ISRAËL VOTE LA MORT POUR LES PALESTINIENS
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ouais, tu as vu les procés français là, ils sont ils sont pas contents queon tue des Palestiniens. Enfin, de manière légale, hein. Sinon, ils ont pas changé.
Non, non, mais c'est c'est rassurant hein. Ils ont ils ont quand même une limite ces gens-là. Ils ont une un morale.
Morale. Ouais. H Bonjour et bienvenue dans le récap.
Nous sommes le mardi 31 mars et Israël vient d'adopter en première lecture une loi pour pendre les Palestiniens et seulement eux. Sous couvert d'une loi sur la peine de mort pour les terroristes, le gouvernement israélien a trouvé un éème prétexte pour continuer de massacrer le peuple palestinien et plus généralement les Arabes. Et ceci grâce à une petite subtilité dans le texte.
Et oui, cette nouvelle loi autorisant la peine capitale ne concerne pas tous les terroristes de manière indifférenciée, mais seulement celles et ceux qui sont reconnus coupables de meurtre commis au nom du refus de l'existence d'Israël. Et ça change tout. Les terroristes juifs, comme notamment les colons qui sèent la mort et le chaos dans les territoires occupés ne seront jamais visés si tentés qu'ils doivent un jour rendre des comptes pour leur crime.
D'ailleurs, précisons que la définition du terrorisme est très large en Israël, intégrant le nationalisme palestinien et le combat contre l'occupation. Queles que soient ses formes d'action dans les faits, la nouvelle loi nuance subtilement de situations ou plutôt de terrain d'action. Ce qui se passe à l'intérieur d'Israël et ce qui se passe en SJordanie occupée.
En Israël, il faut cocher deux cases. Tué volontairement et avec une intention politique très ciblée, à savoir l'intention de nier l'existence de l'État d'Israël. Mais quoi qu'il arrive, le juge peut encore décider entre peine de mort et perpétuité en 6 Jordanie, la seule qualification d'acte terroriste suffit sur ce territoire sous contrôle militaire israélien depuis 59 ans.
La peine de mort n'est plus une option, mais elle devient la norme. La prison à vie ne serait envisagée que dans des situations très exceptionnelles que même le texte ne précise pas. En 6-jordanie dans les tribunaux militaires, les gardefous volent donc en éclatine de mort devient quasi systématique dans un système judiciaire que les avocats et les ONG contestent déjà depuis des années.
C'est d'ailleurs pas tout à fait innocent si tout a été fait pour réduire au maximum la marge de manœuvre des magistrats. Le nouveau texte de loi verrouille tout ce qui peut l'être. Désormais, la peine capitale peut tomber à la majorité simple, plus besoin d'unanimité.
Une fois la sentence prononcé, le comptearbourg s'enclenche pour les prisonniers. Exécution par pendaison sous 90 jours. Un délai que seul le Premier ministre peut renouveler et une seule fois.
Pour les Palestiniens de Gaza, soupçonnés d'avoir participé à l'attaque du 7 octobre 2023, un tribunal spécial pourrait même être instauré. Avec là aussi la possibilité d'appliquer la peine de mort. À ce jour, la discussion est toujours en cours.
Cette loi est, sans surprise une nouvelle atrocité signée par l'extrême droite israélienne. Une opportunité historique pour reprendre les mots du ministre de la sécurité nationale, Itamarc Benvir, figure de prou de l'extrême droite religieuse et promoteur depuis des années d'un discours et d'une politique ouvertement raciste. Il n'a d'ailleurs pas caché sa satisfaction lors de l'adoption de la loi en première lecture ce lundi par 62 voix contre 48.
Lors de la dernière réunion en commission le 25 mars dernier, le ministre de la sécurité nationale s'était d'ailleurs réjoui de l'avancement du texte en parlant d'une période de grand succès. Je le cite, la loi sur la peine de mort pour les terroristes est la loi plus importante que la Cnéette est adoptée ces dernières années et elle vise à protéger nos enfants", avait-il souligné ajoutant "Avec l'aide de Dieu, nous appliquerons pleinement cette loi et nous tuerons nos ennemis." Un député également promoteur de cette loi, raciste et discriminante, avait ajouté que cette loi est typiquement juive et morale.
