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AutreDéputée Obono· 23 mars 2026 49 minMixte

📺 Donnez de la FORCE à LFI pour la bataille de 2027 face au RN ! #municipales2026

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Vous regardez les chaînes parlementaires et vous avez bien raison. Bonjour à tous. On vous propose aujourd'hui une émission spéciale élection municipale.

Si vous avez suivi la soirée électorale hier, vous avez peut-être l'impression que tout le monde a gagné. Ça n'est pas le cas et on va voir pourquoi. Bonjour Elsa.

Bonjour Steve, bonjour à tous. On va essayer de tout comprendre grâce notamment à nos équipes partout en France. Regardez, Thbo Enoc est depuis Paris, la capitale à Lyon.

Stéphanie Despierre nous racontera le match serré qui a vu la victoire de Grégory Doucef face à Jean-Michel Holas. Stéphane Duget et lui en direct de Toulouse qui reste à droite. Alexandre Poussard a vécu depuis Marseille la réélection de Benoît Paillon et puis on retrouvera Guillumette Alard depuis Bordeaux prise du camp présidentiel.

Les experts nous rejoindront un peu plus tard mais place d'abord au responsable politique et on a le plaisir d'accueillir Steve sur ce plateau. Jonas Hadad, porte-parole des Républicains, vice-président de la région Normandie. Bonjour à vous.

Romain Eskenazzi, député socialiste du Valdoise. Andrea Cotarac, vous êtes porte-parole du Rassemblement national, président du groupe RN d'Auvergne Ronalpe. Bonjour.

Et puis dans quelques instants, la députée insoumise de Paris, Daniel Obonau nous rejoindra sur ce plateau. Et avant de faire un bilan de ces élections, l'information du jour, c'est évidemment la disparition de Lionel Jospin, député, premier ministre socialiste de cohabitation. Il est mort à l'âge de 88 ans.

Retour sur son parcours avec Fabien Requer. Regardez, j'assume pleinement la responsabilité de cet échec et j'en tire les conclusions en me retirant de la vie politique après la fin après la fin de l'élection présidentielle. 21 avril 2002, une date historique et un séisme à gauche.

Éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, Lionel Jospin annonce qu'il quitte la scène politique. La politique qui pourtant le berce depuis l'enfance à Medon dans une famille protestante militante à la SFIO. Je me souviens d'une perquisition de la guestapo dans notre appartement.

J'ai le souvenir que de l'importance du silence qu'il fallait savoir se taire parce que si on ne se taisait pas, on pouvait faire courir des risques immenses à des personnes et je suis sûr que après coup, y compris dans la vie politique, j'en ai gardé une certaine horreur des bavardages. Passé par le trotquisme, Lionel Jospin adhère au Parti socialiste en 1971. Proche de François Mitteran, il lui succède à la tête du PS quand la gauche prend le pouvoir en 1981.

Dans les années 80, il gère l'écurie socialiste et ses différents courants apparaissant parfois comme un premier secrétaire isolé. Mais Lionel Jospin nourrit déjà d'autres ambitions. Je ne peux pas me confondre avec mon parti ou avec un appareil.

L'homme avec sa carrure, son existence, sa couleur propre doit exister et je pense qu'il apparaîtra de plus en plus. Au prise avec Laurent Fabus lors du congrès de Rennes en 1990, il s'impose comme le leader de son camp et porte les couleurs de la gauche à la présidentielle de 1995. 2 ans plus tard, Jacques Chirac dissou l'Assemblée nationale.

La gauche gagne les législatives, c'est la cohabitation. Lionel Jospin débarque à Matignon. À la tête d'un gouvernement de gauche pluriel, il mène plusieurs chantiers : emploi jeune, pax, couverture maladie universelle et réduction du temps de travail.

Nous avons pour perspective que la durée légale soit à 35 he pour tous avant la fin de l'actuelle législature. En 2002, Lionel Jospin est de nouveau candidat à la présidentielle mais rate sa campagne un traumatisme. Le 21 avril 2002 a été pour moi une épreuve cruelle.

Désormais en retrait de la politique, il continue néanmoins de peser à gauche, soutenant Ségolen Royal en 2007. Un quinquena plus tard, François Hollande lui commande un rapport sur la modernisation de la vie publique. Lionel Jospin appelle à mettre fin au cumul des mandats.

Nous devons renoncer à cette exception française. En 2014, il entre au Conseil constitutionnel. Un sage demeurit fidèle à sa famille politique comme ce jour-là en compagnie de parlementaires socialistes.

Je suis dans un temps où je ne je n'ai aucune raison d'avoir des déplaisirs. C'est qui vous leur avez dit ? Premier ministre de la plus longue cohabitation sous la 5e République, l'homme du 21 avril 2002 était une figure tutellaire à gauche.

Beaucoup de réactions évidemment à cette disparition. Bonjour Jean Glavani, vous êtes ancien ministre de l'agriculture sur l'unel Jospin, ce qu'on appelait alors la gauche plurielle. Quelle est votre première réaction à cette disparition sur les chaînes parlementaires aujourd'hui ?

Ma première réaction euh vous ne m'en voudrez pas, est celle de d'un ami euh parce que je pleure à un ami qui était un ami fidèle, un ami chaleureux, un ami attentionné avec qui j'avais gardé des liens très étroits ces ces dernières années, ces derniers mois, ces dernières semaines, ces derniers jours. Et euh et c'est aujourd'hui c'est ma première action et celle-là de de de cette perte douloureuse d'un ami. Ensuite, je garde le souvenir d'un homme qui a été un, comment dire, un des grands piliers de la conquête du pouvoir par la gauche par François Mitterrand en 80.

Il était le numéro 2 du parti de François Mitterrand, de PS, Parti socialiste. C'est là que nous sommes connus dans les années 70. Et puis après la conquête de pouvoir où il est devenu premier secrétaire, il a été très étroitement associé par François Mitteran pendant tout le premier Septena parce que Méron tenait à ce que le premier secrétaire du Parti socialiste le rencontre régulièrement chaque semaine et pour faire le point sur les grands dossiers politiques avant de devenir sous le deuxème Septena un ministre d'État, ministre de la d'éducation nationale où il a fait preuve de comment dire de son sérieux et de sa rigueur bien connue et où il a fait un travail énorme pendant quelques années.

Et puis évidemment mon troisème souvenir, c'est celui de de cette gauche plurielle, de ce gouvernement de la gauche pluriel auquel j'ai participé et j'ai apprécié plus que jamais ce qui était pour moi qui suis un homme de de sport collectif, de rugby, de voile. C'était un vrai capitaine d'équipe. C'était un vrai capitaine d'équipage qui écoutait très attentionnement avec beaucoup d'attention toutes toutes les composantes de ce gouvernement de cette gauche plurial.

C un rassembleur profondément il était rassembleur. Et puis il arbitrait parce que c'est un homme aussi d'autorité, il laissait pas traîner les choses. Il n'aimait pas les bavardages inutiles et il encourageait.

