Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 4 mars 2021 87 minContradictoireActualité / polémiqueCulture, médias & sportÉconomie & entreprisesSanté

Quelles sont les perspectives pour les salles de spectacles et de cinéma ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 37 %Attaque 27 %Défensif 36 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 26:01RelanceRéponse partielle

    Comment voyez-vous la réduction des aides publiques en 2021 ?

  • 27:00OuverteRéponse directe

    Le secteur va-t-il devoir se restructurer ?

  • 28:00OuverteRéponse directe

    Le spectacle numérique a-t-il un avenir ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les perspectives pour les salles de spectacles et de cinéma ?

  • 20:00OuverteRéponse partielle

    Comment le plan de relance se met-il en œuvre dans les territoires ?

  • 30:00OuverteRéponse partielle

    Les aides pour les festivals sont-elles suffisantes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00prodissChiffre
    « Il faudrait attendre près de sept ans soit jusqu'en 2028 pour récupérer les pertes nettes subis par les entreprises du secteur. »
  • 8:00prodissChiffre
    « Nous avions évalué que près d'une entreprise sur deux était menacée à terme de faillite. »
  • 2:30Promesse
    « s'assurant de billetterie de compensation de coups de plateau c'est forcément ce sera l'outil de la reprise »
  • 5:00Fait
    « il est pas mon alors de considérer que 2021 sera l'année revenir sur les investissements de soutien d'autres secteurs »
  • 7:30Fait
    « on en appelle des montants dus à la vigilance de toutes les personnes qui composent des organes de gouvernance »
  • 12:30Fait
    « rien ne remplacera la rencontre physique de des spectateurs du public et des artistes »
  • 17:30Fait
    « les expériences qui sont menées se font grâce aux aides mobilisées par le centre national de la musique »
  • 22:30Fait
    « si nos spectateurs ne sont pas entre guillemets des confirmés et donc pas art ou enclins à acheter des billets de spectacles notre écosystème privé va mourir »
  • 27:30Promesse
    « le vaccin on a la chance d'avoir un président de la république qui vient nous annoncer une promesse très forte de dire que à la fin de l'été l'ensemble de la population française serait vacciné »
  • 42:30Fait
    « le pass sanitaire la vaccination pour nous c'est le début de la lumière au bout du tunnel »
  • 47:30Fait
    « si nous n'avons pas 80 voire 90 % de taux de remplissage nous sommes à août nombre de redémarrer à 50% ce n'est pas possible pour nous »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'impact dramatique de la fermeture des établissements culturels nous a conduit à faire de ce thème évidemment à nos principaux centres de préoccupation à quelques jours près si l'on excepte la parenthèse de l'été du début de l'automne 2020 cela va faire un an que nos établissements culturels ont baissé le rideau au delà de ses conséquences économiques la fermeture des salles de spectacle un impact important sur la vie sociale de tous les français elle met également en danger les artistes et notre modèle culturel c'est la raison pour laquelle nous accueillons ce matin plusieurs intervenants qui représente les salles de spectacles de musique et théâtre privé public ou subventionnées suite à un contre temps malheureusement la fédération nationale des cinémas français ne pourra pas se joindre à nous ce matin je voudrais donc tout ce vous remercier les uns et les autres d'avoir répondu à notre invitation au delà du voeu que nous formulons tous de voir les lieux de culture rouvrir le plus vite possible nous comptons sur vous pour nous faire part de la situation de vos établissements à la fois sur un plan économique et sur les éventuelles mesures sanitaires qui permettrait de reprendre l'activité je remercie également particulièrement le professeur antoine flahault de venir nous éclairer sur ce point je vous propose donc de vous céder la parole sans attendre pour un bref propos liminaire auquel au cours duquel vous pourrez partager avec nous votre appréciation également sur l'aide apportée par l'état et les collectivités territoriales depuis le début de la crise et nous indiquer si vous identifier des adaptations législatives ou réglementaires qui permettrait de se monter certaines difficultés que vous pourriez rencontrer donc je vais vous céder la parole pour un exposé liminaire bref de cinq minutes environ à une personne par les organisations représentées les autres évidemment pourront intervenir ensuite dans le débat ensuite je donnerai la parole à nos deux rapporteurs roger karoutchi et jean michel arnaud pour qu'il puisse vous interroger et ensuite l'ensemble de mes collègues sénateurs ne manquera pas de vous poser des questions je vous propose donc de commencer peut-être par le syndicat national du spectacle musical et de variété le prodiss donc qui s'exprime au nom du saika madame céline alors vous appuyez voilà surtout il faut mettre le son que tout le monde nous entendent bien puisque beaucoup de participants sont en visioconférence avec nous bonjour bien merci monsieur le président monsieur le ministre monsieur le rapporteur et mesdames et messieurs et cher cher collègue du spectacle vivant merci beaucoup de nous donner l'occasion de s'exprimer dans le cadre de votre mission donc effectivement nous allons ici nous exprimer pour le spectacle vivant privé pour les salles de spectacle présente en france les festivals les producteurs de spectacles présent sur toute la france et comme vous l'avez dit à l'arrêt depuis un an maintenant intégralement à l'arrêt parce que pour notre secteur d'activité privée il n'ya eu vraiment quasiment aucune aucune reprise alors en effet la situation est particulièrement difficile après cette année parce que nous n'avons pas de perspective réelle deux reprises avant cette crise nous pouvions dire que notre secteur participé très activement à la vitalité économique de nos territoires nos études de l'époque on a l'impression de parler d'un temps d'un temps qui est très très loin démontré que pour 1 euros générés par le coeur de nos industries un euro supplémentaire été créé parmi les prestataires est au coeur de au sein de l'économie touristique dans les territoires avant cette crise était également 30 millions de spectateurs annuels et près de 5 milliards d'euros de retombées économiques directes et indirectes par an que produisait notre notre secteur d'activité alors avec cette crise d'importantes pertes nous avions l'année dernière lancer une étude avec le cabinet iwai pour estimer les pertes nous avions posé l'hypothèse d'un scénario noir avec absence de reprise nous pensions nous tromper et finalement malheureusement la réelle nous a rattrapé puisqu'il n'y a eu aucune reprise la perte de chiffre d'affaires pour notre secteur en 2020 est donc estimée à 84 % du chiffre d'affaires habituel et s'élève ainsi à 2 3 milliards d'euros de pertes la perte de nos entreprises est très importante et l'étude que nous avons mené avec des entretiens auprès des entreprises révéler qu'il faudrait attendre près de sept ans soit jusqu'en 2028 pour récupérer les pertes nettes subis par les entreprises du secteur est effectivement dernières informations chiffrées importante nous avions évalué que près d'une entreprise sur deux était menacée à terme de faillite alors effectivement vous allez me dire pour le moment nous ne parlons pas de faillite et c'est normal puisque nous avons la chance de bénéficier d'un certain nombre de dispositifs transversaux extrêmement important dont nous allons parler mais néanmoins aujourd'hui un an après nous nous commençons vraiment à nous poser la question de la reprise parce que nous continuons à vis dans une incertitude très forte incertitude qui n'est absolument plus tenable pour un secteur un secteur d'autant plus privé pour plusieurs raisons la date d'arrêt de nos activités vous l'avez dit cela fait un an et nous avons été les premiers coups de touché puisqu'il s'agissait de d'interdire les rassemblements de plus de cinq mille personnes donc ce sont une grande partie de nos activités et peu de secteurs sont dans la même situation que nous avec un an sans un ch'ti vite et la composition notre secteur également qui rend la situation difficile puisque c'est plus de 90% de tpe pme le modèle économique qui nous fragilise puisqu'il repose exclusivement sur de la billetterie de spectacles depuis un an nous ne vendons plus de billets de spectacles il n'y a donc plus de recettes et enfin une incertitude quant à la reprise en raison du mode de fonctionnement et de la préparation même des événements qu'ils rendent des délais incompressibles nous ne cessons d'expliquer à nos interlocuteurs que nous ne reprendrons pas d'un claquement de doigts dans le secteur du spectacle vivant il faut du temps il faut y a du temps long de préparation de remise en route des spectacles des équipes artistiques et techniques des entreprises qui sont à l'arrêt mais également de remettre en vente des billets de spectacle donc il faut au minimum entre trois et quatre mois pour relance un spectacle de petite capacité et jusqu'à 24 mois pour les très grandes tournées qui irrigue l'ensemble de la france donc ce manque de visibilité de visibilité et d'anticipation et illustré avec le cas récent des festivals puisque madame la ministre a annoncé le 18 février qu'il y aurait des rassemblements cet été qu'il y aurait des rassemblements jusqu'à 5000 personnes en asie' distancié à priori sans barney restauration mais il faudrait encore discuté du protocole sanitaire et se revoir chaque mois pour adapter la situation ce n'est pas une vraie date de reprise puisque nous n'avons justement pas de date les festivals sont repartis avec cette info la seule certitude qu'ils ont c'est pas de rassemblement de boue pas plus de 5000 mais on ne sait rien d'autre et on ne sait surtout pas à partir de quelle date ces rassemblements peuvent se tenir et nous avons des festivals qui commence nous dès le mois de mai notamment avec le printemps de bourges donc évolutive cette situation effectivement la ministre nous a dit perdez pas espoir puisque nous allons nous revoir tous les mois mais dans notre secteur nous n'envisageons pas des événements mois le mois il nous faut de l'anticipation et de la visibilité c'est pour cela que depuis début janvier nous demandons à madame la ministre au gouvernement à calendrier de reprise mais un calendrier de reprise avec des dates glissante de reprise nous avons besoin de perspectives nous donc on a travaillé sur des phasages mais déphasage qui était dépourvu de critères pour passer d'un face d'une phase une à une phase 2 est dépourvue de toute date donc impossible pour des entreprises de se projeter et de recommencer à programmer et à investir alors à côté de tout cela effectivement nous avons pu