, tout le monde avait compris que c'est Johnny qui les avait embarqué. Euh comment ils ont su dans les dans dans le couloir des loges, c je me rappelle très bien, c'était dans le couloir des loges, il y avait je sais plus 7 ou h affiches au cinéma et il y avait pas grand monde qui pouvait partir avec forcément. Mais il était pas content de les rendre ?

Non, je pense que non. Non, ça c'était pas un vrai souci. Ça l'avait beaucoup amusé euh qu'on le fasse pour lui et bon ben il fallait le il l' rendu.

Puis voilà. Il y a eu aussi un autre film, je crois c'était kidnapping euh quartier VIP où il jouait le rôle d'un kidnappeur. Oui.

Et euh Oui. Et même moi j'ai joué là par contre. Moi j'ai moi j'ai kidnappé là aussi.

C'està-dire, mais j'ai eu un petit rôle dedans donc où je kidnappe Valéria Brun Bruniteski. Oui. Et euh voilà, je suis son acolyte et à la fin tout je le je l'abandonne lâchement d'ailleurs.

Alors, il se trouve que Johnny était très dur dans les chansons avec les ses équipes, mais le cinéma il était beaucoup plus tranquille, beaucoup plus il laissait faire les choses, il écoutait beaucoup plus. Alors dur avec ses équipes dans la chanson, je dirais pas ça. Il était exigeant comme il était avec lui-même.

Donc à partir du moment où il était avec lui-même, il exige la même rigueur avec les gens qui travaillaient pour lui. Effectivement pour le cinéma, il était prêt à accepter un peu plus de choses. Voilà, comme refaire 20 fois une prise parce que le metteur en scène ne sait pas trop où est-ce qu'il va et où est-ce qu'il veut arriver.

Il l'accepte. Il aurait pu être un grand comédien. Je sais pas.

Ah, il avait envie de ça de toute façon. Oui, ça qu'il en a eu envie. Oui, ça c'est sûr.

Et puis il y a eu un clip aussi auquel vous avez participé pour le tournage de cette chanson comme une partie de [Musique] alors là, c'est pas la partie de pagnole, c'est celle de de David dans l'album 100 %. Il joue le rôle d'un voyou et Jean Renault, celui d'un policier. Tout à fait.

Là aussi, c'est un tournage qui a marqué euh Johnny auquel vous avez assisté. Alors moi euh oui, il a marqué il a marqué lui parce que donc il joue avec Jean Renault. C'est c'est voilà qui était un grand ami euh et formidable comédien.

Et euh et moi il m'a marqué pour deux raisons, c'est que ça ça a été la première à cette occasion la première fois où il m'a demandé de voler quelque chose, c'était un livre dans une bibliothèque dans la maison dans lequelle se passait l'action. C'est une maison louée dans les Yvelines, je crois. Oui, c'est ça.

Voilà. Oui, tout à fait. et euh et ma première rencontre avec Jean Relon.

Donc c'est un personnage aussi quoi. Et quel livre avez-vous volé ? Ça je me rappelle plus.

Je sais qu'il était gros parce qu'il avait du mal à rentrer dans sous ma doudoune. Et pourquoi vous il avait envie de ce livre ? Il est quand même chez des gens qui qui louent la maison et il volent un livre.

Oui oui oui oui. Un livre qu'on aurait très bien pu commander aussi. Voilà.

C'est pas un problème. Non mais voilà c'est plus drôle. C'était plus excitant encore une fois.

Je pense que c'était juste ça en fait. Juste ça. Alors, d'autres souvenirs sur Johnny, notamment à Los Angeles.

On va les évoquer à travers la date du 24 avril 2012. À tout de suite sur Sud Radio avec Patrick Rousell. Sud Radio les clés d'une vie, Jacques Pis.

Sud Radio, les clés d'une vie. Mon invité Patrick Roussell bodyguard ou garde du corps en français de Johnny pendant des années où publié pour ceux qui l'appelaient Johnny chez Maril édition un livre de photos qu'on évoque au long de l'émission et qu'on va évoquer un peu plus longuement tout à l'heure. Et ben on est à quelques jours des 82 ans de Johnny et on évoque ce parcours. ce parcours qui a commencé en France et puis le 24 avril 2012, c'est son premier concert à Los Angeles à l'Orphéum Théateur et ça c'était je crois un rêve de toujours.

Oui. Euh il a il a toujours rêvé de chanter aux États-Unis notamment à Los Angeles. Il a également fait New York.

Oui. Voilà. Euh c'était c'est pour pour lui chanter aux États-Unis.

