Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI (sur YouTube)· 10 mai 2025 79 min

Un cessez-le-feu "complet" de 30 jours dès lundi proposé à Moscou par Kiev et ses alliés européens

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Françbl ministre britannique kir le chancelierem Friedrichz le premier ministre polonais Donald Tuskentra Vladimir Zelsku Merci beaucoup Kir Friedrich Donald chers tous ici présent les équipes de nos amis chers journalistes aujourd'hui en Ukraine à Kievre ce format très important cette réunion très importante et ce signal très important à lieu des chefs de la France France, de l'Allemagne, de la Grande-Bretagne et de la Pologne. L'Europe unit pour de vrai en Ukraine et c'est de cette manière en unissant tous, nous faisons tout pour approcher une paix véritable et garantir la sécurité durable. à se quantter avec nos partenaires, les chefs d'autres 30 pays supplémentaires de l'Union européenne et de l'OTAN se sont joints à nous en ligne et nous avons débattu de tout ce qui est nécessaire au plus vite pour la paix.

Ce qui est très important, c'est cette position commune unie. Nous nous sommes d'accord qu'à partir du lundi 12 mai le cesser le feu complet et inconditionnel doit commencer pour une durée de moins de 30 jours. Nous l'exigeons ensemble de la part de la Russie.

Nous savons que les États-Unis nous soutiennent. Un cess le feu inconditionnel, ça veut dire sans condition et toute tentative de déployer des conditions serait le signe de vouloir continuer la guerre et saboter la diplomatie. Il faut que le cesser le feu ait lieu sur terre, dans les airs et en mer.

Et la surveillance du CC le feu est tout à fait possible en coordination avec les États-Unis. C'est tout à fait réaliste. Ce cesser le feu doit durer 30 jours pour donner une vraie chance à la diplomatie.

Et pendant toute cette durée, le travail sera déployé pour déterminer les bases sécuritaires, diplomatiques, humanitaires de la paix. Nous considérons euh que euh cette approche est soutenue par tous, non seulement l'Europe, mais aussi les États-Unis qui d'ailleurs ont été les premiers à l'avoir suggéré encore le 11 mars pendant la réunion en Arabie Saoudite. Nous nous sommes mis d'accord que la priorité pour renforcer les forces de défense et de sécurité de l'Ukraine est la garantie principale de la sécurité et de la souveraineté de l'Ukraine.

Un élément clé est également le contingent de soutien qui garantiit donc l'avancée. Et si la Russie est contre ces cœu il faut que les sanctions soient déployées contre son secteur de l'énergie et son système bancaire. Le 17e train de sanction de l'Union européenne est en cours de préparation.

Il y aura de la coordination pour les sanctions avec la Grande-Bretagne, le Norvège et les États-Unis. Et nous euh saluant aussi euh ce que le Canada dit pour renforcer les sanctions de leur côté. Et également, nous avons abordé la question des avoir gelé des Russes et nous allons nous pencher sur ce sujet pendant la prochaine réunion du G7.

Nous avons aussi parlé du renforcement euh des forces ukrainiennes, notamment de l'armée ukrainienne, aussi bien euh notre industrie de défense, investissement commun dans nos projets en ce sens euh ici et dans les pays européens. Et nous avons travaillé à différents niveaux avec les États-Unis. L'Ukraine a un dialogue très productif avec le président Trump et le lien avec son équipe et nous en sommes très reconnaissant.

Nous remercions les équipes des leaders et les leaders ici présents en personne et qui sont en étroit contact et communication avec les États-Unis, les partenaires avec cette communication avec Washington. Et bien aujourd'hui, nous avons parlé au président Trump et nous sommes mis d'accord sur notre approche. Comment agir pour se cesser le feu inconditionnel et complet.

Il faut qu'il y ait euh une responsabilité, une approche responsable et nous pouvrons construire de cette manière la fondation solide pour une paix durable. Et je soutiens tous ceux qui soutiennent ces efforts pour mettre fin à cette guerre. Je remercie encore le président Macron. et à toi à euh Friedrich Kir et Donald et je remercie tous les partenaires qui étaient en ligne avec nous aujourd'hui.

Gloire à l'Ukraine. Déclaration du président de la France Emmanuel Macron. Merci beaucoup monsieur le président.

