Faut-il se mobiliser dès maintenant ou attendre les élections pour faire entendre sa voix ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 25 %Défensif 43 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:55OuverteRéponse directe
Pourquoi un français sur 5 va-t-il mal ? Notre système de santé est-il à la hauteur ?
- 3:38OuverteRéponse directe
La santé mentale a été grande cause nationale en 2022-2023. Pensez-vous que cela a changé quelque chose ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui explique ce désarroi de la plupart de nos compatriotes ?
- 8:33OuverteRéponse directe
Vous donnez la priorité à la prévention et aux soins ambulatoires. Expliquez-nous ce que vous préconisez.
- 12:35OuverteRéponse directe
Santé mentale, ça fait peur à beaucoup de gens. Pouvez-vous expliquer ce que cela signifie concrètement ?
- 22:34OuverteRéponse partielle
Les socialistes proposent de taxer davantage les gros héritages pour augmenter les salaires nets. Est-ce une bonne idée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:12Chiffre
« 15,6 % des adultes de 18 à 79 ans vécu un épisode dépressif caractérisé en 2024. »
- 3:38Didier MayorFait
« depuis que monsieur Macron est arrivé, j'ai eu affaire à 11 ministres de la santé successifs. »
- 5:00Didier MayorFait
« les maladies psychiatriques sont des vraies maladies. »
- 25:22Benoît PerinChiffre
« l'État français dépense à peu près 1700 milliards par an. »
- 46:32Benoît PerinChiffre
« sur le carburant, vous avez 50 % de taxe, sur l'électricité, vous avez 30 % de taxe. »
- 52:26Fait
« moi je préfère à la limite qu'il le fassent tous ensemble dans une sorte d'expression mesurée mais réelle et et franche de leur colère, de leur mal-être aujourd'hui. »
- 53:10Fait
« Je pense que cette violence là, elle est malheureusement intrinsèque à on en parlait dans sur d'autres sujets juste avant, elle est intrinsèque à notre société qui a des gens, il y a toute une part de la population aujourd'hui qui saisit la moindre occasion pour exprimer eux une sorte de haine de colère viscérale par de la casse »
- 53:55Fait
« il faut le dire clairement et ce n'est pas une mise en cause des professeurs, c'est une mise en cause des méthodes, c'est une mise en cause aussi des moyens euh et de du manque de discipline. »
- 55:13Fait
« quand vous avez des responsables politiques qui refusent de condamner des violences des dégradations qu'on va tous payer hein enfin tous les gens qui bossent super vont payer tout ça et ben c'est gênant. »
- 55:47Fait
« il y a des rucations qui sont légitimes. C'est pour ça que c'est pas on va pas on va pas jeter le bébé avec l'eau du bain, ce serait grotesque. »
- 57:53Fait
« La colère du peuple, elle est légitime, elle doit s'exprimer dans la rue. »
- 58:33Fait
« il déclenche un article 16 et qui provoque le chaos dans ce pays avant de partir parce qu'il veut pas quitter le pouvoir. »
- 59:13Fait
« il y a eu des centaines d'interpellations aussi. On est dans une on est dans une stratégie euh pour discréditer un mouvement »
- 59:56Fait
« Nos enfants ont besoin de lieux apaisés et de qualité pour travailler. Et je vous entends pas vous exprimer sur ce point-là. »
- 1:00:41Fait
« ils ne chargent pas par hasard. C'est parce qu'ils sont agressés quand vous tirez au mortier sur les forces de l'ordre ou sur les enseignants. »
- 1:01:56Fait
« Le policier, il était pas dans une démarche perso, ils sont plusieurs comme ça. C'est une doctrine d'état, c'est scandaleux »
- 1:03:58Chiffre
« il y a un problème de ratio entre le nombre d'actifs et le nombre de retraités fonctionnaires. C'est globalement un pour un. Alors que dans le privé, c'est 1,5 actifs pour un retraité. »
- 1:05:15Chiffre
« dans l'éducation nationale, 30 % du budget de l'éducation nationale en fait sert à payer les retraites des fonctionnaires. C'est c'est à peu près 25 milliards. »
- 1:07:10Chiffre
« pour l'éducation en fait on dépense moins que la moyenne européenne et pour la sécurité en fait on dépense moins que la moyenne européenne. »
- 1:19:30Promesse
« Pour moi, il faut taxer davantage les gros héritages. »
- 1:20:56Chiffre
« ils espèrent 10 milliards d'euros les le Parti socialiste. »
- 1:21:38Chiffre
« 10 milliards d'euros, c'est pas rien quand on en premier ministre en cherche 60 actuellement. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
10h mid Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. Soyez les bienvenus dans à vous de le dire jusqu'à midi, comme chaque jour aujourd'hui. Un sujet concernant enfin comme d'habitude d'ailleurs, mais qui fait beaucoup réagir puisque 13 millions de Français souffrent chaque année de troubles psychiques, dépression, anxiété, maladie psychiatrique et malgré une santé mentale déclarée grande cause nationale. de années de suite, les difficultés persistent, on le voit tous les jours dans l'actualité. Alors, pourquoi un français sur 5 vont-ils mal ? Notre système de santé est-il à la hauteur ? La réponse est dans la question. À vous de le dire. Dans notre deuxème partie à partir de 10h30, trois débatteurs autour de la table pour
commenter les sujets qui font parler la France ce matin. Les lycéens qui appellent à rejoindre les gilets jaunes samedi et la CGT qui soutient la mobilisation du J 7 octobre. Un mouvement national est-il souhaitable ou faut-il trancher dans les urnes ? Est-ce que vous y participerez le 10 octobre ? À vous de le dire. Le gouvernement a publié hier un rapport important. Financer les retraites des fonctionnaires limite les moyens pour d'autres priorités. Près de 30 % des crédits de l'éducation et de l'intérieur il sont dédiés. Alors, faut-il réformer les retraites du public ? À vous de le dire. 0826 300. Dans la série On cherche de l'argent, le débat budgétaire continue à l'Assemblée. Les socialistes proposent de taxer davantage les gros
héritages pour augmenter les salaires nets. Est-ce que c'est une bonne idée ou est-ce que c'est de la spoliation ? À vous de le dire. Enfin, régulariser les travailleurs sans papiers et fermer les centres de rétention administrative. C'est la proposition du député socialiste de la Drome. Travailler en France donne-il le droit d'y rester ? À vous de le dire. Manu vous accueille au standard. 10h mid Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. Bonjour Gill Gan. Bonjour Stéphanie. Alors c'est chiffres qui font peur. Un français sur 5 atteint de troubles psychologiques. 15,6 % des adultes de 18 à 79 ans vécu un épisode dépressif caractérisé en
2024. Ça donne le tourni. Plus de 9000 décès par suicide chaque année en France. Euh et pourtant la santé mentale 2 ans 2 ans de grande cause nationale. On voit tous les jours dans l'actualité que ça se passe pas exactement comme prévu. On en parlera avec notre invité. Il y a plusieurs causes tout cela. Évidemment le Covid a évidemment beaucoup perturbé les gens et leur façon de fonctionner. Et puis également puisque notre invité est également sur Sud Radio tous les tous les dimanches à 15h30 pour la tête dans le taf, on lui parlera aussi de la santé mentale au travail sur les pressions qu'on peut faire. Le stress du
travail a aussi un jeu sur notre santé mentale. Bonjour Didier Mayor, vous êtes donc fondateur et président de l'association Psychodon et auteur du livre bleu blanc rouge de la santé mentale publié aux éditions Herman. Ça sort aujourd'hui d'ailleurs. Alors, c'est c'est vrai que c'est un livre qui est intéressant parce que c'est une démarche originale, hein. Vous ne vous contentez pas de de dresser un constat alarmant comme le font souvent les auteurs. Vous avez réuni psychiatres, des soignants, des malades, des familles, des élus aussi pour élaborer 20 propositions concrètes. Vous réclamez même une sorte de plan marchal pour la santé mentale. On va en parler. Euh mais Didier Maant quand vous voyez euh
l'actualité euh encore ce collégien qui a tiré sur un proviseur, tous les jours il y a autre chose hein et notamment chez chez les jeunes. Euh vous vous dites finalement on a rien foutu. Oui, il s'est pas passé grand-chose. En tout cas, la santé mentale a été grande cause nationale en 2000 enfin ces deux dernières années et moi je dis toujours que ça a été deux années de grande causerie. Il est temps que ça change. Nous réclamons un plan marchal pour la santé mentale. Ce livre sort en pleine campagne présidentielle. Le livre bleu blanc rouge la santé mentale. Il a été dressé tous les candidats. Il y a tout dedans. S'ils veulent que ça change, il faut adopter cette méthode de gouvernance. Un plan marchal va mesurer un budget et arrêter de nommer une personne qui est
par exemple déléguée à la à la santé mentale et qui est sous tutelle d'un ministre qui change tous les ans. Vous savez, depuis que monsieur Macron est arrivé, j'ai eu affaire à 11 ministres de la santé successifs. À peine le ou la ministre avait-elle compris la différence entre une bipolarité et une dépression qu'elle faisait ou qu'il faisait ses cartons pour que l'autre arrive et le délégué ministériel à la santé mentale restait là comme un rond de flanc. Il s'est rien passé parce qu'ils ont pas agi. Pas de budget, pas de pilote dans l'avion. Alors maintenant, il y a le livre bleu blanc rouge de la santé mentale. On pourra pas nous dire on savait pas. Tout est dedans. Et en effet, l'actualité nous montre combien ces jeunes manifestent leur anxiété, manifestent leur peur de
l'avenir. Il faut les entendre, il faut les écouter, il faut accompagner la prévention. Sinon, c'est nous euh qui allons en payer le prix fort parce que ce sont notre avenir. Ils sont notre avenir. C'est vrai que je je donnais en préambule ces chiffres alarmants, un français sur 5 atteint de d'une forme de maladie mentale. Vous disiez bon, il y a eu le Covid qui est passé par là, mais enfin c'est la seule chose qui explique. Comment vous expliquez vous qui avez enquêté longuement sur ces sujets, ce désarroie de la plupart de nos compatriotes ? Alors, les maladies euh psychiques, les maladies psychiatriques, hein, pour aller vite, que ce soit les troubles euh dépressifs, les troubles bipolaires, les troubles anxiaux ou les troubles schizophréniques, ce sont des
vraies maladies, hein. Euh certes, il y a euh des éléments de conjoncture qui comptent, hein, l'anxiété, l'environnement, la consommation, la pression. Quand une génération vit en permanence pour aller, je sais pas moi, acheter un livre, passer des barser des barrières, fouiller ses sacs, qu'elle ouvre la télévision et que il y a des bombes ici en Ukraine, des bombes là, que Macron fait des siennes d'une façon quasi despotique sur son territoire, que les c'est despotique pe voilà, ça n'engage que vous en tout cas, ça peut être perçu comme ça. Il y a une forme de d'incompréhension globale qui crète un manque de visibilité, un manque de clarté et et c'est oppressant. C'est
pour ça que les jeunes vont mal. C'est pas que conjoncturel. Les maladies psychiatriques sont des vraies maladies. Oui. L'anxiété n'a rien à voir avec une maladie psychiatrique. C'est pas parce qu'on est anxieux qu'on a plus de chance de développer une bipolarité ou une maladie psychiatrique. Non, le trouble anxieux euh ça a toujours existé. Mais les autres maladies aussi. Mais euh le trouble anxieux euh il est très répandu chez les jeunes. On parle d'une trentaine de jeunes touchés par des troubles anxieux, mais c'est autre chose qu'un trouble dépressif, qu'un trouble bipolaire ou qu'un trouble schizophrénique. Vous parliez de la société qui voit les guerres, qui voit de plus en plus de difficultés à se projeter un avenir. Or,
qu'est-ce qui fait que quelqu'un va mieux le vivre que l'autre et qu'une personne va avoir va le transformer en maladie mentale ? C'est une fragilité, c'est l'entourage. Qu'est-ce qui fait que un individu va bien vivre les choses et l'autre un peu moins ? Il y a beaucoup de recherches sur ce sujet. Les les chercheurs à travers le monde n'ont pas tranché. On peut pas dire que la maladie psychique, que les maladies psychiatriques sont des maladies héréditaires. On n pas identifié de gène au sens maladie génétique. Donc cependant, il est vraisemblable qu'il y ait des terrains. On voit bien que dans des familles, par exemple dans la mienne, moi mon premier livre en 2017, c'est la poire en bois à grandir avec un frère schizophrène. Mon frère a donc un trouble
schizophrénique. On voit bien que la plupart de mes cousins germains sont tous malades. Donc on voit bien qu'il y a un terrain sur la maladie psychiatrique. Et vous vous avez échappé à ça ? Moi, j'ai échappé à ça parce que j'avais peut-être pas ces fragilités de terrain. Et comme vous le disiez, et moi je donne toujours un exemple que c'est un peu euh vous voyez quand une personne se cogne, il y a des gens, il y a des personnes, ils vont faire un petit bleu puis il y en a d'autres, il vont faire un méga hématome. Nous ne sommes pas tous résistants aux impacts et au choc et et au traumatisme de la même façon. vous avez des personnes pour le même traumatisme, ça va devenir quelque chose d'extrêmement amplifié qui va aller déclencher en effet comme une réaction