Il l'avait eu fait par le passé. ilavait pas une formidable réussite donc avec des concerts à Las Vegas. Bah ça pas été une réussite parce que d'abord il y avait un avion qui avait été loué avec des fans de France venu et surtout il était malade.

Voilà et puis bon voilà, il y avait pas eu le succès attendu. Là c'était dans des salles plus petites et là franchement ça ça l'a bien fait. Voilà.

Et c'est vrai que c'est il en parlait, c'était vraiment un rêve. Même s'il y avait pas de public français, c'était c'était la consécration. Il y avait du public français local parce qu'il y a quand même pas mal de français là-bas.

Mais aussi voilà ça permettait comme de parler de parler les les les photographes les magazines, il l'appelait le French Elvis là-bas. Donc ça parlait aussi un peu et donc du bouche à oreille, il y avait aussi des Américains et donc non c'était c'était franchement c'était bien comme concert. Le French Elvis ça devait lui faire plaisir.

Oui je pense oui oui oui bah tous les paparadis là-bas Los Angeles l'appelé comme ça les Américains et ou les latinos en alors dans ce concert à Los Angeles, il y a notamment cette chanson. Pourquoi ne reviendrais-tu pas puisque je t'attends ? Pourquoi ne faisu pasente la tente avec cette voix instinctive en permanence une chanson de Christophe Miusec parce qu'il avait toujours choisi ses ses auteurs en fonction de l'air du temps hosec eu l'occasion de rencontrer justement avec qui était très comment dirais-je très touchant en fait très très très humble très gentil limite timide mais on sentait que que qui avait eu un truc avec l'artiste qui qui était passé quoi.

C'est pour ça que ça avait fait une chanson euh vraiment bien. Car Johnny avait l'instinct de la chanson, l'instinct de la chanson qu'il fallait choisir. Je pense oui.

C'est pas on fait pas la carrière qu'il a faite aussi longue si on a pas le bon choix des chansons hein. Voilà, c'est pas toujours lui qui a insisté pour faire telle ou telle chanson. Des fois il y a la maison de disque aussi qui pousse derrière.

Mais oui, lui effectivement il avait il savait faire, il sentait les choses puis il était très très dur, il se faisait pas avoir. Un jour, je ne dirai pas qui un de ses auteurs n'a pas voulu donner des droits d'édition. D'autres choses sont arrivées, elles ont fini directement à la poubelle.

Il n'a même plus voulu entendre parler car il n'aimait pas se faire avoir. Il était très honnête. Oui.

Oui. Je Oui, ça mais ça oui, ça c'est un peu c'est un peu normal. Je sais que oui, il y avait eu des soucis avec un auteur ou avec le frère d'un auteur même.

C'était donc je sais que ça avait été un peu compliqué. Oui, j'avais entendu parler de ça effectivement. C'était pas c'est pas mon époque mais j'en avais entendu parler.

Alors Johnny à Los Angeles, c'est une partie de votre livre car vous avez suivi Johnny à Los Angeles, Patrick Roussel pendant des années. Oui. Ouais.

Oui. Alors on à l'époque je vivais pas à 100 % parce que même lui ne vivait pas à 100 %. Il avait pas encore les papiers définitifs.

Donc on faisait des longues saisons, les longues périodes et c'était c'était différent. C'était une autre vie. lui était beaucoup plus calme, relâché parce qu'en fait il pouvait très bien aller dans un restaurant dans faire dans un supermarché faire ses cours, il y avait pas de problème.

On était beaucoup suivi par les paparadis, beaucoup. Et là la gestion elle est un peu plus compliquée parce qu'en France euh les règles sont différentes là-bas aux États-Unis. Ils peuvent venir vraiment au contact aux États-Unis, on peut pas faire grand-chose.

Oui. Voilà. Et en France, on pouvait les mettre un peu plus à distance.

Enfin donc il a fallu gérer ça un peu pour faire cit mon boulot hein. Donc c'est il a fallu établir certaines règles. Ça pas été toujours facile mais ça c'est rentré après.

Mais par contre après, il y avait des super bons moments euh les balades en moto euh dans les camions dans Malibou. Voilà, ça c'était génial comme on le voit en couverture du vélo sur la plage à Venisb. C'est voilà, c'est sont des moments que peu de personnes ont pu faire partager avec lui.

Voà le vélo justement alors que on nimagine pas Johnny faire du vélo, il leur faisait et il avait même une remorque. Ah ça c'était Latitia qui avait la petite remorque avec pour porter les enfants derrière pour Jy et euh Oui. Oui.

Donc elle elle transportait les petites derrière et c'était pardon c'était la petite balade du dimanche matin. Ça c'était cool. En même temps, un jour, je crois que vous la clé de la remorque a a disparu.

