Projet de loi fin de vie : "Il n'y aura pas le mot euthanasie"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] et notre invité politique ce matin c'est anè Fermain leobudo bonjour merci d'être avec nous ministre délégué chargé de l'organisation territoriale et des professions de santé vous êtes également porte-parole d'horizon c'est le parti d'Édouard Philippe on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Julien l'Écuyer de la voie du Nord bonjour B Julien bonjour Orian bonjour madame la ministre bonjour on a beaucoup de sujets à aborder avec vous et beaucoup de dossiers évidemment agès FM lebudau mais d'abord on va revenir sur le projet de loi immigration puisque le Sénat ça y est l' a voté mardi dans une version durcie par la majorité sénatoriale qui a notamment supprimé l'aide médicale d'État remplacé par une aide médicale d'urgence est-ce que vous souhaitez que les députés rétablissent cette aide médicale d'État telle qu'elle existait où est-ce qu'il vaut mieux vous les appelez à aménager le dispositif pour faciliter le compromis après avec le Sénat écoutez de façon très claire la ligne que j'ai porté au nom du Gouvernement sur le banc du Sénat il y a quelques jours était de rappeler que le gouvernement tient au dispositif de l'Ame parce que nous le redisons l'aide médicale d'État dite ame et bien un objet de santé publique il est d'ailleurs inscrit dans le code de l'action sociale et des familles donc c'est bien un enjeu de santé publique qui repose sur trois piliers d'abord l'humain nous traitons des des hommes et des femmes euh l'enjeu autour de la santé publique parce que c'est bien un objet de santé publique et puis d'une logique aussi économique donc Laim et ça a été dit n'est pas un outil d'attractivité de tourisme médical comme certains le laissent penser et ce sujet n'avait rien à faire puisque c'est un objet de santé publique dans le Pro vous êtes même pas prêt à des aménagements donc je continue euh mais puisqu'on voit bien que depuis maintenant plusieurs années euh j'étais encore au banc au mois de mai puisque cette fois-ci euh à l'Assemblée nationale il y avait un projet de résolution pour faire évoluer la me euh ce sujet depuis des années euh sucite des fantasmes euh et donc le Gouvernement a souhaité confier une mission à Patrick stéphanini et à Claudé vin pour voir si il y avait des aménagements à faire sur C tête médicale d'État je rappelle quand même néanmoins que nous avions déjà lors de la dernière mandature fait des aménagements puisque nous avions déjà réformé le panier de soins augmenté les contrôles et je tiens à dire que laame est le dispositif le plus contrôlé par la Sécurité Sociale pourquoi pourquoi est prévu le rendu du du rapport donc l'avis de sagesse que le gouvernement a émis c'était un avis de sagesse de cohérence puisque nous avions confié cette mission à Patrick stéphanini et à claudvin la moindre des choses c'est d'attendre les rapports de la mission avant éventuellement de faire des aménagement donc on a déjà un prérapport qui dit que le dispositif est utile qui a pas il y a pas de souci d'attractivité a pas de du coup est-ce que ça veut dire que rien ne changera ou non bah non ben ça pour le coup c'est bien pour ça que nous avons émis un avis de sagesse sans préjuger du tout du compte-rendu de de cette mission la la première commande avait été de nous rendre le rapport au mois de janvier le débat à l'Assemblée nationale arrivant avant h il on leur a demandé d'accélérer un petit peu et ce rapport sera remis juste avant le débat à l'Assemblée nationale donc juste avant le 11 décemb donc le gouvernement oui le gouvernement n'est pas fermé a des évolutions si des préconisations sont faites en ce sens mais nous le redisons transformer l'ame en Amu serait une erreur vraiment à la fois en terme de santé publique mettrait sur les hôpitaux une charge supplémentaire dont les hôpitaux n'ont pas besoin ça c'est vraiment absolument nécessaire de le redire et qu'on soit clair la position du gouvernement à l'Assemblée sera celle du rapport ou pas on ne préjuge pas non mais on ne préjuge pas on ne Prée pas du rapport mais nous ne sommes pas fermés du coup à des évolutions à des évolutions si Patrick stéphanem et claudvin nous nous préconiseent des évolutions comment vous réagissez à la tribune qui a été signée par 3500 