Ça a été un grand premier ministre et euh et je pense que il aura par la même marqué l'histoire de la France contemporaine. C'était un proche, c'était aussi une figure de de votre famille politique, c'était peut-être aussi une certaine manière de penser, de faire de la politique. C'est intéressant ce que vous dites un jour pas François Mitéron, Lionel Jospin, j'associe dans un lapsus qui me gêne pas du tout, Lionel Jospin m'avait dit dans une conversation "Tu sais Jean, dans la politique c'est important les convictions et les idées, c'est très important, c'est fondamental mais il y a quelque chose qu'il ne faut pas oublier, ce sont les comportements." Il était d'une grande rigueur morale et pour lui les comportements chaleureux, directs, franc, l'yo, c'était pour lui quelque chose d'indispensable en politique.

Merci. Merci à vous Jean Glavani pour ce témoignage sur les chaînes parlementaires. Romain Esken vous êtes député socialiste.

C'est votre parti aujourd'hui qui perd une de ces figures. Ah oui vraiment c'était un un modèle qui rassemblait très largement les socialistes qui peuvent par ailleurs être divisés sur beaucoup de sujets mais s'il y a bien une chose sur lequel on se retrouvait c'était sur la mémoire de Lionel Jospin qui a durant en particulier le gouvernement de 97 à 2002 su allié à la fois le rassemblement de la gauche plurielle. en même temps les de réels progrès sociaux et sociétaux avec le PAX, mais aussi sociaux avec les les emplois jeunes avec les 35 heurs.

Et en même temps, une grande rigueur budgétaire, les déficits ont baissé et une efficacité économique, c'est-à-dire qu'il y a une forte croissance, une baisse du chômage pendant cette période là. Donc il a coché quasiment toutes les cases, les valeurs de la République, le rassemblement de la gauche, les le progrès social et l'efficacité économique. Et donc ça reste effectivement une figure tutellaire pour nous.

Moi, c'est son échec en 2002, j'ai 16 ans à l'époque qui m'a poussé à prendre ma carte et à m'engager en politique. J'entendais dans le cortège de ma première manifestation, mais pourquoi les gens manifestent contre le suffrage universel ? Ils avaient qu'à s'engager, ils avaient qu'à aller voter.

Et bien chiche, moi quand j'aurais 18 ans, je m'engagerai au Parti socialiste pour faire en sorte que ça n'arrive plus jamais. Jonas Had, bon, c'est pas forcément votre bord politique, on l'aura compris, Lionel Jospin, mais qu'est-ce que vous gardez quand même de de cette figure politique ? Même si c'est pas mon bord politique, moi je pense que quand quelqu'un décède, il faut être digne et saluer sa mémoire. et Lionel Jospin a été l'incarnation, je pense, d'une gauche digne républicaine et sur lequel vous parlez d'un certain nombre de principes et de valeurs, il faut être intransigent.

Après, si on doit tirer un bilan politique, bien évidemment, vous imaginez que ce sera pas le même que que mon collègue. Vous dire aussi qu'il me semble que dans l'extrait que vous avez montré notamment en 2002, c'est là où j'ai commencé à à voir, moi aussi j'ai commencé à regarder un peu la politique à ce moment-là, mais comment la gauche était en fait finalement un peu écartée des classes populaires. Et c'est à partir de ce moment-là où finalement son aspiration à parler au comme on disait à l'époque aux masses laborieuses euh s'est rétréci pour devenir aujourd'hui c'est pas c'est pas une critique hein mais plutôt le parti des métropoles et des urbains.

Et donc voilà, je pense que Lionel Jospin c'est cette transition avec la réduction du temps de travail avec le fait effectivement qu'on passe du social du combat social au combat sociétal. Peut-être que c'était un héritage de son trot skisme, mais encore une fois, je trouve que par rapport à ce qu'on a aujourd'hui à gauche, bien évidemment, il faut rendre hommage à ce qui était Lionel Jospin et à sa rigueur. On va parler évidemment de ces élections municipales, mais Andrea Cotarac, peut-être c'est aussi l'homme du 21 avril, Lionel Jospin, qui permet et qui se retire de la vie politique par pudeur, par honte aussi d'avoir permis à votre parti d'arriver au deuxème tour de l'élection présidentielle.

Oui, 2002 c'est loin et en même temps c'est proche pu ça nous fait penser un peu à Estrosie hier qui a quitté la vie politique française euh j'ai pensé à Lionel Jospin hier soir de euh vous parlez d'un séisme puisqueeffectivement c'est le Front National qui arrive au second tour et puis la gauche. Ce séisme est un peu long parce que euh ça fait quand même un certain nombre de présidentiels où la gauche n'est plus du tout au second tour. Donc c'était le début d'une longue liste.

Évidemment que je rends hommage à Lyon Jospin. Évidemment que je présente mes condoléances à l'ensemble de ces proches. Mais permettez-moi juste un petit mot sur le fond.

Je crois que c'est le début de la victoire de Terranova. Vous savez ce single tank de gauche qui a qui a expliqué qu'il fallait abandonner les classes populaires, abandonner les ouvriers, abandonner les salariés, les employés qui se sont tous en tout cas en grande partie répertorié sur le rassemblement national et un parti socialiste qui s'est contenté de satisfaire les minorités, la bourgeoisie urbaine et cetera. Et c'est aussi un autre monde puisque Jean-Luc Mélenchon était ministre de l'enseignement professionnel. sous leage spin.

Donc il était soumis au Parti socialiste. Vous voyez aujourd'hui que c'est plutôt les socialistes qui sont soumis à la France en soumise. Daniel Obonau, Jean-Luc Mélenchon dit de Lionel Jospin que c'était l'homme de l'alliance rouge, rose verte quand certains disent que finalement avec la disparition de Lionel Jospin, c'est aussi la disparition d'une certaine gauche.

Quelle analyse vous faites-vous aujourd'hui ? Mais moi, je rends hommage à ce qui était certainement le dernier premier ministre d'une gauche sociale-démocrate digne de ce nom qui a permis euh une avancée sociale majeure que sont les 35 heures malgré euh tout le détricotage qui a été fait. Ça allait dans le sens et ça va dans le sens de l'histoire et de l'histoire du progrès social.

Et donc ça c'est quelque chose de de très fort. Il y a aussi euh le 21 avril 2002 qui a montrer aussi les les limites d'une d'une politique qui avait d'une certaine manière accepté l'idée que le marché on ne pouvait rien y faire et pour moi c'est un message de la nécessité d'une d'une volonté politique et dans volontarisme politique. Donc je transmets bien évidemment mes condoléances à à l'ensemble de ses proches et de ses de ses camarades et je garde le souvenir justement de la nécessité de continuer à se battre pour le pour le progrès social.

Et on voit bien qu'avec la mort de Lionel Jespin, chacun d'entre vous fait aussi des analyses un peu sur ce qui s'est passé lors des municipales. On va y revenir dans un instant, mais on voulait vous partager ses réactions sur la mort de Lionel Jospin. Le président de la République, Emmanuel Macron, salue un grand destin français.