Oui. Oui, vous avez bien lu. Oui, effectivement.

Mais j'ai euh quand on j'ai rangé les vélos, raccroché les vélos derrière la voiture, j'ai dû laisser la clé euh sur le porte-vlo qui se verrouillé et j'ai déchargé les vélos et quand j'ai voulu retirer le porte-vlo de la voiture, ben j'avais plus la clé, je pouvais plus le faire. Et donc je suis allé euh chez un monsieur serrurier qui m'a fait ça en 10 secondes. Il a il a crocheter la serrure.

J'ai dit "Ah ouais, lui il est bon lui." Voilà, en 10 secondes, il avait crocheté la serrure, il m'a démonté le le porte-vlo et il m'a même fait des doubles. J'ai dit "OK, donc ça sert à rien de fermer la porte à la maison, hein." Et et Johnny n'en a rien su.

Non, s'il y avait pas besoin de savoir, voilà, on le j'ai tout j'ai toujours tout fait pour le pour préserver euh ben sa sécurité certes, parce que c'était ma fonction première, de le conduire dans les meilleures conditions, c'était aussi ma fonction et après de préserver sa tranquillité de tous les soucis s'il y avait pas besoin de savoir voilà. Alors, on connaît les road trip de Johnny sur la route 66, mais ce qu'on ne sait pas, et je l'ai appris dans votre livre Patrick Rousell, c'est que vous étiez derrière avec une voiture. Oui, tout à fait.

Voilà, moi je conduisais, j' conduisais le pickup qui transportait tous les bagages et euh voilà. Donc, j'ai fait aussi ce road trip. Donc, ce que c'était super ça encore c'était un rêve quoi et que qui m'a fait vivre.

Derrière dans le livre, on voit j'ai il y a des photos perso que c'est moi qui est faite. Jamais j'aurais imaginé un jour que je ferai un livre photo de mon parcours. Sinon, j'en aurais fait davantage des photos.

Mais je suis très fier aujourd'hui de l'avoir fait et que mes photos sont dans le lion. Oui, en plus il posait sans problème pour les photos et il y avait un côté star même pour une photo amicale. Ah mais oui oui oui oui.

C'est c'est même lui, il y a des photos, c'est lui qui m'a demandé de que je le prenne en photo parce que moi j'osais pas, c'est pas mon boulot et et j'osais pas en fait et puis je me disais si je fais une photo euh qui est pas belle ou quoi que ce soit, il va me tomber dessus derrière. Et puis non en fait, il s'est prêté au jeu jusqu'à ce qu'après arrive un photographe professionnel sur la route et voilà. Mais il est arrivé à moitié chemin.

Donc moi j'avais fait mes photos avant. Exactement. Alors, il se trouve aussi que les déjeuners étaient tranquilles dans les restaurants de bikers.

Oui. Ah oui. Oui.

Alors, il était tranquille sauf s'il décidait de fumer. Ah voilà. Parce que là, effectivement en France, il avait quelques passes au droit dans certains restaurants aux États-Unis.

Personne ne le connaît et surtout pas à Santafé. Et quand il allume une cigarette, on lui fait la remarque. Deuxème, le serveur lui fait la remarque à nouveau.

À la troisième, je vois que c'est le manager que qui va prendre son téléphone. Là, je dis faut faut que j'arrête. Voilà.

Donc je me lève et je lui dis euh patron, il faut arrêter. Et sauf que quand je le fais, je sais pas quelle va être sa réaction mais il faut y aller, il faut le faire parce qu'on a j'ai pas envie d'aller en prison voilà pour pour sa cigarette. Et donc j'y vais et puis il me dit ben bon je dirais pas ce qu'il m'a répondu exactement mais on s'en va.

Exactement. Voilà. Et ben j'ai dit super on s'en va.

Il roulait aussi très vite. Oui en voiture essentiellement. En moto non en voiture oui ça y arrivait.

Ah oui de rouler très vite. Oui. Mais en moto ça ça allait.

Non en moto ça allait. Voilà. On était plus sur de la balade à moto.

Exactement. Mais il y avait aussi ce que celui que vous appelez Gaston la gaffe qui était ivregniier car il car il a il avait quelques soucis avec ses clés de moto. Oui.

Oui. Je sais pas pourquoi il les a pas accroché à la ceinture de son jean. Euh voilà parce que effectivement ouis deux fois deux fois euh on est parti, il avait perdu la clé.