médecins pour justement défendre cette aide médicale j'ai trouvé ça d'abord très intéressant que des soignants disent à quel point l'ame est un enjeu de santé publique et quand on regarde les soignants il y avait j'allais dire des soignants de tous horizons euh et j'ai trouvé que cet appui était pas forcément le j'ai trouvé ça intéressant je crois que c'est la première fois que ça se fait euh et et on est d'abord passé à 3000 puis 3500 soignants qui ont souhaité dire à quel point il était dangereux dangereux de transformer l'amee en Amu parce qu'il était aussi important que la médecine de ville puisse prendre en charge mais vous entendez ce que répond Bruno il dit qu'avant 99 il y avait pas de problème de santé publique qu'ailleurs en Europe le dispositif est plus restreint qu'il y a pas de problème de santé publique alors d'ailleurs en Europe le le le dispositif n'est pas plus restreint que que laame est bien un dispositif qui permet du contrôle supprimer laame c'est en Espagne où le dispositif a été supprimé pendant un certain temps ils sont revenus dessus parce que on perd je dire on perd le contrôle et ça permet aussi c'est un enjeu de santé publique he soigner les pathologies aigues c'est mieux que de d'atteindre des complications on prend souvent l'engine l'engine c'est mieux de soigner une ville une engine en ville que de voir quelqu'un arriver à l'hôpital pour un flgment donc l'idée c'est mieux de traiter le plus tôt possible et ça c'est valable pour tous nos concitoyens aussi Julien une dernière question sur l'immigration sur l'immigration oui puisque l'article sur les régularisations aussi dans les métiers en tenstion une mesure de pH du du texte a été nettement restreinte sa procédure reviendrait finalement à la main des des des des préfets à sorti de conditions tellement multiples que elle réduit énormément le le contingent probable c'est satisfaisant pour vous là aussi faut je dire faut faut de la cohérence donc l'accord a été trouvé sur ce cette dispositif qui est important on voit bien qu'il y a beaucoup de métiers en tension je vais revenir sur le domaine de la santé et notamment les praticiens hors Union européenne nous avions proposé dans le cadre de de ce projet de loi immigration de faire une carte talent métier métier de santé là aussi sur le principe on est d'accord les républicains étaient d'accord mais n'ont pas accepté cette carte talent parce qu'il y avait dans cette carte talent un regroupement familial faire venir des praticiens hors Union européenne ce sont des hommes et des femmes qui ont déjà fait leur vie qui ont 40 45 ans et donc une famille a priori une famille a priori ou pas c'est pas grave mais l'idée c'est de vraiment les s'ils souhaitent venir en France les accueillir aussi avec leur famille donc tout ça a été j'allais dire restreint dans le temps avec le dispositif de passer des examens et ben non parce qu'il y a juste le regroupement familial là aussi on dit que c'est un appel d'air à l'immigration mais les mêmes vous demande dans d'autres temps de faire venir le maximum de praticiens hors Union Européenne la demande de Monsieur monsieur Juvin de Monsieur marlex par exemple voilà donc il sert cohérents à droite je je pense que c'est pas tout à fait cohérent voilà c'est juste ce que je veux dire je donne juste un exemp plus diplomatique en effet on va parler de la fin de vie il y a une réunion de cadrage qui aurait dû se tenir mardi avec le président de la République sur ce sujet elle a été reportée vous avez une date non pas encore mais là aussi je pense qu'il faut arrêter les les analyses sur des dates et des histoires d'agenda le président de la République le 3 avril dernier a demandé au gouvernement de travailler à l'écriture d'un projet de loi euh pour construire le modèle français d'accompagnement de la fin de vie c'est ce que nous avons fait après beaucoup de travail sur un sujet aussi difficile que celui-là il faut prendre le temps c'est ce que nous avons fait également nous continuons à travailler notamment sur la stratégie décennale des soins palliatifs on va pas faire le lien entre une date reporté et euh j'allais dire le progrès et la loi de progrès qui l'pportera c'est pas le signe qui l'avance à reculon sur c'est pas le signe qui avance à reculon juste faire le parallèle avec l'agenda qui depuis septembre l'agenda