bénéficier d'un accompagnement de l'état important au même titre que les autres entreprises en france puisqu'il y a eu des dispositifs transversaux très fort le dispositif d'activité partielle effectivement très important et nous faisons partie des secteurs dérogatoire jusqu'à présent nous avons de la visibilité jusqu'au 30 juin 2021 si la situation devait malheureusement se poursuivre nous espérons être accompagné au delà du 30 juin il y a aussi désormais un fonds de solidarité renforcée il a fallu aussi se bagarrer pour pouvoir voir nos entreprises continuer à bénéficier de ce fonds solidarité renforcée et la question aussi des exonérations de cotisations sociales patronales à côté de ces dispositifs transversaux nous avons aussi un dispositif sectorielle au sein du centre national de la musique qui a été pensé à un moment où tout le monde croyait qu'il y aura une reprise rapide en 2021 ce n'est pas le cas nous comprenons tous désormais il faudra donc certainement s'interroger sur la prolongation le renforcement des dispositifs sectoriels au sein du centre national de la musique qui doit être l'outil d'accompagnement de la sauvegarde des entreprises et nous l'espérons également à un moment donné l'accompagnement à la relance ces entreprises car justement sur la relance nous avons un crédit d'impôt spectacle vivant dans le secteur qui accompagne l'investissement des producteurs de spectacle et nous avons souhaité l'année dernière bonifier ce crédit d'impôt pour qu'il soit l'outil de la relance au moment où nous pourrions reprendre je sais que le sénat a été fortement au soutien et je regarde sylvie qui est qui est à nos côtés depuis toujours sur ce dossier malheureusement nous n'avons pas pu obtenir une bonification de ce dispositif que pourtant nous proposions de façon provisoire pour accompagner la reprise et je le répète devant vous aujourd'hui c'est vraiment l'outil indispensable à la relance elle n'est pas là mais elle se prépare et au moment où il faudra reprendre avec des entreprises qui ont auront une trésorerie fortement fragilisé nous aurons besoin d'un outil fiscal à nos côtés pour réinvestir dans la production de spectacles et enfin et j'en termine la situation est difficile nous n'avons pas de perspective nous comprenons effectivement qu'il y à quelque chose qui est difficile à envisager pour les pouvoirs publics c'est de travailler sur ce qu'ils appellent les jauges de boue les concerts en jauge de boue c'est à dire les festivals mais aussi les concerts en mieux en salles fermées qui et alimente beaucoup de non lieu en france et pour pouvoir participer à la discussion sur la reprise de ces jauges de boue qu'ils appellent comme un cas le plus complexe puisque les gens ne peuvent pas être distancié peuvent être masquées mais pas distancié dans ce cadre là nous avons porté un projet d'expérimentation scientifique à paris georges debout dans le cadre d'une salle importante l'accord arena la mairie de paris nous a soutenu très tôt dans ce dans ce projet nous travaillons actuellement avec l'ap-hp qui est sur le protocole sanitaire nous avons bien évidemment intégré dans les discussions le ministère de la culture et de la santé pour que ce projet puisse avoir lieu en avril à paris et nous permettre d'avancer de faire un pas et de proposer effectivement cette expérimentation pour nous aider à organiser la reprise des gens debout les juges à 6 je pense auront moins de difficultés à reprendre quand le d'autorisation seront possibles nous souhaitons également impérativement aujourd'hui aborder la question des concerts et des festivals en chose de beau merci beaucoup alors merci beaucoup à vous on va je vais donner la parole au syndicat national du théâtre privé je pensais à l'âme gentilhomme que je vois à l'écran oui cela voilà vous la part vers le port pareil pour cinq minutes environ merci très bien monsieur le président monsieur le rapporteur mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs je vous prie tout d'abord de bien vouloir excuser président du sndtp bertrand ta main qui n'a pu se libérer pour cette audition qui m'a demandé de le représenter le syndicat national du théâtre privé et donc l'une des organisations patronales du secteur du spectacle vivant privé il regroupe des entreprises de création production diffusion de spectacles de cartes intervenants à l'échelle nationale des théâtre producteurs des producteurs tourneurs et des salles de spectacles de toutes tailles et programmation diversifiée qui constitue le relai essentiel entre les auteurs les artistes et le public nous adhérons assume le risque de la création ils représentent 85 % de la fréquentation théâtrale il soit plus de 3 millions de spectateurs et 50% des spectacles d'initiative privée en régions soit près d'un million sur le territoire en année normale le chiffre d'affaires des adhérents de notre syndicat est de l'ordre de 250 millions d'euros de chiffre d'affaires soit très majoritairement constitué de la billetterie sur les spectacles de théâtre mais aussi de façon plus marginale par des spectacles d'humour musicaux des locations de salles pour événement une quelques cas de test nos adhérents emploie près de 6000 salariés dont 1500 emplois permanents et les 4500 artistes et techniciens intermittents que nous employons ont pour caractéristique d'être salarié sur deux très longues périodes soit avec une moyenne de 80 dates qui est quelque chose de très significatif pour le spectacle vivant quand on connaît la durée des des contrats qui sont très courts les effets du conte premier confinement pour notre secteur alors depuis lille mars lorsque l'activité a été stoppée net nos entreprises étaient dans une situation économique était déjà presque à déstabiliser contenu d'une fin d'année 2010 9 compliqué en raison de la forte mobilisation sur le contre le projet de réforme des retraites et la paralysie des transports parisiens notamment la mise en place du premier volet du fonds de soutien dans la gestion a été confiée à la stp n'a dans un premier temps qu'on pensait que 10 semaines d'une activité soutenue uniquement une partie des charges fixes des entreprises les entreprises ont bien sûr eu recours à l'activité partielle que six thématiques assez guaino pour la magie alors partie de leurs salariés permanents mais également pour les intermittents avec un reste à charge cependant important pour ceux ci notamment en raison de la charge liée aux congés spectacle lorsqu'il a été possible de rouvrir en juin 2020 seuls quelques théâtres ont été en mesure de faire en raison des contraintes sanitaires mais aussi hot d'être en capacité de relancer une programmation aux quelque part une paire prononcé une programmation ça ne se fait pas du jour au lendemain on peut chiffrer l'impact du premier confinement en termes de perte de chiffre d'affaires de lune mars à fin mai à près de 60 millions d'euros pour notre secteur notre la reprise partielle que nous avons connu en septembre 2009 heure alors les théâtres privés lorsque ça a été possible on relance c'est leur activité de cette reprise se soit fait dans des conditions de jauge dégradé et dans le respect des protocoles sanitaires strictes qui ont généré des surcoûts nettoyage renforcée mise à disposition j'avais droit alcoolique et c est la compensation je mise en place par le fonds de compensation billetterie ce dont la gestion a également été confiée à la stp l'a été dans des conditions qu'on va moins généreuses que celles du fonds de compensation musique variété géré par le tnm mais surtout ce dispositif a rapidement trouvé ses limites avec l'instauration du couvre-feu à 21h en octobre qui a condamné les multis programmation pourtant essentiel à l'économie des petites salles et randy aussi impossible pour tous les théâtres de programmer des spectacles pour plus de quatre fois par semaine contre une moyenne de 6 voire 7 en temps normal nécessaire à l'amortissement des coûts de création des spectacles répétition pense que sur des corps et des cités commercialisation etc le deuxième confinement décidé fin octobre elle ni un nouveau coup d'arrêt à l'activité théâtrale après négociation un peu ministère de la culture un nouveau volet de d'un fonds de soutien sectoriel a pu être mis en place toujours dans avec une gestion confiait la stp pour se tenir une partie des charges fixes des entreprises du secteur hors masse salariale et cette fois pour 16 semaines cependant il a noté que quasiment toutes les tournées les dates en région ont été annulés depuis marc 2020 pour autant les producteurs tourneurs ont été dé seulement à concurrence de 15 % des concessions de leurs spectacles annulés et non reportés via le fonds de compensation ce qui au regard de leur modèle économique et les frais de création engagé les places aujourd'hui dans des situations financières de très très grande fragilité de plus la plupart des théâtres de région qui accueillaient leurs spectacles reporte encore aujourd'hui au mieux au dernier trimestre 2001 21 toute programmation lorsque ce n'était pas déjà on a en 2022 voire au delà je voudrais m'arrêter un petit instant sur un voilà une période que nous avons vécu un peu comme une douche de décembre 2020 mais contrairement aux espoirs qui avaient pu naître de l'interprétation des propos de la mise d'une possible ouverture des théâtres en décembre les salles de théâtre ont dû rester fermée pendant la période de l'année qui représente en temps normal la pus forte période de leur activité le cercle secteur regrette très vivement véritable concertation avec les professionnels les salles de spectacles sentiment d'avoir été sacrifié alors qu'elles ne sont pas des lieux à risque ce camp encore très récemment démontré une étude allemande ce sentiment d'un secteur culturel sacrifier pourtant fondamental si l'on ne peut pas le casier le qualifié d'essentiel perdure même si le soutien financier de l'état a été maintenue et renforcée via les aides générales et sectorielles alors notre secteur il espère aujourd'hui une reprise prochaine mais avant de préparer la réouverture des établissements de spectacles les entreprises qu'elle est potes des lieux où qu'elle est une activité d'entrepreneur de spectacles reprendre l'activité bien en amont du déconfinement il la date présumée de rupture des yeux spectacle faune reprises sur la durée pour notre secteur il est nécessaire de connaître une échéance de réouverture possible a minima 3 à 5 semaines pour relancer les programmations et la commercialisation de fait les mesures sanitaires prises à l'automne 2009 un couvre-feu 17 octobre confinement 30 octobre ont mis à l'arrêt la filière théâtrale et ont créé un même un effet de ciseaux important entre les dépenses engagées pour le rang relancer l'activité et la science de recettes en effet les entreprises du spectacle alors qu'elle avait engagé des coûts fixes des coûts variables