Voilà. Parce qu'à savoir que donc on peut démarrer la moto sans clé parce que à partir du moment on a le transpondeur sur soi. Sauf que enfin vous êtes à proximité mais si on démarre et si le truc il reste par terre mais quand on va s'arrêter au prochain arrêt la moto ne redémarrera plus et deux fois c'est arrivé.

Et puis vous avez fait de la moto avec lui aussi ? Oui oui j'en ai fait ben j'en ai fait à Los Rangelis essentiellement. Ouais ouais et là il fallait suivre.

Ouais, ça allait ça allait encore alors mais surtout non, j'en ai fait à Paris aussi là par contre. Oui, c'était un peu plus compliqué parce qu'à cette époque-là, j'avais pas encore mon permis moto donc j'avais juste une 125 que je pouvais conduire avec le permis voiture et lui par contre il avait une grosse cylindrée et euh donc c'était là effectivement c'est plus sportif. Non seulement c'est dans Paris, c'est plus compliqué et en plus j'étais pas équipé pour donc là c'était un peu plus sportif.

Oui. Vous évoquez aussi dans dans ce livre Patrick Roussell un un séjour dans une réserve indienne où il y avait des bières qui étaiit dissimulé. Oui.

Oui. Parce que dans les réserves indiennes, la loi fait qu'ils n'ont pas le droit d'avoir de l'alcool. Euh et donc on n pas nous le droit de traverser la réserve indienne avec de l'alcool.

Bon, on était sur juste sur de la bière effectivement, c'est on est pas mais donc du coup c'était caché au fond de la glacière et par-dessus je mettais des canettes de canéo que qui était le sponsor du du voyage. C'était les boissons énergisantes. Donc je mettais ça par-dessus si toutefois on a vu un contrôle ce qui n'est pas arrivé.

Donc mais euh voilà, c'était fallait faire quand même attention. C'était le guide d'ailleurs qui aujourd'hui tourne encore là-bas qui nous avait dit attention pas d'alcool, il faut pas montrer d'alcool ici parce que sinon on va avoir des soucis avec les Indiens en plus. Donc on peut pas fumer dans les restaurants, on peut pas boire de bière n'importe où, c'est compliqué quoi.

En revanche, il y avait une chose qui qu'il a marqué et qui vous a marqué, c'est sa cadque bleue qui était vraiment une voiture exceptionnelle. C'est une de mes préférées que j'ai conduite. Qu'est-ce que c'est ?

Il avait une il avait acheté cette voiture à Los Angeles et on le remarquait avec cette voiture, il l'a fait entièrement refaire. Il l'a fait faire comme exactement comme il la voulait et euh c'est je pense oui une des voitures les plus photographiées que j'ai eu voilà enfin que j'ai eu l'occasion de conduire et même à Los Angeles, les gens photographient la voiture, ils savaient même pas qui c'est qui était dedans en fait il photographient la voiture. Et pourquoi ?

Et parce qu'elle était magnifique. Elle est toujours magnifique puisque le 14 juin, je vais faire une séance de dédicace à côté de cette voiture là. Oui, parce qu'elle a été reprise, elle a été rachetée dans un showroom.

Elle se trouve à Hans maintenant et comme ça dans voiture de collection. Voilà, c'est un monsieur qui qui était fan de l'artiste qui qui a les moyens de d'acheter des véhicules un peu d'exception. Voilà.

Et il se trouve aussi que Johnny avait beaucoup de voitures et vers la fin de sa vie, sachant que c'était presque la fin, il a il a acheté il a acheté plein de voitures. Il semblerait ou qu'il se sortait plaisir. Il a eu bien raison.

Voilà. Donc un endrement avec une Lamborghini avec le 44 Bentley. Enfin voilà, il a il s'est fait un peu plaisir à la fin.

Oui, c'était à Mar de la Coquette. Mar de la Coquette avec des invités que vous alliez chercher à Paris parce que pour lui Mar la Coquette c'était loin de Paris. Oui, au début.

Oui, il pensait que Mar la Coquette était sûrement je sais pas où à côté d'Orléan. J'en sais rien. Oui, mais euh voilà.

Donc, il y avait des invités, je devais aller les chercher comme évidemment il recevaient beaucoup parce que c'était leur nouvelle maison, ils voulaient la montrer, c'était tout à fait normal. Sauf que les invités soit-disant, il y a pas de taxi qui pouvaient monter là-haut. Donc moi, j'allais les chercher à Paris et je venais les récupérer après le repas pour les ramener chez eux pour après revenir à Mar Coquette, déposer la voiture pour récupérer la mienne et rentrer chez moi.