que ce soit en terme de géopolitique en terme d'intempérie voilà on va pas faire le comparatif entre un décalage de date sur un agenda et la volonté de vouloir avancer sur ce sujet c'est vraiment j'entends madame ministre mais il y a quand même excusez-nous he une sorte de flou qui qui persiste à la fois sur le calendrier bon on peut l'expliquer il y a eu la visite papal aussi qui qui a pu altérer le le calendrier de de votre projet de loi on l'attendait quand même à à la fin de l'été il a pas été déposé on attend encore et même sur la méthode on s'interroge on s'interroge toujours puisqu'on ne sait pas si ça peut passer au Parlement ou si ça va être la voix du peuple qui va être privilégé sur le référendum puisque c'est c'est votre question actuellement pour pouvoir passer par référendum il faudrait modifier la Constitution là ce serait le un choix c'est pas le choix qui a été fait je le redis le choix qui a été fait c'est de bien demander au gouvernement de travailler sur un projet de loi ce projet de loi il a été travaillé nous avons encore des aménagements à faire à la marche cétait l'objet de la réunion avec le président de la République et j'aurais été accompagné de de trois autres ministres sur sur ce sujet euh là on est bien dans une histoire de calendrier je je le répète euh le président de la République mardi était au côté dans le Pas de Calais voilà l'agenda du président va au gré aussi j'allais dire de la situationun texte qui était promis avant le 21 septembre on se retrouve bientôt à l'hiver on on voit toujours pas la coule un texte qui était je je le redis avant la fin de l'été c'était remise au président de la République ce qui devait passer en conseil des ministres fin septembre ou début octobre non non non non non c'était remise remise au président de la République du texte non non je vais pas jouer sur les mots c'est clairement ce qui éé demandé on nous on nous on nous a clairement annoncé qui qui qu'il arrivera en conseil des ministres à C prie je le redis l'agenda l'agenda depuis la rentrée en terme de géopolitique en terme de d'intempérie est malheureusement j'allais dire conséquent mais du coup il arrive quand au Conseil des ministres assez vite dès que dès que le dès que nous avons pouvu j'allais dire dès que nous avons pu les quatre ministres qui devaient participer à la réunion de mardi et le président de la République faire les derniers arbitrages décembre ou pas pas forcément touours ça peut être ça peut être en 2024 de toute façon le le texte devait arriver au Parlement en 2024 oui mais bon au Conseil pas forcément comme vous dites c'est pas encore stabilisé parce que vous parliez d'arbitrage on a cru comprendre que le le président de la République lu même avait des interrogations sur l'exception de de d'euthanasie est-ce que vous nous dites encore quels sont les points encore sur lesquels il faut justement s'accorder on a à la fois sur la stratégiecénale encore à puisque l'idée c'est de de de faire en sorte aussi que ce que nous allons proposer sur les soins palliatifs sur 10 ans j'allais dire soit réalisable tant en terme de de professionnel de santé qu'en terme de budget donc nous sommes encore en train de travailler sur ces sujets et puis je vous le redis c'est des réunions d'arbitrage sur la façon dont on va faire évoluer ce droit cet accès à l'aide à mourir c'est l'objet des des réunions que nous allons avoir avec le président de la République mais est-ce que dans le texte ilura le mot eutanasie dans le projet de loi permettrai de pas vous répondre à cet instant mais je je je l'ai déjà dit la réponse c'est non la voix du référendum c'est pour vous une bonne chose je pense qu'inroger nos concitoyens c'est toujours une bonne chose euh est-ce que sur un sujet aussi difficile que celui-là on peut trouver la bonne question qui permettent de répondre euh de répondre vraiment à un sujet qui est je je le redis qui touche à l'intime de chacun et qui est vraiment très compliqué pour avoir beaucoup travaillé sur le sujet je leur dis avoir travaillé avec des soignants avec des parlementaires avoir beaucoup consulté c'est un sujet qui est vraiment très très compliqué et on voit bien que la question du OUI ou du non sur un sujet comme celui-là si la question c'est est-ce que il faut que la loi évolue sur la fin de vie éolue mais après je je je et