Déserts médicaux - Question de Cécile Untermaier
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement est-il conscient de la gravité de la désertification médicale ?
- 2:01RelanceRéponse partielle
Les mesures incitatives sont-elles suffisantes face à l'urgence ?
- 7:01OuverteRéponse directe
Que proposez-vous pour améliorer la répartition des médecins ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« depuis plus de trois ans les groupes d'opposition vous interroge sur la désertification médicale »
- 2:01Fait
« les personnes sans médecin référent se privent de soins faute de trouver un professionnel »
- 2:01Fait
« les mesures incitatives coûteuses et inefficaces selon la cour des comptes »
- 4:01Fait
« le numerus clausus a été une formidable machine empêcher des jeunes étudiants français d'apprendre la médecine en france pendant un temps »
- 4:01Chiffre
« nous avons déployé plus de 2000 assistants médicaux au cours de ces dernières années »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le président monsieur le premier ministre depuis plus de trois ans les groupes d'opposition vous interroge sur la désertification médicale la semaine dernière vous avez encore écarté la question du président chassaigne nous avons pourtant franchi le cap de l'admissible et les personnes sans médecin référent se privent de soins faute de trouver un professionnel on ne peut plus inauguré des maisons de santé piloté par l' agence régionale de santé sans les médecins comme nous l'avons fait hier à cuisery à frangy en bresse et faire peser au surplus sur ces collectivités de vrais risques financiers la cartographie de la répartition des médecins est éloquente avec des effectifs variant du simple au triple selon les secteurs les mesures incitatives coûteuses et inefficaces selon la cour des comptes le numerus à perthus vous le savez ne règle pas le problème actuel de la désertification médicale vous ne voulez pas de mesures coercitives vous défendez des mesures incitatives sans effet or pourtant la politique nationale de santé publique exige des résultats nous devons tenter d'autres actions que nous proposez vous merci la parole comme l'olivier verront ministre des solidarités de la santé madame la députée cécile untermaier vous poser très bien le constat on manque de médecins et on manque pas de médecin pour rien on manque de médecins parce que il a été décidé pendant 40 ans d'arrêter d'en former le numerus clausus a été une formidable machine empêcher des jeunes étudiants français d'apprendre la médecine en france pendant un temps fait appel pour compenser à des médecins qu'on allait chercher en roumanie avec des chasseurs de tête et puis ça n'a plus suffi et c'est vous poser une question tout à fait légitime et et croyez bien que le gouvernement a pleinement conscience de ce que traverse des millions de nos concitoyens qui ont des difficultés à retrouver leur médecin vous posez la question de quelle alternative en attendant que la suppression du numerus clausus que nous avons voté en 2018 permettent d'augmenter le nombre de médecins installés d'abord la télémédecine madame la députée c'est x 100 en deux ans x 100 en deux ans c'est on est monté de 10 mille à un million d'actes de téléconsultation ça ne remplace pas tout mais ça aide ensuite avec ce gouvernement le président la république nous avait donné comme mission de doubler le nombre de maisons de santé pluriprofessionnelle en cinq ans ce sera fait et nous ont demandé de doubler le nombre de centres de santé nous à nous avons très fortement augmenter ce nombre et nous pouvons atteindre le double et nous avons développé laisser pts et communautés professionnelles de territoire de santé qui permettent aux médecins et aux paramédicaux de mieux travailler nous avons déployé plus de 2000 assistants médicaux au cours de ces dernières années sur l'ensemble du territoire national ça fonctionne les services d'accès aux soins pour les consultations de soins non programmés sont en cours d'expérimentation dans une vingtaine de départements là aussi madame la députée ça fonctionne vous avez pu voter dans le dernier budget de la sécu le fait que des professionnels de santé sera en accès direct on expérimente pour les kinés et les orthophonistes ça fonctionne vous n'avez pu voter le fait que les autres que les autres les orthoptistes puisse prescrire des lunettes lorsqu'on a des difficultés pour trouver un ophtalmo ce sera opérationnel dans les prochaines semaines et ça va fonctionner donc nous trouvons toutes les dispositions possibles et imaginables pour faire reculer les déserts médicaux en attendant voilà ma députée que le nombre de médecins actuellement dix mille cinq cents médecins formés par an dans notre pays c'était 8000 en début de quinquennat c'était 7000 au début du quinquennat précédent et ce sera sans doute 12 13 14 15 mille médecins qui vont être formés par an nous déployons les capacités de formation nous développons les stages en ambulatoire dans les zones rurales on va y arriver débutez vous avez la parole merci monsieur le ministre moi je n'ai je n'ai jamais eu l'intention de prétendre que vous n'avez rien fait vous avez fait des choses s'éclairent simplement les résultats qu'exige la politique nationale de santé publique ne sont pas là est la question c'est moins le nombre de médecins que leur répartition et j'ai insisté sur la cartographie parce que nous avons des secteurs on vous avez un médecin pour 10 mille et trois pour 10000 dans un autre territoire enfin c'est ça le ratio la question des maisons de santé elles sont vides pour certaines d'entre elles les centres de santé sont vides aussi pour certains d'entre eux donc la question elle est bien prégnant de ce point de vue là que disons-nous à nos concitoyens qu'ils prennent patience la santé n'a t'on pas que disons-nous aux collectivités locales qu'elles assument la carence de l'état elle n'entend pas d'imputer la parole
Cécile Untermaier