Ouais. Et encore une fois, il a été il a été euh super gentil parce que il a bien vu que c'était pas normal que je fasse ça. Et au bout de quelques temps, il avait dit à son épouse, "Stop, il y a des taxis qui viennent ici et voilà." Donc Patrick, c'est pas le chauffeur de mes invités.

Et mais il y en a un particulièrement, lui j'ai pris plaisir à le ramener parce que Laurent Gerac, j'ai bien compris là où vous vouliez venir, c'est que l'Oura, j'ai passé un moment là, j'aurais pu l'amener à Orlé en lui par contre parce que et c'était un sketch permanent dans la voiture complètement. C'était il arrête pas, il n'arrêtait jamais. Il adorit, il adore Johnny et Johnny, la première fois que Laurent l'a imité, il est arrivé vers lui à l'Olympia mais avec un regard noir, Laurent a eu très peur.

En fait, c'était une blague. Il a il s'aimait beaucoup. Ouais.

Ouais. Ah oui oui. Ils s'apprécient beaucoup.

Ils se sont croisés beaucoup. Ils ont même fait des duos. Oui.

Ensemble. Il a même fait chanter Laurent au Stade Gerland à Lyon. Oui.

Donc non. Non non, il s'appréciit beaucoup. Ouais.

Alors, il y a encore d'autres souvenirs dans dans ce livre qu'on va évoquer à travers la date de sa sortie le 28 mai 2025. À tout de suite sur Sud Radio avec Patrick Rousell. Sud Radio les clés d'une vie, Jacques P6.

Sud Radio, les clés d'une vie, mon invité Patrick Roussell. Donc vous avez sorti le 28 mai 2025, quelques jours donc avant le 82e anniversaire de jeunis, un livre pour ceux qui l'appelaient le jeun chez Mario édition, c'est-à-dire pas la suite mais un complément au livre que vous avez fait il y a 2 ans. D'abord ce livre il y a il y a 2 ans, c'était ça a été un immense succès.

C'était tout le monde l'appelait le Johnny. Oui, tout à fait. Et et vous avez bien utilisé le mot complément ?

C'est effectivement ça en fait. Alors comment d'abord êtes-vous rentré au service de Johnny ? le hasard le plus complet en ça a commencé l'histoire en Guadeloupe euh parce que je vivais là-bas, je travailler dans la sécurité là-bas et la personne pour qui je travaillais m'avait désigné chauffeur lors d'un concert là-bas et euh et l'histoire après je suis rentré sur en région parisienne et j'ai été contacté pour aller me présenter.

Ils m'ont reconnu parce que c'était 2 mois après donc ça ils m'ont reconnu de des Antilles et j'ai commencé là et puis l'histoire était partie. Et vous avez découvert un autre Johnny que le public ne connaît pas forcément. Oui mais j'ai connu l'artiste dans sa vie privée, dans son intimité euh avec les bons, les mauvais côtés, mais voilà, j'ai moi j'ai j'ai vécu, j'ai tout partagé avec.

Voilà. Oui, tout à fait. Et ce livre c'est une c'est un complément et surtout vous le racontez avec affection parce qu'il y a tellement de buzz.

J'ai compé il y a 95 livres sur Johnny. Ouais. Non.

Euh oui, non euh je le fais alors avec le plus grand respect pour que j'avais pour lui et que j'ai toujours pour lui, voilà. et que je garderai parce que parce que je je trouve que c'est quelqu'un de respectable et qui a été euh vraiment très agréable avec moi. Il a toujours été gentil avec moi, il a fait plein de choses pour moi et donc je vois pas aujourd'hui même si je raconte des choses qui pourraient euh qui rentrent un peu d'intelligimité certes et pas toujours super positive mais ça fait rien.

Je le fais j'essaie de le faire avec le plus grand respect. Oui effectivement. Alors, il y a une chose qu'on apprend finalement, c'est que Johnny qui était un solitaire en voiture, il parlait tout seul et quand il partait dans ses pensées, lesquels ça par contre il y a que lui qui le sait, effectivement, il partait et il arrivait même à parler tout seul.

Voilà. Donc là, je savais que c'était pas la peine que moi je parle parce que tout dans tous les cas, il allait pas me calculer et euh Oui, oui, c'était euh en fait, il m'armonnait, voilà, il faisait son histoire dans sa tête et il m'armonnait. Voilà, il était il partait loin.

Il était loin et et il n'en parlait plus jamais. On ne savait pas ce que ça devenait ce qui était dans cette Ah, je sais pas. Ça là, je peux pas dire.

Voilà, c'était peut-être lui ses idées de projet de nouveaux concerts, de nouveaux films ou de je ne sais quoi ou de nouvelles maisons. Mais il était bavard quand il voulait. Moi je me souviens un jour, je suis chez lui Villamolitor pour une émission de radio.