Par sa rigueur, son courage et son idéal de progrès, il incarnait une haute idée de la République. Également le président du Sénat. Il emmène avec lui Lionel Jospin, une partie de la gauche laïque, attaché à l'universalisme républicain qui manquera à la politique française.

La présidente de l'Assemblée nationale Yel, Bron Pié, parlait justement du bilan sur la couverture maladie universelle, la parité, les emplois jeunes ou encore le paxe. Voilà ce qu'on pouvait dire ce matin sur la mort dans l'ancien premier ministre Lionel. Je sa pas.

L'autre info du jour évidemment, c'est ce lendemain d'élection municipale. Tout le monde a gagné ou tout le monde a perdu selon la façon qu'on a de voir les choses. On va essayer de faire un bilan de ce scrutin qu'on annonçait très serré.

On va prendre la direction de Paris où on retrouve Thbo Enoc. Thbo, les socialistes ont fait la fête une bonne partie de la nuit, je crois. Ouais, puisque pour la 5è fois consécutive, les socialistes et leurs alliés écologistes et communistes ont remporté la capitale.

Une victoire nette, 50,5 % des voix pour Emmanuel Grégoire qui a gagné 118000 voix entre les deux tours grâce à une participation en hausse et des reports de voix. La candidate LFI Sopia Chikirou perdant 3 points entre les deux tours. Report de voie aussi partiel des électeurs du candidat du centre Pierre Yve Bournael.

Paris gagné donc pour Emmanuel Grégoire qui a tenu la ligne d'une gauche unie mais sans LFI et qui a fêté sa victoire ici place de l'hôtel de ville hier soir effectivement avec Anne Hidalgo scellant leur réconciliation. Paris perdu. En revanche pour Rachida Dati avec 40,5 % des voies.

La candidate LR n'a pas réussi à rattraper son retard issu du premier tour. Ni l'alliance avec Périf Bournazel, ni le désistement de Sarah Knafo à l'extrême droite n'auront suffi. Sur les 177000 suffrages qu'elle pouvait espérer un report de voie entre ces deux tours.

Elle n'en a rassemblé que 138000. La candidate a reconnu les larmes aux yeux ne pas avoir réussi à convaincre. Merci beaucoup Tho Enoc.

Un peu plus au sud à Marseille, on va retrouver Alexandre Poussard dans la cité faocéenne. Benoît Paillant réélu et un rassemblement national très fort. Et oui, Benoît Paillant élu maire de Marseille dans un fauteuil face au rassemblement national.

Sa liste du printemps marseillais qui on le rappelle rassemble beaucoup de formations de gauche, notamment les socialistes, écologistes et les communistes. Cette liste a rassemblé 54,3 % des voix. devant la liste du rassemblement national de Franck Alisio avec 40,3 % des suffrages et très loin derrière en 3e position la liste de Martine Vassal pour la droite et le centre avec 5,3 % des voies.

Une victoire nette pour Benoît Paillant même si on le rappelle au premier tour, il était sorti au coude à coude avec le Rassemblement national. Il a bénéficié au second tour d'un front républicain à Marseille face à l'extrême droite et notamment du report des voix des électeurs insoumis puisque Benoît Paï avait refusé une alliance au second tour avec la France insoumise et d'une certaine manière, il avait forcé le candidat insoumis Sébastien de Legu à se retirer avant le second tour pour battre le RN. Et d'ailleurs aujourd'hui dans une interview au journal Le Monde, le maire de Marseille défend l'Union des partis de gauche mais assume le rapport de force avec la France insoumise.

Merci beaucoup Alexandre Poussard. À Paris comme à Marseille, primo sortant, Romain Eskenzie, c'est des bonnes nouvelles pour votre parti, mais vous avez eu aussi des déconvenus hier à Brest, à ClerMferrand, à Tules. Oui, globalement les maires socialistes qui avaient fait leur travail ont très largement été reconduits.

Je crois que il y a sep villes de sur les 10 plus grandes villes de France qui sont dirigées par les socialistes et leurs alliés. Euh donc au-delà des considérations nationales, je pense que les Françaises et les Français votent pour un maire et revotent pour un maire ou une équipe qui a fait son travail et on a beaucoup parlé des alliances tactiques. On s'allie, on s'allie pas et cetera.

Je pense que c'est pas tellement ça. On va reparler évidemment parce que c'est ce qui vous intéresse mais très franchement sur les marchés, sur le terrain, c'est quand même beaucoup les politiques publiques sur l'éducation, sur les transports, sur la transition écologique, sur les mobilités. Les mères ont encore énormément de locaux.

C'est ce que vous nous dites quoi tout à fait. Les maires ont énormément de prérogatives et si les Parisiens à plus de 50 % dans le casre d'une triangulaire ont renouvelé l'équipe, si les Marseillais à 54 % ont renouvelé l'équipe, c'est qu'ils étaient satisfaits à la fois de la personnalité qui compte beaucoup. Faut pas la mettre de côté la personnalité et les politiques publiques qui étaient menées dans ces territoires.

Puisqu'on parle parle de Paris Lon Marseille, Jonas Sadad, vous avez changé le mode de scrutin pour faire gagner Rachidati visiblement, c'était un échec, ça n'a pas fonctionné. Non, moi je pense que ce qu'on dit tout à l'heure concernant l'AGPIN est collectivement est juste à 1 heure des métropoles, il existe un magnifique pays, ça s'appelle la France. C'estàd qu'aujourd'hui les métropoles ont fait totalement sécession du reste du pays.

Et dans ces métropoles, effectivement, le Parti socialiste conserve Sébastien. Mais comme aux élections législatives précédentes, vous souvenez de cette fameuse carte dans lequelle on voyait juste les métropoles avec quelques points roses dans tout le reste de la France. Enfin, c'est quand même hier 4 % 4 % des communes votées, c'est quand même 17 millions de Français.

Oui et pour le coup 56 % des villes hier chiffre du ministère de l'intérieur 1er tour et 2è tour 56 % des mairies sont détenu aujourd'hui par la droite sur Paris quand même Rachid c'est un échec pour la droite c'était la meilleure configuration pour elle ce deuxième fois vous avez raison c'est un échec qui est dû d'abord à je pense à une sociologie qui a beaucoup évolué à Paris et qui va encore beaucoup évoluer puisque je rappelle que le programme de monsieur Grégoire est tenu par le communiste Brosa de faire 40 % de logements sociaux à Paris C'est marqué noir sur blanc. Et deuxièmement, il y a eu un échec aussi je pense du rassemblement. Ça montre bien une chose, c'est que dans les villes dans lesquelles la droite et le centre est rassemblée, comme ça a été le cas, vous l'avez dit à Clairmontferrand, à Tul, on bat à chaque fois les alliances PSL peut-être rassembler dès le dé c'était la bonne candidate Rachidati.

Moi je pense que oui, c'était la bonne candidate si nous étions partis unis et s'il n'y avait pas eu de désunion au départ notamment avec Renaissance et Horizon qui objectivement on fait une candidature de témoignage. Andrea Cotarac sur la situation à Marseille. Donc France Franck Alisio n'a pas la ville mais il fait quand même 40 %.