Cher Vodimir, merci pour l'accueil qui nous est fait. Je crois pouvoir dire ici qu'avec monsieur le chancelier, monsieur le premier ministre et monsieur le président, nous sommes extrêmement heureux d'être à vos côtés. d'être à tes côtés au côté du peuple ukrainien en cette journée parce que l'Ukraine se bat pour sa souveraineté, son indépendance, mais quel est aujourd'hui le cœur battant de l'Europe qui croit dans la paix, qui croit dans la liberté ?

Le 8 mai, nous avons eu l'occasion de célébrer en France la fin de la deuxème guerre mondiale, la victoire et notre Europe en effet a célébré un 80e anniversaire et nous avons tous ces derniers mois pu consacrer, tu étais là lors de l'année dernière des célébrations du débarquement, les héros qui nous ont permis d'être libre il y a h décennies de cela puis de nous réconcilier en européen et de défendre tous ici les mêmes [Musique] valeurs. Nous sommes aujourd'hui à Kief parce que la paix, la liberté de l'Europe se joue ici et parce que le camp de la paix est ici à Kief. Le camp de la guerre est aujourd'hui à Moscou qui a décidé il y a un peu plus de 10 ans d'envahir la Crimée et il y a un peu plus de 3 ans de lancer cette guerre d'agression que nous connaissons.

Et donc ce qui se joue en Ukraine et bien l'avenir de nos principes mais aussi de notre sécurité collective. l'avenir de la paix en Europe et de la défense des principes sur lesquels repose notre continent et plus largement l'ordre international. C'est pourquoi nous nous battons et nous nous sommes battus à tes côtés ces dernières années pour soutenir l'Ukraine dans sa guerre de résistance pour aussi garder le camp de tous les alliés engagés et unis pour obtenir une paix robuste et durable.

Et c'est le cœur des initiatives prises ces derniers mois tous ensemble. Le président vient de l'exprimer. Les dernières semaines ont permis de bâtir ce qui a été parachevé aujourd'hui et qui est à nos yeux une avancée majeure.

Il y a eu une proposition américaine d'incesser le feu. Nous avons souhaité qu'elle soit complétée d'un travail pour construire une paix robuste et durable. Soutien à un format d'armée ukrainienne durable, force de réassurance, négociation pour utiliser ce cesser le feu.

Un cesser le feu inconditionnel de 30 jours a été agréé à Jeda par le président Zelinski et il y a 2 jours, le président Trump a réitéré sa volonté de proposer un cesser le feu inconditionnel de 30 jours. Je cite ces termes. Nous avons à l'instant tous ensemble ici présent avec vingtaine de pays membres de la coalition des volontaires décidé de soutenir un cesser le feu qui commencera lundi prochain sans aucune précondition.

Pas de condition préalable à ce feu ni de la part des Ukrainiens, ni de la part des Russes qui a vocation a duré 30 jours sur terre, dans les airs et en mer avec une surveillance assurée principalement par les États-Unis d'Amérique auquel tous les Européens qui y sont prêts contribueront qui de manière immédiate les travaux et négociations entre les parties prenantes pour bâtir cette paix robusté. et durable sur la question des territoires, la question des infrastructures énergétiques sensibles et la question évidemment des garanties de sécurité. En cas de violation de ce cesser le feu, nous sommes agrés que des sanctions massives seraient préparé et coordonné entre européens et américain.

Nous venons à l'instant, à l'issue de la réunion de la coalition des volontaires, d'avoir un échange avec le président Trump à la fois pour lui rendre compte de ce travail, pour le remercier de l'initiative qu'il a prise il plusieurs mois. et et initié et nous aligner sur chacun de ces termes ce qui est bien le cas. En plus de se cesser le feu et pour préparer cette paix robuste et durable, nous continuerons de d'apporter évidemment notre soutien financier et militaire à l'Ukraine pour résister et surtout nous continuerons d'agir pour que l'Ukraine ait des garanties de sécurité robuste avec un format d'armée soutenable, des équipements qui lui permettent de dissuader toute nouvelle attaque avec des co-entreprises, des financements mais également des formats équipements. adapté et de continuer à travailler sur les forces de réassurance en second rideau.