inflammatoire et et et une maladie psychiatrique. Puis vous en avez d'autres qui vont encaisser beaucoup mieux l'impact. C'est aussi au regard de leurs histoires, comment ils ont été regardés par les femmes et les hommes de leur de leur famille, comment ils ont été portés accompagnés dans leurs histoires psychogénéalogiques au sein de la famille, de tout le la systémique de leur environnement. Nous sommes des êtres sociaux qui nous exposons au monde avec la façon avec laquelle on y a été porté aussi. Alors, vous vous donnez la priorité à la prévention et au soins ambulatoires. Expliquez-nous ce que vous préconisez parce que c'est compliqué. Bon, il y a il y a des déclarations d'intention mais c'est compliqué de de soigner des jeunes. Moi, je vois pas mal d'amis qui
ont des ados et cetera. C'est vrai que ils vont tous mal hein dans l'ensemble he quelle que soit leur situation d'ailleurs sociale qui travaillent bien ou pas. À l'école, il y a beaucoup d'ados qui vont mal, mais enfin moi ce que je constate, c'est qu'on a beaucoup de mal à les soigner, même ceux qui ont la chance de voir des psychologues ou des pédopsychiatre, c'est pas si évident d'une part de diagnostiquer les les bonnes choses chez chez les plus jeunes. En tout cas, non, c'est pas c'est pas évident. Depuis de nombreuses années, les CMP euh ferment sur les territoires. CP, ce sont les centres de médicaux dans voilà qui ressortent du public. Mérique. Ouais. et ils ont de plus en plus euh atteints par euh le manque de moyens. Donc ça veut dire que si sur les
territoires la prévention est de prise plus en plus tard, et bien ces jeunes dont vous parlez, ils sont pris en consultation chez les psychologues ou chez les psychiatres de plus en plus tard. Hm hm. Alors que il faut consulter dès le premier dès les premiers troubles psychiques, dès qu'on sent que ça va pas bien et que ton corps te parle. Si par exemple tu as la gorge nouée, ça veut dire de toi. Si par exemple tu as des troubles du sommeil ou de l'appétit, ça veut dire de toi. Moi je prends toujours un exemple que quand on va chez le dentiste parce qu'on a mal aux dents, on a pas peur. Enfin, on a un peu peur mais on sait qu'il faut le faire. On a un problème de vue, on va chez l'oftalmo, on va pas bien dans sa tête, bah c'est pareil, il faut aller voir le
psychologue ou le psychiatre. Il y a pas de tableau. Sauf que le dentiste, il soigne là-dedans et c'est réglé. Euh les psychologues ne sont pas tous égaux. et les adolescents, ils adent pas forcément et puis il y en a pas assez pour tout le monde, ça coûte cher. Bon voilà, c'est c'est compliqué. C'est beaucoup plus compliqué. Alors les CMP, faudra en faire plus. Les pédopsychiatres, il y en a 15000, il en faudrait 150000. C'est une question de volonté politique. C'est pour ça que le livre bleu blanc de la santé mentale, il pose ces questions. On en parle dans quelques instants. Marque, une pause. Et vous, qu'est-ce que vous en pensez de ça ? Est-ce que vous avez euh vous-même d'ailleurs parce qu'il y a pas que les enfants, il y a, je le disais 13 millions de français, un
français sur 5 qui est atteint de de troubles mentaux, si j'ose dit, de troubles psychologiques. Venez nous en parler, on ne vous voit pas à l'antenne, vous pouvez donner un autre prénom et si vous avez envie de d'en parler avec Didier Meon qui a écrit ce livre, le livre bleu, blanc rouge de la santé mentale. À tout de suite sur Sud Radio. 10h mid Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire sur Sud Radio. On parle santé mentale ce matin parce qu'il y a ces chiffres inquiétants. 13 millions de français concernés chaque année par des troubles psychatriques et psychiques. Vous êtes un français sur c à finalement être malade. Je crois qu'on peut dire ça comme ça. Mean. Ouais. Fondateur et président de l'association Psychodon, auteur du livre
bleu blanc rouge de la santé mentale aux éditions Herman. Euh c'est vrai que 13 millions ça fait mal quand même he français sur 5 c'est beaucoup. Oui et c'est toute frontière confondue. Ne pensez pas vous qui nous écoutez qu'il y a une spécificité française. C'est partout l'OMS le déclare. C'est entre une personne sur 4 et une personne sur 5. Quels que soient les territoires du nord au au sud de la planète. C'est pareil. C'est une prédisposition la maladie psychique que qui n'a pas de frontière. H on nous appelle au standard 0826 300 300. Bonjour Sabine, soyez la bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Bonjour messieurs dames. Bonjour Sabine. Bonjour. Ben écoutez moi c'était surtout pour
expliquer un peu que bon déjà santé mentale ça fait peur à beaucoup de gens. Euh ça veut pas dire qu'on est dingo qu'on va partir avec un enton noir sur la tête en faisant douille douille dans les rues. Euh c'est ce sont des choses qui sont euh propres à chacun en fonction de son vécu, de ce qu'on vit, de son attention sur certaines choses qui vont toucher plus que d'autres. Moi, ça a été mon cas et c'est toujours le cas. Là, je suis en train d'arrêter des médicaments d'antidépresseur. Je redescends là tout j'ai fini samedi d'ailleurs la redescente pour arrêter tout ça euh parce que ça va beaucoup mieux. Mais c'est vrai qu'il y a certaines choses qui sont à la télé que je ne regarde plus, que je ne veux plus voir, que je ne veux plus entendre, que je ne veux plus savoir.
Ça a été une source d'anxiété pour vous vraiment les la communication, les journaux, la télé et cetera, les chaînes infos. C'est que ça. C'est que ça. Le jour où il y aura quelque chose de bien et de joli à regarder, je le regarde au documentaire animalier, je me régale. Mais en dehors de ça, si vous regardez les informations tournées en boucle, ça donne pas envie quoi. Donc il y a de quoi partir vraiment comme les jeunes actuellement quoi. Donc je comprends tout à fait qu'il y a beaucoup de gens qui soient atteints. À force de se bourrer le mou dans les réseaux sociaux, dans les dans tout ce qu'on peut entendre, dans tout ce qu'on peut voir, on peut comprendre qu'effectivement même les plus fragiles, parce que je me considère pas comme fragile, même si à un moment donné, j'ai une certaine
fragilité qui m'est tombé dessus et je m'y attendais pas parce qu'on s'y attend pas et on le voit pas forcément non plus. Euh ben écoutez, moi je je peux comprendre je peux comprendre qu'il y a des gens vraiment quient un plomb. Et ben moi je suis d'accord avec vous. Vous savez quoi ? Je vais un peu me confier. Euh non mais c'est vrai, c'est qu'à un moment on a l'impression que l'humain ne compte pas. C'estàd qu'on a trois quatre dirigeants qui d'un seul coup euh ont le pouvoir, décident de vous taper dessus. Je parle militairement et moi quand il y a eu la guerre qui a démarré entre l'Ukraine et la Russie, on savait pas trop ce que ça allait devenir. On on voyait que ça démarrait. Moi, j'ai eu très peur en fait. Oui. Et puis quand on entend un général d'armée euh monsieur Bandon dire
il faut être prêt à perdre vos enfants. Bon moi ça m'a déstabilisé. Alors, j'étais soutenu à Sud Radio, mais vraiment j'étais vraiment soutenu. Oui, je suis parti je suis parti euh je je suis parti 3 semaines dans un autre pays pour réfléchir. J'ai continué à travailler mais j'étais vraiment soutenu par cette radio. Mais oui oui, moi ça m'a fait peur alors que ça m'est tombé dessus sans sans que je le sache. Donc je vous comprends et c'est vrai que ici il y avait la rédaction qui disait "Ah, il y a les chars on va donner des avions et cetera et cetera." et ça montait, ça montait, ça montait et euh et je vous comprends, c'est vrai que lorsqu'on regarde le monde, on se dit "Mais en fait, on n'est pas grand-chose et on décide de pas grand-chose et bah
forcément, on est moins léger." Je je vous comprends madame. À la fois, c'est un exercice hein, le discernement face à l'information. Les les boucles d'information, elles répètent toujours les mêmes choses. C'est fait c'est leur métier mais c'est un exercice. C'est à nous, à chacun d'entre nous si on le peut prendre un peu du recul. Vous voyez BFM attaque imminente. C'est stressant. C'est vrai que les bandau des chaînes infoui la bombe nucléaire va-t-elle utiliser Poutine menace de la bombe nucléaire la France pourrait être visée. Enfin c'est vrai que ça n'arrête pas. Et encore récemment et Sabine, vous vous avez senti une forme de bascule à ce moment-là justement puisque vous dites "Vous avez fait une dépression". C'est c'est pas vraiment enfin c'est pas
vraiment une grosse dépression hein. C'est un état dépressif. Alors je sais pas trop la différence si ce n'est que ça plonge moins loin. Je pense je suis moins descendue que certains. Euh ça a été ma mère. Ça a été ma mère sur suite suite aux restrictions Covid. Interdiction de sortir, interdiction de elle s'est sentie oppressée comme pendant la guerre. Elle a très très mal vécu. Elle parlait de suicide. Donc ça m'a beaucoup angoissé. Je surveillé comme l'huile sur le feu et tout est parti de là en fait sans que je m'en rende compte parce qu'on s'oublie par rapport à l'autre et du coup ben on plonge avec et on essae on s'en s'en aperçoit même pas quoi. Donc c'est pas la c'est pas la guerre en Ukraine. La guerre en Ukraine quand elle a démarré bon ben vous surveillez un peu, vous
vous écoutez, vous vous dites pourvu que ça me tombe pas dessus. Mais vous pouvez rien faire. Mais quand c'est quelqu'un de proche que vous voyez descendre et qui vous embarque un peu euh sans le vouloir parce qu'elle l'a pas voulu, elle s'en est même pas rendu compte, euh ben vous vous dites euh jusqu'où ça jusqu'où ça va aller. Donc quelqu'un qui a des idées noires et qui est proche de vous, vous vous dites "Merde que qu'est-ce qu'on fait ?" Quoi ? Et en plus, elle est antimédicament donc ça a été très très compliqué. Euh voilà, pour elle sa vie était finie. Alors heureusement, elle a basculé dans autre chose positif après. Mais pendant les deux premières années, là ça a été très très compliqué. Didier Meiran, c'est c'est intéressant ce que ce que nous dit Sabine parce que souvent c'est
insidieux. Euh c'est c'est plein de choses qui s'accumulent. Il y a il y a le pouvoir d'achat. On entend des Français tous les jours euh qui qui viennent témoigner, qui souffrent, qui ont du mal à joindre les debouts. Euh voilà, il y a il y a la le vieillissement de la population. Beaucoup de Français s'occupent, sont aidants. Donc c'est une charge mentale en plus. Et puis vous rajoutez à ça le côté anxiogène de notre époque, les réseaux sociaux, les informations. C'est vrai que quand on met tout ça bout à bout, on se dit c'est pas étonnant que un français sur 5 se sente pas bien quand même. Oui. Et en même temps, notre auditrice fait le lien très très vite avec ce que les experts appellent la systémique, c'està-dire l'éco l'écosystème de la famille. Alors, on n pas le temps de
rentrer aujourd'hui dans les détails, mais très vite, madame, vous citez votre mère. La personne qui est malade, elle est un phare. Elle révèle une pathologie qui est dans un système. Faut surtout pas que vous vous sentiez coupable. Au contraire, vous éclairez votre famille, vous éclairez vos proches en disant "Regardez-moi, je suis malade." Mais c'est aussi de vous que ça parle, de votre mère, de votre père, de votre fils, de vos grands-parents, de votre environnement, de votre employeur. Et pour répondre à votre question, oui, l'actualité est anxiogène mais soyons très clair, un proche qui va mal, il y a trois critères pour le repérer. Il a un trouble du sommeil. Il dort moins bien, il se lève les nuits. Il y a un trouble alimentaire, il mange trop ou il mange pas assez.
Il a une tendance au repli, il est moins dans les temps conviviaux ou familiaux. Tout ça, ce sont des signaux. Si on sait les observer, on repère. Il faut faire quoi ? Alors, dites au aux auditeurs qui nous écoutent. Bah oui, mais c'est pas évident. J'imagine, voyez, prenez Sabine, sa maman, est-ce qu'elle aurait accepté euh des soins psychologiques ? C'est pas facile. Il y a pas toujours un psi à côté à la campagne. C'est ça. C'est pour ça qu'il y a le livre bleu blanc rouge à la santé mentale. Je vous le disais tout à l'heure, il y a 15000 pédopsychiatres dans notre pays. Il en faut 150000. Les CMP, les centres médicaux-psychologiques, il y en a qui ont fermé à travers les territoires il y a 18 mois d'attente. Il faut un CMP ouvert 24 heures sur 24 dans chaque département.
