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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 20 janvier 2019 18 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalInstitutions & électionsAgriculture & alimentation

Réunion publique au Thor (84) : discours de Thierry Mariani

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:09Invité politiqueFait
    « Aucune mesure prise pour le milieu agricole, bien au contraire. »
  • 16:30Invité politiqueFait
    « La première chose qu'on a fait à mon père quand il a été naturalisé, c'est de donner un fusil pour partir en Algérie. »

Temps de parole

  • Thierry Mariani100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:14
Thierry Mariani

Merci. Merci pour les mots de bienvenue. Pour moi, être ici, c'est doublement étrange. Premièrement, parce que vous me le permettrez, quand on est né à Orange, quand on a grandi à Kérane, à Piollenque, quand on a grandi à Valréas, qu'on a été maire de Valréas, conseiller de l'enclave des papes ou député du Nord-Vaucluse, on se sent un peu chez nous, même au tort. Et même au tort. Et ce meeting aujourd'hui, c'est un pur hasard. La presse pose la question. Est-ce que vous avez choisi ce meeting ? C'est un pur hasard. Je dois dire que pour moi, ça tombe bien. Parce que finalement, je préfère commencer à domicile que commencer sur une terre étrangère. Je disais donc première surprise.

Et puis deuxième surprise, parlons-nous franchement. Dans les années passées, on s'est un peu frotté les oreilles. Je n'ai pas été dans la même formation que la plupart d'entre vous. L'heure n'est pas à savoir, à l'autocritique ou quoi que ce soit. Je crois que l'heure est surtout au rassemblement. L'heure est au rassemblement parce que l'important, c'est pas d'être fidèle à un parti. Un parti, c'est qu'une structure au service des idées et de faire triompher ces idées. L'important, c'est d'être fidèle à des idées.

Et quand un parti politique change d'idée ou rend par sa stratégie l'application de ces idées impossibles, il faut se poser la question de savoir là où on est le mieux placé pour les défendre. Et j'ai choisi de rejoindre Marine et Jordan sur cette liste parce que je pense qu'aujourd'hui, les idées que je défends, l'avenir de l'Europe que je défends, ma conception pour l'avenir de la France que je défends, c'est ici que je la trouve. Le but de l'action politique, c'est pas forcément de faire de beaux programmes. C'est pas uniquement d'aligner des idées pour après ne jamais les appliquer. Et alors, à mon avis, c'est le drame aujourd'hui des Républicains.

Je ne dirais rien de mal sur les Républicains. Il y a des militants aussi sincères que vous, mais à mon avis, qu'on est en train de gâcher, qu'on est en train d'amener dans une impasse. Parce que la question tabou qu'il ne faut pas poser, c'est beau d'avoir un programme, c'est beau de vouloir dire on est la droite musclée, pas musclée, j'en sais rien. Je disais que c'est pas un concours de chamallow. Mais la question, c'est avec qui l'appliquer.

Or, tant qu'on est dans le schéma qui nous a été imposé dans les années 80, à l'époque de François Mitterrand, où une partie de la vie politique française est classée infréquentable, et tant que la droite accepte d'être assignée à domicile, refuse de se rapprocher des personnes et du parti qui représentent aujourd'hui le plus, j'allais dire, ses idées sur l'important de la société. C'est vrai qu'on n'est pas d'accord sur les politiques économiques, mais qu'est-ce qui est important pour une nation ? Un taux de CSG, c'est important, mais ça peut changer en un décret.

On ne change pas une population, on ne change pas un territoire, on ne change pas une culture en 24 heures, et quand c'est trop tard, c'est trop tard, et aujourd'hui, il faut se rassembler. Et le drame de la droite depuis des années, et je m'adresse à, j'en ai vu quelques-uns en rentrant à certains militants républicains que je vois dans cette salle, le drame de la droite, c'est un peu le patinage artistique. Vous savez, au patinage artistique, vous avez les figures libres et les figures imposées. Or, les figures libres, vous pouvez faire tout ce que vous voulez. Donc, on tient des discours, on va faire ça, on va faire ci, etc. Puis après, il y a les figures imposées.

C'est, ah oui, mais, pas d'alliance, pas de rapprochement, pas de discussion avec le Rassemblement National. Parce que c'est un parti qui est extrémiste, qui est populiste, qui est... Il y a plein d'imagination. Tant qu'on reste dans ce schéma, tant qu'on reste dans ce schéma où la... C'est même pas la gauche, où une certaine bien-pensance nous enferme depuis des années, on ne fera jamais redresser la France. Et je dis aux militants républicains, si vous voulez réellement appliquer vos propositions, regardez avec qui vous les avez appliquées.