Nous avons pu parler de tout cela à l'instant avec l'ensemble des chefs d'état et de gouvernement qui nous ont rejoint lors de la coalition des volontaires et nous continuerons évidemment d'avancer sur ces chantiers dans les semaines à venir en espérant que dès lundi ceci puisse être le cadre de discussion concrète entre les deux parties et avec toutes les parties prenantes tour de la table. Nous continuerons aussi d'avancer le moment venu sur le chantier de la reconstruction qui est au combien essentiel. En tout cas, en étant à vos côtés aujourd'hui, monsieur le président, cher Volodimir, nous ne sommes pas simplement là en effet pour poursuivre le chemin des commémorations, mais pour affirmer en ce 10 mai que nous sommes pleinement mobilisés à vos côtés. afin de rappeler au peuple ukrainien que nous ne l'abandonnerons jamais et afin de nous battre pour la paix.

Et j'espère vivement que cette paix pourra commencer de manière concrète dès lundi selon les termes que nous avons proposés soutenu et qui sont aujourd' qui réunissent aujourd'hui les États-Unis d'Amérique, l'ensemble des Européens évidemment l'Ukraine et tous les alliés qui nous avaient rejoint puisque le Canada, la Nouvelle-Zélande et Islande étaient aussi avec la Norvège et plusieurs autres autour de cette coalition des volontaires. à nous maintenant de faire de bâtir cette paix et cette paix qui dure. Буку заява прем'єр-міністра Великої Британії Кіра Стармара.

Merci, c'est un plaisir. Notre présence montre également forts qui ont également été visibles le 8 mai 19 le 8 mai en souvenir du 8 mai 1945 et de la victoire. Il y a eu différentes campagnes en Normandie, Afrique du Nord dont nous tirons des leçons.

Il n'y a pas de gloire dans la conquête et l'agression. La gloire, la gloire c'est défendre son pays et gagner la guerre. Gagner la paix.

Gagner la paix. Et c'est le message de ce moment. Nous sommes à vos côtés pour qu'une paix juste et durable soit imposée.

C'est la paix que l'Ukraine mérite. Cela fait maintenant 2 mois que vous avez accepté un cesser le feu immédiat de 30 jours. À cette époque, depuis ce moment, la Russie a lancé un certain nombre d'attaques terribles les plus meurtrières de la guerre contre des civils ici même à Kiev. des familles, des familles, des vies entières détruites.

Voilà l'offre de la Russie à la place de la paix. La Russie mène des manœuvres dilatoires et convoque un cesser le feu de 70 de 72 heures unilatéral. Avec les États-Unis, nous sommes en train de montrer le véritable visage de la Russie.

Et bien si Vladimir Poutine est sérieux au sujet de la paix, il a une chance de le montrer maintenant en étendant la pause liée aux célébrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale à 30 jours avec un sel feu complet et inconditionnel durant lequel se dérouleront des négociations de paix. Plus de conditions, plus de si et de mai. Poutine n'a pas eu besoin de conditions euh pour imposer son CC le feu qui lui a permis d'organiser sa parade.

L'Ukraine a montré a montré qu'elle était disponible et ce à de multiples reprises. Mais à de multiples reprises, Vladimir Poutine a refusé la main tendue. Nous le disons clairement, les cinq dirigeants ici réunis, les dirigeants également impliqués dans cette coalition des volontaires.

Nous voulons incesser le feu inconditionnel et nous rejetons les conditions imposées par Vladimir Poutine. Si Vladimir Poutine tourne le dos à la paix, alors nous reposterons en travaillant avec le président Trump et avec tous nos partenaires. Nous allons renforcer les sanctions et accroître notre notre aide militaire à la défense de l'Ukraine afin de faire pression sur la Russie et qu'elle revienne à la table des négociations.

C'est de quoi nous avons parlé aujourd'hui. Nous avons également parlé de l'avenir de l'Ukraine à long terme dans le cadre de l'organisation d'une coalition des volontaires avec des partenaires européens et du monde entier. partenaires qui se rassemblent pour assurer la sécurité de l'avenir la sécurité pardon de l'Ukraine à l'avenir.

Il y a eu des promesses et des engagements euh concernant la sécurité terrestre maritime aérienne de l'Ukraine. Nous voulons que l'Ukraine regarde son avenir avec optimisme. Nous travaillons à renforcer l'économie ukrainienne.