Il y a plus d'argent. Il y a plus d'argent. Donc ça sera pas la priorité. Elle coûte combien ? Il coûte combien votre plan marchal ? Mais oui, voilà. Alors le plan marchal il est chiffré. pour la santé mentale et bien sûr des économistes de la santé continueront le travail. On est à 3 milliards d'euros par an sur 5 ans. Rendez compte. Oui, mais les économies à faire colossales. On peut quasiment faire la même chose en dépensant mieux. Si on choisit de moins hospitaliser à mo- 40 % d'hospitalisation, on va faire d'énormes économies. Si on choisit d'engager la prévention et toutes les actions de l'allée vert, ce que nous on appelle l'ambulatoire avant de médicaliser, avant de donner des médicament avant, avant d'hospitaliser, il faut repérer, prévenir et toutes ces économieslà
globalement nous ce qu'on chiffre c'est que ça coûtera pas plus. Et puis il y a aussi autre chose. Quelle nation on veut pour demain ? Quel pays on veut pour demain ? On veut un pays où les jeunes vont être anxieux, malades, en confiance avec leur travail ou en inconce que pourir à l'actualité Didier Mean quand on voit ce jeune, je reviens à l'ctu à Auagne, bon alors on nous dit c'est vrai que c'est des jeux vidéos, c'est sûr que ça aide pas mais souvent c'est un problème quand même de santé mentale bien sûr on répond sécurité c'est vrai et dans certains cas c'est totalement adéquate quand on parle des terroristes de santé mental bon même s'il faut être fou pour certainement être terrorist Bon, il faut pas répondre à chaque fois aux santé mental, mais là quand on quand un jeune
prend un fusil à 14 ans, il s'agit certainement d'un d'un santé d'une question de santé mentale à mais bien sûr, c'est ce jeune là, on ne connaît pas son cas, mais vraisemblablement, il y a une limite qui n'est plus respectée. Comment a-t-il été construit ? Quelle relation il a avec sa famille et au monde ? Comment il se sent vis-à-vis de lui ? Et quand on passe à l'arme et qu'il s'agit d'un passage à l'acte, vraisemblablement dans beaucoup de cas, il y a un trouble militaire donc il y a peut-être pas bien de chos à effet mais en tout cas attention attention à ce que vous dites. Merci Didier, vous êtes donc à l'antenne de Sud Radio tous les dimanches à 15h. J'appelle le nom de votre ouvrage qui
sort aujourd'hui le livre bleu blanc rouge de la santé mentale aux éditions. Merci de m'avoir Herman. Merci à vous et on se retrouve dans quelques instants avec mes débatteurs. On parlera de cette colère sociale justement vers une convergence des luttes le 17 octobre. Les gilets jaunes vont-ils revenir ? Est-ce que vous vous seriez tentés justement par cette mobilisation ? Venez nous le dire. Manu vous attend au standard 0826 300300. À vous de le dire. Stéphanie de Mirur Sud Radio. À vous de dire 10h30. Soyez les bienvenus et j'accueille mes trois débatteurs du jour. Pascal Bataille, animateur, producteur, chef d'entreprise, auteur du petit traité, de la jouissance à l'usage de ceux qui en rêvent aux édition Gu. Quelqu quel titre quand même parce joli titre.
Oui. Bon, c'est bien parce qu'on on vient de parler de tous les déprimés en France, 13 millions de français. Bon ben, il suffit de vous écouter. Vous, vous êtes dans la jouissance, c'est bien. Il en il en faut qu' qui sont contents comme vous. Euh Philippe Cille, buraliste, vice-présidents et entrepreneurs. Bonjour Philippe. Et puis Benoît Perin, directeur de contribues associés. Bonjour Benoît. Bonjour Stéphanie. Bonjour à tous. Vous allez avoir du pain sur la planche aujourd'hui parce qu'on va parler chiffres hein. Ah ben entre le budget, la voà c'est la période en général, c'est le mois d'octobre et le mois de septembre. Effectivement des mois effectivement dans lesquels les enjeux d'argent public sont particulièrement à la une des de l'actualité. Mais on va en
parler euh puisque c'est vrai que ce ce budget est en cours d'examen avec euh toujours les socialistes cette saison qui veulent mettre des taxes dans tous les sens. Euh les gros héritages notamment. Vous pensez que c'est une bonne idée ? 0826 300. Puis à ce 17 octobre, est-ce que il y a une convergence des lutes ? Est-ce que c'est le retour des gilets jaunes ? Bon, c'est une question un peu générique mais quand même on peut on peut se la poser légitimement. En attendant, c'est le zapping avec vous. Gansman Sud Radio 10 l'instant zapping. On sait comment nos pompiers ont souffert. Vous vous le savez particulièrement à vous Pascal et le manque puisque Pascal est de cette régionlà et le manque de moyens. Alors il y a une caserne de la Vienne qui a
décidé de faire appel à la population vient un prêt tellement il n'arrive pas à avoir de l'argent et ça c'est une première. Pour les pompiers de la Haute Vienne, avoir un nouveau camion citerne comme celui-ci est indispensable. Mais leurs moyens sont devenus insuffisants. Un camion contre les feux de forêt coûte plus de 300000 €. Pour récolter les fonds, ils sont les premiers pompiers de France à lancer un emprunt auprès de la banque mais des habitants. Ce retraité a décidé de prêter 500 €. Participer au financement du 687 pour moi, ça représente un engagement. Concrètement, si vous prêtez 100 € vous recevrez 108 € dans 5 ans. Une rémunération équivalente à celle du livrea. Dans les rues de Limoge, l'idée séduit mais interroge. Je trouve que c'est très bien, mais
c'est dommage que l'État ne puisse pas intervenir à ce niveau-là parce que bon, les pompiers, c'est quand même enfin, on en a besoin. Je sais plus combien il y a d'argent sur les livréas qui dorment ou sur les comptes courants alors que là ce serait utile et en plus c'est rémunéré. Alors pourquoi ne pas le faire ? Les pompiers doivent faire des enins chaque année afin d'acheter du matériel. passer par des citoyens est plus intéressant financièrement. C'est simplement une banque, le taux d'intérêt est entre 4 et 5 % et là la population va proposer un taux d'intérêt à 2,8 %. Donc ça nous coûte moins cher que passer par une banque et ça rapporte aussi un petit peu à la population. C'est quand même fou que notre société en soit là et et à faire appel. C'est c'est une une bonne affaire. Je
comprends bien, c'est intéressant pour les les deux parties. Oui, Perin. Alors, c'est intéressant sur pour les deux parties effectivement, sauf que très probablement que le prêt sera sera fiscalisé, c'estàd qu'on devra payer des impôts contrairement au livrea sur lequel effectivement comme vous le savez tout est complètement défiscalisé. Non, c'est complètement fou. Écoutez, dans un pays qui a la la dépense publique la plus importante au monde, je rappelle quand même que l'État français dépense à peu près 1700 milliards par an, et bien euh on peut quand même être surpris que pour les sujets importants, je pense évidemment à la sécurité, je pense à l'éducation, je pense à tout ce qui concerne bien sûr la justice, et bien il y ait pas assez d'argent. Et là, c'est
absolument incroyable de se dire "Mais comment est-ce possible que l'État euh ne trouve pas euh ou en tout cas en l'occurrence les départements ne trouve pas euh dans leur caisse suffisamment d'argent pour payer du matériel." Enfin, c'est absolument incroyable. En fait, ce qu'il faut quand même rappeler pour être complètement honnête intellectuellement auprès des des auditeurs, c'est que le financement n'est pas apporté par l'État mais par les départements. Les pompiers sont financés et gérés par les 10 qui sont sous la houlette de chaque département. et on sait euh combien les départements aujourd'hui souffrent aussi euh des arbitrages et des rabotages des dotations. Mais en tous les cas, je trouve cette initiative euh sympa et inquiétante. Sympa parce que elle est un
clin d'œil euh et une alerte euh avec une collaboration avec la population d'un haut de Vienne et inquiétante parce que derrière il y a des hommes et des femmes engagées. J'imagine que cette caserne a comme ressource essentiellement des sapeurs pompiers, des pompiers volontaires. C'est des gens qui en plus de leur travail donnent du temps pour nous protéger et nous porter secours et qui en plus aujourd'hui sont obligés de recourir à la solidarité des habitants pour financer le matériel pour qu'ils puissent intervenir. Donc c'est c'est sympathique parce que c'est un bon coup de média et bravo Gill de le mettre à l'honneur mais c'est inquiétant derrière à l'homme de ce que l'on a vu cet été de ce que l'on peut imaginer
dans d'autres casernes. Pascal Bataille puisque c'est votre région. Une une question d'abord d'abord euh ce que je n'ai pas compris moi comment cet emprunt euh allait être remboursé euh parce que c'est une chose est d'emprunter, une deuxième chose est de pouvoir rembourser. J'ai pas le sentiment que les pompiers fassent beaucoup de bénéfices. Donc je comprends pas très bien comment ils vont rembourser. Est-ce que c'est plutôt une un don qu'un emprunt ? Je ne sais pas. Mais apparemment, il y a des taux d'intérêt. Donc euh voilà, ça c'est une question que je me pose et à laquelle le reportage ne donnait pas. Oui. Oui. Alors ça ça arrive souvent hein que il y a des sociétés qui mettent en place un système de prêt avec euh euh de l'argent euh qui euh rapporte. Je
pense qu'ils vont placer l'argent que donne que donne monsieur et madame tout le monde. C'est ça hein dans l'idée. Là en l'occurrence je sais pas, j'ai passé des appar ils veulent quand même l'utiliser pour acheter du du matériel. Oui. Bon, cette question étant posée et pas tout à fait résolue, euh je souscris à à ce que à ce qu'on dit mes deux camarades à l'instant, bien évidemment et moi, je peux rajouter une petite pierre à l'édifice en en racontant que dans ma commune aujourd'hui, on a on a besoin d'une caserne qui est totalement parce que celle qui existait est totalement délabrée, n'est plus et que aujourd'hui on en est à ce qu'un un ou deux particuliers plutôt argent argenté de la commune, contribuable argenté de
la commune propose de financer eux-mêmes cette caserne. Ce qui me semble, comme vous le disiez, à la fois sympathique et très inquiétant parce que si le service public est privatisé par des personnes qui effectivement bah sous prétexte qu'ils ont apporté les moyens financiers pour le faire, peuvent peut-être ensuite revendiquer un traitement différent dans l'utilisation du service public en question, ça devient un petit peu préoccupant par rapport à l'égalité républicaine. J'imagine que ça peut-être de plus en plus se multiplié quand les citoyens alors dans un tout autre genre rien à voir avec le camion de pompier et le simple citoyen qui donne 200 € mais regardez Notre Dame il y a eu beaucoup de de fonds de privés notamment de de Bernard Arnaud et cetera
mais ce que vous dites Stéphanie est très intéressant situé à l'état et dans une vie antérieure qui est pas si lointain quand j'étais en responsabilité la confédération des bururalistes on a beaucoup accompagné la Fédération nationale des sapeurs pompiers d'abord pour un geste citoyen, la protection de l'environnement avec le G du MO et tout ce qui était préhension. Et on a souvent travaillé avec la Fédération des pompiers aussi sur ce lieu de proximité, le commerce de proximité que nous représentons et la caserne, ce sont des gens de la proximité et il y a tout un travail qui a été réalisé, souvent présenté d'ailleurs au salon des mers sur la caserne du futur, c'est-à-dire aussi comment elle devient autonome sur sa ressource et notamment puisque quand