C'est un plafond de verre pour le Rassemblement national ou c'est une très bonne nouvelle ? 40 % à Marseille c'est énorme pour votre partie. Le RN n'a jamais gagné autant de villes hier.

Alors je vais venir sur Marseille, Paris et cetera, vous inquiétez pas. Mais euh 64 villes en tout cas hier soir à minuit, on m'a communiqué 64 villes personne carpentera la villou depuis votre plateau à Paris pour c'est c'est minuscule non des villes moyennes et puis a les grandes villes voilà comme Carcasson c'est presque 50000 habitants c'est le même type que vos envelin Carcasson vous avez Carpentra vous avez Bagnole sur 16 vous avez Liin dans le nord il y a une vingtaine de villes et il y en avait 23 qui étaient passé dès le premier tour donc vous voyez donc c'est une victoireque incontestable en tout cas historique pour le rassemblement national pas ce que disent les chiffres du ministère de l'intérieur he mais ça c'est vos amis mais c'est pas moi je ministère il dit il dit 5 % pour le RN so juste terminer peut compter en nombre de villes on peut compter en nombre d'habitants regarde juste laiss terminer on vous donne la parole allez-y monsieur juste faire un sujet un verbe un complément allez-y et puis on vous la parole je oui c'est bien donc pour le RN c'est une victoire historique c'estàdire Jamais le RN n'a eu autant de villes. Vous pouvez dire c'est pas beaucoup jamais.

Il rien dit sur Marseille victoire pour le RAssemblée nationale puisqu'on gagne des mérities de secteur donc d'arrondissement. Donc là il y a pas de plafond de verre. Effectivement on a eu quelques échecs sur Toulon où on pensait l'emporter mais faire quasiment un peu moins de 50 % c'est quand même une énorme victoire dans une ville telle qu'elle.

Et pardon vous et qui a gagné à Toulon pardon. Excusez-moi. Justement je vais venir je je vais venir juste je vais y venir justement.

Allez et on va s'écouter parler les à gauche ils sont beaucoup plus sages à gauche pour bien oui pour l'instant on va voir pour l'instant on reviendra à la question des allian simplement mais moi je parle pas de la gauche ou de la droite. On a gagné des villes socialistes comme à la flèche depuis 89 donc des électeurs socialistes ont voté pour leur nationale parce que vous avez détruit les services publics. Vous parlez plus au travailleurs.

Donc vous voyez nous on touche tout le monde mais simplement vous avez parlé de Brest et cetera où où vous faites gagner la droite face à la gauche unie et cetera. Ouais, pardon mais a d'autres villes quand même par exemple la droite fait gagner le parti communiste contre le Rassemblée nationale. Donc vous voyez les municipales c'est une héroie.

Vous faites gagner le parti c'est les électeurs qui votent et qui à la fin sauf monsieurad Daniel au on a montré ces deux exemples Paris à Marseille. Ça vous a pas échappé que les deux candidats ont gagné sans alliance avec votre parti la France insoumise de situations différentes à Paris. La liste de Sopia Chikirou s'est maintenue pas à celle de Marseille.

Bah l'analyse c'est que quand ils partent tout seul les socialistes il gagnent. Non, l'analyse c'est que nous réalisons une belle percée de la France insoumise dans les villes de les 50 plus grandes villes de France. Nous en gagnons deux et nous sommes la force en progression, un mouvement d'à peine 10 ans euh qui a démontrer malgré le tir de barrage continu dont nous avons fait nous avons été la cible au cours de ces élections, la France insoumise a très clairement mobilisé tous les appareils politiques et médiatiques contre elle et malgré tout les Français et les Françaises qu'il vivent et qu'elles vivent dans des grandes villes ou des moyennes villes ou des petites villes parce que moi je ne considère pas qu'il y d'un côté des Français françaises légitimes et de l'autre supposément parce qu'on vit dans une grande métropole, on ne serait moins légitime.

Non, je crois que nous avons réussi à à convaincre sur le fond de notre capacité à diriger des villes. Nous avons eu de belles victoires et nous assumons le fait d'avoir permis de faire battre la droite quand nous avons été unis. Nous regrettons le fait que souvent dans certaines dans une moitié des villes où nous aurions pu mener mener cette bataille et bien d'autres ont passé plus de temps à savonner la planche de y compris leur propre candidat que de aider à battre la droite.

Soit bien clair vous dites ça c'est vous visez le parti socialiste. Bah pas peut-être pas tout le Parti socialiste, mais je pense que quand on est dans une bataille électorale pour battre la droite et l'extrême droite, on se dirige nos nos attaques contre la droite et l'extrême droite, pas contre des alliés. Ce qui est bien dommage parce que je pense que notre pays serait bien mieux avec plus de municipalités de gauche qui mènent des politiques aux insoumis.

Daniel Obon. On a dit que les insoumis étaient parfois plus durs avec leurs adversaires de gauche qu'avec leurs adversaires de droite ou d'extrême droite. Bah nous nous arrivons avec des critiques par rapport à à un un bilan quand nous sommes des adversaires dans un débat politique, nous critiquons sur le fond et je crois que nous sommes celles et ceux qui avons porté dans le débat des propositions et puis quand est venu l'heure euh au 2e tour de faire des propositions constructives ?

Nous les avons faites. Nous avons proposé des alliances sur le programme pour diriger les villes et des fusions des fusion quand même des fusion des fusions techniques. Ce que nous avons proposé à Paris, vous le savez bien et des fusions techniques y compris pour battre l'extrême droite ce que nous avons également proposé à Marseille.

Vous voyez, nous avons été cohérents jusqu'au bout et je pense que les électur on a besoin quand même de précision Romain Esken parce qu'hier on entend Olivier Fort première déclaration paf il tape sur Jean-Luc Mélenchon et ses propos alors je sais plus s'il avait parlé d'antisémitisme directement hier mais en tout cas il tape sur Jean-Luc Mélenchon alors que il y avait tout un voilà après le premier tour les socialistes les insoumis se réunissaient pour faire des alliances. Est-ce que vous avez compris ce que vous voulez dire ce qu'a voulu dire Olivier Fort hier ? Écoutez, on a tiré beaucoup de conclusions sur les plateaux des alliances nationales par rapport aux alliances locales.

C'est moi dans mon département, j'ai une ville importante de plus 30000 habitants, mer sortant d'hiver gauche. En face, il y avait toute une un panel de liste qui sont rassemblés pour le battre. La tête de liste était LR et il a pris des insoumis. la liste insoumise, c'est un collaborateur d'un député insoumis qui était tête de liste.

J'aimerais bien savoir la ville de Gousinville, je vous invite à regarder. Il y avait donc tête de liste LR, il a fusionné avec les insoumis avec d'autres listes de gauche. Donc le PS a toujours été opposé au Modem, au national partout, mais il peut y avoir des territoires quand la droite est extrêmement forte où peut y avoir des fusions à enjeu extrêmement local.