Un certain nombre de mesures importantes ont été prises et de nombreux experts britannique seront déployés pour assurer également le suivi du CC le feu. Il faudra reconnecter l'économie ukrainienne, restaurer la confiance, réunir les familles divisées par cette guerre afin que l'Ukraine soit prospère et fleurisse. C'est ce que nous voulons tous voir avec l'accord sur les minerais avec les États-Unis, avec notre coalition des volontaires, avec notre accord de partenariat de 100 ans.

C'est le cadre de la paix en Ukraine que nous voulons pour un meilleur avenir pour le peuple ukrainien. Nous réaffirmons ici notre engagement. C'est dans notre intérêt à tous et en ce jour d'anniversaire, c'est notre intérêt de que de dire que les agressions ne peuvent pas l'emporter sur notre continent.

Le chancelier allemand Friedrich Mertz. Monsieur le président Zelenski, cher Volodimir, chers collègues, cher Emmanuel, cher Kir, cher Donald, mesdames et messieurs, et bien nous avons célébré à différents endroits de la planète la fin de la Seconde Guerre mondiale, une guerre initiée par [Musique] l'Allemagne, quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne grâce aux États-Unis d'Amérique, principalement grâce à la France, grâce au Royaume-Uni, grâce à d'autres, l'Allemagne a reçu une chance. Cette chance, c'est celle d'entrer de nouveau dans le cercle des peuples civilisés de la planète.

C'est une chance incroyable que l'Allemagne a reçu à ce moment-là. Cette chance est aujourd'hui pour l'Allemagne un engagement, un engagement vis-à-vis de la liberté dans le monde entier et pour servir la paix dans le monde. Personnellement en cette fin de semaine de célébration, je suis ému, car il m'est permis en tant que chancelier de la République fédérale d'Allemagne d'être présent ici au sein de cette enceinte avec mes partenaires, avec le premier ministre polonais, avec le premier ministre britannique, avec le président de la République française et ce afin de montrer à notre ami et partenaire Vladimir Zelenski, le président ukrainien afin encore une fois de lui montrer que nous ne sommes pas que dans une dans une solidarité totale.

Nous sommes également ici pour lui dire que dans cette phase difficile d'une guerre qui dure de plus de 3 ans, et bien c'est une journée historique et nous lui disons nous sommes à vos côtés et nous le resterons. Nous savons quel est le destin de votre peuple et nous savons que sur le sol de votre pays des personnes sont assassinées, des civils innocents, des enfants, des femmes, des personnes âgées, mais également des soldats des deux côtés de la ligne de fronte, pas seulement des Ukrainiens, aussi des soldats russes. Pourquoi aujourd'hui nous envoyons un message avec notre présence ?

Ce message, ce signal est très clair, il est le suivant : nous sommes déterminés à faire tout ce qu'il faudra pour mettre aussi pour mettre le plus rapidement possible un terme à cette guerre. Nous cinq ici réunis, quatre partenaires de l'Ukraine, nous ferons tout ce que nous devons et pourrons pour aller dans cette direction. Cette guerre est exclusivement la responsabilité de la seule Russie.

Cette guerre n'a pas été provoquée. Cette guerre n'a pas été engendrée par l'OTAN ou par l'Union européenne. Et cette guerre n'a pas non plus été provoquée par la démocratie.

Cette guerre est une guerre d'agression en vertu du droit international provoquée par la Fédération de Russie. Le Royaume-Uni, la France, l'Ukraine, la République fédérale d'Allemagne se sont réunis aujourd'hui et tous ces pays se sont préparés. Nous avons tous pris langue auparavant avec le président américain et nous l'avons également informé personnellement à l'issue de notre réunion.

Nous le remercions, nous remercions le président américain pour son soutien plein et entier à notre initiative. Il s'y associe et il la prend avec nous ensemble. Nous voulons que la Russie décide d'un cesser le feu complet et inconditionnel et cesse de poser sans cesse de nouveaux prérequis.

Avec le président Zelenski, nous avons échangé sur différents points, notamment sur les étapes vers une véritable paix. La première étape est la suivante. Outre au-delà pardon du cesser le feu de 3 jours, il faut dès lundi qu'un cesser le feu complet et inconditionnel de 30 de 30 jours soit respecté par la Russie.

Une chose doit être claire. Si la Russie refuse de cesser le feu complet et inconditionnel, un cesser le feu qui serait la base de négociation immédiate, et bien si la Russie refuse se cesser le feu, nous continuerons à défendre l'Ukraine et nous augmenterons la pression que nous exerçons contre la Russie. Cela s'inscrit également dans ce qui a été décidé aujourd'hui.