On il parle normalement et après l'émission, il a commencé à me raconter des histoires de ses rêves de bateau. Ça a duré 1h et3. Il n'arrêtait pas quand il commençait à parler.

Je Mais ça ça m'étonne pas parce que en fait il parlait pas beaucoup, il était assez impressionné avec les micros, les interviews, tout ça. Ça, on l'a bien vu que c'était pas sa spécialité. En revanche, après une fois que tout est éteint, il y a plus de micro, il y a plus de caméra, il y a plus rien.

Là, après c'est monsieur tout le monde quasiment et là il peut il pouvait parler normalement. Alors, il y avait aussi ses concerts et il y avait une tradition, c'est-à-dire qu'il ne laissait jamais ses objets de valeur dans sa loge. Il voulait confier.

Peu. Oui, très peu. Effectivement, souvent il me les confié.

Voilà. parce que il savait que dans tous les cas, je serai là la sortie et que la sortie, qu'est-ce que je ferais ? Je lui remettrai tout de suite à même propre propre.

Effectivement, il y avait des endroits où les loges et c'était pas forcément sécurisé et donc il préférait que ce soit moi qui les garde. Oui. Montre.

Bon ouais, essentiellement montre papier téléphone. Téléphone. Il y a eu je crois une histoire un jour lorsqu'il a donné un concert pour la maison quartier.

Oui. Alors non, c'est pas tout à fait ça l'histoire et je suis désolé de vous reprendre. C'est le premier concert qu'il a fait donc après ses soucis de santé à Los Angeles.

Oui. Ça s'est fait sur une péniche et euh il y a beaucoup de gens qui avaient offert des cadeaux parce que je crois que c'était même l'occasion de son anniversaire me semble-t-il et notamment il a eu reçu une montre au quartier de la maison de quartier. Sauf que cette montre là je l'ai jamais vu.

Tous les cassau cadeaux qu'il avait reçu, je les avais récupéré, je les avais mis dans une pièce et quand le bateau est arrêté s'est arrêté, la péniche, j'ai tout rechargé dans la voiture et puis voilà. Sauf que la montre, je l'ai jamais vu, elle a disparu. Et donc il m'a reproché d'avoir perdu sa montre.

J'ai jamais vu la montre, je pouvais pas la garder. Voilà. Bon, c'est pas grave hein.

Ça ça a duré 2 jours le truc et puis il a reçu une autre montre quartier et puis c'était terminé qui n'a jamais porté en plus hein. En plus. Alors, il y avait aussi les coups qu'il fallait garder.

C'est qu'il y avait le secret professionnel un jour, il s'est blessé avec un gros orteil et il a fallu que vous gardiez le secret pour que les titiciens ne s'aperçoivent de rien. Oui, c'est ça. Oui, oui, oui, oui.

Il a mis un coup de pied dans dans dans le pied de son lit à il s'était bien ouvert le pied. Donc ça avait bien saigné. Il y en avait du sang un peu partout sur la moquette.

Donc on a fait ce que nous avons pu avec la gouvernante là-bas et et après la gouvernance effectivement fait intervenir une entreprise de nettoyage pour tout nettoyer qui a pas de trace comme ça aujourd'hui elle le sait elle le saura si elle lit le livre mais fait je je lui fais confiance et quelqu'un lui rapportera mais voilà oui effectivement oui il fallait garder soucis à certaines choses oui notamment quand quand il voyait leur rat là c'était pas simple non plus h voilà les débuts les début avait été compliqué de mon mais quand j'ai commencé à travailler, c'est ça avait été une partie de des situations un peu compliqué pour moi effectivement je comprenais pas et il fallait faire comme s'il la voyait pas alors qu'il allait déjeuner avec et je comprenais pas pourquoi. J'ai jamais vraiment compris d'ailleurs, même encore aujourd'hui. et et ça me mettait en fait moi dans une situation un peu ambigue quoi parce que ça aurait été des années plus tard après des années plus tard il se voyait donc là il y avait plus de souci, il y avait plus de il y avait plus de cachoterie mais à ce moment-là euh si j'avais été pris en train de cacher ça aurait pu me se retourner contre moi.

Et vous expliquez dans ce livre Patrick Rousell combien Latitia a changé au contact de Johnny combien elle est devenue rock and roll. Oui. Alors, elle est devenue rock and roll.

Oui, un peu pas pour tout. Bon, elle a il y a une évolution vestimentaire. Bon, mais ça c'est un peu normal parce que forcément elle a rencontré plein de gens, elle est allée dans d'autres boutiques.