Mais sur la déclaration de sur la déclaration de est-ce que vous avez vraiment compris ce qu'il avait voulu dire ? Non mais moi c'est c'est ce que je voulais dire. Il est à peu près évident.

Il est assez clair aujourd'hui Olivier Fort. Moi, j'ai trouvé que sur cette question des alliances, non. On avait manqué un petit peu de clarté et je suis d'accord avec vous.

On aurait dû dire dès le début effectivement qu'il y a pas d'alliance et pas de destin commun national avec la France insoumise. Nous sommes nous sommes des concurrents. Moi, j'ai toujours qualifié mais il y en a eu localement.

Mais encore une fois, il y en a eu localement. On a identifié nous 700 listes sur lequel il y avait des convergences entre LR et le Rassemblant national. Bon, il faut pas tirer des conclusions nationales sur des alliances de qui s'appuyent sur des considérations extrêmement locales.

Vous parliez d'alliance de la honte, mais certains dans les villes disent finalement que la gauche discute et se rassemble au second tour. C'est assez naturel. Est-ce que à Toulouse c'est naturel que monsieur Briançon qui est un vieux briscard de la politique se soumette à monsieur Picmal et que lorsque le premier secrétaire du Parti socialiste est interrogé monsieur Fort, il dit "Si j'avais été à Toulouse, j'aurais voté Picmal." Est-ce que c'est naturel que Johanna Roland qui il y a quelques jours avant le premier tour disait jamais d'alliance avec elle fiille et qui se faisait traiter de magouillarde ou je sais combinarde par Mélenchon le face en fait si vous voulez c'est ça qui est triste, c'est que non seulement ils ont la défaite aujourd'hui mais ils ont aussi de déshonneur.

Ce qui fait que demain pour le Parti socialiste, ça va être compliqué au niveau national d'expliquer qu'il n'aime pas Mélenchon et de qualifier d'accord technique ce que nous on appelait les alliances de la honte. Je suis d'ailleurs ravi que ce vocabulaire, ce terme soit repris dans le système médiatique que dénonce madame Obonau parce que pour le coup, c'est vraiment ça ce que nous dénonçons, l'alliance de la honte. On parlait de on parlait de Jospin tout à l'heure et maintenant une par de la droite de Rota et de ses expressions sur les régressions vers les origines ethniques ou les Français de papier.

Franchement laisser la gauche, on a des débats, on a des désaccords mais on affaires en famille vous disz qu'on vous battra à chaque occasion perdu. Excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi. Vous avec le gouvernement qui a complètement disparu de la cartez nousch, vous allez nous vous nous avez reproché d'être trop concentré sur Paris.

Je vous propose d'aller à Toulouse justement. On en parlait il y a un instant. Stéphane Dug, on vous retrouve.

L'alliance LFIPs a perdu contre Jean-Luc Moudin. La ville rose garde sa réputation, une ville plutôt à gauche mais qui choisit toujours un maire de droite. Oui.

Et la première des leçons de ce scrutin, Elsa, et bien c'est que la politique ce n'est pas des mathématiques. Encore une fois he sur si on regarde sur le papier le cumul des voix du premier tour de la liste de François Briançon, le socialiste et de l'insoumis François Picmal, et bien à eux deux, ils auraient dû réussir à faire basculer la ville à gauche. Mais ça n'a pas été le cas.

Hier, Jean-Luc Boudin est arrivé devant avec 13000 voix d'avance et il réalise par ailleurs son plus haut score jamais obtenu à une élection municipale ici à Toulouse depuis qu'il se présente, c'est-à-dire en 2008. Alors, le cumul des voies de la gauche est lui aussi très haut. Jamais une liste de gauche n'a obtenu autant de voix ici à Toulouse, mais ça n'a pas suffi.

Ce qui peut nous emmener à un deuxième enseignement de ce scrutin. Au-delà de l'augmentation de la participation, et bien certains électeurs de gauche ont probablement préféré voter pour le maire sortant d'hivers droite Jean-Luc Mouding plutôt que pour la liste d'union de la gauche. Sachant qu'ici, il faut le dire, cette fusion, elle a crispé.

Il y a eu des défections au sein de la liste du socialiste François Briançon. Il a aussi eu les critiques de la présidente de la région Occitanie, Carole Delgat qui est fermement opposé à une alliance avec la France insoumise. Vous le rappelez il y a un instant sur votre plateau, le premier secrétaire Olivier Fort a indiqué lui que s'il habitait à Toulouse, il aurait voté pour François Picmal, mais ce matin, il attribue la défaite à Toulouse au leadership, dit-il, de Jean-Luc Mélenchon.

Mère peut-être pour Olivier Fort de commencer à à esquisser une nuance dans les critiques des socialistes envers les insoumis. Il remet toute la faute sur Jean-Luc Mélenchon et exonère ainsi les autres membres du mouvement quand d'autres socialistes eux appellent à une rupture très claire avec la France insoumise Toulouse un cas d'école donc des alliances PS LFI qui ne manquera pas de nourrir les débats à gauche à un an de la présidentielle. Merci beaucoup Stéphane Daniel Obonau.

Est-ce qu'à Toulouse l'étiquette et lesfi a eu un côté repoussoir ? On regarde bien surmobilisation au second tour pour voter Jean-Luc Mouding pour ne pas avoir François Picmal au Capital. Bah, je pense que ça a été l'objectif de ces dernières semaines de d'en faire un repoussoir.

Mais je voudrais d'abord saluer euh le l'excellent résultat. Comme ça a été dit, c'est le plus haut niveau atteint par l'ensemble de la gauche à Toulouse. Et euh je crois que François Pmal a fait une très belle campagne avec un beau programme et les élus qui arriveront au conseil municipal, plus nombreux de la gauche, continueront à défendre les Toulousins et les Toulousaines.

Mais c'est malheureusement l'exemple de ce que je par de ce dont je parlais tout à l'heure, le fait que quand on est dans une liste et je salue le choix de monsieur Briançon d'avoir retrouvé des réflexes réflex de la gauche mais que on est en but à dans son propre camp des attaques et à se faire savonner la planche. C'est vrai que aucune responsabilité Daniel au Bonau là-dedans parce que vous dites à chaque fois voilà il y a des gens qui nous ont savonné la planche mais mais pas une responsabilité de votre candidat plus. Je constate le fait que François Pmal a tendu la main, elle a été acceptée par monsieur Briançon et ils ont fait une campagne de deuxème tour en ayant contre eux non seulement la droite mais une partie de la direction et pas des moindres.

Madame Delga est la chef du Parti socialiste dans la région. Donc oui, je trouve je trouve extrêmement problématique que euh la gauche euh fasse tout pour per faire perdre la gauche contre la droite. Euh et je salue euh le fait que euh les euh socialistes toulousains euh les écologistes et les insoumis et mené cette belle bataille euh et euh malgré toutes toutes les attaques vrai que la stratégie du PS, elle est difficilement lisible. pas d'accords national mais des accords locaux et puis finalement quand on perd avec les accords locaux on dit que finalement c'était de la faute des insoumis mais ce qu'il fallait pas sinon condamner l'accord dire à François Brillançon non vous ne pouvez pas faire accord avec François Picmal là on a le sentiment que les socialistes en fonction des résultats, ils sont favorables ou non à ces alliances de gauche ?