Quand je vois, par exemple, un député du Vaucluse qui s'est fait connaître pour certaines de ses propositions, que j'aurais pu signer, que la plupart d'entre vous pourraient signer. Julien Aubert. J'ai envie de lui dire, Julien, avec qui tu les appliques ? Tu expliques que tes propositions sont bonnes, mais après, tu vas encore faire le coup qu'on fait depuis 20 ans de s'allier avec les centristes. Moi, j'ai connu ça pendant 20 ans. C'est « Ah oui, mais c'est bien, mais tout ce teblasier n'est pas d'accord. Ah, c'est très bien, mais Fadela Amara n'en veut pas. » Et résultat, on ne fait rien. Et à force, on trompe nos électeurs et on perd notre temps.

Voilà pourquoi, simplement, j'ai décidé de rejoindre cette liste, parce que, comme l'a dit Jordan, je crois qu'aujourd'hui, avec nos alliés, on est dans un moment historique en Europe, où on peut réellement changer les choses. Et quand j'entends dire « Tu as rejoint la liste du rassemblement qui est contre l'Europe », qui est-ce qui est contre l'Europe ? Est-ce que c'est ceux qui acceptent qu'on détruise notre civilisation ? Est-ce que c'est ceux qui acceptent que, petit à petit, on voit notre continent changer de population, changer de culture ?

Ou est-ce que c'est ceux qui disent tout simplement « On peut respecter les nations européennes, on peut maintenir les traditions de l'Europe tout en restant, j'allais dire, ouvert sur les autres, mais tant que nous le décidons et tant qu'on garde la maîtrise de notre destin, voilà pourquoi j'ai rejoint, sans aucun état d'âme, la liste du Rassemblement national. » Alors en ce moment, en France, on vit quand même une période extraordinaire. C'est gentil d'être venu ici, parce que vous allez être très sollicité par le grand débat. Vous ne le savez pas, mais il y a un grand débat. Et en réalité, c'est plutôt un grand enfumage. Parce que le grand débat, il a déjà eu lieu.

Qu'on se rappelle, le grand débat, il a eu lieu aux législatives et aux présidentielles en 2017. Et en réalité, ce que nous propose, suite à sa grande débâcle Emmanuel Macron, c'est une séance de rattrapage. Une séance de rattrapage où on a un pouvoir qui est aujourd'hui perdu, qui ne sait plus à quel sein se vouer. Il y a six mois, c'était le roi de l'Europe. Aujourd'hui, ça devient presque la risée de l'Europe, parce que tous les gouvernements voient que, dans son propre pays, il est ouvertement contesté. Et donc, vous êtes tous invités à participer à ce grand débat. Et donc, on assiste depuis quelques jours à un grand repêchage. Vous savez, non seulement...

C'est quand même surréaliste de se dire que c'est le même qui, aujourd'hui, nous fait des séances hallucinantes, de plusieurs heures, qui, il y a à peine un mois et demi, refusaient de voir les maires. Je vous rappelle quand même qu'il refusait de voir les maires au congrès des maires, après il avoir promis. Mais aujourd'hui, c'est fini. Aujourd'hui, on a la saga. Macron 1 dans l'heure. Macron 2 à Souillac. Macron 3, c'est un peu comme Rambo. Mais, en réalité, quand on réfléchit, aujourd'hui, ça devient quand même des séances assez pathétiques. D'abord, assez pathétiques parce qu'on voit bien que ça se transforme quand même en séances de communication à la limite de la propagande.

Deuxièmement, que le seul message qui sort, c'est « Regardez, il a fait 6 heures, il a fait 8 heures, il a fait 12 heures. » Et quand on me dit « Mais ça prouve qu'il écoute. » Il y a des agriculteurs dans la salle, certainement. Il nous a fait le même coup au Salon de l'agriculture. Chirac avait fait je ne sais pas combien d'heures. Hollande en a fait plus. Il en a fait 12,5. Je pense que l'année prochaine, il va devoir y passer la nuit. Mais, en réalité, juste après le Salon de l'agriculture, aucune mesure prise pour le milieu agricole, bien au contraire. Et j'ai l'impression que ce grand débat, ça nous réserve la même surprise, c'est-à-dire rien.

Et on assiste à une sorte d'opération de communication où, après des heures de débat, en bras de chemise, vous savez, j'attends qu'il ouvre la chemise blanche telle Bernard-Henri Lévy pour nous faire son spectacle, on a un président qui cherche désespérément à reprendre la main. Mais comme disait ma grand-mère Akerane, « A ben par là, mais a rien faim. » Et on voit très bien que ce débat est aujourd'hui totalement pipé. Personne n'est capable de savoir comment vont vraiment être faits la synthèse. On a choisi des arbitres qui sont très neutres.