car tu respectes pas fait des productions n'ont pas pu amortir est rentabilisé par des recettes de billetterie et de ce fait certains acteurs estiment que leur perte sur cette période sont deux fois plus élevés que s'il n'avait pas repris leur activité cet effet de ciseaux est accentuée par la fermeture des salles de spectacles dans le dernier trimestre de l'année 2001 qui représente environ un tiers du chiffre d'affaires du secteur en raison de la saisonnalité de notre activité le stop and go et donc dramatique pour les entreprises de théâtre alors s'agissant des perspectives de reprise après plus d'un an de crise sanitaire la quasi totalité des entreprises de notre secteur hors tva une trésorerie négative nos entreprises ne disposant d'aucun matelas trésorerie pour assurer leurs besoins de trésorerie d'exploitation et encore moins pour financer la reprise d'activité elles ne pourront pas non plus rembourser leur p g audi leurs emprunts en cours le crédit d'impôt téa n'est pas encore complètement opérationnel ailleurs pour le théâtre privé ne peut être envisageable de reprendre avec le maintien des mesures de couvre-feu à 18h ou avant en somme une activité de soin russe dans un premier temps si une reprise des possibles avec un forfait à 21h il faudrait qu'elle soit envisagée avec un principe de rodage laissant la possibilité aux spectateurs de rentrer chez eux avec une tolérance sur la présentation de leur billet de spectacle enfin nous estimons des mesures financières d'accompagnement de la prise doit aider également perdurer et à développer pour sauver les entreprises du théâtre il est avec le maintien de l'activité partielle à une compensation financière de sang pour sang versé par l'état au delà du 31 juin et jusqu'à la fin de l'année maintien du soutien du fonds de solidarité complémentaire aux aides sectorielles maintien du fonds de compensation billetterie durant toute la période où nous devrons reprendre avec les jours je fais des 8es alignement des conditions du théâtre sur les conditions de cet art musical dotation d'un conte sauvegarde sectorielle d'un montant permettant de sauver 100 % des entreprises et dont la gestion serait confiée à l'aise tp pour le théâtre privé enfin nous insistons aussi sur la nécessité de mettre en place des aides à l'emploi pour les artistes afin de relancer l'activité et les distributions nombreuses il serait dramatique de devoir reprendre avec des conditions financières très dégradées qui fera que nous n'ayons que des seuls en scène ce un ou deux artistes sur le plateau ce serait vraiment dramatique on a aussi besoin relancer l'emploi pour le secteur et ces mesures devront être activé et dotée en fonction de l'évolution de la pandémie et bien évidemment quoi qu'il en coûte que pour reprendre le propos du président de la république j'en ai terminé sur sur ma présentation du théâtre privé mais si vous le permettez je vais vous passer un autre message qui est un message du syndicat camus que qui représentent lé cabaret music-hall avec qui nous avons créé une fédération scène qui nous regroupe mesdames messieurs brièvement si vous permet de poursuivre oui oui mais brièvement complices pour si les pannes en tête sera très bref merci une messieurs nouvelle fois nous pouvons que constater que les cabarets sont les oubliés du spectacle vivant en effet informé de cette réunion organisée par la mission d'information sénatoriale avait pour objet les effets du confinement nous avons demandé à être invités à celle ci en réponse à notre demande nous a été indiqué que cette réunion sera consacrée aux salles de théâtre et de cinéma spécifiquement au nom du spectacle vivant en général or aujourd'hui nous constatons que son invité le smtp le produit suzette sv contrairement à la réponse qu'il nous a été fait c'est bien le spectacle vivant en général qui est présent pour la partie des organisations professionnelles qui représentent des salles de spectacles pourquoi alors que nous représentons les cabarets qui tous exploitent les salles de spectacle certes un peu plus de 1000 places ne pouvons nous pas nous exprimer devant que vous élus de la nation et fois notre syndicat qui est le seul organisme qui représente les canards n est-il pas digne d'être reçus et écoutés pourquoi cette exclusion notre secteur est constitué de plus de 200 qu'apparaît environ 170 sont en région et 85 sont adhérents du camion nous avons une grande particularité il est possible de consommer durant ce spectacle il en est ainsi depuis l'origine dès qu'apparaît nos adhérents les plus importants en quoi chacun plusieurs centaines de salariés et sont mondialement connus et d'autres plus petit cabaret en région sont souvent les seuls lieux le seul lieu culturel dans un rayon 60 km les cabarets eric ainsi l'ensemble du territoire et produisent le merveilleux spectacle parfois avec peu de moyens surtout dans chaque cabaret on retrouve des femmes et des hommes passionnés par leur métier par le cabaret cherchant qu'à en permanence à donner le meilleur d'eux-mêmes pour enchanté leur public jeune ou moins jeune ces hommes et ces femmes dans leur métier dans leur entreprise sont soumis aujourd'hui au même problème roumain les angoisses que tous ceux ou toutes celles et ceux qui sont représentés aujourd'hui aussi comme nous sommes terriblement optimiste nous restons à votre disposition pour vous présenter la situation de notre secteur des cabarets dit je vous remercie pour votre écoute et bien évidemment je suis ensuite part à votre disposition pour répondre à vos questions sur le 4 alors je vous remercie pour votre présentation voudrais juste profiter si l'on puis dire l'occasion que vous me donnez à la lecture de ce communiqué en quelque sorte que nous débutons nos travaux sur cette question de la culture et des effets du confinement et des restrictions d'activités et que nos travaux sur cette seule question vont durer durant tout le mois de mars que c'est la première table ronde il y en aura une autre les rapporteurs procéderont entente nécessaire à des auditions complémentaires et les contributions écrites sont sollicités et bienvenue donc tous les acteurs seront entendus on ne pouvait pas entendre aujourd'hui vous le comprenez bien tous les acteurs et je joue déjà le rôle difficile de vous contraindre dans votre temps de parole donc imaginez si nous avions mis tous les acteurs autour de la table aujourd'hui vous auriez eu à peu près 15 secondes pour vous exprimer donc rassurer l'ensemble des acteurs du monde culturel nous écouterons tout ce que nous devons écouter tous ceux qui ont des choses à nous dire sur cette question parce que nous avons la volonté de trouver des solutions et de faire des propositions au plus vite dans les délais qui seront possibles et pour cela d'associer l'ensemble des interlocuteurs je vais maintenant passer la parole donc à l'union syndicale des empereurs public du spectacle vivant donc vous êtes 3 monsieur l'aube et monsieur lachenal et je vois monsieur morin aussi qui nous fait la présentation préliminaire j'aime bien la faire en tant que président de cette identification bien s'accompagner de frédéric mans et bruno launay qui pourront y apporter des précisions on va essayer effectivement d'être bref de ne pas rouvrir ce qui a été dit qu'il ya des traits généraux qui que nous partageons mais plutôt de revenir sur nos spécificités donc union syndicale des employeurs publics du spectacle vivant est une fédération qui rassemble les organisations professionnelles du secteur subventionné du spectacle vivant à travers les cases organisation les forces musicales profedim smsp le syndeac et les 900 adhérents qui la composent nous sommes caractérisée par une gestion désintéressée deux entreprises et par les missions de service public d'intérêt général que nous avons publiée au corps de manière très fort le défendons les valeurs communes moquera tease à sion de la culture de liberté de création et programmation d'exigence artistique d'équité territoriale est une garantie par un renforcement de la décentralisation culturelle voilà nous 900 entreprises que nous représentons ce sont les 100 dramatiques nationaux les centres chorégraphiques nationaux les centre de développement chorégraphique ils sentent nationaux création musicale et celle nationale et scène conventionnée les orchestres permanent les opéras les pièces de vie les compagnies les festivals les ensembles musicaux indépendants ces entreprises relèvent tous du son de la convention collective des parements de national des entreprises artistiques et culturelles cette branche a réuni prête plus de cent mille salariés pour une masse salariale de plus de 800 millions d'euros et notre fédération représente environ 70% de cette de cette branche nous avons pu mesurer les impacts du premier confinement au printemps dernier sur nos 900 adhérents il faut se souvenir que c'est près de 19 mille représentations qui ont été annulés et 180 mille heures de répétition de résidence d'activités annexes également la perte de recettes de 900 entreprises se situent sur cette période à près de 90 millions d'euros dont près de la moitié concerne les recettes billetterie voilà nos secteurs est à l'arrêt vous l'avez entendu on nous a progressivement donné des libertés pour continuer à répéter à travailler mais notre secteur ne peut se considérer qu'à l'arrêt dans la création n'existe que dans la rencontre du public et toutes ces mécanismes j'allais dire de travail en ce moment et ce sont une forme de perfusion qui permettent effectivement à certains seulement d'entre nous de continuer une activité artistique et plonger l'ensemble du secteur dans le plus grand désarroi depuis la rentrée nos secteurs a pu montrer tant le lien avec le public l'émancipation individuelle de la rencontre avec la création qu'il représente est important que nos secteurs a pu sans cesse se réinventer se renouveler et s'adapter pour se conformer à aux divers restrictions qui étaient les nôtres nous avions avons mis en place des études scientifiques des protocoles précis à la fois d'accueil du public et à la fois de travailler des artistes et des équipes qui sont maintenant en tout cas qu'ils montrent leur solidité et leur habilité aujourd'hui à l'arrêt nous attendons évidemment une date de travail de revoyure qui nous était le premier d'une certaine manière même par le présent de la république quand il a annoncé le plan de reprise d'activité progressive au mois de novembre au mois de décembre il a même fixé une dernière un dernier échéancier au moins deux là sur la fin du mois de janvier qui n'a pas qui n'a pas été tenue voilà le plan de reprise résilience avec lequel nous travaillons avec le ministère de la culture en plusieurs étapes et sur la table attendons à ce qu'ils puissent être maintenant déclenché il nous faut effectivement une anticipation pour qu'on puisse y