là c'est pour ça que c'est difficile aussi de de de sur le modèle choisi on voit bien d'ailleurs que autour de nous il y a différents modèles choisis par différents pays donc ça dépend vraiment de la question sur un sujet comme celui-là je la question à poser à répondre par oui ou par non n'est pas si simple que ça est-ce que on parle juste d'une évolution du de du du principe parce que c'est un sujet de société c'est clairement un sujet de société et les nombreux débats que je fais auquels je participe et encore et je vais encore en continuer à faire vois bien me montre à quel point je crois que la société est vraiment prête à évoluer mais tout le monde s'interroge et c'est légitime mais donc excusez-moi mais pour pour résumer votre positionnement c'est réticence vis-à-vis du référendum du fait de la difficulté de la question en en elle-même donc plutôt privilégier le débat parlementaire je crois ouais sur un sujet comme celui-là vraiment c'est c'est vraiment c'est vraiment très très compliqué hein par parce que on voit bien et et le débat parlementaire aussi permettra d'enrchir le texte c'est le rôle des parlementaires euh et pourant le président continue travail juste pardon avec les groupes parlementaires ça vous continuer ru depuis depuis on va continuer le travail bien sûr pardon Julien non mais pourtant le le le président va va proposer cette réflexion à aux rencontres de Saint-Denis demain l'ouverture du du champ du référendum peut-être sur la question de la fin de vie sur les non peut-être sur les questions de société c'est pas tout à fait la même chose la fin de vie la fin de vie fait partie des questions de société je dis que moi je suis pas contre le principe la difficulté sur un sujet comme celui-là c'est qu'on voit bien que on ne peut pas répondre à la question uniquement par euh est-ce que vous voulez l'euthanasie ou est-ce que vous voulez le subcide assister franchement je pour avoir beaucoup travaillé le sujet c'est pas si simple que ça Jul un mot sur ces rencontres de saint-onis oui la question alors non on a vu que le le le PS et les filles et maintenant LR par la voix de derck cotti ont refusé l'invitation du du du président pour vous c'est une faute c'est une erreur sans aucun doute euh d'abord alors où on se pose la question de l'enjeu de la démocratie des valeurs de la République lorsqu'un président de la République invite les forces politiques à discuter je crois comme ça d'ailleurs été le cas lors de la première réunion qu'il est important d'accepter le principe d'une discussion ça s'appelle la démocratie c'est plutôt c'est plutôt intéressant noter que trois partis ont fait ont fait le choix de de ne pas venir et ben je trouve que c'est c'est plutôt une erreur oui h Julien on va parler de l'état de santé des soignants oui l'État santé des soignants qui est préoccupant hein qui doit devenir une priorité stratégique du système de santé c'est ça c'est la conclusion d'un d'un rapport qui est qui vous a été remis il y a un mois une feuille de route est attendue en en décembre alors est-ce que vous pouvez au moins nous dire quelles pistes sont explorées à l'heure actuelle alors on voit bien que sur les enjeux des problématiques autour de la démographie médicale euh j'ai j'ai souhaité dès l'entrée de mon ministère travailler sur deux sujets sur l'attractivité et la fidélisation des professions de santé d'abord la sécurité des professionnels de santé et la santé des professionnels de santé en sortie de crise sanitaire peut-être le prisme de mon métier de de pharmacien euh m'a montré à quel point les professionnels de santé ne prenez pas soin de leur santé le premier travail que nous avons fait c'était de de les interroger 55000 réponses euh 75 % disent ne pas bien dormir 50 % disent avoir fait un burnout il nous semblait 38 % disent ne pas bien manger 60 % souffrent de douleur chronique un/ers admet ne pas avoir une alimentation saine on pourrait multiplier les chiffres visiblement donc donc visiblement nos professionnels de santé ne vont pas bien donc j'ai confié une mission à Philippe de Normandie euh praticien hospitalier euh marine Crest médecin généraliste et Alexis bataille infirmier militaire euh l'idée c'était vraiment de de de leur demander de travailler à la fois sur les soignants en ville et sur les soignants dans les établissements ils