François Bayrou, le tournant de la rigueur
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sur Europe 1, vous retrouvez la revue de presse de Christophe Bordet. Christophe, elles sont partout ce matin. Les annonces choc de François Baou pour contenir et alléger la dette.
Traitement de choc pour le Parisien aujourd'hui en France. Traitement de choc également pour le Figaro. La réponse de François Bairou à la malédiction de la dette pour le journal Lacroix.
Bairrou fait le pari de la rigueur à la une de l'opinion. Tous vos journaux effectivement ce matin se penchent sur l'ordonnance du premier ministre. Que dis-je ?
Docteur Bairou, un serrage de vie sans règle de 43,8 milliards d'euros pour 2026 dans l'opinion. Tiens, par exemple, Nicolas Betou soulligne un catastrophisme bienvenu et compare ce plan du Premier ministre sur 4 ans pour stabiliser la dette et seulement hein pour stabiliser la dette. 3300 milliards d'euros, 5000 € par seconde comme l'a rappelé le locataire de Matignon hier.
Betou donc compare ce plan au tournant de la rigueur de Miterran en 1983. Ça va rappeler quelques souvenirs au plus âgés d'entre nous. À l'époque, la gauche au pouvoir avait fait un salto arrière aussi spectaculaire qu'historique en refermant les robinets après avoir distribué l'argent à Touva.
François Bairou a voulu prendre à témoin les Français sur la situation du pays écrit l'éditorialiste sans garantie que ça passe auprès des oppositions et de l'opinion publique au moins conclu Nicolas Bettou. Le travail de pédagogie sur l'état réel du pays aura été fait. Même son de cloche de Jacques Olivier Martin dans le Figaro.
Reconnaissons au moins à François Bairou d'avoir tenu un discours de vérité sur l'état dramatique du pays et d'avoir proposé des mesures, écrit l'éditorialiste et de dénoncer quand même dans son aéropage, dans son arréopage des propositions comme les hausses d'impôts. Alors les hausses d'impôts, ça passe pas très bien pour l'éditorialiste du Figaro. Il dénonce en quelque sorte l'abattement fiscal de 10 % pour les retraités qui sera transformé en un forfait de 2000 € notamment.
Des mesures impopulaires mais aussi insuffisante pour remettre la France sur les rails, reconnaît-il quand même. Baou propose de faire le sale boulot finalement. Alors, laissons le faire, conclut Jacques Olivier Martin.
Entre-temps, Christophe, le Parisien aujourd'hui en France a fait les comptes. Il pourrait y avoir plus de contribuable imposés dès l'année prochaine. Et oui, conséquence du gel du barê de l'impôt sur le revenu. 300000 ménages qui ne versaaient pas un COPEC risquent de passer à la caisse selon le journal.
Ceux qui seront au-dessus des 11498 €. 11498 € c'est très précis. Et bien, il pourrait être taxé à 11 % quelques centaines d'euros pour participer donc à l'effort de redressement national.
Conséquence, c'est non imposable jusqu'à présent risque de perdre certains avantages comme des aides qu'ils obtenaient auprès de leur commune. Autre conséquence, ceux qui paient déjà des impôts risquent d'en payer encore plus. Ceux qui sont au-dessus de 29315 € de revenus annuel vont changer de tranche en passant de 11 % à 30 % d'impôts sur la partie de leur rémunération.
Face à la situation économique, le JD News. Mais ce matin, les Français en garde. Oui, une rentrée sous le signe de la crise financière, titre l'domadaire.
D'où viendra-t-elle ? À quel moment ? La réponse est sous nos yeux selon le magazine, la prochaine tempête financière internationale, oui, il parle bien de tempête financière internationale viendra et bien de la France.
Selon Bery, la charge d'intérêt de la dette publique 2015-2030 s'établira à presque 1000 milliards d'euros, rapporte encore le JD News. Les Français très partagés sur les propositions du premier ministre donc et des Français qui galèrent Christophe pour se loger. Immobilier, le marché locatif au bord de l'asphicxie titre le jdd.fr, FR.
Le marché de la location s'enfonce dans la crise à la une du Figaro ce matin. Exemple de la difficulté du moment décrite sur le site du JDD. Martin 18 ans, pensait avoir décroché le Graal, le bac en poche, son vœux parcours supe exaucé.
Il se voyait déjà intégrer une grande école d'ingénieur en Anger. C'était sans compter sur l'impossibilité de trouver une location sur place. Depuis un mois déjà, il cherche sans relâche mais pour l'instant sans succès.
Je suis désespéré. et les annonces en ligne sont retirées en quelques minutes. Les agents immobiliers me disent que les demandes explosent mais qu'il y a très peu d'offres et c'est vrai que les chiffres parlent d'eux-même.
La plateforme de petites annonces immobilières bien ici confirme dans le JDD la tendance avec une diminution de 6 % des biens à l'allocation entre avril et juin. En parallèle, la demande progresse de 9,5 %. Le problème paraît insoluble et surtout le manque de location fait grimper les prix + 4 % en 3 mois seulement.
Dans le Figaro, Charles Marinakis, le patron de Saintury 21 le reconnaît. Tout le monde essaie de tenter sa chance et il n'y a pas un jour sans que l'on me demande de mettre un dossier d'un cousin, d'un proche tout en haut de la pile pour qu'il trouve un logement. Le Figaro de rappeler qu'entre le manque de construction neuve et les contraintes qui pèsent sur les bailleurs, et bien la crise du logement ne va pas s'arrêter demain.
Changement d'atmosphère Christian pour Oui. pour terminer votre revue de presse que vous nous parlez de la pause pipi. Il paraît que c'est tout un art la pause pipi.
Titre titre des pages de sport du Parisien. La pause pipi, c'est tout un art effectivement. Après une vidéo qui fait le buzz sur les réseaux sociaux depuis quelques jours où l'on voit les coureurs du Tour de France en rand d'ognon sur le bord de la route en train de se soulager la vessie après tout quoi de plus normal et de naturel.
Cet exercice répond à plusieurs règles. Tassite raconte le journal. On apprend par exemple que les poses de ce type ont plutôt lieu au début de la course, à l'abri de regard, plutôt dans les sous-bois quand le peloton roule encore tout doucement en même temps.
Bon, on imagine bien quand même que les coureurs ne vont pas s'arrêter pour ça dans le sprint final. Ça paraî ça paraît logique. Et puisqu'on parle des coureurs du Tour de France, et bien le tour aujourd'hui il est où ?
à Toulouse. Et oui, dans la ville rose aux Toulouse au Toulouse quelle belle chanson de Nougaro. Elle me manque un peu cette ville de Toulouse où j'ai passé quelques années de ma vie mon cher Christophe.
Mais allez-y cet été. Votre revue de presse n'est pas une pause pipi qu'on se le dise. J'espère Christophe Bord.
Merci à vous.
François Bayrou