vous montez une garde, il y a des gens à la caserne qui ont pas forcément une occupation s'ils n'interviennent pas et que ça puisse devenir un lieu de retrait pour des gros colis, lieu de service pour que la population puisse venir pendant qu'il y a des des gens qui montent la garde pour avoir un retour sur un investissement parce que là on parle du matériel mais il y a les bâtiments à entretenir et tout cela coûte de l'argent et c'est aussi dans la réflexion de la Fédération sur la caserne du futur comment elle peut avoir un subs voilà le sujet c'est ça les impôts serai bas on dire effectivement on peut comprendre que il y a des inscriptions parci par voilà le sujet c'est la C'est non seulement vous payz beaucoup d'impôt vous savez pas exactement à quoi ça sert
et en plus on vous on vous sollicite localement pour des c'est qu'on en paye beaucoup d'impôts. Mais c'est pas fini mon cher fil. Voilà. Et tous ceux qui Merci de me remonter le moral Stéphanie. Écoutez et tous ceux qui font des cagnotes pour un oui pour un non confè Laurence Saï et sa cagnotte. Les accidents suivi cagon je vous expliquerai au renten les Est-ce que vous aimez les montagnes russes ? Euh alors non pas du tout. J'ai vu les photos de des réseaux sociaux justement. Je vais sur ce sujet là. Ah bah au secours. Non, vous montez pas non pas de m'arriver. Moi je pas les accidents de montagne se multiplient comme vous avez pu voir sur les les réseaux sociaux. Euh alors c'est pas les
grands vides de notre enfance Stéphanie. On est on est brincballé dans tous les sens en haut en bas à gauche à droite. Et récemment il y a eu un mort et c'est pas le seul. Déjà dans la tourmente en Californie, après une enquête de CNN, Six Flags ferment des montagnes russes en Geéorgie après la mort d'un homme. La police n'a pas précisé les circonstances du décès, ni le nombre de blessés. Mais selon plusieurs témoins sur place, un homme serait tombé lundi 12 octobre de l'une des montagnes russes du parc d'attraction Six Flags Over Georgia avant de s'écraser sur le toit d'une autre attraction en contrebas. Il n'aurait pas survécu à la chute. Plusieurs autres participants de
l'attraction ont été blessés et les équipes du parc ont dû évacuer les wagons stopé au milieu des montagnes russes. Le groupe Six Flags a annoncé la fermeture temporaire de neuf montagnes russes réparties dans six de ces parcs par mesure de précaution et présenté ses condoléances aux proches de la victime. Une enquête sur les circonstances de l'incident a été ouverte par la police. Le drame s'est produit de semaines seulement après la fermeture définitive de l'attraction X2 au Parc Six Flags Magic Mountain en Californie. Une enquête de CNN avait révélé que plusieurs décès et blessures graves étaient liées à cette attraction mondialement connue des parcs Six Flags. Alors, plusieurs parcs on ont annoncé qu'ils arrêtaient leurs six flags he qui s'est vendu beaucoup dans le monde
entier parce que apparemment il y aurait quelque chose qui fonctionne pas sur cette montagne russe. Donc dans ce on traite mais c'est vrai que je regardais des reportages assez fascinant. Ouais, mais il ils cherchent il y a il y a des gens qui qui font carrément un un tourisme de vous savez de ces parcs d'attraction. Ils recherchent qu'il y a de de plus en plus grisant et cetera. Donc on en arrive peut-être à des choses comme ça. Pascal bataille. Vous êtes vous êtes manège vous ou non ? Pas spécialement. Et voilà, je monte sur mon petit camion pompier pour ça. Moi je préfère le camion de pompier. Je fais une chasse de thé à Disney. Ce que vous disiez Stéphanie est très juste. Une sorte une sorte d'inflation permanente et de courses permanentes à des sensation toujours plus forte et je
veux pas faire la pub de mon livre mais on ne sait plus se contenter de plaisir simple aujourd'hui. Il faut il faut en rajouter toujours encore un peu plus et je et au prix du danger effectivement et et de ça fait beaucoup rire Gill parce qu'on a une petite discussion avant la présentation. Non non je parle juste de de profiter de de la vie de on a pas forcément besoin de mettre sa vie en danger en permanence pour prendre du plaisir. Vous risquez pas l'accident dans la tasse de je risque pas l'accident. D'abord, j'aime trop le plancher les vaches et ce genre d'attraction, ben c'est pas du tout mon point d'intérêt. Et je suis d'accord avec Pascal aujourd'hui, ces attractions offrent de plus en plus de sensations. Enfin, c'est la vie d'aujourd'hui, hein. Il faut aller
toujours plus, toujours plus fort, plus haut et forcément, il y a des limites certainement aux installations. On voit souvent de reportages avec les créateurs en Allemagne, vous avez Europa Park, enfin voilà où il y a beaucoup de d'innovations. C'est certainement très sympathique avec des risques. Ce qui me surprend le plus, c'est que là où j'ai souvent des doutes, c'est sur les fêtes foraines où il y a des montages et des montages, on n'est pas tout à fait sûr des vérifications. Alors que normalement dans les parcs, c'est du matériel approuvé avec des contrôles régl. Par moi je connais bien, je suis de la base, c'est le parc de mon enfance et ils sont quand même extrêmement rigour c'est assez surprenant mais je enfin voilà, il y a peut-être une défaillance
sur ce cette instation installation là puisquil y a eu plusieurs accidents. Mais c'est vrai que c'est fou parce qu'on le voit ce pauvre homme tomber de manière enf sur les réseaux sont assez dingues. Oui. Alors, hier, on se demandait euh avec euh vos débatteurs d'hier ce qui est arrivé pour cet élève de 14 ans délégué de classe qui avait un profil apparemment euh bien sous tout rapport. Pourquoi il était avec un fusil de chasse ? Et ben à Aubagne et bien le profil a un peu évolué. Peut-être ce n'était pas celui qu'on imaginait reportage d'M6. Les premiers éléments de l'enquête montrent que le tireur présumé appartiendrait à la mouvance TCC True Crime Community. Cette idéologie hétérogène glorifie les tueries de masse
et notamment les tueries scolaires. Elle incite à passer à l'acte parfois de manière extrêmement violente, précise le parquet antiterroriste. Les auteurs de ces attaques sont aussi idolatâtrés. C'est une mouvance qui est une menace aujourd'hui sécuritaire émergente en France. Il n'y a pas une motivation idéologique claire. Là on parle vraiment de une fascination pour la violence. que la violence est le principal moteur du passage à l'acte. Cette mouvance est née après la théorie scolaire à Columbine aux États-Unis en 1999. Elle se diffuse en ligne sur les forums et prend de l'ampleur sur les réseaux sociaux comme TikTok ou X depuis le Covid. Non mais c'est incroyable encore les réseaux sociaux hein. Mais j'avoue que j'osais pas en parler hier parce qu'on connaissait pas
on savait pas mais je je me suis dit c'est encore un problème de réseau social hein. C'est c'est alors écoutez je vous propose parce que c'est important d'en parler dans quelques instants juste après la pub. N'hésitez pas vous venir réagir. 0826 300 300 Manu vous attend au standard. À tout de suite sur Sud radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui Pascal Bataille, Philippe Coy, Benoît Perin. La suite du zapping de Gill Gansman qui nous montrait il y a quelques instants ce reportage où on parlait, vous savez, de ce collégien d'Abagne qui a tiré sur un proviseur et un professeur une question manifestement de de réseaux sociaux. Ce ce jeune avait adhéré à un mouvement qui s'appelle True Ukraine Community et Laurent Lunez, le
ministre de l'intérieur français en a parlé. écouter une espèce de communauté qui se tissent sur les réseaux sociaux de jeunes qui s'isolent qui se marginalisent qui petit à petit rentrent dans leur bulles et fréquentent d'autres jeunes sur les réseaux sociaux qu'il ne rencontrent même pas et parlent de tuerie de masse. Un fléo encore une fois les réseaux sociaux en cause. Alors on rappelle quand même que qu'Emmanuel Macron peut parfois le critiquer souvent n'est-ce pas Benoît Perin qui sourit à pleine dents. Euh il avait quand même essayé de les interdire au moins de 15 ans. On rappelle que le Conseil constitutionnel avait retoqué sous prétexte d'atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et de communication. Je veux bien mais c'est quand même le fléo
de notre siècle ces réseaux sociaux. Pascal Bataille. Je je pense qu'il y a un double fléo en l'occurrence Stéphanie, vous faisiez un sujet sur la santé mentale avant cette émission là et je pense qu'il y a un vrai sujet sur la santé mentale, la santé mentale de nos adolescents notamment qui est pas forcément suffisamment prise en compte, prise en charge, regarder sans tabou et et et avec vraiment transparence. Et puis effectivement euh le fait que les réseaux sociaux euh véhiculent tout un tas de de d'idéologies, de comportement, de mode, de tendance. On va pas quand je parle de mode, je je parle au sens large évidemment que d'aller tirer dans un établissement scolaire, c'est pas une mode.
Voilà. Mais mais tous la problématique de ces réseaux sociaux, c'est effectivement leur côté incitatif, leur côté grégaire comme ça. Est-ce que c'est au gouvernement de faire le ménage là-dessus ? Est-ce que c'est aussi aux entreprises elles-mêmes qui véhiculent ces messages ? chinois et les chinois on pas comme par hasard à mais nous il nous donc la responsabilité elle est quand même aussi sur ceux qui sur les médias c'est ce sont des médias aujourd'hui. Vous Stéphanie si vous incitez au meurtre aujourd'hui au micro de Sud Radio, vous allez être pénalisé. Donc c'est aussi les médias et votre directeur de la publication aussi. Il y a un problème de régulation y compris des entreprises de la part des entreprises.
Vous parlez à juste raison certainement d'un problème de santé mentale chez nos jeunes. C'est évoqué évoqué aussi à travers les les mouvements de lycéen. Ce sont les générations post Covid qui ont vécu ces ces mois de confinement plutôt mal que que bien d'ailleurs euh et qui aujourd'hui ont peuvent avoir des des répercussions sur leur comportement. Les réseaux sociaux, bien évidemment, c'est un vrai sujet. euh qui a besoin de régulation, d'encadrement, mais au-delà de de cette communauté qui se crée sur les réseaux sociaux, ces échanges complètement anonyme, mais je le dis souvent, ça me fait beaucoup rire quand vous dites "J'ai 500 amis sur Facebook, quand tu as la roue de la voiture à plat, tu peux les appeler, j'appelle pas ça des amis cas mais il y a quelque
chose qui m'inquiète d'autant plus conjugué aux réseaux sociaux, c'est les jeux en communauté et je vois mon entourage où il y a une violence dans tous ces jeux où où on tue sans vergogne, on écrase les jeux vidéos en en boucle. Vous jouez avec quelqu'un qui est en Allemagne en Vendé dans les périatlantiques, dans le monde, vous connaissez pas. Vous montez un groupe, vous identifiez, vous allez à la guerre, vous attaquez des commerçants, vous attaquez la police et et du coup, je trouve que tout cela mis bout à bout euh fait quand même un un mauvais cercle d'environnement pour notre jeunesse. Euh excusez-moi, j'ai je joué aux Indi au
cowboy et au veleur. Une mamie sur la rue à tué mon voisin pour avoir mais tous les joueurs de vidéos sont pas aujourd'hui. Regardez regardez publicité c'est ces jeux avec une violence exacerou et quand vous avez un président américain qui diffuse des exécutions à la télé cétait beaucoup moins violent. Moi aussi j'ai joué au big gym. Bon, je vais pas être très populaire quand je vais dire ça, mais je effectivement on peut accuser les entreprises, on peut accuser les sociétés qui qui font des qui commercialisent pardon des jeux vidéos. On peut critiquer les médias, mais pardon de dire ça, mais moi les gens que j'ai envie surtout critiquer ou de responsabiliser plutôt sont les parents.