Moi, je suis pas porte-parole de la direction du PS, je suis porte-parole du groupe socialiste qui n'est pas intervenu dans ces questions d'alliance. Je fais moême parti je fais et je fais moi non mais il se trouve qu'on est dans un parti où il y a une démocratie interne et du coup il jeffectivement dans un courant qui ne portait pas forcément la stratégie d'Olivier fort. Donc je m'exprime en tant que militant et responsable socialiste mais je peux pas parler au nom de la direction du parti socialist chez les socialistes sur cette question là.

Olivier Fort François Hollande ils ont des mots très durs Mélenchon c'est le boulet. H écoutez, en tout cas, ce qui est clair, c'est que la stratégie des insoumis depuis plusieurs années maintenant a permis, il faut bien leur reconnaître ça, de ramener aux urnes un certain nombre d'électeurs qui a boudé les urnes depuis quelques années. Pour parer franchement, moi à 20 ans quand je voulais m'engager pour plus de justice sociale et écologique dans le monde, je pré la carte OPS.

Aujourd'hui, quand on a 20 ans et qu'on veut s'engager pour plus de justice sociale et écologique, on va plutôt avoir tendance à prendre sa carte chez LFI. Donc le Attendez, attendez, attendez ça, attendez, attendez. et et et les quartiers populaires et on le voit effectivement dans les villes qui ont été gagné, ils ont réussi à remobiliser mais pour autant cette stratégie une forme de de brutalisation de la vie politique où effectivement ces nouveaux militants ont cultive encore plus la haine du PS que la haine de la droite et de l'extrême droite.

Moi en tout cas sur mes réseaux sociaux je me fais beaucoup plus insulter et attaquer parce que j'ai le malheur de voter différemment de ma collègue à côté par les militants insoumis. Et donc je considère oui mais tous mes collègues du Valdo c'est pareil tous mes collèges du Valdo c'est pareil ils sont élus parce qu'il pas socialist en on a l'illustration on a l'illustration sur ce plateau que parfois je peux je vais finir ma phrase et donc je crache pas sur des électeurs cher madam absolumour phrase je voudrais juste aller au bout donc je considère qu'ils ont une stratégie de mobilisation d'un certain hectorat mais qu'effectivement cette cette stratégie c'est pour autant un échec qui impose un plafond de verre. Moi ce que je relève quand même c'est que les deux seules communes qui étaient gérées par les insoumis en France et bien ces villesl ont choisi de donner le pouvoir à un autre parti et qui a eu quelques villes très faibles qui ont été remporté par les insoumis.

Alors vraiment alors il y ain vénieux et après Jonas and demain madame réagir simplement à ce que dit monsieur le député socialiste. Il a dit il a prononcé quatre fois le mot c'est clair. Ce qui est clair c'est que vous n'êtes absolument pas clair.

C'est-à-dire que à Toulouse juste avant l'Alliance PS vers les fill monsieur Fort prend la parole en disant à l'échelle nationale pas de LFI. Bon, ça tombe bien, c'est un accord local. Il explique avanthier, si j'étais habitant de Toulouse, j'aurais voté pour le candidat de la France insoumise.

Ah bah le lendemain, puisqu'il a perdu, il dit ouais mais j'habitais pas à Toulouse. Finalement, c'est pas tout à fait. Il y a rien de clair.

Il y a deux parties qui sont clairs, il faut l'avouer. C'est la France insoumise à l'échelle nationale parce qu'ils savent où ils veulent aller et il dicte un certain nombre de thématiques auquell je m'y oppose mais il les dicte. et le Rassemblement national qui a emporté un certain nombre de villes.

Les confétis du bloc central ne sont pas clairs. Que ce soit pour monsieur Rotaillot ou pour monsieur Fort, ce n'est pas clair. Jonas Adad, vous pourrez commenter ce qui se passe à gauche, mais ce qui se passe chez vous, est-ce qu'à droite vous êtes tout à fait clair ?

Parce que Bruno Retaillot, il y a pas d'union des droites dans les partis mais il y a de l'Union des droites dans les urnes. Chacun appelle et d'ailleurs chez vous aussi Andrea Cotarax, c'estàd que chacun appelle les électeurs de l'autre parti à voter pour les uns pour les autres. Est-ce qu'il y a pas aussi une forme de vraent ?

Oui mais Jordan Bardella a dit il tendait la main à toutes les droits raisonnables. Jonas si je peux répondre on parlait de Jospin c'est très Fabus parfois le rassemblement national pose les bonnes questions mais n'apporte pas les bonnes réponses. Donc nous notre objectif c'est de parler à cette France populaire cette France des territoires.

Pas de nous faire mettre un flingue sur la temp uns par les autres. Quand je disais tout à l'heure que le Parti socialiste et moi c'est là où je suis je suis pas tout à fait d'accord. Moi je pense qu'ils sont très clairs.

Leur seul boussol, ce sont les postes et et en fait c'est ça qui fait qu'ils font des alliances. Je je l'appellerai même pas je l'appellerai même plus le PS, j'appellerai le PSS le parti du syndrome de Stockholm. Mais répondez peut-être Jonas sur les sur les parce qu'on parle de la gauche sur plus ils se font cracher dessus parf plus il se font plus ils se font cracher dessus par par Mélenchon qui dit les les tout blancs les tout moches PM qui dit qu'il ne veut pas de babtou sur sa liste plus il continue à faire alliance donc ça n'est que pour les postes madam vous êtes pas journaliste madame Obona pas encore je sais que quand vous serez au pouvoir vous choisz Allez chacun parle un peu des autres plate concernant les républicains.

Nous on a été très clair, on est la seule force politique qui est indépendante qui a décidé d'incarner une troisème voie entre une gauche qui est mélanchonisée. Le rassemblement national qui a été aussi assez clair qui a eu effectivement dans le sud l'alliance avec avec laiss laiss partout quoi. Et donc résultat des courses, je le redis les résultats sont là.

Voilà et donc c'est le résultat moi je dirais c'est un peu la France des P résultats sont là sauf peut-être à Lyon on va prendre la direction de de Lyon où la remontada a bien eu lieu pour l'écologiste Grégory Doussé on retrouve Stéphanie Despierres qui est sur place Stéphanie victoire ricrac mais victoire quand même pour le maire sortant ça passe de justesse mais ça passe à 2762 voix près pour l'écologiste Grégory Douet qui conserve la mairie de Lyon déjouant tous les prics unis à toute la gauche au second tour il a donc gagné contre Jean-Michel Holas soutenu lui par la droite et le centre. L'ancien patron de l'Olympique lyonnais s'était lancé en politique avec un objectif : récupérer Lyon tenu par les écologiste depuis 2020. Paris raté.