Donc, elle a eu les moyens de de suivre une mode. Donc, elle a fait ça. Oui, il y a eu les les tatouages aussi.

Voilà, il y a eu les tatouages. Donc effectivement, elle est devenue rock rock chic. Voilà. avec le temps, les tatouages.

Johnny adorait ça et c'était presque une obligation pour son entourage. Il incité à le faire. Oui, effectivement, il incitait notamment ben je je sais que c'est Mamoc, la grand-mère de Latitia en avait eu un petit, Mathieu Chedid était passé à Los Angeles et même s'il était assez réfractaire au début, mais vu l'insistance après euh 3 semaines d'enregistrement d'un album à Los Angeles, il a craqué, il l'a fait.

Voilà. En même temps, Johnny faisait très attention à ces tatouages. Il il réfléchissait avant de faire un tatouage.

Vous le racontez ? Ah oui oui oui on on est on allait là-bas on allait à Los Angeles, il allait seul dans le salon d'un tatouage, il avait une idée, il regardait des modèles. Après il discutait avec le tatoueur, le tatoueur refisait tout ça.

Ça se faisait rarement le jour même. Après donc il revenait, il regardait puis après il faisait faire effectivement des tatouages. Il en avait quelques-uns sur le corps.

Et il y avait un loup aussi. Oui, ça le loup il l'avait fait bien avant. Oui, c'était un loup.

Le loup il a été tellement repris, il y a des tellement de fans qui ont le qui ont voulu refaire le même loup. C'était peut-être un de ses premiers qui fait, je sais pas. Je je sais pas.

Mais celui-là, moi je l'ai toujours vu avec nous. Il vous a jamais obligé à faire des tatouages ? Non, j'étais je l'avais déjà moi.

Voilà, je l'avais déjà et je les ai fait tout seul après. Donc il avait pas besoin de me forcer pour ça. Alors, il y a quelqu'un qui l'a forcé Amandas Asters qui a fait un livre avec lui, cette jeune femme qui est qui a écrit très bien, il lui avait dit "Si on vend 500000 exemplaires de ce livre, tu tu feras un tatouage." Et elle s'est fait faire un tatouage derrière le coup parce que le livre a été un gros succès.

Mais ça m'étonne pas. Il y avait aussi, vous le racontez, les séances de shopping à Los Angeles où vous c'était tranquille, Patrick Rousell ? Oui.

Ouais. Ouais, ça le shopping à Los Angelis c'était bien parce que c'était tranquille, des fois un peu long parce que justement comme il était pas pressé, il était pas stressé donc du coup c'est un peu long. Mais oui, c'était un gros euh c'était un gros acheteur quand même.

Il il il avait la fièvre acheteuse. Oui. Puis il aimait bien ça.

Il aimait bien s'acheter des Alors, il aimait bien chiner, c'était alors beaucoup de beaucoup de bracelets, de bagues, les chapeaux, mais aussi beaucoup de vêtements. Il il acheté quand même beaucoup de vêtements aussi. Il aimait bien être Ouais. suivre la mode, avoir des nouvelles pièces, des des des produits un peu un peu un peu rares, des choses qu'il avait qu'on trouvait pas partout quoi.

C'était non, il aimait bien ça. Ouais. C'est un point commun qu'il avait avec Charles Aznavour.

D'ailleurs, Aznavour, il l'avait hébergé pendant 2 ans à ses débuts à Montfort Laamie quand il n'avait pas de de logement. Et c'est vrai que Aznavour dès qu'il passait devant une boutique, il achetait quelque chose. Donc Johnny tenait peut-être ça d'Aznavour.

Alors peut-être bien. Ouais parce que même quand on a fait la route 66, il y a euh il a acheté des il a acheté des bracelets dans des trucs des des petits shops au au bord de la route. Voilà.

Et il fallait il fallait qu'il reparte avec un truc. Voilà. Et puis vous évoquez, il y a des photos, ce fameux rally, le Paris- Dakar qu'il a fait.

Et là aussi ça a été quelque chose d'extraordinaire. Oui, ça c'est parce que le alors c'est à l'époque le Paris Dakar était pas comme il est aujourd'hui mais donc c'était c'était plus familial on va dire même si c'était très dur pour moi c'était un rêve d'enfant et je me suis retrouvé là et lui il a roulé mais franchement il a roulé super bien et surtout c'est que il a eu quand même la chance d'avoir un grand pilote qui était son copilote Rem qui était et les deux sont ils ont fait super boulot ils se sont super entendu et il roulait non ça s'était très bien passé. Il a roulé bien ça a été long, ça a été dur pour même pour lui euh mais il l'a fait et franchement bravo.