Enfin, je veux dire, moi je je suis toujours fasciné quand les les parents se plaignent de l'impact des réseaux sociaux, de l'impact des jeux vidéos. Mais bon, sang, exercez votre rôle de parent. Le rôle de parents, c'est aussi de tout faire en s de faire en sorte en tout cas de faire le maximum. Je dis pas qu'on y arrive à tous les coups. Évidemment, c'est difficile l'éducation. Évidemment, question indiscrète. Est-ce que vous avez des adolescents ? Alors, pas encore. Pas encore. Mais ça bah par définition, ça va venir. Enfin, je sû que courage à vous, force à vous. Mais j'espère que d'ici là j'espère que d'ici là les réseaux sociaux seront interdits. Je peux vous dire que ça va vous rendre service. Non mais je suis d'accord parce que je sais que c'est un combat de tous
les jours pour les parents. C'est facile avec un enfant de 8 ans de lui interdire les écrans. Un enfant de 15 ans c'est pas pareil. Ils ont plus euh mais néanmoins, je sais que c'est un combat de tous les jours des parents. Mais quand même malgré tout je pense qu'il y a quand même beaucoup de parents qui se défaussent sur la la société d'une générale avant de prendre leur responsabilité. Encore une fois, les écrans, ça peut être un poison et il faut le dire. Je pense qu'effectivement, d'ailleurs, on le voit bien, tous les grands géants de la tech interdisent des écrans leurs enfants. Il y a peut-être une raison quoi. Et les parents besêre, c'est pas incompatible mais les parents quand même un rôle à jouer dans l'éducation de leurs enfants. Faut pas déresponsabiliser les parents disant
c'est toujours la faute des autres de l'associer. Non, les parents on aussi un rôle à jouer et il faut les aider dans ce cas. Mais bon dire ça à une mère de famille qui rentre à 18 19h mais là le père il a laissé ses armes accessibles mais c'est encore c'est pas of duty mais là on parlait des réseaux sociaux en général les armes elles existent pas en vrai donc l'arme il l'a bien trouvé et il l'a trouvé dans le monde réel autre chose mon ch ou mais c'est important parce qu'effectivement ça cette dérive de l' possibilité d'accéder à des à des armes on a états à quel point effectivement ça aboutit à un niveau de mortalité terrible notamment chez les chez les jeunes mais pas que mais si on si on laisse en
France arriver cette capacité pour n'importe qui à accéder à une arme je pense que on est très mal barré effectivement des réseaux sociaux du jour de de prendre la pente américaine quand même. Là il s'agissait en effet d'un d'un ancien enfin d'un militaire d'ailleurs. Donc j'imagine qu'il avait des armes chez lui pour cette raisonlà et qui était plutôt accessible. C'est pour ça qu'il a été entendu par la police. Mais pour revenir au aux jeux vidéos et là la vraie différence c'est qu'il était dans une mouvance sur les tueries d'école he et c'est ça qui l'a plus influencé que les les jeux vidéos. Je c'est qu'il a été vraiment on a retrouvé des il s'intéressait à ça et oui mais cette naissance elle est
véhiculée par les réseaux qui a véhicul participé à ces jeux de masse où vous avez des tueries organisées et que peut-être sa déviance a été sur ses groupes sur les réseaux sociaux mais en tous les cas je trouve aujourd'hui et bien évidemment Benoît vous avez raison de dire que la première des responsabilités c'est certainement celle des parents. Je le dis facilement, je ne suis pas parent. Mais il y a aujourd'hui une pression de la société. Je vois encore ce matin en circulant dans Parito ces jeunes qui descendent la rue avec leur téléphone rivés à la main. Euh, il vous percute parce que du coup, il vous voit même pas sur le trottoir. Et je me dis on est mal barré. Non mais mais ça veut dire aussi que les parents ont-ils la capacité aujourd'hui
dans l'emballement de la société de priver leurs enfants, de se mettre enfin en en en bataille avec leurs enfants alors que le copain a le téléphone. Je vois combien de parents disent non le téléphone avant 14 ans. Ben à 10 ans il téléphone une très pression sociale. Messieurs, vous restez avec moi justement ces jeunes, on va en parler mais des moins jeunes aussi parce que ils pourraient tous se retrouver dans la rue le 17 octobre. Est-ce que il y aurait un mouvement des gilets jaunes qui referait surface ? Est-ce que vous seriez prêt à y participer au 0 826 Tourismo 300 ? À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio 10h30 Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui
Pascal Bataille, Philippe Co et Benoît Perin. On parle des sujets qui font commenter qui vous font commenter donc les sujets qui font parler la France ce matin. Après les manifestations lycéennes, un nouveau rendez-vous se prépare samedi 17 octobre contre la vie chère en général. Des organisations de jeunes appellent à rejoindre les gilets jaunes. La CGT a déjà confirmé son soutien hier, salaire, pension, prix, services public. Les revendications dépassent désormais l'école. Alors, est-ce que c'est colère ? Elles peuvent donc se rejoindre, faire reculer le gouvernement. Est-ce que c'est souhaitable qu'il y ait un grand mouvement national ou est-ce qu'il vaut mieux attendre finalement les urnes en avril prochain ? À vous de le dire. 0826
300. Je me tourne vers l'économiste Benoît Perin. C'est vrai Benoît. Bon, on se dit la colère est légitime. Les Français en ont ral de payer, d'avoir une vie chère, plus les moyens de joindre les debouts. Et dans le même temps, c'est vrai que la facture s'amoncelle en terme de de dette publique et on voit que ce genre de mouvement parfois et ben occasionne des millions de de dégâts. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire selon vous ? Alors, c'est vrai que c'est la situation est compliquée parce que vous l'avez très bien dit, les revendications euh sont légitimes. C'est-à-dire que il y a des revendications de pouvoir d'achat, il y a des revendications pour étudier dans de meilleures conditions qui peut être opposé à ces euh à ces revendications encore une fois on ne plus plus légitime
quand on voit l'appauvrissement des Français. En revanche, ce qui me semble être plutôt inquiétant, c'est les solutions qui sont prenées par ceux qui souhaitent organiser ces manifestations. C'estàd que sur le carburant, il me semble tout à fait logique de me tourner de qu'on se tourne vers l'étape parce qu' encore une fois, il faut rappeler que sur le carburant, vous avez 50 % de taxe, sur l'électricité, vous avez 30 % de taxe. Sur votre facture de gaz, vous avez 30 % de taxe. Et bien, plutôt que de sonner vers l'État, les manifestants demandent des blocages des prix, demandent des nouvelles taxes sur la super profit. Donc ça me tente pas être la bonne solution. côté lycéen, c'est la même histoire plutôt que d'être obsédé par la question du niveau scolaire qui, me semble-t-il
euh devrait euh être la première des revendications des enfants en disant "Mais attendez, vous nous euh aujourd'hui notre niveau s'effondre. On voit bien que dans tous les classements internationaux, on peu près 25e, quels que soient les classements, que ce soit les mat, que ce soit le français, enfin bref, queles que soient les matières, le le niveau s'effondre. Et en fait, quelle est la le la revendication majeure des lycéens ? C'est d'avoir encore plus d'argent. Il y a il y a il y a une question de moyens. Franchement, il y a objectivement une question de moyens. Mais néanmoins à côté de cette question de moyens, je pense que la question des méthodes Exactement. C'est pour ça que notamment euh encore une fois il y a il y a certainement des bâtiments à comment
dire à à rénover. Il y a il y a un vrai problème de de structure. Je veux bien, il est évident, je crois que vraiment faudrait être aveugle pour pas le voir. En revanche, encore une fois, le sujet de la méthode d'enseignement devrait être et de la discipline devrait être deux sujets qui devraient être la la une des revendications de ces étudiants. Et en fait, malheureusement, on voit encore une fois comme d'ailleurs s'est terminé l'épisode des gilets jaunes il y a quelques années, ça se termine en fait par simplement un chèque. En fait, on calme les gens en faisant un chèque. Les gilets jaunes, c'était entre 14 et et 17 milliards. Le mouvement s'est soufflé. Et en fait, très concrètement, on sait pas exactement à quoi servit cet argent. Ce qui est certain, c'est que ça n'a pas
apaisé la colère. Et donc le gouvernement, et j'ai très peur de ça, pour apaiser en fait en quelque sorte la solu la les manifestations, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Et ben, ils vont à nouveau sortir le carnet de chèque et le carnet de chèque, comme on le sait, puisque la France n'a plus les moyens, en fait, c'est de la dette supplémentaire et du déficit supplémentaire. Donc pour dire une chose autrement, il faut probablement mettre de l'argent dans des secteurs importants et l'éducation en étant mais parallèlement à ça, il faut qu'on arrive à trouver à faire des économies à côté, sinon on va encore dégrader notre déficit. Philippe C, écoutez, je suis d'accord avec Benoît, les revendications, elles sont certainement légitimes, elles doivent être fondées, elles sont anciennes euh
pour que ça soit les étudiants, les lycéens et il y a un vrai malaise l'attend. Euh pour autant, est-ce que 17 octobre est un jour utile pour notre pays, pour nos emmerdes, excusez-moi de le dire, mais je pense que les auditeurs se retrouvent là aussi puisque nous sommes sur une succession de crise, que ça soit dans le milieu scolaire, que ça soit dans le milieu professionnel, que ça soit nous citoyens du quotidien, c'est des crises quotidiennes successives qui affaiblissent notre pays, notre pouvoir d'achat, notre dégradation aussi personnelle dans cette société puisque il y a de la frustration par la baisse du pouvoir d'achat et d'aller manifester
c'est ambigu parce qu'on est à quelques et vous l'avez rappelé semaine mois d'une élection présidentielle nous avons un parlement aujourd'hui qui est inopérant parce que il est tellement éclaté il n'y aura pas de solution dans le budget il y aura pas de bon budget il faut un budget mais ça sera pas le bon en tous les cas et est-ce qu'aujourd'hui bloquer le pays rajouter de l'anxiété. Moi je le vois à travers mes clients, il y a une une nervosité, une anxiété, une peur du lendemain quotidienne et je je suis plutôt avoir le ver ils ont peut-être envie de mettre la pression au futur candidats. Alors si les futurs candidats s'ils sont aussi nombreux n'ont pas compris dans quelle situation se trouve notre pays et
les Français, je les invite à venir plus régulièrement dans nos établissements le Barabac du coin, c'est le parlement du peuple. Ils vont vite avoir la température, c'estàdire que ils ont compris mais ils ont pas tout à fait les mêmes solutions. Euh écoutez, Sébastien Chenu euh justement vice-président du RN ce matin sur Sud Radio, il comprend la colère mais il n'appelle pas à manifester euh le 17 octobre. Comment ne pas entendre la souffrance des Français maintenant ? Ah ben je soutiens les les Français qui vou pas on l'a jamais fait ça parce que nous on n'est pas une centrale syndicale. On peut soutenir des mots d'ordre, on peut soutenir des revendications, on peut les comprendre et on n'est pas là pour organiser des manifestations. Moi je ne cherche pas à faire en sorte que mon
pays aille moins bien. J'essaie de trouver des solutions pour que le pays aille mieux. La crainte, c'est que la France bascule où dans une crise sécuritaire avec un mouvement imîtrisable qui soit qui soit confronté aux forces de l'ordre et qui mettent à feu à sans le pays. Ça c'est la première des choses. Mais la deuxième chose, c'est qu'on envoie des signaux terribles vu l'état financier du pays au marché et que les investisseurs étrangers se disent "On peut plus travailler avec la France". Bon, ce qui est dommage en effet, c'est queon a toujours peur d'une crise sécuritaire quand il y a des manifestations. Ça c'est pas normal en effet parce que les manifestations aujourd'hui elles sont instrumentalisées par une partie notamment de de l'extrême gauche. Enfin, j'assume mes propos
et puis avec certains black qui s'infiltrent. Donc c'est c'est dommage qu'on puisse pas manifester et afficher des revendications légitimes Pascal bataille. Oui, parce que en soi, j'entends ce que ce que dit Philippe et j'ai j'ai souscrit en grande partie, mais en soi, c'est plutôt euh légitime et je dirais même souhaitable que euh les Français puissent s'exprimer dans des manifestations euh premièrement. Deuxièmement, moi je préfère à la limite qu'il le fassent tous ensemble dans une sorte d'expression mesurée mais réelle et et franche de leur colère, de leur mal-être aujourd'hui. Un samedi plutôt qu'un jour de semaine et cetera où ça bloque moins le pays par définition et si possible si possible dans le calme
parce que effectivement là aussi on a ce souci aujourd'hui que on ne se contente plus de manifester. On est débordé de tous les côtés par des gens qui sont là juste pour casser. Et moi je crois pas à l'instrumentalisation sur le plan de la violence par l'extrême par les partis de gauche, on va dire qui sont qui en sont accusés. Oui, je pense pas que ce soit les les fils personnellement, c'est c'est mon opinion qui euh qui aujourd'hui euh crée la violence dans dans les dans les manifestations ou autour des des manifestations. Je pense que cette violence là, elle est malheureusement intrinsèque à on en parlait dans sur d'autres sujets juste avant, elle est intrinsèque à notre société qui a des gens, il y a toute une part de la population aujourd'hui qui saisit la