travailler une date pour que nous puissions en parler en ou en tout cas un état claire de la situation sanitaire à partir de laquelle on pourra des flottes déclenché ce plan a c'est de l'étape 0 à l'étape une à l'étape de l etat 3 de nombreuses aides ont été mobilisés pour accompagner nos secteurs nous en sommes conscients cld sont diverses elles sont de nature générale sectorielle il faut absolument faire encore le diagnostic de comment celles-ci on peut être mobilisée et être au service de notre secteur il ya une grande disparité de régime juridique de nos entreprises qui font qu'elles ne sont pas toutes logées à la même enseigne par rapport aux aides qu'elle puisse recevoir et les bilans sur les structures soient extrêmement constrastée nous sommes également extrêmement inquiets sur le maintien des régimes sociaux qui sont aussi un outil de gestion de notre branche et de maintien de la cohésion sociale a pour tous ceux qui vivent et travaillent de leur métier dans nos maisons et à ce titre tous les mécanismes d'accompagnement sociaux des techniciens et des artistes nous inquiètent bien entendu dans la dans le temps puisque cette crise s'installe maintenant de manière durable voilà le jeu de quand même finir ce propos liminaire très bref par vous témoigner de la grande détresse dans lequel ce rebond se trouve à la fois toutes les équipes qui font vivre nos équipements mais aussi toutes les équipes de création de ses équipes techniques depuis un an d'interruption avec aucune perspective avec un silence radio depuis quelques mois qui se fait de plus en plus lourd cette détresse se retrouve bien entendu sur des climats psychosociaux qui sont maintenant risques et nous n'avons nous défendons le lien avec le public l'émancipation personnel est importante pour ceux qui travaillent aussi je passe la parole à frédérique et bruno s'il souhaite bien entendu précisé et augmenter mes propos merci oui bonjour juste pour préciser en effet le propos de loïc il est vraiment urgent que le plan de réouverture progressive qui a été discuté avec avec la ministre s'applique dès demain presque parce que on est vraiment prêt à accueillir aujourd'hui des classes dans l'aude en au théâtre quand on sait qu'on peut en accueillir aujourd'hui dans des salles polyvalentes qui sont certainement moins accueillante en tout cas que nos théâtres et dans lesquels on peut me mettre en place toutes les procédures sanitaires possibles on peut aujourd'hui sans attendre accueillir deux trois classes ou des groupes de publics prioritaires il faut absolument qu'on puisse recommencer à créer le lien social qu'on est capable de faire aussi bien avec les structures sociales avec lesquels nous travaillons que les écoles et j'appuie aussi ce que dit louis tout à l'heure sur les risques psycho sociaux qui existent dans nos maisons mais je pense que c'est la même chose pour les théâtres privés pour nos collègues des autres des autres syndicats c'est une chose qui est sur lesquels il faut veiller et de pouvoir commencer entre ouvrir nos maisons va créer beaucoup de lien aussi avec les salariés merci bien vous voulez ajouter quelques mots mathieu morin il a très directe lui très simple sur sur les collectivités territoriales qui portent les projets culturels sur leur territoire qui se trouve dans une situation d' empêchement d'exercer leurs compétences et ça ne fait que trop duré et ce qui n'est pas sans poser des problèmes importants sur l'amp artistique sur l'ensemble de nos missions sur les territoires les collectivités territoriales des petites moyennes les activités se trouvent en grande difficulté de pouvoir exercer cette compétence elles ne peuvent pas le faire puisqu'il ya des fermetures administratives mais en plus au niveau budgétaire n'étant que peu aidés ou partiellement aidé par le plan de relance en tout cas qu il ya une certaine forme d'opacité des plans de relance concernant les collectivités territoriales et particulièrement sur les engagements auprès des opérateurs artistique et culturelle et c'est en quoi sur lesquels nous avons besoin d'éclaircissements et de transparence et d'équité territoriale au niveau national merci alors merci beaucoup à vous tous pour pour vous exposer préliminaire je voudrais maintenant donner la parole au professeur antoine flahault qui est avec nous donc et directeur de l'institut de santé globale à l'université de genève qui un épidémiologiste je crois que tout le monde connaît et chouette je souhaiterais qu'ils nous expliquent vous avez entendu professeur l'ensemble des acteurs du monde culturel dire alors on va pas je vais pas vous intervenez sur la question économique mais nous dire après tout nos salles de ce non lieu de spectacles ne sont pas tant que ça des lieux à risque et de toute façon nous sommes conscients de la situation il existe des protocoles permettant de réduire au maximum ce risque qu'en est il des puisque vous avez une vision qui dépasse celle de la france une vision internationale de ces questions qu'en est il des données en la matière est il possible de mener des activités culturelles sans en minimisant le risque sanitaire merci de votre éclairage merci monsieur merci mesdames et messieurs les sénateurs je suis donc très honorés d'être invités votre autre table-ronde je voudrais c'est tout nous faire plusieurs coins à propos de ce que vous avez dit de bien sûr rappelé que l'accès à la culture c'est parti des droits de l'homme donc cette somme en train de discuter bien coin qui dépasse la question économique et même la question des éventuelles j ai menti sociaux qui permettent à ceux qui sont touchés dans leurs convictions et dans leur emploi et donc dans leurs revenus à avoir des indemnités ou des compensations au delà de cela on ne peut pas compenser une atteinte aux droits de l'homme un petit peu comme pour le problème de l'éducation dont on parle souvent ensuite je voudrais dire des mots évidemment liminaire que peut-être tout le monde connaît en m'excuserez mais qui sont nécessaires pour bien comprendre les raisons de de tout cela et de toutes ces mesures et la façon dont on pourrait en effet envisagé de s'en sortir il ya trois voies principales de transmission de ce coronavirus qui maintenant sont connus qui sont les aérosols le fait que nous nous en respirant simplement mais bien sûr davantage en parlant traitement à peu près 10 fois dix fois plus en parlant 50 fois plus en chantant ou en criant nous expireront des aérosols qui ont différentes volumes différents diamètres mais dont les plus légers peuvent rester en l'absence de d'aération et de ventilation dans l'air pendant plusieurs heures ces aérosols peuvent tout contaminant les aérosols dans cette année les postillons lorsqu'ils sont suffisamment grands de plus de 100 microns à peu près retombe par la gravité sur le sol ou sur des surfaces qui peuvent contaminer qui peuvent être une boîte transmission même si cette voie de transmission qui fait qu on nettoie les surfaces qui fait qu'on se lave les mains même si cette bonne transmission n'est pas une voie qui a été beaucoup tu es beaucoup il ya eu très peu de rapports scientifiques montrant cette voie de transmission mais par précaution on continue à préconiser bien sûr en tout cas de lavage des mains probablement un peu moins la désinfection des surfaces qui n'est probablement moins importante qu'on peut le croire bien entendu je ne parle pas du partage d'instruments de musique par exemple ou de partitions de ou de documents qui pourraient être des sources de contamination de cette façon là puis une voix qui convoie direct lorsque c'est une postillons retombe sur le sol ils peuvent toucher directement une personne qui est situé à moins de deux mètres et potentiellement à avec une distance et un petit peu plus longue si on prend par exemple des instruments comme la flûte traversière qui pourrait expulser à tous certains crient vent qui n'ont pas trop de deux labyrinthes intermédiaire et qui pourrait expulser des aérosols de plus grandes distances autre chose concernant la transmission qui nous intéresse probablement c'est le fait que des personnes afin d'automatiser et surtout d'ailleurs des personnes qu'on appel pressant automatique s'était qui n'ont pas de symptômes et ils vont l'avoir dans les jours qui vont venir peuvent être des gens contamine ans expire en additionnant compliqué en prévention contre cette maladie parce que ce ne sont pas que les gens malades qui sont protégés autre chose c'est qu'il ya besoin d'une dose infectieuses pour être infecté il suffit pas d'avoir quelques virus dans l'atmosphère que l'on traverse il faut que windows est une durée de l'infectiosité pour pouvoir permettre la contamination deuxième point c'était le problème des rassemblements les rassemblements que l'on peut avoir lors de répétitions ou lors de représentations sont à l'origine d'un certain nombre de clusters et sont une des raisons pour lesquelles monde du spectacle assis souffert pendant cette pandémie parce que de mesure les interventions de prévention vise essentiellement à limiter les rassemblements de personnes alors y at il eu des clusters dans le spectacle oui la réponse est oui il ya un essence de clusters documentée dans le monde y compris en france il ya même eu des décès qui ont eu eux qui ont pu être déplorés soit dans des choeurs où l'on a chanté rappelez-vous que j'ai dit que on expulsait 50 fois plus de deux heures aux sols potentiellement contaminants en chantant il y a eu des d'ailleurs même des chanteurs solistes qui on dire l'origine de petits kloster transmission il ya eu également lors de ce spectacle de danse parce que la danse eu probablement entraîne davantage d'exercices physiques et donc davantage de risques de transmission le garrot au japon a été souvent à l'origine de clusters et puis il ya également lors de répétitions ou même de deux représentations de théâtre ou de camaret des créateurs qui ont été vus aux usa au japon en russie ou au canada en corée du sud notamment également au québec et en europe on en a vu aussi amsterdam toby l'ia est lé pardon et aussi en allemagne à berlin en particulier donc il y est clairement des des motifs qui ont pu entraîner la fermeture de ces établissements de ses représentations alors les lieux de contamination peuvent être multiples ils ne sont pas uniquement dans la salle de représentation ça peut être les vestiaires ça peut être les lieux de circulation des personnes les cafétérias les bars mais aussi le sait ça peut être les instruments soit le partage des instruments ou certains instruments en particulier les instruments à vent est vraiment pas tous les instruments à vent pendant les instruments à vent comme je le disais tout à l'heure qui ont le moins de 2 de la virade intermédiaire avant l'expulsion des aérosols alors des mesures de prévention il en existe il en existe et alors je voudrais revenir