Moi, j'ai noté que celui qui a été choisi par le Sénat, ce qui est quand même surprenant, parce que le Sénat, je croyais qu'il était présidé par quelqu'un de droite. Enfin, la droite et la gauche, ça devient quelque chose de très bizarre. Alors, il s'appelle Pascal Perrineau. Il est tellement neutre que pendant les présidentielles, il écrivait, plus que le FN ou la France insoumise, Macron est le véritable candidat anti-système. Vous voyez, enfin, qu'on choisit des gens au-delà de tout soupçon pour diriger ce débat. Bref, aujourd'hui, malheureusement, on a une France qui s'enfonce.

On a une France qui s'enfonce, d'abord, ne l'oublions pas, par la responsabilité d'un président qui n'a pas voulu répondre aux Français, qui n'a pas voulu les écouter. Et surtout, ce que jamais aucun de ses prédécesseurs, je crois, n'avait fait, ni Mitterrand, ni Sarkozy, ni Hollande, qui les a méprisés. On ne peut pas systématiquement les traiter de foules haineuses, de gaulois réfractaires, de, je ne sais plus quoi, qui déconnent, etc., et après leur demander à être respectés. Voilà pourquoi, aussi, je pense qu'en France, cette élection européenne, qui aura bien sûr un signal européen, sera aussi un signal français, voté pour la liste du Rassemblement national, c'est montrer à M.

Macron que le grand débat, c'est peut-être aussi qu'il change de politique ou qu'il parte. Le grand débat, c'est aussi, c'est aussi ce grand débat paradoxalement fait pour endormir la France. Rien n'est important en ce moment en France, vous savez. Alors, on signe un traité qui s'appelle le pacte de Marrakech, vous ne faites pas de soucis, ça ne s'appliquera pas. On ne sait pas pourquoi, d'ailleurs, l'ONU fait un texte avec plus de 100 chefs d'État qui a quelque chose de très solennel. Non, non, ça ne s'appliquera pas. Franchement, on nous prend pour des idiots.

On est en train de faire un traité franco-allemand, je pense que d'autres vous le détailleront, ou là, pareil, ne faites pas de soucis, ça n'a aucune importance, les Allemands sont nos amis, et c'est vrai que ce sont des amis, mais chacun doit défendre sa souveraineté. Et quand on lit ce traité allemand, on peut être légitimement inquiet pour l'indépendance à terme de notre siège au Conseil de sécurité et de notre diplomatie. Vous savez, en matière d'immigration, il y a un texte que tout le monde oublie qui est la fameuse Convention européenne des droits de l'homme qui a été passée en 1950 et qui est appliquée depuis 1953. Il y a un article 8 qui est extrêmement général.

C'est un peu comme le traité de Marrakech. L'article 8 dit « Chacun a le droit au respect de la vie privée et familiale ». Tout le monde est d'accord. Sauf qu'après, en matière de droits de l'immigration, qu'est-ce que c'est que la vie privée et familiale ? Jusqu'où va la famille ? Jusqu'où va la vie privée ? Et c'est en réalité par ce genre de traité, ce genre de disposition qu'on arrive à faire en sorte qu'un texte qui a priori semble anodin se révèle extrêmement dangereux. Voilà pourquoi, à mon avis, le pacte de Marrakech est un très mauvais service rendu à la France. Voilà pourquoi ce traité franco-allemand est très préoccupant et surtout pourquoi on n'a pas eu de débat sur ces sujets.

Ce n'est pas anodin. Et en France, en ce moment, on essaye très souvent de nous endormir. Je voudrais simplement insister sur quelque chose où seul le Rassemblement national a osé dénoncer ce fait, c'est que depuis le mois de janvier, je vous signale qu'il y a une association qui s'appelle SOS Méditerranée. Vous savez, c'est celle qui affrète le bateau Aquarius qui est complice de certains passeurs. SOS Méditerranée qui a reçu l'agrément de l'éducation nationale. Vous allez me dire qu'est-ce que c'est ? L'agrément de l'éducation nationale, ça permet tout simplement d'intervenir dans les écoles.

C'est-à-dire qu'insidieusement, on est en train de faire en sorte que dans les cours, un jour, vous risquez de voir vos gamins revenir de l'école et dire, ah ben papa, tu sais, on m'a expliqué que SOS Méditerranée, c'était génial, qu'il fallait accueillir tout le monde et que les clandestins, voilà. Ce qu'il faut dénoncer aussi, c'est cette propagande insidieuse qu'on essaye de faire, spécialement dans les écoles, ce qui est totalement inadmissible. Les adultes sont responsables et ont, je vais dire, les structures pour se faire une opinion. mais personnellement, je serais profondément choqué si un jour, mon fils rentrait en me disant, papa, j'ai eu un cours de SOS Méditerranée.