moindre occasion pour exprimer eux une sorte de haine de colère viscérale par de la casse et ils en ont rien à faire eux des revendications légitimes des lycéens. Et je reviens sur ce que disait Benoît euh tout à l'heure il y a quand même dans les revendications des lycéens et il faut les entendre, une demande de professeur et et euh et je souscris tout à fait à ce que à ce que vous dites sur le fait 3000 qui sont sortis du chapeau, vous avez vu. Voilà. Oui, mais comme ça, on se demande où ils les ont inventé. Mais aujourd'hui, moi à 100 % d'accord quand vous dites que la ce qui ce qui manque avant tout dans l'éducation nationale, c'est de la qualité de renseignement. c'est de revoir des méthodes qu'on a tellement fait évoluer au bénéfice de de réforme successive parce que chaque
ministre veut sa réforme et cetera, queon n'y comprend plus rien et qu'aujourd'hui nos enfants sont mal enseignés. il faut le dire clairement et ce n'est pas une mise en cause des professeurs, c'est une mise en cause des méthodes, c'est une mise en cause aussi des moyens euh et de du manque de discipline. Mais quand un lycéen me dit "Moi, j'ai besoin d'un professeur en face de moi, je peux pas lui dire euh que il a tort et je peux pas lui dire que sur les 70000 contributions, la grande majorité c'était sur les emplois du temps. J'ai regardé exactement c'est c'était pas forcément sur les profs, c'était sur les emplois du temps. les chargés peut-être mais enfin la vie c'est pas que chargé c'est quand par exemple ils ont 3 heures de pause entre de cours où ils sont désolé pas eu ça vous
voilà on on a tous ça pardon mais non mais là ça fait un peu combattement mais j'ai 46 ans quand j'étais l on avait déjà des problèmes de calendrier avec des trous c'est pas pourtant qu'on allait manifester qu'on allait il y avait il y avait des structures enfin je suis plus un peu plus âgé que vous mais il y avait des structures de permanence il y avait des des choses on était il y avait des des lieux de des foyers où on pouvait jouer au baby foot ou j'en sais rien. Mais je vais vous dire à mon avis il y avait surtout des gens qui nous disaient il faut pas casser et le sujet d'aujourd'hui c'est qu'il y a plus personne qui leur dit faut pas casser. C'est ça le problème. Donc je par il y a l'autorité parentale et puis il y a il y a la responsabilité politique. Quand
vous avez des responsables politiques qui refusent de condamner des violences des dégradations qu'on va tous payer hein enfin tous les gens qui bossent super vont payer tout ça et ben c'est gênant. Et je trouve qu'effectivement la place, c'est là où me semble-t-il, il y a un vrai sujet entre les adultes et les enfants. Le rôle de l'adulte, c'est de jouer son rôle d'adulte et le rôle d'adulte, par définition, c'est de mettre des cadres. Et là, je je pense qu'une une une partie des responsables politiques refuse en fait de mettre des cadres. Et encore une fois, j'insiste là-dessus, il y a des rucations qui sont légitimes. C'est pour ça que c'est pas on va pas on va pas jeter le bébé avec l'eau du bain, ce serait grotesque. En revanche, condamner les violence, ça me semble être une une
attitude d'adulte et malheureusement trop peu de responsables politiques condamnent ces violences. Pu je vous donne la parole dans quelques instants. Tout de suite, on marque une pause. On se retrouve. Et vous, qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous iriez de manifester le 17 octobre avec les lycéens contre la vie chère ? Est-ce que c'est une bonne idée ou est-ce qu'il vaut mieux attendre la sanction des urnes en 2027 ? À vous de le dire. 0 826 300 300 Manuel au Standard. À vous de le dire avec mes trois débatteurs du jour. Pascal Bataille, Philippe Coy, Benoît Perin. Est-ce qu'il est souhaitable d'aller manifester le 17 octobre pour rejoindre les lycéens ? Manifestation contre le pouvoir d'achat, la vie chère, l'inflation. Vous êtes nombreux peut-être à penser que c'est utile. Il y
a ceux qui pensent au contraire qu'il faut peut-être attendre le vertigte des urnes. Je vais vous donner la parole Philippe Coc Olivier qui nous appelle de Bordeaux. Bonjour Olivier. Bonjour à tous. Merci de m'accueillir. Avec plaisir. Est-ce que vous allez participer vous à une éventuelle enfin une éventuelle non elle aura lieu la mobilisation du 17 octobre ? Oui, je veux participer en fait. Moi, j'ai participé aussi à celle d'avant pour encadrer les pour encadrer nos enfants là qui se font violentés. Donc pour essayer de faire un petit peu le barrage entre euh la violence de l'État contre contre nos gamins quoi, parce que c'est quand même extrêmement violent de traiter des mineurs de cette façon. Déjà ça l'était avec les gilets jaunes mais là c'est
carrément. C'est vrai qu'il y a aussi des casseurs qui cassent dans ces manifestations. Olivier et vous vous avez vu que dans les casseurs, il y a des policiers qui ont été interpellé récemment, notamment par Anthony Smith et ça a été reconnu par le procur des deux côtés, il y a eu des centaines d'interpellations aussi. On est dans une on est dans une stratégie euh pour discréditer un mouvement et c'est très inquiétant. Bon, c'est une vieille pratique hein, mais qu'on utilise les policiers pour casser. Déjà qu'ils ont pas bonne réputation par ce qu'on leur fait faire. Moi, je suis je suis pour la police nationale quand à républicaines. Mais ça c'est des méthodes que je trouve hein. Je suis pas d'accord pour que des policiers se déguisent en casseur pour discréditer un
mouvement. La colère du peuple, elle est légitime, elle doit s'exprimer dans la rue. Là, il y a une convergence. Je pense qu'on est sur une fin de règne et que ça va être extrêmement violent parce que ça ça donne l'impression finalement que Macron ne veut pas lâcher le pouvoir, hein. On a l'impression d'avoir un monarque qui se remet pas en question. Euh donc je pense que il y a des élections en avril. Bon, il a été démocratiquement élu, c'est vrai. Vous vous souhaiteriez-vous finalement qu'il quitte le pouvoir avant ? C'est ça ? Avant l'élection ? Je Non, on n'est plus assez frais, honnêtement. Euh là, on souhaiterait surtout qu' qu'il arrête des borniers nos gamins, ça serait déjà pas mal. On en est même plus à exiger qu'il s'en aille avant. Enfin, moi j'en
suis pas là parce que je sais que ça c'est c'est pas ce qui m'inquiète plutôt, c'est qu'il déclenche un article 16 et qui provoque le chaos dans ce pays avant de partir parce qu'il veut pas quitter le pouvoir. Mais ça, on en est pas encore là, j'espère. Mais sinon, non, moi je veux des élections démocratiques, ça changera un petit peu. La dernière fois qu'on a fait des législatives, il a pas respecté le vote de français. Donc on est rentré dans un régime autoritaire à tendance fascisante et euh c'est pas la France. Bon, ça n'engage que vous Olivier. Euh on chose Olivier, vous pouvez pas dire que la police se transforme en black block. Vous en avez pas la preuve. Il y en a qui se sont fait attraper monsieur hein. Renseignez-vous. Anthony Smith ça a été filmé. On voit un
politique dans les manifes étudiant là ou moment des gil oui. Non non non. là dans les manifestes dans les manif alors mais en fait c'est une vieille pratique après ce qui est scandaleux c'est que l'État soit encore dans ce genre de stratégie c'est pas un truc extraordinaire mais on peut pas vous laisser dire que l'état est dans non non non parce que il y a il y a l'IGPN on peut pas effectivement écoutez sur 32 et borniers l'IGPN elle a condamné personne il faut arrêter maintenant tout le monde sait comment fonctionne l'IGPN on a un problème aujourd'hui avec la doctrine de l'État par rapport au policier et ses pas rendre service à nos policiers, à notre police nationale. On a un vrai problème, faut le regarder en face. Philippe veut vous répondre. J'entends et et ces débordements sont
condamnables. Mais ce que j'entends pas dans vos propos, c'est aussi la sanction de ceux qui cassent, qui brûlent nos écoles. Nos enfants ont besoin de lieux apaisés et de qualité pour travailler. Et je vous entends pas vous exprimer sur ce point-là. Regardez la fac de Nant, regardez les le collège tout neuf. il avait 10 ans, il a coûté des millions d'euros qui a été incendiés à Bordeaux. Vous avez des établissements qui ont été abîmés chez moi à pot également. Et je voudrais aussi qu'il y ait de l'équité dans dans les propos. Peut-être que la police et et certainement la preuve euh a été faite que la police a eu certains actes répréhensibles. Il faut aussi se dire que s'ils répondent comme cela, c'est qu'ils sont
attaqués. Ils ne chargent pas et je suis pas là pour défendre l'autorité. de la police et et des forces de l'ordre, mais ils ne chargent pas par hasard. C'est parce qu'ils sont agressés quand vous tirez au mortier sur les forces de l'ordre ou sur les enseignants. Il y a quand même là aussi une dérive qui est condamnable. Olivier, alors euh on parle pas de la même chose. Moi, d'accord avec vous, faut qu' faut condamner la casse. Euh moi, je suis pas d'accord pour qu'on brûle les lycées, hein, qu'on soit qu'on soit bien d'accord sur le suiv. Moi, je ne je ne dis pas euh qu'il faut laisser les gamins faire n'importe quoi quand ils font n'importe quoi. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que parmi les casseurs aujourd'hui, il y a une doctrine d'État qui envoie des policiers
déguisés casseurs qui se sont fait cramer. Non mais Olivier, vous ne pouvez pas dire que la doctrine de l'État c'est vous en tant que journaliste, vous devriez Non mais alors attendez, excusez-moi mais ne m'apprenez pas mon mon travail et non je ne vais pas je suis désolé vous êtes en train de me dire vous ne pouvez pas dire au nom de quoi je ne pourrais pas dire me dit pas que je fais pas mon travail parce que je ne relaye pas le fait que la doctrine d'état ça soit d'envoyer des des des camoufl ne me dites pas que je peux pas le dire il y a un producteur qui a reconnu que la personne qui s'est fait filmer précisément en train de lancer des cailloux au CRS et de provoquer des CRS pour qu'il charge comme le disait monsieur peut-être justement était un
policier. Le policier, il était pas dans une démarche perso, ils sont plusieurs comme ça. C'est une doctrine d'état, c'est scandaleux et moi je suis désolé, je le dénonce et c'est le rôle des journalistes de le dénoncer aussi. Après vous vous avez peut-être pas vu cet épisode mais c'est un fait, il est il est il est manifeste. Et moi, je pense que je vais reprendre ce que disait votre collègue sur le plateau. Si on dénonce un côté, il faut dénoncer les deux. Donc on ne peut pas faire passer non plus tous les gamins pour des casseurs quand il y a il y a aussi une doctrine policière pour capturer ni tous les policiers pour des ripou. Voilà ça et et il y a eu 36 enquêtes, je le rappelle, ouvertes par l'IGPN depuis le début du mouvement. Merci Olivier en tout cas d'être intervenu euh euh sur
l'antenne de Sud Radio. C'est sûr qu'on voit que le le débat est quand même passionné hein. La bonne nouvelle c'est que il y a des auditeurs de gauche sur Sud Radio. Moi je trouve que c'est une super bonne nouvelle. Bon radio, c'est la la radio des territoires avec exactement mais je le disais sans aucune ironie. Alors de l'argent puisque c'est ces lycéens en l'occurrence demandent 10 milliards et puis les Français demandent de l'argent. Et bien vous avez vu ce ce rapport hier publié par le gouvernement qui met des des chiffres justement sur la question des pensions de retraite et de l'éducation. Ça concerne, je je vais retomber sur mes pattes, c'est que les pensions absortent 32 % du budget prévu pour l'éducation nationale, hein, les pensions de retraite euh 30 % à
l'intérieur et environ 13 % pour l'ensemble des des ministères. En gros, Benoît Perin, là, je me tourne vers vous, vous allez nous expliquer ça parce que dans la fonction publique, ça veut dire qu'il il y a moins d'un cotisant pour un retrait retraité. Donc l'État doit compléter le financement des pensions. Ça limite forcément les moyens disponibles bah bah pour les services publics, mais ça veut pas forcément dire que les fonctionnaires eux sont mieux traités. Alors effectivement là le le rapport montre quelque chose d'assez intéressant que seul quelques spécialistes savaient et maintenant c'est vraiment au vu au sujet est assez simple finalement. les rentraites des fonctionnaires en crissant par la loi, elles doivent être équilibrées. Voilà, c'est un c'est comme
ça. Donc du coup, comme vous l'avez dit, il y a un il y a un problème de ratio entre le nombre d'actifs et le nombre de retraités fonctionnaires. C'est globalement un pour un. Alors que dans le privé, c'est 1,5 actifs pour un retraité. Et bien comme il y a un trou, et bien qu'est-ce qu'ils font ? Le l'État doit aller chercher de l'argent un peu partout. Et qu'est-ce quelle est l'astuce qu'ils ont trouvé pour réduire ce déficit entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités fonctionnaires ? et bien ils ont mis en place ce qu'on appelle des surcotisations. Surcotisation c'est très simple. Ça veut simplement dire que l'État employeur pie des cotisations patronal qui sont exorbitantes, très important aux alentours de 80 % quand dans le privé c'est 17 %. Donc ça c'est le premier