plutôt que de faire simplement la liste des clusters je voudrais donner des exemples positifs est particulièrement intéressant aujourd'hui il ya des exemples intéressants en europe ce sont en particulier l'exemple de l'espagne qui nous vient tous à l'esprit je pense l'espagne a laissé la possibilité d'une de culture avec un très fort volontarisme politique d'une culture restée ouverte pendant toute cette période récente je parle pas du premier confinement mais je parle depuis le mois de septembre l'espagne demande une jauge réduite demande à bord de masque obligatoire absolument à tout le monde bien sûr sauf au chanteur ou sauf ou aux joueurs d'instruments à vent demande un écart entre les spectateurs demande que les vestiaires et les bars soit fermée a beaucoup investi sur la ventilation et l'aération je voudrais juste qu'un parent de constatation qui sont presque extrême mais qui peuvent être quelque part notre étalon or c'est les transports aériens ou les transports en tgv en france ce sont les endroits les plus sûrs quasiment parmi les endroits clos que nous pouvons connaître c'était pas du tout intuitif on pourrait penser que les dents une carlingue de deux avions pendant plusieurs heures dans un long courrier ainsi à côté d'une personne infectée qui tout ce qui a des symptômes pour être particulièrement à risque et bien il n'en est presque rien si jamais rien on il faut pas chercher le risque zéro sinon on n'arrivera pas à progresser mais le risque d' absolument minimale il a été modélisé il a été montré qu' il y a eu des centaines de millions de passagers en 2020 même si aussi mettre un transport aérien a été très ralentie il ya eu un peu plus de 44 cas recensés dans le monde entier par la iata donc il ya extrêmement plus de contamination parce que le la carlingue d'un avion et à son air qui est régénérée toutes les 3 à 5 minutes alors comme je disais c'est un étalon d'or c'est irréalisable dans des locaux que l'on peut connaître de deux salles de spectacle mais en revanche on peut améliorer grandement la ventilation ce que les espagnols m'ont fait y compris à l'opéra real de madrid il y a donc une ventilation guide permet à ces aérosols dont je parlais que l'on peut comparer à des nuages de 2,2 cabale de fumée de tabac 1 vous savez qu'on ne peut plus fumer désormais dans les salles de spectacles dans les bars n'est qu' on se souvient probablement un de ces nuages qui planaient pendant assez longtemps parce que la ventilation n'est pas suffisante eh bien vous fumez riez dans un avion que vous verriez très vite la fumée disparaître puisque encore une fois toutes les cinq minutes mr est totalement régénérer en fait il n'est pas rémunéré totalement ils passent parfois par des circuits de de purification avec des filtres qu'on appelle des filtres hepa et qui sont une très grande efficacité contre les aérosols dont nous parlons et on va aspirer contre le coronavirus nobili à des moyens de purification de l'air il y a des moyens d'augmentation de la ventilation qui peuvent être travaillés dans les salles je pense en particulier aux petites salles vous parliez des cabarets les cabarets évoque deux petites salles chaleureuses cosy mais vous probablement la ventilation est pauvre donc si l'on peut améliorer par des purificateurs d'air c'est à dire on n'est pas forcé de d'améliorer cela part de la régénération de l'air extérieur qui peut être compliqué ou très coûteux mais des purificateurs d'air pourrait grandement améliorée le/la la qualité de l'air ambiant on peut vérifier la qualité de l'air ambiant ne pas lorsqu'il est lorsque la ventilation est amélioré par des capteurs de co2 tu ne fonctionnerait pas en cas d'utilisation de purificateurs d'air parce que le purificateur d'air n'enlève pas le co2 peut-être pas trop m'étendre sur le plan technique mais en tout cas si tu voues ventiler une pièce en ouvrant les fenêtres ou en utilisant des ventilation mécanique contrôlée vous pouvez vérifier par un capteur de co2 que vous êtes dans des atmosphères qui sont saines à respirer qui sent suffisamment mon fils est évidemment testé cela en présence de deux publics ou de personnes donc il y a des moyens de réduire le risque est qu'ils ont été tout à fait bien conçu et on peut se retourner vers l'espagne et leur expérience pour nous regarder il ya aussi un traçage qui est mise en place avec des qr codes avec des applications est rendue obligatoire ou qui peuvent en être rendu obligatoire peut-être pour permettre de tracer d'éventuels cluster ok cela ne ferait que renforcer le jeune que les lieux de spectacles peuvent être tout à fait sécurisé je veux dire par là que à barcelone 500 participants à un concert récemment tout bout très serrés les uns les autres et tous pourtant ce qu'ils ont tous été testés 0 15 c'était une expérimentation qui a publié par un chercheur de barcelone donc il est possible d'avoir des vraiment des lieux de spectacles y compris sans respect de la distance physique car debout c'est plus difficile ellis fois ça y est qu'ils soient sécurisés à madrid les deux tiers de l'opéra 1546 sièges donc ça fait quelque chose comme 1150 siège occupé donc pas un sur deux et deux tiers les gens qui sont en famille par exemple d'une employée de pouvoir s'asseoir à côté sinon ça n'a pas de sens eh bien on le monde a montré également 0 k avec des augmentations alors que l'épidémie semblait au moment où cela a été fait c'était au cours du mois de décembre et de janvier jamie en espagne grèce comme profondément d'ailleurs de façon plus substantielle en france en ce moment voilà on peut dire aussi que il est le test des artistes pourraient être proposées là où il ya des trous assez importante pour éviter que des clusters apparaissent et menacent la sécurité des des artistes certains artistes peuvent être à risque et puis encore une fois on a documenté des cas de décès ou des cas très graves chez des artistes donc chez les chiens les artistes ou chez des choristes donc il est clair que on peut imaginer un peu à l'instar de ce que font les sportifs d'avoir des programmes de testing bien sûr si les destine doivent être répétées il ne doit surtout pas nasopharyngé parce qu'ils sont beaucoup trop inconfortable voire douloureux et qui pourraient finir par endommager les cloisons nasales donc il faut proposer les tests faisable pourquoi pas un concert mais qui s'en dégage sale guerre des gosses qui sont faciles à effectuer on a ce genre de chose en suisse dans les hôtels du grison où les personnels donne un peu de salive fréquemment toutes les semaines au début de leur travail et sont restés un site très régulièrement donc c'est des choses qui sont en vie havel est qu'ils sont en sécurité routière voilà j'aurai je viendrai pour 10 pour répéter parce que je pense que tout le monde le sait très bien mais finalement les mesures de prévention elles sont possibles on peut être ambitieux pour la culture on peut créer et ouvrir certainement des spectacles à l'instar de ce que font les espagnols c'est à dire avec beaucoup de précaution avec des gestes barrière très fermement respecter un port de masque tout à fait respecté par tous les publics souben et de repartir de la salle si on ne veut pas les respecter avec une distanciation qui doit être je dirais original c'est à dire qu'elle doit permettre encore une fois à mon avis à des familles ou des couples de d'une même famille d'être l'une à côté de l'autre avec une jauge allégé parce que bien sûr la densité et la promiscuité favorise la contamination avec des durées de spectacles qui peuvent être réduites on s'est dit que ce n'est plus la durée d'exposition est longue et plus le risque est important je dirais que tu a duré de spectacle qui pourrait être un peu calibré à la qualité de la ventilation si vous étiez dans une ventilation de type aéronautique de type tgv vous pourriez avoir une durée de spectacle sans aucune difficulté de plus de trois heures mais si vous êtes dans des qualités probablement modérée enfin - moins performante d'aération et de ventilation alors des spectacles un peu plus court réduire considérablement le risque ce qui était dans l'intérêt de tous pour pouvoir les continuer la ventilation je n'y reviens pas je n'ai pas parlé de vaccination mais bien entendu la vaccination va parcourir a réduit aussi les risques chez les personnes âgées qui sont déjà vaccinés il devrait y avoir aussi des priorités pour des secteurs qui ont particulièrement souffert et qui pourrait être bénéficier d'une vaccination que sont les troupes ou les engagements qui serait ainsi protégés dans leur fonction bien entendu d'autres secteurs d'activité je pense aux enseignants seraient sans doute et lisible dans ses priorités mais il faut peut-être avoir une vision différente qui concerne un peu les droits humains dont je parlais aux tout débuts dans la priorité maximale qui n'est pas nécessairement une descente d'un journal de façon linéaire et puis je reviens vers la notion est l'importance du travelling de la recherche possible des contacts et des clusters il faut pouvoir être en mesure de les rechercher parce que c'est comme ça qu'on pourra progresser et de pouvoir se dire que oui c'est sûr aujourd'hui d'ouvrir dans ce type de conditions les spectacles assez rapidement en france dans une radio merci beaucoup professeur flahault pour cet exposé très clair moi j'entends les voix intérieures dans cette salle qui se disent tous mais qu'attendons nous en fait je vais passer là si vous pouvez rester avec nous encore quelques instants parce que je ne doute pas que vous allez être interrogés du coup merci beaucoup je passe la parole à notre rapporteur roger karoutchi oui merci professeur d'abord parce que franchement avec dans le climat anxiogène actuelle avec tout ce qu'on entend sur toutes les chaînes d'info en continu une parole claire un peu organisé un peu structuré avec des comparaisons internationales et un peu optimiste sur la suite qu'est ce que vous voulez par les temps qui courent ça fait pas de mal non plus on n'est pas obligé de tout se suicider donc merci beaucoup pour vos propos mais en même temps vos propos me ramène si je peux dire sur le secteur concerné est là j'aurai deux trois questions à l'ensemble des acteurs du monde culturel mais sous le contrôle du professeur flahault parce que par définition les dates d'ouverture la progressivité de l'ouverture les jauges à un moment il faudra bien que ce soit les les scientifiques qui le déterminent première question le président disait tout à l'heure et plusieurs orateurs ont dit on a eu en 2020 dz finalement considérable de la part de l'état ou des différentes structures publiques ou parapubliques mais nous avons tous entendu le ministre du budget monsieur du soft nous dire que le quoi qu'il en coûte c'était bien 2020 ça doit se terminer en 2021 et que à partir de là y aurait probablement une nouvelle estimation