D'ailleurs, tout au long de la procédure parlementaire, les députés de l'extrême droite religieuse israélienne ont multiplié les discours de vengeance et justifié la loi en comparant les Palestiniens au nazis. Fin novembre 2023, l'un d'entre eux, également président de la commission de la sécurité nationale, était allé jusqu'à déclarer, je cite, "L'État d'Israël n'a appliqué la peine de mort qu'une seule fois dans le cas du nazi Adolphe Hman. Je vous le dis, chacun de ces terroristes est un Hman sans exception.
Ils devraient tous être exécutés. Nous n'avons pas à contenir ces monstres." Alors, depuis l'exécution d'Adolphe Hmman, en 62, Israël avait abandonné la peine de mort judiciaire sans toutefois jamais renoncer aux exécutions extrajudiciaires.
La Cour suprême devra trancher pour savoir si cette loi respecte vraiment les lois fondamentales du pays, ce qui pourrait être qualifié d'une constitution. Et les juristes s'alertent déjà, le projet de loi ne prévoit aucune mesure de clémence pour les condamner à mort, ce qui enfrain les conventions internationales. Et il crée un décalage entre la législation applicable aux citoyens israéliens et celle qui s'applique en si Jordanie occupée.
L'association pour les droits civils en Israël, la CRI rappelle que le Parlement israélien n'a aucune compétence pour légiférer en ce qui concerne la 6 Jordanie. un territoire palestinien occupé depuis 1967 sur lequel Israël n'exerce donc aucune souveraineté. Selon elle, cet argument suffirait à invalider la loi.
La CRI soulligne aussi que la loi est inconstitutionnelle car elle viole le droit à la vie, la dignité humaine, le droit à une procédure régulière et le principe d'égalité. autant de protection garantie par donc les lois fondamentales israéliennes. Par ailleurs, le conseiller juridique du ministère de la justice n'est pas beaucoup plus enthousiaste.
Il soulligne que l'application de la peine de mort en raison de ses caractéristiques propres est extrêmement problématique. En général, il s'agit d'une peine que les pays réservent au cas les plus exceptionnels et les plus graves. Et nous ne connaissons aucun pays confronté au terrorisme à une telle échelle et présentant des caractéristiques similaires qui est prévu une telle disposition dans sa législation civile.
Le Bureau des droits de l'homme de l'ONU en Paélestine a appelé Israël à abroger immédiatement la loi discriminatoire sur la peine de mort, estimant qu'elle renforce encore la violation par Israël de l'interdiction de la ségrégation raciale et de l'appartide. Même ton de consternation du côté d'Amnestie Internationale. Erica Guevara Rosas, directrice principale de la recherche et du plaidoyer, y voit quant à elle une manifestation publique de cruauté, de discrimination et de mépris total des droits humains.
Rima Hassan, l'Eurodéputée insoumise et membre de la commission des droits de l'homme de l'UE, c'est-elle aussi insurgée, je la cite. Cette loi viole le droit international notamment en supprimant toute possibilité de recours de grâce ou d'allègement de peine et viole les normes du droit humanitaire applicable aux résidents d'un territoire occupé. Le haut commissaire de l'ONU a également rappelé que privé les Palestiniens des territoires occupés des garanties d'un procès équitable prévu par la 4e convention de Genève constituer un crime de guerre.
Pour la militante israélienne des droits humains, Yulie Novak, Israël atteint un niveau de bassesse dans la déshumanisation des Palestiniens en inscrivant leur traitement cruel dans la législation nationale. Il tue déjà des Palestiniens de manière systématique sans que personne ne lui demande de rendre de compte. Sous la direction de ministre de premier plan, le système israélien devient jour après jour un système qui banalise le fait de tuer et de blesser des êtres humains et le fait qu'elle a raison.
Israël tue des Palestiniens depuis 70 ans dans l'impunité la plus totale. Cette loi ne fait que fournir un vernis légal à cette extermination. Elle renforce un système de justice à deux vitesses typiques de la parte et organise les conditions pour exécuter plus rapidement les détenus palestinien et avec encore moins de contrôle.
Certains propagandistes proisraéliens notamment en France comme pas au hasard Raphaël Entoven, la voit d'ailleurs d'un mauvais œil cette loi. Pas parce qu'il se serait soudainement trouvé un cœur ou un semblant de conscience. Pas du tout.