Sa notoriété n'a pas suffi à faire oublier un débat catastrophique avant le premier tour et un programme mal compris même chez les pourfondeurs de Grégory Douset. Mais la dernière surprise de cette élection pleine de rebondissement, c'est que Jean-Michel Holas ne reconnaît pas sa défaite vu le score serré dès hier soir, il a annoncé déposer un recours. Il dénonce, je cite, de très nombreuses irrégularités lors du vote.

Du côté de Grégory Douset, pas franchement d'inquiétude, on fustige l'attitude de mauvais perdant de l'ex-président du club de foot et on se prépare à diriger Lyon pour un second mandat. Merci beaucoup Stéphanie Despierre. Évidemment, énormément de suspense à Lyon quand on a vu l'écart se resserrer.

Jonas Hadad, est-ce que la victoire c'est la victoire de Grégory Duset ou c'est la défaite de Jean-Michel Hollas ? Dans une campagne, la personnalité du candidat compte et de la vie générale, Jean-Michel Holas a raté sa campagne. En fait, la politique a ses codes et peut-être que Jean-Michel Hollas ne les avait pas.

Je ne connais pas l'ampleur des irrégularités qui ont été pointées. On va voir ce que ça donne parce qu'apparemment l'écart est assez faible. On parle de 1000 voix sur la ville de Lyon.

Deuxièmement 3000 voix je crois et je crois que Jean-Michel Ola c'est pas très précis quand il parle il a parlé de bulletin nul. On verra ce que ça donne. Et deuxièmement comme au conseil de Paris ou comme dans d'autres villes, ce qui est extrêmement important c'est de regarder la métropole.

Et à Lyon, la métropole va être vraisemblablement gagnée par la droite. J'espère qu'on en parlera autant parce que la métropole de Lyon lorsqu' dirigée par les écologistes a fait beaucoup de mal en finançant notamment un certain nombre d'associations qui étaient vraiment à l'extrême gauche et de ce qui pouvait exister même qui faisait des contestations au niveau de ce que décidait l'État. Donc on est bien content de récupérer cette métropole pour éviter que ce qui est en train ce qui est en train de se passer ne continue.

Je vous prends un seul exemple à Vau Envelin, le maire LFI vient de gagner et il dit de madame Anan Mansouri qui est député UDR que c'est une caution parce qu'elle est d'origine marocaine et qu'elle va euh à l'extrême droite. C'estd quoi ? C'est que maintenant on on juge on juge les gens en fonction de leur origine à Lfi.

Donc je suis bien content que la métropole soit récupérée par la droite pour éviter l'extension de de ce qui est en train de se passer à l'extrême gauche. C'est assez révélateur d'entendre expliquer que en fait les associations selon lui doivent répondre au doigt et à l'œil de du pouvoir politique. Je trouve malheureusement je trouve malheureusement que c'est effectivement la manière dont fonctionne beaucoup de dirigeants de droite. très heureuse que nous ayons gagné la ville de Vauenvelin et je pense que vous choque pas que quelqu'un soit renvoyé à un très très bon travail et sur L sur la ville de Lyon un peu un contreexemple parce qu'on rappelle que votre candidate Aï Bisa Sheriffi avait fait une fusion technique avec GR sur les huit grandes villes nous en avons gagné quatre et je trouve que c'est extrêmement important et ça montre que quand les dirigeants écologistes ou socialistes sont ouverts et comprennent l'enjeu que nous sommes en capacité effectivement de maintenir des majorités de gauche pour encore une fois pas pour des question d'appareil ou de calcul encore une fois pour le bien des habitants et des habitants. vient de l'entendre.

La droite quand elle est au pouvoir dans des villes, elle fait reculer les services publics. Elle s'attaque aux associations pas relance parce qu'il reste monsieur Estère absolument. Donc c'est une belle victoire à Lyon, c'est une belle victoire à Nant c'est une belle victoire partout.

Donc ça a été battu chef de fil rapidement votre chef de fil LFI à Lyon porte des t-shirts de la jeune garde qui est impliqué dans le meurtre de Quentin à Lyon. Comment vous osez dire que c'est une victoire pour le progrès social ? Alors c'était bien avant les événements de je suis très heureuse que les lyonnais et les lyonnaises se soient mobilisé et je suis très heureuse Lon il elle portait ce t-shirt bien avant les événements de Quentin de et ils n'ont pas désavoué la jeune garde et ils ont dit on continue à sir la très peu de temps des assassins c'est complètement inaudible non mais arrêtez de parler Daniel arrêtez de parler arrête de parler quand même des propos assez graves et donc je crois que On arrête on va parler de Toulon.

On va parler de Toulon. On va parler de Toulon comme ça Andrea Kotar va tout le monde veut parler de son petit truc là veut parler de nous on compris inéress de s'écouter. C'est pas pour nous c'est pour télé de vos ambitions.

Vous vouliez remporter Toulon c'était une ville historiquement qui était tombée dans votre escarcel en 95. C'est un échec. Lor la Valette ne remporte pas Toulon.

José Matsi mère sortante rempile. Quel enseignement vous tirez de cet échec ? C'est marrant parce qu'il y a un effet de loupe sur tous les plateaux que j'ai fait hier jusqu'à ce matin.

On dit mais tout l'on vous avez et puis il y avait tout c'est vous qui l'aviez affiché en tant que un symbole. Si vous aussi le journaliste vous commencez à me couper la parole. Je peux pas vous laisser dérouler.

Je vous laisse pas dérouler système mais je veux juste faire une phrase. Alors faites la phrase. Allez tout le monde est contre le système et tout envoyer des envoyés spéciaux à Toulon.

Oui, c'est un échec et euh je transmets toute mon affection à la valette qui a mené une campagne extraordinaire. Euh oui et à d'autres endroit où on ne s'attendait pas à gagner, on a gagné Carcasson, Carpentra, Liévin, euh euh Bagnole sur 16, Nice, euh euh des villes en Alsace en Girok Toulon, on parle de Toulon là, on est sur Toulon. Ben écoutez, c'est un échec mais faire un peu moins de 50 % dans une ville aussi stratégique que le V, c'est pas rien.

Et deèement, c'est la ville numéro 1 du Var. La ville numéro 2 du Var est tombée sous pavillon, libérée plutôt par le Rassemblement national. Qu'est-ce qui explique l'échec de l'or la Valette ?

Elle a fait une campagne en gommant le nom du Rassemblement national. Vous dites, "On s'est intéressé à Toulon, on s'y pas intéressé par par hasard. Votre parti, on avait fait voilà un symbole de conquête.

Qu'est-ce qui a manqué ? Est-ce que c'est un Vous dites pas qu'il y a pas de pafond de verre parce qu'on a bien vu que le Rassemblement national avait remporté des mairies mais qu'à la fin leur la valette c'était pas possible à Toulon. Écoutez la première chose qui a fait que madame la Valallette n'a pas emporté Toulon, c'est d'abord l'alliance des droites contre le Rassemblement national.