reconsidération des aides publiques à l'ensemble des secteurs pas seulement au secteur la culture à l'ensemble des secteurs pour essayer de réduire les engagements de l'état et les dettes qu vide comme on dit aujourd'hui dans cette perspective comment vous voyez sur l'ensemble des secteurs la potentielle réduction des aides publiques la possibilité puisque par exemple la profession parlé tout à l'heure de l'espagne enfin en espagne ils ont aussi dit le pays n'a n'ayant pas les moyens de faire du confinement tant pis on ouvre sous entendu on apporte plus dead des voyous donc est ce que n'ont pas une perspective de cet ordre enfants se seraient pas imaginable mais une évolution de cet ordre apparaît possible dans votre secteur deuxième élément au terme de cette période on sait pas quand était 2021 peut-être plus tard puisque quand même on voit mal l'ensemble des festivals pouvoir se tenir puisque bon du fait des programmations de l'organisation les déjà au mois de mars ça paraît compromis pour la plupart au terme de cette période à votre avis est-ce que le l'ensemble du secteur spectacle vivant théâtre concert va être un secteur qui va devoir qui le souhaite ou pas d'ailleurs se restructurer est ce que c'est un secteur où les les la chute les faillites les difficultés rencontrées depuis plus d'un an vont entraîner une restructuration de fêtes de l'ensemble des secteurs une disparition potentielle y compris au delà des aides d'un certain nombre d'activités de théâtre de compagnie est ce que vraiment on a un risque fort de d'appauvrissement en réalité de l'offre culturelle dans le pays lié au fait que ben matériel dans financièrement ça ne tient plus pour un certain nombre de secteurs nous avons j'arrêterai là dessus président un jour assure prince adam ii secteur nous avons vu que certains mettaient en place des spectacles numérique si je puis dire ou dans tout cas des spectacles 100 spectateurs alors on voit bien qu'il ya un côté un peu il faut maintenir l'activité vivre maintenir les répétitions faire des spectacles même ce un spectateur on le voit l'opéra de paris on le voit dans un certain nombre de compagnies est ce que le développement de ce spectacle numérique d'abord est-ce que ça a du sens au niveau purement budgétaire est ce que c'est un apport qui peut être important dans la suite de l'avis du spectacle du théâtre ou bien est-ce que c'est franchement parce que comme nous sommes tous plus ou moins confiné où un couvre-feu ça maintient un lien mais dérisoire par rapport à la vie réelle des activités culturelles et enfin et là j'arrive pour de bon président sous le couvert du professeur flahault est-ce que vous avez un peu d'espoir je crois que la dernière question est la plus compliquée mais qui souhaitent répondre alors voilà monsieur lachenal ont d'abord allez-y merci en tout cas avant de répondre aux questions rapidement de monsieur karoutchi je voudrais remercier le professeur flahault pourra pour les propos qu'il a tenus notamment en parlant de droits humains et d'accès à la culture et qui sont pour nous évidemment des droits fondamentaux auxquels on est évidemment très attachés ferait aussi le remercier sur l'homme sur la part de d'éléments positifs qu'il a acquis la donner sur les les capacités à minimiser les risques dans nos pratiques et jeu le juste faire cette mention à destination des sénateurs puisque nous tiendrons bien entendu à leur disposition ces éléments là nous avons depuis des mois maintenant engager un certain nombre de travaux extrêmement précis avec des organismes scientifiques technologies les professeurs de médecine eux également qui regroupe ce que le professeur flahault disait on a fait beaucoup de chemin juste pour rentrer dans quelques détails mais très rapide pour dépasser le les mêmes les risques qu'il a pu dessiner sur les instruments de musique ont maintenant des guides des guides de bonnes pratiques assez sérieux tout ça pour dire également que ne parlant que newmont secteur cette fois ci des opéras des orchestres le protocole qu'on a mis en place pour les orchestres qui ont continué à travailler pour des captations prose enregistrement a été extrêmement efficace pendant cette période puisque en tout cas en france grâce à ce protocole ou qu'un cluster n'a eu lieu dans le temps monde symphonique dans les orchestres depuis le mois de septembre et si effectivement on a pu voir arriver des cas dans les pratiques vocales on commence à mieux en déterminé et a entendu les raisons elles sont parfois liés aux environnements comme on en a parlé la selle des salles de spectacles mouvement le mans d'air est effectivement permettent aujourd'hui de mettre en place des procédés nouveaux je dois rappeler maintenant qu'aujourd'hui les chanteurs acceptent de chanter masquer ce qui reste d'une certaine manière la meilleure façon de se protéger aussi on a fait beaucoup de progrès là-dessus et on est en train de faire des mesures de jeu je le dis et également pour le professeur flahault sur les mesures d'aérosols la taille des aérosols qui sortent des instruments de tous les instruments les mesures on peut mettre qui sera belle à associer des pavillons c'est à dire là dessus il ya effectivement on est en train de continuer à travailler ça permet de renforcer en tout cas les protocoles qui sont mis en place et qui permettent je les dis dans mon propos liminaire de garantir la sécurité certes du public mais surtout des gens qui travaillent sur nos plateaux et c'est vrai que le spectacle vivant est un endroit d'interaction physiques sociales fondamentales et en ce cas voilà je voulais leur dire sur les questions en aucun cas mon que propose monsieur 46 la question de la baisse des crédits en 2021 évidemment c'est une c'est une c'est une donnée très importante pour nous la reprise se fera de manière progressive et est forcément dégradée par rapport aux recettes qu'on peut avoir donc pour nous il est pas si vous voulez il et salvatore en tout cas de pouvoir compter sur les leds la pérennisation des mécanismes qui nous permettent d'accompagner cette reprise donc toutes les mécanismes aujourd'hui 2 contres en s'assurant de billetterie de compensation de coups de plateau c'est forcément ce sera l'outil de la reprise qu'ont qui sera qui permettra aux spectacles vivants de pouvoir reprendre dans des conditions qui ne seront pas tout de suite optimale ou pour nous et effectivement il est pas mon alors de considérer que 2021 sera l'année revenir sur les investissements de soutien d'autres secteurs puisqu'au contraire c'est vraiment au moment où on est en capacité de reprendre le la période on a le plus besoin d'accompagnement l'interprétation si j'allais dire des risques que des faillites là encore notre secteur on et je lui ai dit tout à l'heure des opérateurs de service public donc on ne veut pas penser qu'on a un risque de faillite dans notre secteur on est vraiment les outils d'une politique publique de la culture des arts et est à ce titre là on en appelle des montants dus à la vigilance de toutes les personnes qui composent des organes de gouvernance et qui participe au financement des structures qu'on représente que ce soit l'état les collectivités territoriales en premier lieu bien évidemment et puis pour en finir sur la question du numérique voilà tout est dans la question c'est à dire qu'aujourd'hui ce sont des activités qui sont clairement activités de substitution d'un point de vue artistique et d'un point de vue culturel à rien ne remplacera la rencontre physique de des spectateurs du public et des artistes c'est évident il faut à tout prix le défendre on est des entreprises de spectacle vivant et le spectacle vivant à cela a quelque chose de magique dès lors que le rideau se lève tout peut se passer ce rapport direct aux artistes et leur expression politique est quelque chose qu'il faut absolument nous conserver donc aujourd'hui effectivement les moyens de diffusion alternatif que le numérique permet à permis effectivement à des équipes de rester au travail des artistes de continuer de faire leur métier mais c'est une forme de pis-aller dont aujourd'hui on absolument pas construire de modèle économique pérenne pour l'avenir qu'il y avait une question et sur la viabilité économique nous savons que les expériences qui sont menées se font grâce aux aides mobilisées par le centre national de la musique le centre national du cinéma mais est-ce qu'il y aura une réalité économique à cela il est trop tôt pour le dire il a fallu beaucoup de temps à la musique pour s'adapter à un numérique aux plaques c'est pour passer de 7,1 état de pillages permanent si je peux dire à une période à des des systèmes de diffusion plus responsables avec les plateformes de streaming payant on en est encore pas de cette étape de maturité je pense pour le spectacle vivant et ce sont des questions qui sont plutôt liés à venir membres qui ne sont pas des éléments de réponse aujourd'hui à la crise pour pouvoir en sortir très immédiatement voilà allez-y monsieur ben daley dr c'est ça je représente le syndicat du spectacle vivant privé merci nous donner la parole et merci de faire sur rendez vous trois petites choses mais c'est d'être bref et la première chose c'est qu'il faut pas se méprendre sur le déconfinement de la culture vous avez beau des confiné des salles de spectacles l'aurait mode est confiné des festivals si nos spectateurs ne sont pas entre guillemets des confirmés et donc pas art ou enclins à acheter des billets de spectacles notre écosystème privé va mourir ou est en danger ça c'est extrêmement important ce n'est pas l'alpha et l'oméga de dé confirmer les lieux de spectacles en tout cas pour nous la deuxième chose c'est que et le projet remis ainsi le professeur flahault d'être là mais on a un absent de cette discussion qui est le vaccin on a la chance d'avoir un président de la république qui vient nous annoncer une promesse très forte de dire que à la fin de l'été l'ensemble de la population française serait vacciné de deux choses l'une silas l'ensemble de la population française est vaccinée à la fin de l'été ça nous donne un rétroplanning très clairs de reprise de nos activités avec tous deux contraintes sanitaires qui s'exerceront à partir du 20 septembre ou début octobre à partir du moment où on se base sur le la fin de l'été au 21 septembre la troisième chose c'est sur les aides les aides vous avez une temporalité des aides qui est complètement différente et disparates et un monde donné il faudra se poser la cohérence des aides sur le secteur culturel et l'activité culturelle je vous donne un exemple vous avez des ath sectorielles et des aides transversale sur les aides sectorielles on a une temporalité qui sort de l'immédiateté de le du du besoin vous avez des dossiers de consultation vous avez des comités de consultation et au terme des consultations vous avez de la trésorerie