Mais parce que cette loi, elle l' met mal à l'aise, hein. Ce n'est pas le fond qui les dérange évidemment, c'est la forme qu'Israël revendique ses exécution. D'un coup, c'est beaucoup plus difficile à assumer.
Pour eux, le génocide des Palestiniens doit être silencieux. Les meurtres doivent avoir lieu derrière les murs épais, des prisons ou sous couvert d'une fausse guerre, mais ils ne doivent pas être assumés aussi ouvertement par l'État. Et puis il y a les exécutions, on le dit hein, de Palestiniens, mais aussi tout un système de torture et de déshumanisation au sein même des jaules israéliennes.
Là-bas, les Palestiniens sont dépouillés de tout ce qui les fait ressembler à des êtres humains. C'est ce qui ressort du dernier rapport de Francesca Albanaise, la rapporteur spéciale de l'ONU pour les territoires occupés palestiniens. y décrit une vengeance collective et l'usage systématique de la torture dont sont victimes plus de 18500 détenus palestiniens dont au moins 1500 enfants.
Rien que depuis octobre 2023. Dès leur incarcération, les prisonniers palestiniens sont immédiatement soumis à des humiliations et à des violences extrêmes. Leurs yeux sont bandés, ils sont déshabillés et exhibés devant les soldats.
Souvent transférés plusieurs fois pour provoquer stress, désorientation et peur. Beaucoup sont détenus en plein air, privés de couverture et de vêtements entassés dans des cages à singes ou des espaces exigus, parfois souterrains, exposés au manque de sommeil. et à la famine jusqu'à devenir des squelettes ambulants pointe le rapport.
Les violences sexuelles sont aussi massive et cible notamment les enfants, les femmes et les hommes. Les soldats israéliens commettent des viols, y compris collectifs, souvent à l'aide d'objets comme des barres de fer, des matraques ou encore des détecteurs de métau. Des chocs électriques sont infligés sur les parties intimes et génitales des détenus.
Les femmes et les filles sont également forcées d'enlever leur voile devant des hommes. Les séances de torture durent des heures, parfois même des jours et s'accompagnent de menaces de mort contre les familles des prisonniers. D'après le rapport dont les conclusions sont étayées par les travaux d'ONG, les Nations- Unies et appuyés par la Cour pénale internationale, au moins 84 Palestiniens ont été tués en détention depuis octobre 2023.
Mais en réalité, ce bilan est très probablement sous-estimé en raison du grand nombre de portées disparues. À ce jour, au moins 4000 Palestiniens ont été victimes de disparition forcée. Avec ce nouveau texte de loi, Israël ne se contente pas d'introduire la peine de mort.
Elle s'offre une machine à tuer le Palestinien en supprimant toute garantie fondamentale d'un procès équitable et en verrouillant chaque étape de la justice pour que le système devienne quasi automatique. Cette loi ne tombe évidemment pas du ciel. Elle s'inscrit dans un régime d'aparte construit et pérénisé depuis des décennies par des dizaines de textes discriminatoires et pleinement assumés par l'État.
Elle sert à poursuivre le processus colonial en cours dans la bande de Gaza et en Jordanie occupée. Elle légitime la violence, l'extermination et la torture, transforme la justice en instrument de vengeance et inscrit la déshumanisation des Palestiniens directement dans le droit national. Pendant ce temps, le monde continue souvent d'applaudir ou au mieux de détourner le regard, laissant les milliers de Palestiniens disparus, torturés ou exécutés. sans qu'Israël n'ait à rendre le moindre compte.
L'impunité totale dont bénéficie Israël donne carte blanche à un gouvernement de bourreau, ivre de violence et de haine pendant que tout un peuple, celui de Palestine, est livré au génocide. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité. Si vous aimez le recap et que vous avez envie qu'on discute ensemble de connaître les coulisses de l'émission ou même de choisir et de proposer des sujets, je vous attends sur le canal de discussion Instagram.
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Le président américain s'est plaint sur son réseau social. Pour lui, la France a été, je cite, très peu coopérative en majuscule dans la guerre contre l'Iran. Il est tellement énervé donc qu'il en écrit en lettre capitale.