Presque tous les États membres de l'Union européenne ainsi qu'une grande coalition de volontaires du monde entier sont déterminés à maintenir ces sanctions et à les renforcer si notre initiative échoue à cause de la Russie. Nous lançons cette initiative sur la base d'une d'une responsabilité commune, sur la base d'une histoire commune et je le répète une fois de plus, ce n'est pas qu'un honneur, c'est un devoir pour l'Allemagne et pour le nouveau gouvernement que je représente dans le même sens que ce qui a été fait par le gouvernement précédent. Nous ferons tout ce qui est possible.

Nous n'ép nous n'épargnerons aucun effort et aucune peine pour mettre fin à cette guerre sur le sol européen et ce le plus rapidement possible, je le souligne, nous avons une chance de le faire et nous devons la saisir de telle sorte qu'après la guerre avec l'Ukraine, avec l'OTAN, avec l'Union européenne, nous fassions en sorte que l'Ukraine puisse vivre librement et de manière démocratique sur le long terme. Herzlichen Merci mesdames et messieurs. Vous venez d'entendre successivement et dans l'ordre depuis Kief, la capitale de l'Ukraine, Volodimir Zelinski, le président ukrainien suivi d'Emmanuel Macron, le président français, Kir Starmer, le chef du gouvernement britannique et à l'instant donc Frédéric Merz, le nouveau chancelier allemand. des propos importants en cette journée historique he c'est ce que dit le chancelier allemand puisque conjointement ukrainien et européens avec ou dans le sillage des Américains en tout cas demandent se cesser le feu inconditionnel de 30 jours à partir de lundi à la Russie.

On a suivi ça avec vous tous. Euh Emmanuel Macron qui a rappelé en préambule de sa déclaration "Le camp de la paix est à Kief, le camp de la guerre est à Moscou." Et on a envie de dire après ce qui tout ce qui a été dit là, cette proposition de c'était le feu, la balle est maintenant dans le camp de Vladimir Poutine.

C'est ce que disent les Européens et les Américains. Adina ? Oui, ça c'est clairement le cas.

Euh mais c'est dans dans la déclaration qu'on qu'on vient de voir, Fred Schmerz a eu de des des paroles extrêmement euh émouvantes. On sentait qu'il pas qui parlait de de manière très émouvante. Il parlait d'une d'une responsabilité de l'Allemagne qui a déclenché la Seconde Guerre mondiale.

Justement la l'Allemagne était maintenant euh responsable finalement de de l'avenir démocratique et libre. C'est c'est les mots qu'il a utilisé à la fin de son discours de de l'Ukraine. Et donc ce réengagement allemand, il est extrêmement important notamment en terme de d'industrie de défense et pour que pour permettre à l'Union européenne euh de d'armer si nécessaire euh l'Ukraine.

Donc effectivement, c'est un jour très important parce que ça permet également aux Européens de revenir dans le dans le centre du jeu parce que jusqu'à maintenant, ils étaient exclus. Et ça va ça va pas plaire à Vladimir Poutine, ça c'est certain. C'est vrai que depuis 3 ans, depuis le début de cette guerre en Ukraine, les visages en Europe on ont changé.

Alors pas celui d'Emmanuel Macron, mais effectivement nouveau chancelier allemand, nouveau premier ministre britannique, c'est une nouvelle façon aussi de de construire l'Europe. Je pense que oui. Enfin, je personnellement, encore une fois, je parle en mon nom de citoyen, monsieur Scholz, j'ai toujours eu énormément de difficultés à le à le respecter.

Je trouve qu'il était mou. Euh je je sais pas si c'est un bon politicien efficace ou non, mais MERZ en tout cas, il a une prestance, un charisme. Vous pouvez me dire que c'est superficiel comme analyse, mais je pense qu' il est plus crédible comme chef de de de de chef du gouvernement allemand que monsieur Scholz et pour initier ce fameux moteur franco-allemand qui est qui est à l'arrêt depuis effectivement ça pourra et puis il y a aussi eu l'entente signée hier entre la Pologne et la France qui à mon avis est la bienvenue dans la la Pologne joue maintenant un rôle très très important en terme de la de défense européenne.