qui tombe dans les entreprises spectacle vivant privé c'est un ton l'on cède le temps d'étude c'est le temps administratif dans le fonds de solidarité annoncé par bruno le maire vous avez une efficacité une temporalité qui est extrêmement bonnes pour et vertueuse pour les entreprises les entreprises et le fonds de solidarité vous êtes séquencé sur des mois vous avez temps de charge au moins on sait que les entreprises ont besoin de compenser des charges payer les salaires payer leur loyer payé des frais divers et variés qui composent les frais de structure d'entreprise et le fonds de solidarité vient récompenser au maximum de ses possibilités au mois aux mois sans décalage de temporalité donc avec le fonds sectoriel et avec le fonds transversale on a une complémentarité des aides mais une des synchronicité de son efficacité je vous donne un exemple font transversale exceptionnelle qui a été allouée au spectacle vivant privé qui devait de 200 millions ramené à 115 millions d'euros je préfère le rappeler est aujourd'hui un fonds qui est allouée au titre des pertes des entreprises de 2020 et sera très vraisemblablement versé aux entre à ces mêmes entreprises en juin voire en septembre 2021 on oublie donc qu'à partir du 1er janvier 2021 la crise joue à plein pour ces mêmes entreprises sans aucune sans aucun comblement ou allocation pour combler ce même déficit qui se creuse à partir de janvier on comble déjà 20 en septembre mais on ne se préoccupe même pas du déficit qui est creusée sur 2021 donc le fonds de solidarité et c'est pour ça qu'on nous demande et qu'on vous demande d'appuyer le fait que le secteur est ce un essaim bis soit pleinement acté dans le fonds de solidarité pour que les entreprises secteur culturel puisse y avoir droit parce que cet écart de temporalité risque d'être fatal aux entreprises pour en terminer notre fonds nous l'avons séquences et c'est le produit qui est à la manoeuvre et à l'écriture en présentant leurs ex c'est à dire que nous demandons un dédommagement sur les pertes réelles des entreprises pas tant sur les charges sur les pertes réelles toute compensation fait des aides publiques qui auront été données nous il nous semble que c'est un système juste et vertueux qui devrait s'harmoniser merci madame gentil l'homme oui oui par rapport à la question sur sur les mesures de soutien dès lors qu'on ne connaît pas les conditions de la reprise c'est compliqué de dire qu'on voit là les mesures de soutien pourraient pourrait s'arrêter aujourd'hui si on reprend avec une jauge de 50% de 60% ou de 40% bien évidemment pour les secteurs du spectacle lyon privé il ne sera nécessaire d'être accompagné au regard de conditions financières qui pourraient ne pas être les mêmes en fonction de la façon dont on pourra reprendre de la même façon que je voulais indiqué tout à l'heure pour le théâtre dès lors qu'il ya des mesures de couvre-feu qui sont maintenus ça condamne aussi une partie de nos activités et notamment les multis programmation pour les petites salles qui sont absolument essentielles pour leur économie donc voilà c'est c'est compliqué de vous dire aujourd'hui on va pouvoir se passer des aides et quand on pourra se passer des aides dès lors qu'on ne connaît absolument pas les conditions de la reprise et à savoir aussi comme le rappelait aurélien d'un verre si le public sera aussi au rendez vous d'une reprise dès que les salles sont en capacité de rouvrir par rapport à votre question sur sur les offres qu'ils soient des captations moi je voudrais rappeler qu'il ya des captations de théâtre depuis depuis longtemps mais c'est une activité qui est excessivement marginal ça n'est pas la même chose que le spectacle vivant bien évidemment et et que là on parle de spectacle vivant et qui dit spectacle vivant c'est un rapport entre une scène et une salle c'est c'est un partage d'émotions entre des comédiens qui transmettent à une salle plus ou moins pleines et d'ailleurs ça fait partie aussi de ne pas la dot de la l'expérience qu'on peut avoir dans une salle pleine et je voudrais surtout insisté sur un autre point on a parlé aussi bien social et et la grande treize psychologique dans laquelle se trouve ça une partie de nos concitoyens aller au spectacle partager un moment d'émotion dans une salle ça contribue aussi à créer du lien social et c'est pas du tout la même chose que tu es tout seul face à un écran et je crois que c'est absolument dramatique de penser que qu'on pourrait substituer du vrai spectacle vivant dans une salle avec un partage d'émotions à un filtre d'un écran tout seul chez soi merci merci un peu peut-être professeur flahault voulait réagir à l'interpellation de monsieur ben d'air sur est alors quand le vaccin qu'on va atteindre un taux de vaccination important de la population de toute façon on peut reprendre une vie normale oui je superpose cet espoir je pense que c'est même l'objectif que de la vaccination c'est de pouvoir rapidement reprendre une vie normale on va voir on a un sorte de laboratoire vivant qui est constituée par israël aujourd'hui puisque d'ores et déjà plus 80 important de la population adulte est vacciné et quand on va voir un petit peu comment sur comment rené la vie elle est la vie sociale et la vie économique dans ce pays on va aussi avoir un petit peu plus lentement peut-être mais l'expérience britannique monsieur dans la matière donc c'est vrai il reste un seul point pour l'instant encore un petit peu incertain qui est l'absence de transmission ou autres cas la réduction de la transmission du virus grâce à la vaccination c'est l'accession empêche d'être malade empêche des formes sévères de la maladie ce qui est très heureux parce qu'il n' empêche de façon extrêmement efficace probablement pratiquement à 100% mais en revanche on ne sait pas donc mesure il réduit la transmission et donc le risque de transmission à l'autre parce que certains vaccins ne réduisent pas nouveau la transmission mais sont extrêmement efficaces sur les mains du sénat il ya de bons arguments aujourd'hui pour commencer à penser qu'il va y avoir aussi de très bonnes nouvelles de ce côté là donc et il sait des études qui prennent un peu plus de temps et l'idée qu'on a pour le moment on a juste l'espoir que également la transmission sera sera fortement réduite et si c'est le cas en effet on aura une vie beaucoup plus normal une fois vacciner sous réserve bien entendu qu on va encore avoir d'autres mutants ou ou variant qui viennent obérer l'efficacité de cette vaccination ce qui n'est pas le cas aujourd'hui bien merci professeur donc ce qui ce qui ne nous exonère pas tout au contraire de travailler à une reprise plus rapide à certaines conditions votre exposé été très clair je vais passer la parole à notre second à porter plusieurs michel arnaud et puis ensuite aux collègues qui souhaiteront poser des questions mais ce président merci merci à tous les intervenants pour leur richesse de leurs analyses et est également l'expression des conditions difficiles dans lequel se trouve la filière culturelle juste une observation je serai très bref pour laisser la parole aux autres personnes qui souhaitent s'exprimer je crois que le travail la mission est effectivement de capter les difficultés dire la nature du virus comme l'a dit le professeur flahault cat également les difficultés à court terme qui sont les vôtres je crois que vous les avez exprimée de manière puissante avec cet espoir puisque le présent 40e évoqué le terme d' espoir de pouvoir travailler puisque vous demander finalement comme tous les professionnels sa demande d'exercer votre métier de pouvoir retrouver une vie normale et notamment une vie économique normale ceci étant dit une pointe d objectifs parmi d'autres de la mission est de se préparer aussi à moyen long terme à la réitération finalement une situation telle que nous la vivons et il me semble important en particulier sur les suggestions les recommandations d'une certaine manière du professeur flahault de voir comment à moyen et long terme on en rit envisage et à quel coût d'adaptation une restructuration finalement des salles des débuts des lieux de vie culturelle dans ce pays et même si on est aujourd'hui encore la tête dans le guidon je crois qu'il faudra effectivement voir de quelle manière on se prépare à l'avenir et quel impact cela peut avoir sur votre organisation vous avez évoqué et c'est vrai dans beaucoup de métiers finalement la révélation de la diversité juridique aussi des supports de vos activités donc il y aura probablement un travail aussi peut-être pas d'harmonisation dans tous les cas de leur projection sur sur ses modes juridique déjà d'organisation vos activités de leur financement je vois bien et c'est un classique entre des scènes publiques et et des activités privées des nuances pour dire les choses de manière douce et convenable dans une institution comme celle du sénat et puis voir de quelle manière effectivement sur sur les lieux de vie quels sont les éléments sur lesquels il va falloir au long cours travailler avec vous avec évidemment l'état avec quels moyens financiers pour permettre aussi de préparer cette mue absolument indispensable pour qu'on ne se retrouve pas avec un autre virus avec une autre situation de plus en plus imprévisibles les unes après les autres et que le réchauffement climatique en particulier à des situations qui serait de nouveau très difficile est derrière les aides à court terme de l'état qui vous permettent de survivre en espérant le retour du public vous l'avez dit également j'aimerais aussi qu'on est la réflexion monsieur comment convaincre le public au delà des situations techniques sur lesquels vous travaillez comme en génère également une vision culturelle pour que le public reste avec nous et et envie de revenir dans vos lieux de vie et dans vos lieux d'expression culturelle évolué économique merci alors j'ai passé directement la parole aux collègues qui se sont inscrits et vous pourrez après répondre à l'ensemble des interventions en commençant par sylvie robert merci monsieur le président et bonjour à toutes et à tous en vous entendant je me disais que le rapport que j'avais commis sur la situation de la culture après le premier confinement étaient pour certaines préconisations encore d'actualité et notamment la question de la visibilité du cadre que vous avez bien rappeler pour autant n'est pas dans la même période et heureusement n'est peut-être au bout du tunnel il ya eu des expériences monsieur flahaut l'a évoqué il ya aussi vos travaux parce que la question du protocole et je dis tout le temps que vous êtes vraiment des professionnels responsables et que vous travaillez beaucoup sur ces réouvertures et donc tout ça doit nous permettre forcément d'envisager d'être un petit peu plus optimistes qu'aujourd'hui pour autant j'aurais quelques questions et notamment sur les ados oui la