m'ont remis un rapport intéressant avec des pistes d'amélioration euh et surtout des pistes de travail sur le et donc ces pistes alors donc on va en décembre donner une feuille de route une feuille de route avec des objets autour bien sûr de la prévention d'amélioration de la qualité de V au travail mais c'est pas vraiment l'objet uniquement du rapport et de permettre aux professionnels de se soigner on a vu qu'il y a des choses qui existent très bien d'abord aussi de se former à sa propre santé et de lever le tabou de lever le tabou sur le dénis de prendre soin de sa santé parce que on a peur du regard du confrère notamment à l'hôpital euh l'hôpital Foch a développé un dispositif qui est un centre de santé pour les soignants euh qui assez intéressant où les soignants sont vus par d'autres professionnels que ceux qui travaillent par exemple à l'hôpital donc cette feuille de route elle sera présenté en décembre on réfléchit aussi aux soignants de ville des professions libérales qui n'ont pas de médecine du travail ça veut dire que le médecin d'un médecin c'est soit lui-même c'est jamais une bonne idée est plus mal chaussé soit parfois le collègue euh d'à côté c'est pas une bonne idée non plus l'idée c'est vraiment de proposer de proposer des nouveaux dispositifs et surtout de faire prendre conscience qu'il est important de prendre soin de sa santé d'améliorer la prise donc de créer de créer une médecine du travail des médecins de leur offrir la possibilité d'aller dans une médecine de travail d'avoir des rendez-vous systématiques là aussi je pense que c'est important la prise de conscience que un professionnel de santé qui va bien est un profess de santé qui soigne bien l'une de vos missions agè FM le baudau pas simple c'est aussi deett mettre fin au déserts médicaux l'association des mères ruraux a publié une étude cette semaine disant que l'espérance de vie en milieu rural est de 2 ans plus courte que pour les gens qui habitent en ville et que c'est largement lié aux difficultés d'accès aux professionnels de santé comment vous avez réagi à cette étude l'association des mères ruraux l'année dernière avait fait aussi une étude sur ce sujet-là en disant que les déserts médicaux étaient plus importants dans les territoires ruraux que que que en ville euh on voit bien que les difficultés d'accès c'est aux médecins évidemment qui sont au professionnels de santé d'ailleurs élargis qui sont pas plus prignants en milieu rural puisque le plus grand déserts médical c'est l'île-de-fance euh non mais là il a dans l'étude ils disent qu'il y a moins de recours au son hospitaliers VI c'est moins moins facile parce qu'il y a moins il y a moins notamment en terme de proximité euh de de service de spécialité comme vous le dites donc potentiellement statistiquement moins de chance et donc c'est bien pour ça est important et c'est bien pour ça que les hôpitaux de proximité les hôpitaux périphériques ont été développés c'est bien pour ça que nous avons construit des plan de allz vert le plan des médicobus qui permettra d'aller ver et notamment dans les territoires ruraux les plus reculés dans lesquels il n'y a plus de professionnels parce que les professionnels ne veulent plus s'installer tout seul donc le développement des 4000 maisons de santé pluriprofessionnelles qui permettent à plusieurs professionnel et notamment dans les territoires ruraux de pouvoir s'installer ensemble de travailler ensemble et là aussi de développer le à les ver tous ces objets là sont maintenant construits puisque j'ai présenté en juin quatre points qui vont nous permettre de répondre en partie et qui pour vous sont suffisants parce que eu eux ils disent par exemple il faudrait un guidchet unique au niveau du département pour accompagner l'installation des professionnels de s ça a été voté c'est proposer voilà après il y a tout l'objet autour de l'attractivité et comment on accompagne les professionnels à s'installer c'était c'est l'objet de la plateforme c'est aussi l'objet de la maison de santé plurépressionnelle c'est tout de suite on met à disposition quelqu'un qui accompagner les professionnels pour construire ses projets parce qu'on sait bien que c'est pas le métier d'un médecin la volonté c'est vraiment d'accompagner dès le début les jeunes médecins pour s'installer et les professionnels quand ils