Et il y a eu aussi on en a peu parlé le rally de Tunisie qui a été beaucoup plus compliqué Patrick Rousell. Oui le rally de Tunisie ça été alors là par contre oui là il s'était blessé sur la rally de Tunisie. s'était blessé euh il s'était cassé la clavicule parce qu'il avait fait une, ils appellent ça une casquette en fait.

Donc en haut d'une d'une bam sa voiture elle a manqué de faire un tonneau. Il s'est blessé à l'épaule, il a été opéré au retour du rally mais il a quand même terminé le raller hein. Encore une fois c'était une preuve que il avait une santé, une consistance hors norme.

Se casser la clavicule et terminer le rally, c'est absolument incroyable. Et il avait été opéré dans une clinique 16e, la porte porte de Saint-Clou me semble-t-il. ça faisait partie de de son quotidien presque ce genre de chos c'estàd que s'il commençait quelque chose il fallait aller au bout voilà quand il s'est arrêté en tourné parce que il avait mal au dos c'est que c'est qu'il pouvait vraiment plus voilà c'était voilà il était arrivé au bout du bout du bout voilà parce que sinon il allait à fond et il y avait aussi ces concerts improvisés que vous avez vécu quelquefois au club de l'étoile ou ailleurs pour des soirées.

Racontez-moi Rossel. Ouais. Alors alors très souvent c'est parce qu'en fait l'ambiance se prêtait à sabre.

Alors, peut-être un petit peu aussi un petit tout petit peu d'alcool qui fait que ça désinhive aussi. Et voilà, il y a un piano, il y a quelqu'un qui joue ou il y a quelqu'un qui chante ou il y a un truc bon ben et il a un air qui lui plaît bien et puis hop, c'est parti, il va se mettre à côté et puis puis il chante et bon et là d'un seul coup euh c'est plus la même ambiance hein. D'un seul coup c'est quand même tous les gens se s'arrêtent arrêtent leur conversation et regardent.

Voilà, ils sont au spectacle. C'est voilà, j'ai eu il y a eu l'étoile pour ça. Il y a eu il y a eu une fois le mariage des mariages les mariages alors mariage de de Mimi Mati.

Oui. Voilà. Pas mal là.

Joli joli petit showcase là. Oui. Là il y avait le mariage Patrick Bruel.

Là on était encore monté en gamme là parce que là il y avait un vrai concert. On était encore monté en gamme. Mais improvisé tout ça.

Alors là semi-misé mariage Patrick Brouel semi-improvisé. Voilà. Est-ce que il y a l'orchestre, il y a les musiciens et des musiciens qui connaissent à un moment donné ça va, ils savent très bien que il va il va craquer, il va monter.

Moi, je l'ai vécu à l'éon discothèque parisienne où il fête les 31 ans de Sardou. Il est à table avec lui, il est au sous-sol et puis au premier il y a des il y a un orchestre de tango. Donc il monte avec ses musiciens vers 2h du matin.

Les musiciens virent les musiciens de tango. Johnny et Sardou prennent un micro chacun et ça a été un concert de rock and roll de 3h. Voilà.

Mais ils avaient bien raison parce que en gros bon voilà voilà mais mais c'est ça c'était Johnny et l'image de Johnny aujourd'hui est-ce que les jeunes générations connaissent Johnny ? Je sais pas s'il connaissent mais j'ai l'impression quand même que ça se transmet beaucoup dans les familles quand même parce que je vois encore que sur les réseaux sociaux, il y a encore quand même des jeunes qui sont toujours présents. Alors des jeunes, quand je dis jeunes, ils ont ils ont 25 30 ans, hein.

Euh mais ils sont ils sont encore là quand même. Ils sont encore ce sont quand même des jeunes pour être fan de d'un monsieur qui aujourd'hui aurait 82 ans. Voilà.

Et que vous évoquez avec émotion dans ce livre pour ceux qui l' appelé Johnny. que je recommande à celles et ceux qui aiment Johnny et à celles et ceux qui ne le connaissent pas parce qu'on le découvrira sous un angle différent du rocker. Totalement.

Merci Patrick Rousel, c'est chez Maruil édition. Merci et puis continuez ainsi à à évoquer le jeunis. Vous serez toujours le bienvenu pour en parler dans les clés d'une vie.

Merci beaucoup. Les clés d'une vie c'est terminé pour aujourd'hui. On se retrouve bientôt.

Les clefs d'une vie avec Patrick Roussel — Fabien Roussel · Pourquijevote