point, c'estàd qu'en fait ce rapport montre que il y a d'énormes déficites de dans la retraite des fonctionnaires. Les déficits dont on nous parle depuis le début sont en fait beaucoup plus importants. Et deuxième élément, c'est comme il y a pas de caisse dédiée pour payer les retraites des fonctionnaires, et ben qu'est-ce qu'on fait ? On va piocher de l'argent dans chacun des ministères. Et qu'est-ce qu'on apprend via ce rapport ? Vous l'avez dit que dans l'éducation nationale, 30 % du budget de l'éducation nationale en fait sert à payer les retraites des fonctionnaires. C'est c'est à peu près 25 milliards. Oui. Dans au ministère de l'intérieur, à peu près 30 % du budget sert à payer les fonctionnaires retraités. Et enfin, dans le budget de la justice, 20 % du budget
de la justice sert à payer les fonctionnaires retraités. Est-ce qu'il y a une solution à à ça ? Alors voilà. Donc le sujet c'est effectivement de se dire d'abord un pourquoi. Il faut expliquer très simplement pourquoi. Pourquoi en fait il y a un problème de un tel problème de financement ? C'est-à-dire que vous avez un nombre d'agents publics qui augmentent. Donc vous allez vous dire bah je comprends pas. Il y a de plus en plus d'agents publics et et pour autant il y a un il y a un grave déficit. C'est très simple, c'est parce qu'en fait vous avez plus d'agents publics mais vous avez de moins en moins de fonctionnaires. C'est-à-dire que l'État recrute beaucoup plus de contractuels que de fonctionnaires depuis un certain nombre d'années et les et les contractuels ne côtissent pas évidemment
à la retraite des fonctionnaires. Et donc vous avez en fait ce problème démographique qui est extrêmement important. Et euh que faire un d'abord faire la transparence sur les sur les sur les retraites, ce qui des fonctionnaires ce qui a été fait. Et deuxièmement, la la réponse la plus importante, c'est évidemment qu'on soit de plus en plus nombreux à travailler parce que si on n'est pas assez nombreux à travailler, bien vous allez avoir des déficits des fonctionnaires et et du régime général qui va continuer à s'aggraver parce que le régime général est aussi en déficit non pas par des surcotisations mais par des impôts qui sont qui sont injectés dans les pensions qui fait que très globalement aujourd'hui vous avez seulement 2/3 des pensions qui sont assurées par
des cotisations. Le reste et de l'impôt ou peut-être réformer, rapprocher le public et le privé. On en parle dans quelques instants avec vous et vous qu'en pensez-vous ? 0 826 300300 Sud Radio dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui Pascal Bataille, Philippe Coenoît Perin. On apprend hier puisque c'est la première fois que Bercy publie officiellement ses chiffres. On le savait un peu mais c'est un pas un secret de polichinel mais on lissait on lisait des articles ici ou là là c'est officiel un/ers du budget de l'éducation nationale sert à payer les retraites hein des anciens fonctionnaires. Alors est-ce qu'il est urgent de de réformer ou non ? Benoît Perin nous nous expliquait que c'était aussi un problème démographique tout simple. Benoît
oui effectivement et et j'insiste sur le un un point c'est que quand on regarde le budget de l'éducation, on se dit "Ah bah en fait dans son dans sa globalité, on se dit bah en fait on dépense beaucoup d'argent dans l'éducation. Quand on regarde le budget de l'intérieur, on se dit bah en fait on dépense beaucoup d'argent pour notre sécurité. Sauf que maintenant qu'on s'est parfaitement isolé la part consacrée aux retraites et bien de quoi on s'aperçoit ? On s'aperçoit que pour l'éducation en fait on dépense moins que la moyenne européenne et pour la sécurité en fait on dépense moins que la moyenne européenne. Donc vous voyez ça change considérablement en fait l'appréhension qu'on a de tous ces milliards dont il est effectivement difficile à notre modeste échelle de voir exactement
et comment d'autres pays gèent-il le le problématique de la la problématique de la retraite de leur de leur fonctionnaires ? Alors j'insiste là-dessus c'est pas qu'un sujet de fonctionnaire. Il y a un sujet fonctionnaire parce que vous avez ce qu'on appelle des fonctionnaires qui sont dans des catégories actives ou superactives qui ont le droit de partir tôt. On parlait des policiers tout à l'heure. Les policiers sont dans des catégories qui leur permettent effectivement de partir entre 2 et 5 ans de plus tôt que les les autres fonctionnaires ou que les salariés du privé. Donc il y a un vrai sujet de d'âge de départ à la retraite effectif des fonctionnaires pour une partie d'entre eux qui partent trop tôt. Donc il faut revoir, me semble-t-il, euh ces catégories actives pour qu'ils partent
euh euh comment dire à un âge similaire à ceux des fonctionnaires sédentaires et et euh et gens du privé. Donc ça c'est la première mesure. La 2e mesure, c'est qu'effectivement il faut trouver d'autres sources de financement pour trouver les les euh comment dire pour payer les retraites. On parle de plus en plus de cette fameuse TVA sociale qui aurait pour objectif de de de d'alléger le poids de ceux qui travaillent pour justement en fait en quelque sorte euh essé en tout cas diffuser le le paiement de cette protection sociale y compris sur le consommateur. Et troisièmement, il est évident qu'il va falloir mettre un jour ou l'autre un pilier de capitalisation. C'est c'était un sujet tabou jusqu'à 3 ans fonctionnair c'est c'estire d'ailleurs voilà exactement. Alors pour les
fonctionnaires, c'est d'abord c'est un rendement assez intéressant de d'à peu près 4 %. C'est obligatoire effectivement pour pour une partie des primes et et en revanche, c'est pas obligatoire pour les salariés du privé. Il me semble qu'effectivement on va devoir de toute façon confier le financement tout tout partie du financement des retraites au marchés financiers qui ont effectivement un taux de rentabilité largement supérieur au taux de rentabilité de cette nombreux candidats à la présidentielle. Bonjour Muriel. Bonjour Stéphanie. Bonjour à vos auditeurs. Oui, soyez la bienvenue. Vous nous appelez de Béier ? Oui. Alors, qu'est-ce que qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous vous pensez qu'il faut finir par réformer le système de retraite ? Parce que on précise quand
même dans ce débat que OK, il y a un tiers du budget de l'éducation nationale qui sert à payer les retraites, pareil pour les pour l'intérieur, mais enfin les les retraités eux ne vivent pas forcément mieux, hein. C'est c'est juste que l'État est obligé d'abonder plus. Voilà. Alors déjà ce qui serait bien c'est d'aligner le privé avec le public parce que nos retraites nous dans le privé elles sont calculés sur les 25 meilleures années hein alors que le les fonctionnaires eux c'est les 6 derniers mois c'est-à-dire les salaires les plus hauts. Bon alors si déjà tout le monde était au même niveau, il y aurait déjà un meilleur équilibre. D'autre part euh il y a des économie
économie mais dans dans des trucs qui ne servent à rien, qui servent à reclasser les copains, les copines et cetera. Donc moi ce que je voudrais c'est enfin je voudrais c'est un bien grand mot parce que de toute façon tout ce qu'on veut on nous dit non hein. Voilà. Par contre que certaines professions partent un peu plus tôt ne me dérange pas. Parce que euh je vois les policiers à l'heure actuelle avec le boulot qu'ils font, avec tout ce qu'ils prennent sur la la figure et je vais être poli, euh bah vous avez pas envie de finir à 65 ans avec des pavés encore sur la figure, hein. Voilà. Oui, c'est c'est c'est certain. Alors, ce que soulève Muriel, c'est quelque chose qui ressort souvent, hein. Les
salariés du privé grognent un peu parce qu'on prend les les 25 meilleures années. C'est vrai que le le public, bon, c'est les 6 derniers mois, ça change quand même beaucoup. Benoît Perin. Non. Alors en fait, je vais vous dire contrairement aussi à ce qu'on pense, ça change pas grandchose en fait. Ah bon ? C'està-dire que les retraites du public, elles sont calculées. Vous l'avez dit madame et vous avez raison sur les sur les six pr sur les sur les derniers mois. Ben justement le rapport d' le montre aussi très bien. Je vais écouter attentivement posé de Bonois. Donc les retraites des fonctionnaires sont calculées sur les six meilleures années, vous avez raison, mais primes non comprises. Et donc comme ces primes non comprises, et bien effectivement si vous appliquez les
mêmes règles dans le privé que dans le public sur l'ensemble du salaire des des fonctionnaires, c'est-à-dire à la fois régime indiciire et prime, vous auriez à peu près le même montant de pension que dans le privé. Donc l'enjeu, si je peux me permettre, il est vraiment pas là. L'enjeu, il est sur encore une fois les fonctionnaires qui partent trop tôt à la retraite et deuxièmement sur euh sur le financement d'une manière générale et y compris pour le privé parce que les retraits du privé sont aussi déficitières. Et je crois qu'il faut parler du sujet central euh de cette de ce sujet des retraites qui est le sujet de la natalité. Encore une fois, un pays qui ne fait pas assez d'enfants. C'est un pays qui se condamne à devoir consacrer de plus en plus d'argent euh sur les
mêmes épaules, c'est-à-dire sur les épaules de ceux qui travaillent. ceux qui restent devront travailler plus. Exactement. Donc il y a ce sujet est est vraiment important. C'est qui paye ? Combien sont à payer et deuxièmement évidemment comment sont financés les retraites et encore une fois il faut absolument s'appuyer sur les marchés financiers. Ce que font d'ailleurs une grande partie de nos voisins européens qui ont qui sont qui rencontent les mêmes difficultés de vieillissement de la population. En général, on n'est pas les seuls à avoir de moins en moins d'actifs et de plus en plus d'inactifs. Il faut absolument qu'on trouve d'autres financements. Puis on n'est pas dans un monde qui donne envie d'avoir des enfants quand on voit l'avenir. Non, c'est vrai. Quand si
je pense que ce que dit Gill est une des des conséquences aussi de du peu de natalité que l'on observe ces dernières années. Ce que je je peux avec nous. On va lui demander contid raison. ettientose est qu'il doit avoir un grandang on peut pas continuer comme ça aujourd'hui on vient de dénoncer le malaise de l'éducation nationale. On aurait pu le faire sur le monde hospitalier. Il y a une réforme à mon avis à faire. Vous disiez pas que sur la fiscalité, pas sur l'impôt, sur le mode de fonctionnement. quand euh aujourd'hui vous avez euh plus de vacataires que euh de fonctionnaires, quand vous avez des fonctionnaires qui ne sont pas appelés pour remplacer les profs absents dans les écoles et qu'on appelle un vacataire, ça fait une charge
financière différente. Il y a un vrai modèle où il y a une suradministration par rapport aux gens en production. On le voit dans le milieu hospitalier, on le voit dans le milieu étudiant et aujourd'hui, il est nécessaire urgent tissime de modifier le fonctionnement de l'État. On parle de faire des économies mais c'est même pas c'est raboter des budgets. C'est pas de vraies économies. C'est on ne rajoute pas l'inflation, on va pas dépenser plus mais on ne crée pas aujourd'hui dans le modèle présenté de vraies économies. Et en tous les cas, ce qui est certain, on ne peut plus se permettre de faire payer cette charge au travail. Aujourd'hui, tout repose sur le modèle économique et la charge sur le travail alors qu'on doit produire, développer. Muriel, bon quand même euh
là, il y a le budget qui est en cours, hein, puisque les les députés continuent leur discussion sur la partie recette. A priori, il y a quand même euh euh bah vous êtes relativement épargné la partie des indexations, vous vous y échappez. Vous vous pensez quand même que vous êtes toujours la cible du gouvernement dans ce budget ? De toute façon, ils n'ont à nous. Écoutez, on vit alors si les momes qui brûlent tout euh sont très mal, vous savez que l'ensemble de la population française, elle elle est pas bien non plus parce qu'à nous mettre toujours la guerre, la guerre, la guerre, la guerre et Poutine ceci et machin cela, vous croyez que les nos jeunes, ils ont envie de de faire des Moi, j'ai trois petits trois arrières petites filles. Vous croyez que je suis
pas inquiète pour ces ces gamines ? dans quel monde on va les lancer. H mais moi je comprends que les gens n'aient pas envie de faire des enfants parce que et pourtant Dieu sait que moi les miens je les ai eu à 18 ans. Alors donc c'était Non mais à l'époque on faisait des enfants très tôt. Voilà maintenant on attend deinstaller, on attend d'avoir un appartement qui est normal hein. Et puis euh et puis bon bah vous dites les mettre dans un monde comme ça où tous les jours le président de la République il t'annonce des trucs parce que alors lui écoutez moi je vous savez c'est pas dans mes habitudes mais là je vais dire quelque chose qui me me perturbe non non sement pas quelque chose qui me perturbe mais je vais le
dire quand même. Moi, je voudrais que jusqu'aux élections présidentielles, ce soit l'armée qui prennent le pouvoir, qui calme un peu l'enjeu, qui mettent de l'ordre partout et après on vote tranquille. Voilà. Bon, on vous on aurait dû vous mettre face à Olivier tout à l'heure. Ça aurait fait un bon débat ça. Euh de Merci en tout cas Muriel. C'est la loi martiale he Non mais voilà. Bien sûr. Euh non mais c'est pour ça c'était c'est ben écoutez et ça veut dire quand même le r bol de la population. Il y a toutes les opinions sur Sud Radio pour le coup. C'est un média où voilà on donne la parole et il y a il y a plusieurs opinions. C'est vrai que c'est c'est comme disit la loi martiale et ce n'est peut-être pas souhaité en effet. Mais en tout cas on sent quand même Pascal