Son problème, c'est que la France a interdit le survol de son territoire aux avions chargés de matériel militaire à destination d'Israël. Et ça, les États-Unis s'en souviendront toujours en majuscule. Pour l'instant, la France n'a fait aucune déclaration officielle en ce sens, contrairement à l'Espagne.
Hier, le pays a annoncé interdire aux États-Unis d'utiliser son espace aérien pour des actions liées à la guerre en Iran. Un mois a donc après avoir interdit l'utilisation de ces bases militaires, le gouvernement espagnol a rappelé avoir décidé, je cite, de ne pas participer ni contribuer à une guerre déclenchée unilatéralement et en violation du droit international. Bref, encore une fois, l'Espagne sauve un peu l'honneur de l'Europe en étant la seule à s'exprimer aussi clairement contre la guerre. 63 heures de travail par semaine pour 1480 € bruts.
Des accidents de la route, des douleurs musculaires, des discriminations. C'est le lot quotidien des livreurs à vélo en France. C'est ce que révèle une étude menée par médecin du monde et d'autres acteurs du monde associatif ce mardi.
Ils ont interrogé plus de 1000 livreurs Uber, des livrous à Paris et Bordeaux début 2025. Et comme on pouvait s'en douter, les chiffres sont alarmants. Plus de 6 livreurs sur 10 déclarent avoir déjà subi des discrimination de la part des clients ou de restaurateurs, souvent à cause de leur couleur de peau. 6/10 rapportent des agressions verbales et même physiques pour un quart des livreurs.
Parmi eux, 98 % sont des personnes immigrées, nées à l'étranger et résidents en France. La plupart n'ont pas de titre de séjour et doivent louer un compte à une autre personne. Elles sont dans une situation de précarité extrême avec un salaire de 6 € bruts de l'heure.
Et évidemment, tout ça a des conséquences sur leur santé physique et mentale. Du stress, de l'épuisement, des symptômes dépressifs, des douleurs au dos, aux genoux, aux poignets. La moitié des livreurs déclare même avoir eu au moins un accident à vélo le mois précédent, l'étude.
Les personnels enseignants étaient en grève aujourd'hui pour protester contre, je cite, le sacage de l'école publique. Il dénonce notamment la baisse du budget et des suppressions de postes annoncé pour la rentrée 2026 jusqu'à 4000 postes en moins dans l'enseignement public. Le mouvement a été suivi dans toute la France, en particulier à Paris.
Mon collègue Andre Manivit était sur place. On écoute les témoignages des enseignants. On est sur une des années les plus éprouvantes parce qu'on manque cruellement de moyens.
Moyens financier, moyen humain, euh moyen physique. On n pas on a même plus assez de salle de classe pour pour enseigner. Donc voilà, c'est un surplus.
On nous en demande toujours plus avec moins de moins de moyens. Bah les conséquences, c'est une fatigue physique. On est enfin vraiment éprouvé physiquement, mentalement.
On a en plus de nos élèves bah au sein de nos classes l'inclusion. Donc des des élèves en situation de handicap sans AESH. Donc qui en fait nous sollicite qui ce qui nous monopolise.
Donc en fait on est seulement avec eux et on peut plus du tout s'occuper de du reste de nos élèves. Voilà donc on est seul seul. Comme vous le voyez, il y a beaucoup de monde parce que on a de grandes grandes craintes de suppression de poste.
Vous avez vu au niveau national, on parle de 4000 postes supprimés et nous dans le 92 et ben on en a aussi beaucoup. Voilà. Et donc c'est dans certaines écoles, la particularité de la nôtre par exemple, c'est qu'on a une grande une grande augmentation des effectifs, ce qui fait qu'on attend beaucoup de d'ouvertures.
Pour l'instant, on en a que une seule et il nous en faudrait au moins trois. des ouvertures de classe. Des ouvertures de classe.
Voilà. Donc alors que dans d'autres écoles, il y a des suppressions de classe. Donc c'est une crainte.
Alors que ça devrait être une chance pour pouvoir justement alléger les effectifs par classe de profiter de cette baisse démographique pour mettre le paquet vraiment sur l'éducation et offrir des vrais de réelles conditions d'apprentissage pour les élèves. Les enseignants réclament donc un budget suffisant et l'annulation des suppressions de poste. Il demande aussi le recrutement de nouveaux personnels parmi lesquels les CPE et les AESF.
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