ont des projets pour monter leur projets en tout cas c'est l'accompagnement qui prime à l'heure actuelle mais si vous ne voyez pas de résultat il y a pas le comment dire l'idée d'une d'une contrainte d'aller plus loin le gouvernement là aussi une position très claire sur ce sujet 87 % de la France est un désert médical là aussi à l'instant où je vous parle faut sortir j' dire des fantasmes où il y aurait des endroits très surdotés 87 % de la France est un désert médical donc il y a des endroits effectivement où il y a un tout petit peu plus de médecins qu'ailleurs il faut entendre aussi ce que nous disent les médecins regardez ce qui s'est fait dans les pays voisin ceux qui ont essayé la régulation la coerciss l'obligation reviennent sur ces mesures parce que ça ne marche pas euh et c'est votre parti qui avait alerté des parlementaires de votre parti qui avaient alerté en disant il va falloir prendre des mesures de cooherition parce que si on continue sur les déser médicau c'est un carburant pour le rassemblement national non alors dire qu'on va résoudre les déserts médicaux à partir moment o 87 % de la France c'est un désert médical avec la régulation bien que ça marche pas ça aurait même les effets contraires ce que nous disent d'abord les jeunes médecins vous si vous m'obligez on arrête on arrête on ne pratri pas on fera autre chose ù on ira à l'étranger ce que certains commencent à faire les médecins retraités qui souhaitent continuer notamment grâce la mise en place de dispositif cumulant pour la retraite à vouloir exercer si vous leur dites vous vous allez faire votre journée de vacation à 150 km de chez vous ça ne marche pas non plus ils ne font pas donc on perd des chances de pouvoir embarquer avec nous soit des jeunes professionnels qui souhaitent s'installer soit des médecins retraités l'enjeu du déconventionnement qui est aussi un enjeu qui serait délétaire sur l'accès aux soins et je le répète la protection sociale la solidarité c'est bien aussi ça que nous défendons donc dire c'est un manque de responsabilité pour vous des médecins qui se déconventionnent bah c'est-à-dire que on on ne permet pas le rembours donc c'est un peu plus compliqué c'est pas un manque de responsabilité c'est un choix mais le risque le risque d'une régulation ça vis-àis des Français bah notamment oui c'est c'est un risque c'est un risque de voir queun partie de nos concitoyens là aussi on recrée des difficultés d'accès au soins parce que certains de nos concitoyens n'ont pas les moyens de payer une consultation qui ne serait pas remboursée donc si on fait le cumul de tous ces dispositifs on voit bien qu'à l'heure où on se parle à partir du moment où 87 % de la France est un désert bical nous n'avons pas assez de professionnels de santé je dis de santé de façon globale imposer des mesures serait contreproductif nous le pensons vraiment très sincèrement et je crois qu'il est important d'écouter et de regarder aussi ce qui se fait et vous dites quand même au médecins de de prendre leur responsabilités ils vont être aidés accompagnés jusqu'à un certain points mais il faut que quand même que chez eux il y ait une part de responsabilité par rapport à la situation ils l'ont déjà je je je le redis les médecins ne sont pas responsabl de ce qui se passe actuellement je veux dire les décisions elles ont été prises il y a plusieurs années nous n'avons ont pas pris assez tôt la mesure de suppression du numéros closus qui est en partie responsable de cette situation on sait qu'on va avoir encore 8 ans très difficile c'est pas pour ça qu'il ne faut rien faire c'est l'objet des quatre plans que nous avons présenté c'est aussi l'objet des travaux que nous menons avec les professionnels pour les les délégations de tâche ou les transferts de compétences par exemple ça c'est un travail important mais qui sera aussi bénéfique quand nous aurons plus de professionnels c'est-à-dire dans 8 ans et dans 10 ans merci an fir lebodo merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin Julien la Une de La Voix du Nord ce sont les inondations évidemment pied dans l'eau tête haute tête haute avec les portraits de de de secouristes de bénévoles qui ont aidé à affronter les intempéries c'est à la une de la voie du Nord merci Julien merci Madame la Ministre on passe au club des territoires
Agnès Firmin Le Bodo