bataille le Ouais. le le ralbol comme l'a dit Philippe C et puis bon ce budget là on va en parler là. c'est énorme enfin la la réforme est tellement énorme à à faire et tellement globale de notre système qu'on on aurait envie de de pouvoir mettre tout ça sur pause à un moment. Or, on ne peut pas mettre sur sur pause et euh j'entends ce que ce que dit Philippe bien entendu. C'est vrai que par exemple quand on parle de travailler plus longtemps, mais aujourd'hui vous avez 52 53 ans, vous retrouvez au chômage, est-ce que vous avez la possibilité de de retrouver du boulot ? Est-ce que les entreprises est-ce que les entreprises vous font confiance ? On veut faire travailler les les gens plus longtemps, mais on on met
des des quincagénè au chômage qui coûtent donc par définition cher à à l'État et à la collectivité. Alors au lieu de les faire travailler, là aussi, il y a quelque chose à aller chercher. Mais moi ce qui m'inquiète le plus, c'est que effectivement on voit tous avec un peu de bon sens et sans faire du café du commerce. Pardon Philippe, c'est pas une attaque et pourant et pourtant il est très important le café du commerce et j'y vais beaucoup. Mais euh on voit on voit tous qu'il y a il y a des mesures de bon sens qui s'imposeraient. Quel est le parti politique aujourd'hui qui les qui les propose ? Quel est le candidat à la présidentielle qui vous semble aujourd'hui réunir ? Moi j'ai envie de voter pour Benoît euh quand j'ai quand j'écoutés moi, ministre de l'économie président,
je sais pas. Et et pour Philippe et pour Philippe aussi, ce que je veux dire par là, c'est que aujourd'hui on on a l'impression que toutes ces enfin il y en a aucun qui est prêt à prendre le le dossier vraiment à bras le corps sauf si vous est impopulaire le dossier. Donc quand vous faites la politique, vous devez être populaire. Alors c'est schizophrénique la situation. Je peut-être finir on va peut-être vraiment finir avec la BCE et le FMI. D'ailleurs, vous avez entendu du bon sens. Oui, mais la directrice du FMI tire la sonnette d'alarme aujourd'hui. On va en parler dans quelques instants parce qu'on parle du budget justement avec toujours le le PS en embuscade prêt à dégainer son cortège de taxe. Je vois que ça fait sourire Benoît Perin notamment sur les
gros héritages. Est-ce que c'est souhaitable ou non ? On en parle dans quelques instants sur Sud Radio. Sud Radio, à vous de le dire avec Pascal Bataille, Philippe Coy, Benoît Perin. Est-ce qu'il faut faire les poches des gros héritages ? puisque c'est l'idée qu'a le Parti socialiste alors que les députés euh discutent du budget, vous le savez, la partie recette du budget, une motion de censure a été déposée par le PS, elle a été rejetée par le Rassemblement national. Il y aura donc des discussions et parmi ces discussions, est-ce qu'il faut davantage taxer l'argent que l'on reçoit pour moins taxer celui que l'on gagne ? Vous avez 2 he Pascal Bataille ? Ah ben écoutez, non, je vais pas prendre 2 heures. Moi, je vais vous dire tout simplement oui très vite. Oui, oui, bien
sûr. Pour moi, il faut taxer davantage les gros héritages. Alors, qu'est-ce qu'on met derrière gros ? Vous avez des enfants ? Oui, j'ai des enfants. Euh, bien sûr, j'en ai quatre. Quit être taxé sur bon, on sait pas le montant les gros héritages ce que c'est. Mais alors, voilà, tout dépense ce qu'on met derrière. Gros et pour moi gros, je vais dire très gros. Oui mais bah je c'est bien la réponse française. Je aut Non non non moi je veux non mais je veux je veux bien en faire partie. C'est pas le c'est pas le sujet. Ce que je veux dire c'est que je veux pas que ce soir le le monsieur ou la dame qui a travaillé toute sa vie qui a une petite maison à transmettre à ses enfants et cetera. Voilà effectivement moi je me
considère comme un un privilégié et je veux bien et j'ai aucun souci à ce que mon héritage soit taxé. Je vous rassure, il va l'être he mais je pense oui oui il l'est déjà mais je pense que effectivement il y a des très gros héritages parce que OK Philippe c'est je veux bien qu'on dise c'est toujours la même enfin il y a quand même on on sait à quel point les milliardaires se sont enrichis depuis les dans les 10 dernières années de façon totalement disproportionnée par rapport au reste de la population. Vous avez passé quand même l'un et l'autre un bon moment tout à l'heure à dire à quel point la France est en difficulté, à quel point le la population euh une grande partie de la population souffre. Il y a un moment où il faut bien aller chercher l'argent quelque part. Moi je veux bien qu'on
dise tout le temps mais on ne sait pas où où le trouver. On a parlé avec Benoît tout à l'heure. On sait pas où l'argent c'est au-delà de 2 millions de mémoires de au-delà de 2 millions de d'euros patrimoine. Mais alors je je saurais pas je saurais pas mettre le chiffre. Pour moi, c'est un peu faible, c'est un peu basement. Et c'est pas c'est pas pour Mais oui, mais c'est pas pour m'en extraire. Je pense que c'est trop bas 2 millions. Oui, mais je pense qu'il faut taxer beaucoup plus en revanche des héritages qui sont bien plus importants que ça. Et et et encore une fois, je je ne saurais pas dire combien ça peut rapporter, mais on est en train de dire partout qu'il faut aller chercher de l'argent. On ne sait pas où le trouver. Ils espèrent 10 milliards d'euros les le Parti socialiste.
10 milliards d'euros, c'est pas rien quand on en premier ministre en cherche 60 actuellement. Mais vous êtes fort agréable. Euh mais là pour le coup vous êtes désagréable. Non parce que comment cautionner aujourd'hui encore de la fiscalisation, c'est très démaga de dire on va le faire pour les gros. D'ailleurs, vous dites pas de millions, un peu plus parce que éventuellement je suis dans la fourchette. Moi je dis je veux être dans la fourchette pas ceux qui aujourd'hui réfléchissent uniquement pour le budget à créer de nouvelles taxes que ça soit sur l'héritage que ça soit sur les produits sucrés que ça soit sur le tabac le parti socialiste est un adepte de la création de taxes sur des produits qui le sont largement déjà aujourd'hui. Je crois pas qu'aujourd'hui l'héritage peut
faire l'objet à nouveau de fiscalisation de taxation supplémentaire parce que ce que vous transmettez a déjà fait l'objet et je parle sous contrôle de Benoît de certains prélèvements de vous avez un héritage c'estàdire vous avez un capital 45% déjà fiscalisé que vous avez largement amené à la contribution du bien public aujourd'h pour la démago de quelques milliardaires qui se sont enrichis partout dans le monde. De toute façon, l'exemple est le même. Il y a aujourd'hui un fossé qui se creuse entre les super riches et les classes moyennes qui sont aspirées. Je dis pas bien évidemment, les classes moyennes qui sont aspirées vers le bas, il y a des gens qui s'enrichissent. Ça a toujours été comme ça. Malheureusement dans les
conflits, les riches sont encore plus riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Mais aujourd'hui, taxer quelque chose, vous allez transmettre votre appartement euh dont la plusvalue a été spéculative euh au gré des années. Vous pensez à à la personne qui a une maison à l'île de Ray et et c'est souvent le cas qui aujourd'hui se retrouve à l'ISF parce que il a un bien, c'est pas lui qui l'a estimé qu'il va avoir une certaine valorisation, il va être taxé de d'ISF, il va donner à ses enfants, il va être amené à cette contribution. Donc je pense pas qu'aujourd'hui réfléchir au bien de l'État, c'est réfléchir à plus de fiscalité. Euh Benoît Perin, la France sauf erreur de ma part est le pays qui taxe le plus d'une manière générale d'ailleurs, mais aussi au niveau des héritage.
Alors, c'est intéressant, ne serait-ce qu'en valeur absolue, c'est-à-dire que vous prenez l'ensemble des impôts de transmission. Transmission, c'est quoi ? C'est succession et donation. Succession, évidemment, c'est quand vous donz de quelqu'un qui est qui est décédé. Donation, c'est un don vous que dont vous bénéficiez alors que le celui qui vous donne cet argent est encore vivant. Si vous prenez l'ensemble de cet argent-là, c'est à peu près 20 milliards. 20 milliards, c'est c'est quasiment donc c'est 45 % de l'ensemble des sommes collectées par les autres payis de l'Union européenne sur euh les successions et les donations. Donc vous voyez en somme la France c'est quasiment donc 50 % en somme de ce qui est collecté au niveau européen. Donc c'est absolument démentiel. Deuxièmement, il
me semble que le plutôt que d'être obsédé par cette répartition, euh on devrait être obsédé par la création de richesse. Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui on a plus de chance de s'enrichir par euh l'héritage que par le travail ? Bah précisément parce que le travail est trop taxé et le travail est pas assez valorisé. Et il me semble que nos responsables politiques devraient être obsédés par la question de comment on fait pour créer davantages de richesse, comment on fait pour que des gens qui euh innve, qui bossent beaucoup puissent s'enrichir vraiment de manière très importante. Et aujourd'hui, malheureusement, l'obsession d'une partie de l'Assemblée nationale, c'est de se dire "Bon ben, on a un gâteau qui qui rétrécit, comment on va faire pour le diviser dans des parts encore plus
égales qu'aujourd'hui Il faut absolument augmenter le gâteau et troisèmement pour les gens qui sont gênés par l'argent qu'ils ont ou don il don il don qui le donne à l'état. Alors vraiment si vous voulez pas de l'argent de vos parents qui ont beaucoup travaillé, n'hésitez pas. En revanche, permettez quand même aux parents de décider de donner de le de le le le fruit de leur travail à leurs enfants plutôt que de donner à un état qui gère globalement mal poser aussi ceux qui gagnent de l'argent en travaillant. Les gens auxquels vous faites certainement référence Pascal, ce sont des gens qui créent de la richesse, qui ont pris des risques, euh qui créent certainement des envieux aujourd'hui. Mais je suis d'accordeneur, on mélange, on s'engage, on prend des
risques. Partageons je suis pas sûr. Je suis pas sûr que le fils Pilot, le fils Arnaud, il prennent des risques tous les jours et il se il mettent sa ils mettent sa santé financière et celle de sa famille pour trois générations en danger. Moi je le fais moi je le fais en tanteneur et vous aussi d'accord mais mais pas donc arrêtez avec ce discours là sur les les les gens qui crée de la richesse parce que le le système le système boursier et cetera, c'est de l'argent qui se crée tout seul et ça et ça ne ça ne crée ça ne se répartit pas ça ne relle pas contrairement il y a un vrai risque qu'ils aillent ailleurs hein. Vous avez vu l'Italie fait tout pour les attirer. Il y a pas de crois pas. Je n'y crois pas à ça. Je finis je finis juste sur ce que disait Benoît parce que euh ça me semble
important. Euh euh effectivement euh vous dites qu'il faut il faut réinjecter de l'argent dans le travail et cetera. Pardon mais devenir être le plus riche du cimetière ça profite ça profite pas à la collectivité. Si vous si vous taxez davantage les gros gros héritages, vous vous poussez ces gens-là au lieu de tésoriser à consommer, à investir, à s'impliquer plus dans l'économie. Et c'est aussi une façon euh euh vertueuse, me semble-t-il, euh de ramener l'argent là où il doit être parce qu'elle est demandé à nos amis belges s'ils sont prêts à fiscaliser plus les héritages et les donations. Ce qui me fait un peu peur, c'est que effectivement ceux qui ont beaucoup d'argent, les gens que vous que vous avez cité Pascal sont des gens qui ont les moyens de
partir. Donc on va pas faire du chantage facile. Mais malgré tout, moi j'ai pas les moyens de partir. Vous prob les moyens de partir autour de micro, on n'a pas les moyens de partir. Sil part, c'est nous qui allons devoir payer la distance qui vient plus qui n' plus le droit de revenir se faire soigner quand ils sont malades dans ce casl ils ont les moyens de faire soigner ailleurs et deuxièmement je préfère des entreprises familiales à des entreprises qui sont gérées par des fonds d'investissement. Donc je vais vous dire, je pense qu'au contraire, il faut soutenir les entreprises familiales pour que justement elle comment dire elle se elle perdure de génération en génération parce que l'avantage des entreprises familiales c'est qu'elles ont une vision de long terme contrairement au fond
d'investissement qui demand qui demande des taux de rentabilité très très vous ferez comme les Américains Waren Buffet vous voyez il déshéritent ses enfants Bill Gates c'est mais moi je trouve ça très bien on peut pas le faire en France he il faut qu'il se débrouille bon on se retrouve demain c'est c'est un sujet qui fait parler les héritages he ça ça suscite Bon sujet je suis contente de vous voir aussi ma chère Stéphanie, je vais vous garder avec moi dans cette émission parce que de 13 à 14h je reçois Éric Nolo qui a écrit "Le jour où je suis devenu au QTF, les Français sont-ils réfugiés chez eux ? C'est une nouvelle donne et je pense qu'on pourra ouvrir le débat. Je commencerai par dire un petit mot dans mon humeur sur le fait que Berti nous a cassé caché le grand
budget, le 3è budget de l'État qui est la retraite des fonctionnaires. Et puis à 12h, je recevrai Pierre Larouturou pour savoir si la France doit payer encore ce qu'elle doit à l'Europe. Est-ce qu'elle peut encore la payer ? 30,9 milliards, ça a été l'objet d'un débat. Ça fait cher. Est-ce qu'on pourrait garder cet argent pour nous ? Voilà, parce qu'on en a bien besoin. J'ai je crois que monsieur monsieur le Cornu a besoin de cet argent peut-être. Il me semble. Bonne émission mon cher Périgo.