Je crois aussi que la liberté dans un pays, c'est de ne pas toucher à la conscience de nos enfants, laissant les enfants faire eux-mêmes leur choix. Alors le temps court, je voulais dire deux mots en conclusion. D'abord, bien sûr, je suis candidat sur cette liste aux européennes et je tiens à dire que si, d'aventure, j'étais élu, je veux aussi être le député européen du Vaucluse. On ne renie pas ses racines et je ne serai pas élu pour le Vaucluse, je ne vais pas vous raconter n'importe quoi, mais je serai élu aussi pour le Vaucluse.

Quand on regarde l'action, j'ai interrogé un responsable agricole il y a 48 heures au téléphone et je lui disais comment est perçue l'action européenne dans le Vaucluse au niveau de la politique européenne. Il me dit tu sais, les aides à la restructuration du vignoble, les aides à l'investissement, ça marche plutôt bien. J'allais dire, heureusement que ça marche bien, on donne 22 milliards. Et donc, voilà, c'est quand même pas, ça ne tombe pas du ciel.

Je vous rappelle que la France est contributeur à hauteur de 22 milliards et qu'on en reçoit 13, donc on est, au nom de la solidarité européenne, largement déficitaire, 9 milliards et donc ces aides européennes, ce n'est quand même pas un miracle. Par contre, ce qui est extrêmement négatif et ce qui est préjudiciable à tous nos agriculteurs, je pense, c'est qu'on ne se bat pas à armes égales avec les autres. Quand on a des produits phytosanitaires qui sont autorisés en Espagne et qui sont interdits en France, quand on accepte des produits au nom de la traçabilité qu'on ne contrôle pas, comment nos producteurs peuvent-ils se battre à armes égales ?

Voilà, là, il est évident que c'est un domaine dans lequel l'Europe ne peut pas continuer à fermer les yeux. Oui, on est pour l'Europe, mais on est pour une Europe à chacun se bat à armes égales, à chacun y trouve les mêmes, j'allais dire, avantages ou inconvénients et les distorsions qui existent, notamment en matière de normes environnementales, ne peuvent pas continuer, nous en payons le prix. Alors l'Europe qu'on veut, nous l'avons dit, c'est une Europe qui respecte les peuples, c'est une Europe qui protège ses entreprises et ses travailleurs, c'est une Europe constituée de nations souveraines et puis, comme l'a rappelé Jordan, c'est une Europe qui fait aussi respecter ses frontières.

Je suis très heureux d'être derrière Jordan à ces élections. Certaines disent que l'âge, etc., bon, je ne vais pas vous rappeler que l'âge n'attend pas la valeur des années, mais je pense sincèrement que quand on est élu en Seine-Saint-Denis, depuis des années, qu'on y a grandi et qu'on y a vécu, on connaît peut-être mieux les problèmes de la France que quand on a grandi au ministère des Finances ou fréquenté la banque Rothschild. Il y a un moment où pour sentir, parce que je crois que ce qui manque le plus à ce président, c'est qu'il ne sent rien. C'est sérieux, je veux dire.

Il écoute, il est intelligent, mais il ne sent rien parce qu'à un moment, la sensibilité des Français, ça ne se décrète pas. Il faut un minimum de contact. Je suis persuadé que Jordan l'a bien mieux que certains hauts personnages. Donc je suis très heureux derrière lui. En plus, Bardella, Mariani, il paraît qu'on a des origines polonaises communes. Mais c'était aussi une immigration, je le dis, qui est venue en France, qui a travaillé. La première chose qu'on a fait à mon père quand il a été naturalisé, c'est de donner un fusil pour partir en Algérie. Et c'est une immigration qui a respecté la France.

On a aussi un autre point commun, je crois qu'on peut le dire, c'est que tous les deux, on ne parle pas italien et on le regrette. Mais on ne parle pas italien aussi parce que c'était une génération où on voulait s'intégrer. Et quand on voulait s'intégrer, on apprenait d'abord le français. Voilà. Voilà en guise de conclusion pourquoi je suis heureux d'être avec vous aujourd'hui. Une grande bataille s'annonce. Chaque voix comptera. Cette élection est l'occasion de renverser la table en Europe, de mettre une gifle à ce gouvernement en France et de montrer que, comme le montrent les gilets jaunes sur les ronds-points ou ailleurs, les Français n'ont pas envie de baisser la tête.

Ils ont envie de se faire entendre, qu'ils n'acceptent plus certaines injustices. Vive effectivement les gilets jaunes qui redressent, j'allais dire, et montrent que le peuple français ne baisse pas la tête. Bravo. Merci de votre soutien. On aura besoin de toutes vos voix parce qu'en mai, ne vous trompez pas, la bataille n'est pas gagnée d'avance. Merci. Et rendez-vous dans quelques semaines à nouveau. Sous-titrage Société Radio-Canada