différence est aussi les impact psychologique sur la population on en parlait pas à l'époque on a beaucoup parlé impacts économiques sociaux mais là la question psychologique est vraiment importante et je crois qu'il faut vraiment con con là souligne alors je voudrais vous poser quelques questions je suis un peu étonné la façon dont le plan de relance que nous avons voté chers collègues assez conséquent pour la culture se met en oeuvre aujourd'hui dans les territoires je sais pas ce que vous en pensez mais j'aimerais avoir votre point de vue d'autant que moi je l'aurais plutôt appelé plan de reprise parce que la relance va être autre chose et je crois que justement il va falloir que on se projette sur d'autres modalités d'accompagnement et notamment dans un contexte où j'aimerais aussi avoir votre sentiment ou beaucoup d'artistes sont fragilisés où il ya eu beaucoup de créations qui ont été reportés voire annulés des projets voilà qui restent dans les cartons ou quand même les théâtres un certain nombre d'équipements ont été ouverts pour de nouvelles créations dites moi comment vont pouvoir se bâtir les prochaines saisons ça c est économiquement derrière on le voit bien si en plus on s'apprête à se dire qu' il n'y aura peut-être pas de nouveaux plans de relance je dis bien relancé non pas reprises ça peut être un peu difficile la question des festivals est-ce que vous pensez que l'aide qui a été annoncé par la ministre sur le fond de soutien des festivals est suffisant et je suis un peu étonné de ne pas entendre et monsieur flahaut pourtant là bien évoqué en tout cas de réflexion autour d'un fonds de soutien d'équipement d'investissement pour que les salles et vous l'avez vraiment bien dit puissent être conformes en tous cas en conformité avec les protocoles là aussi j'entends peu de choses mais y aura les collectivités territoriales faut qu'on fera qu'on soit vigilant parce que ça pourra aussi être un sujet avec les collectivités territoriales je voudrais savoir ce que vous pensez du pass sanitaires alors j'étais passé comme ça qu'on doit l'appeler mais j'en ai j'ai entendu présent de la république en parler comme ça monsieur flahaut l'a bien dit un coup à leur code traçage et c est ce que ce sont déjà que ce soit dans le secteur privé que salon secteur peu subventionné est-ce que c'est déjà quelque chose que vous avez analysé et enfin pour aller être brève monsieur flahou vous avez donc beaucoup parlé des des situations des salles il s'avère que l'été il ya beaucoup de festivals en plein air on est quand même en plein air et c'est vrai que même si on se dit qu'on sera dans une situation quand même un peu plus favorable est-ce que les risques que vous avez évoquées sont aussi importants lorsqu'on est en jauge de boue ou même comme vous l'avez dit dans une salle on ne peut pas avoir de distanciation mais on est vraiment en plein air est-ce que là il ya vraiment un risque pour ben vous voyez à quoi je pense c'est à dire les festivals de cet été est singulièrement est ce que la question de la jauge est un indicateur qui est un bon indicateur voilà merci evelyne renault garabédian moi je voudrais vous poser deux questions et et faire un constat je connais pas du tout le secteur de la culture moi je suis du secteur du tourisme et l'hôtellerie donc j'essaie de faire le parallèle entre tout ce que vous avez dit que je vous remercie pas c'était particulièrement intéressant est ce que nous on vit dans le secteur du tourisme et de l'hôtellerie de la restauration tout d'abord si j'écoute le professeur flahault il nous a dit qu dans les avions et dans les compagnies aériennes il y avait énormément de gens qu'ils utilisaient et qu'il n'y avait pas eu beaucoup de cas de contamination à cause de la purification de l'air si j'ai bien compris excusez moi je ne suis pas une technicienne pourquoi dans les salles de cinéma où il n'y a pas ce risque de transpiration où il n'y a pas ce risque dès que la mouvement dans la bouche pourquoi est ce qu'on demande pas aux propriétaires des salles de cinéma d'envisager de modifier et de purifier l'air pour que si deux personnes sont assises l'une à côté de l'autre ou avec un siège il n'y a pas de risque effectivement de contamination donc pourquoi est-ce qu'on n'essaie pas techniquement de voir s'il est possible pour les salles de cinéma d'envisager cette possibilité deuxièmement une question que je vais vous poser économiquement pour que une salle de spectacle soit viable économiquement il faut que la jauge du nombre de personnes qui ont accueilli c'est combien de personnes faut que ce soit 1000 fourchette 2000 faut que ce soit 6% du pourcentage de la salle une scène qui reçoit dix mille spectateurs il faut que sous les 10000 spectateurs il y est obligatoirement pour que ce soit économiquement viables la moitié le car pour avoir une idée et puis les compagnies d'assurance est ce que vous vous avez des couvertures dans les compagnies nationales parce qu'aujourd'hui beaucoup de spectacles ont été annulés des sommes ont dû est encaissée par les salles de spectacle et part des organisateurs et spectacles qui ne peuvent pas être servies à la clientèle comment est-ce que ces sommes-là sont traités est ce que les compagnies d'assurance vous remboursez est ce que les salles vous rembourser les sommes qu'ils ont encaissées parce que je pense pas qu'ils ont été capables de rembourser eux-mêmes les sommes qu'ils avaient déjà encaissé donc j'aimerais savoir comment ça se passe avec les compagnies d'assurance et de voir c'est une possibilité ou pas dans les polices d'assurance de d'envisager ces couvertures et s'il y en avait est ce que dans les renouvellements des polices d'assurance parce que ça fait un an que nous sommes dans une situation de l'épidémie qu les polices d'assurance ont été renouvelés par les compagnies d'assurances puisque au bout d'un an soit elle réside et où elle continue est ce que les les polices d'assurance ont été alors pourquoi je vous pose cette question excusez moi c'est parce que nous en matière hôtelière les compagnies d'assurances n'étaient pas claires elles ont résilié toutes les polices d'assurance au 31 décembre alors elles ont annoncé évidemment qu'elle maintenait les garanties mais le montant des primes n'étaient pas élevées mais les garanties sont plus du tout les mêmes elles ont diminué de plus de la moitié alors comment ça se passe dans votre secteur d'activité merci de vos réponses alors personne d'autre de mes collègues néant demandé la parole je vais vous passez donc à vous la parole pour des réponses dans un temps qui est extrêmement contraint vous l'avez deviné d'autant qu'il ya un nombre de questions et de remarques importantes qui est impressionnant de la partie civile robert et line renaud garabédian dois bien le dire le prodiss veut commencer à lévis bonjour à tous oui effectivement beaucoup beaucoup de questions donc je vais essayer d'être est assez binaire même si certaines questions 9 appels à plus de jeux vous l'air la première question monsieur le rapporteur sur le futur voulait ma mort je suis président d'un pendant 3 ans voulaient que je sois président pour les quinze années qui viennent ça me ça ne sécurise pas mais en tout cas pour la crise aujourd'hui il ya quelque chose qui est extrêmement importante on a cette conviction le pass sanitaire la vaccination pour nous c'est le début de la lumière au bout du tunnel nos je parle vraiment d'un point de vue spectacle vivant privé avec des modèles économiques extrêmement compliqué pour répondre très vite à votre question nous si nous n'avons pas 80 voire 90 % de taux de remplissage nous sommes à août nombre de redémarrer à 50% ce n'est pas possible pour nous ou alors on se dit que c'est une phase de transition pour l'expérimentation sanitaire mais économiquement sa produira bien entendu de la casse donc pour nous tant que nous sommes pas 80 ou 90 % des capacités quelle qu'elle soit on est foutus enfin foutu julie on est on est dans un désastre donc le pass alors je comprends bien que le pass sanitaire et que le le vaccination pose des problèmes d'éthique de liberté je le conçois surtout dans un pays tel que le nôtre ça ne pose beaucoup moins le problème dans les pays nordiques est ce que c'est le fait qu'ils soient luthériens [Musique] calviniste je n'en sais rien mais en tout cas c'est une réalité dans les pays du nord cette question n'est pas tout à fait voilà on la conçoit pas de la même façon que chez nous le pragmatisme voudrait me faire dire que c'est notre seule solution le la vaccination et le pass sanitaires maintenant je comprends que ça soulève des questions sociétales malheureusement il sera malheureusement ou heureusement ça sera imposée vous parliez du du de l'aérien par exemple aérien si vous allez voyager dans le monde dans les années qui viennent il y aura une obligation de présenter certainement carnet vaccinal on l'appelle passeport vaccinale c'est peut-être un petit peu trop liberty si je ne sais pas comment le dire mais en tout cas incarner vexe et d'ailleurs c'est ce qui se fait quand vous allez en afrique 1 dans la plupart des pays alors donc je pense qu'on va y aller petit à petit vers sète que ça me plaise que ça ne plaise pas pour nous c'est un espoir je remette mon masque voilà je crois alors je j'ai tellement de questions sur sur la période de la territorialité la façon dont les aides arrivent là aussi il y a petit il ya les aides nationales qui viennent un petit peu avec des temporalités différentes nous spectacle vivant privé on nous a quelquefois dit pourquoi vous seriez éligibles à ce fonds puisque vous avez un fonds sectoriels de sauvegarde en fait ce qui est très important c'est que nous nous sommes des entrepreneurs est derrière ce mot entrepreneur qui a une certaine faculté à comprendre ce qu'est le risque et le risque c'est notre métier depuis le début quand on met de l'argent sur la production d'un spectacle on n'est absolument pas sûr de recouper le les sommes investies et bien c'est un risque qu'on prend volontiers sinon nous ne serions pas entrepreneur l'entreprise et l'entrepreneur c'est celui qui entreprend et qui gère cette part risques et profits espérés moi je dirais que quand nous avons demandé ce fonds de sauvegarde qui a été obtenu en août 2000 20 20 quand après de longs mois après l'étude on m'a dit qu'à a parlé c'est à dire on a fait des études d'impact pas par higuain donc cabinet indépendant et quand c'est arrivé et nous avons bien entendu fondés nous aide et qu'il fallait aller chercher sur ce rapport qui se proposait de d'indemniser d'une façon vertueuse vertueuse pardon tous les acteurs de notre de notre écosystème et d'aller bien entendu défendre l'indépendance les petits les petits acteurs qui seraient les mieux indemnisés et les très gros qui sont des acteurs souvent avec un actionnariat très fort qu'il soit pondéré [Musique]