Voilà, c'est un fait. Pareil à Nice, pareil eu à Nî, pareil ailleurs. Donc euh ça c'est la première chose.

Donc les magouilles, les fusions techniques de fondus c'est pas forcément une magou par de magou c'est aller chercher avec du divers droit de la magouille, c'est aller chercher des places au détriment du fond. Voilà, c'est assez simple mais vous pouvez soupirer. J'ai quand même le droit de parler de chaque fois vous dénoncez tous des magouilles quand on se présente à une élection. pas parler de non mais vous dites tout le monde veut des quand tout le monde se présente à une élection c'est pour être maz excusez-moi tout à fait vous avez entièrement raison tout le monde a raison pourquoi est-ce que le RN dénonce les magouilles parce que vous avez peut-être remarqué en tant que journaliste politique très avec un un regard subtil et affiné que depuis les législatives en passant par les présidentielles jusqu'à aujourd'hui ceux qui fusionnent ceux qui retirent leurs candidat ils le font tous contre le rassemblement national pourquoi pour aller chercher des places vous voyez le résultat la gauche attention Ah ouaison écoutez on va arrê je vais sortir parce que il y a six personnes qui voulent la par et deuxièmement vous parlez monsieur madame Obona a dit quelque chose assez intéressant elle a dit lesfi a gagné des villes comme àelin à Vénieux parce que le pouvoir en place a détruit les services publics parce que ils n'ont plus parlé aux ouvriers aux salariés et aux employés vous savez contre PSlin communiste vétitieux ça va pas arranger leur débat Romain Skin bah moi j'observe que il y a effectivement une volonté forte et c'est dans la rhtorique de Mélenchon Et dans la vôtre aussi en disant il y a que des magouf les filles vous avez v en avant et réquez-moi je sais que votre rêve il va falloir apprendre à débattre messieurs dames en fait laiss juste prononcer une phrase encore une fois c'est pas pour le plaisir c'est pour nos téléspectateurs qui ont envie d'entendre ce que pens et les aut les orateurs c'est assez désagréable donc oui comme je suis pas d'accord avec vous je vais dire des choses avec lesquelles vous êtes pas d'accord je vous invite à avoir la discipline de l'écouter quand même.

On sait qu'il y a chez LFI et le RN cette volonté d'effacer tous les autres et que finalement la politique se résume à un affrontement entre LFI et le RN. Je constate moi que vous avez beau sortir tous les chiffres que vous voulez, moi je suis dans un département de 184 communes, il y a zéro MAES LI, il y a zéro MRA RN. Aujourd'hui, la première force dans les territoires c'est LR, il faut bien le dire.

Les plus grandes villes, c'est le Parti socialiste qui est de très loin la première force de gauche en France. Pourquoi ? parce que ce sont des mes qui sont proches de leur territoire, qui ne nationalisent pas la campagne et qui donnent la preuve, ils sont réélus, des services publics et des services à la population qui répondent à leurs attentes dans un cadre républicain et démocratique où on accepte l'alternance et on accepte le débat entre la droite, entre la gauche sur je fais moins d'impôts pour faire moins de services publics, je veux des impôts plus justes pour plus de services publics.

Et ça c'est un débat qui est légitime en démocratie et c'est celui-là qui a très largement remporté les élections municipales. C'est le cadre républ reste exactement 2 minutes. Est-ce que en 2 minutes vous pourriez parler de 2027 ? des enseignements vous tirez pour 2027 Daniel Obona vous commencez.

Bah je pense que les élections municipales montrent la capacité de mobilisation de la France insoumise. Moi, j'appelle toutes celles et ceux qui se sont mobilisés à nous rejoindre parce que effectivement en 2027, il y aura un affrontement face à l'extrême droite et qu'il faut donner de la force au bloc populaire. Nous avons commencé avec ces élections municipales à faire des avancées importantes et je pense que 2027 sera un moment de grande mobilisation sociale de notre bloc et nous sommes en capacité de gagner contre la droite et l'extrême droite.

Romain, est-ce qu'en dit quelle stratégie pour le PS pour espérer se qualifier au second tour en 2027 ? Moi, je me suis engagé, on a commencé par parler de Lionel Jospin. Je me suis engagé en 2002 contre le Rassemblage national.

Donc, je ne vais pas m'engager dans une campagne pour coller des affiche d'un monsieur qui est certain de perdre à 7030 contre le Rassembl national. Ça c'est de la du pragmatisme électoral. Jean-Luc Mélenchon, c'est aussi à l'opposé C'est aussi à l'opposé de mes valeurs euh de mes valeurs républicaines.

Euh on verra la prochaine. Moi, j'ai pas attaqué hein, mais c'est pas allez comme c'est un dernier de par effectivement la leçon la leçon c'est que même si LI et je l'ai dit, je l'ai reconnu à une capacité de mobilisation d'un certain électorat, j'appelle ces électeurs à regarder avec lucidité les résultats la France insoumise n'est pas en capacité de rassembler assez pour battre la droite et l'extrême droite. Et donc, j'appelle un grand rassemblement de la gauche non mélanchonniste pour essayer de battre la droite et l'extérie votre appel à la nation. 12 arrête rapidement.

Voyez comme quoi j'apprends d'un débat. Je vais citer mon contradicteur de gauche. Aujourd'hui, les républicains sont la première force politique locale.

Pourquoi ? parce qu'on a décidé de se concentrer sur la France des territoires. Il y aura la France des métropoles qui aujourd'hui est composée de beaucoup de gens qui sont à la fois dans un système clientéliste.

On veut sortir de ce système clientelliste pour redonner de la sécurité et moins d'impôts. C'est assez clair. Donc c'est pour ça que notre cap vers 2027, il est assez net.

La France des territoires contre ceux qui sont les gagnants de la mondialisation. André Cotar pour terminer. Oui, ben j'ai écouté les les LR et le Parti socialiste.

Si en 2022 ils avaient eu un seul candidat, ils auraient pas été remboursés puisqu'ils auraient pas fait cinq PCR et madame parle de vous. Moi, je vais parler de moi tout de suite. Oui, vous êtes meilleur êtes meilleur quand vous faites ça.

Chaque personne a intervenu en disant l'extrême droite que ce soit madame Obona qui dit ça, je suis d'accord. Que ce soit vos journalistes un peu moins parce que c'est son point de vue de dire l'extrême droite. De qui vous parle d'État ?

C'est le conseil d'état la B. extrêmement on va pas repartir sur ce débat. Moi je vais vous dire une chose et je vais parler de moi du coup ni du ministère de l'intérieur ni du conseil constitutionnel.

Le rassemblement national c'est la force populaire. C'est la force populaire. Nous sommes premiers chez les ouvriers, premiers chez les salariés, premiers chez les employés, premiers chez les patrons de TPE et donc nous sommes la France qui bosse et je crois, je l'espère qu'en 2027, on va redonner un peu d'oxygène à ce pays.

C'est la fin de ce débat. Merci à tous les cas. C'était pas simple.

Voilà. C'était passionnant mais c'était pas simple. Je le reconnais. rester avec nous devant votre écran.