Et c'est une marque de respect qu'on doit à la Pologne, je pense que qui a été longtemps négligé. Nathalie Cherin, cette demande conjointe des Européens avec les Américains autour des des Ukrainiens, est-ce que c'est un un espoir, une petite lueur d'espoir pour les Ukrainiens ? Ah mais de toute manière, on est euh on est très déterminé à gagner notre paix, hein.

Euh je veux dire euh on est on n'est pas du tout des fétistes. Encore une fois, hein, ça fait 3 ans que je suis ici, ça fait 3 ans qu'on se bat et avant ça, c'était euh 10 ans. Euh mais pour euh en revenir à ce que vous vous disiez, se remettre en cause, ça ça va être difficile pour les Russes.

Là, je là je pars en tant que presque ethnologue, mais euh l'Allemagne a fait son retour sur soi après la guerre. Il y a eu beaucoup de musées qui ont été créés, euh beaucoup de choses qui ont été créées, qui ont créé des liens entre entre les pays européens pour dire oui plus jamais ça et cetera. Et ce et penser que l'Allemagne commence à se dire il faut se réarmer, on sera là vraiment pour armer l'Europe, l'Ukraine qu'on sera à côté.

Là, c'est vraiment pour moi, c'est très très fort. Euh ayant en plus de la famille en Allemagne, euh mon grand oncle a travaillé pendant la guerre en Allemagne, il a épousé la Tantirema. Donc ma mère a des cousins Germain Germain, il y avait déjà des liens.

Mon arrière- grand-père était dans l'armée austro-hongroise. C'est dire que les Ukrainiens se sentent vraiment européens et là on a une sorte d'émulation entre entre nous qui est vraiment extraordinaire et j'espère que quand même la Russie aura son urinber et qu'on pourra vraiment accuser la Russie de toutes ces exactions, de tous ces meurtres, de toutes ces tortures et que les enfants reviennent en Ukraine. Ça c'est extrêmement important pour nous et pour l'histoire pour pas que ça se ça recommence encore.

Mais ça le tribunal a été créé hier. Ah, une bonne nouvelle. Merci.

Bon, d'ici là, il y a cette demande et notamment d'Emmanuel Macron qui veut une paix robuste et durable. Mais on sait que pour l'instant de ce qui sort de du Kremelin, c'est une fin de non recevoir à laquelle on peut s'attendre de la part de Vladimir Poutine qui n'a peut-être aucun intérêt à se cesser le feu. Objectivement à cette heure-ci, il n'a pas beaucoup d'intérêt mais on verra ce soir ce qu'il dira.

Il peut très bien profiter de l'opportunité néanmoins de la manière dont ça était présenté durant cette conférence de presse. En gros, c'est un ultimatum qui est posé à la Russie. le tempérament de Vladimir Poutine et des Russes en général, ça va pas être d'accepter cet ultimatum tel qu'il a été présenté.

Donc effectivement, il y aurait quand même une probabilité qui est une fin de non recevoir. Deuxième point quand même, ce que je remarque, c'est que notamment par le chancelier MERS qui a bien précisé que Chac avait bien pris contact avec Donald Trump avant. Oui.

Ce qui veut dire que même si Donald Trump n'a rien dit, Donald Trump a priori soutiendrait cet effort européen de paix. Maintenant, c'est lui qui avait initié la demande d'un cesser le feu. He Oui, tout à fait.

Mais à part ça euh bon euh donc on va voir d'ici les heures qui viennent ou les jours qui viennent comment ça va se concrétiser si jamais il y a un refus de Vladimir Poutine d'accorder ce c feu. Alors qu'est-ce qui pourrait se passer d'ailleurs dans ce B on l'a évoqué à plusieurs reprises la livraison d'armes en fait hein et puis ça revira très bien pour l'industrie d'arme américaine. De toute façon on parlait tout à l'heure mais c'était pas c'était pas ce plateau effectivement de l'achat de de de batterie patriote hein.

Enfin, c'est déjà dans les tuyaux depuis plusieurs semaines. En fait, c'est l'Ukraine qui achèterait mais peut-être avec financement européen 10 batteries de patriote don au gros pour 15 milliards de dollars. Donc ça peut aussi inspirer Trump pour le rendre plus plus réceptif à différents messages.

Voilà. Et puis quand même, je retiens aussi ce qui a été dit par le président français. Le président français qui a dit de toute façon et allemand aussi d'ailleurs le chancelier a dit à peu près la même chose.

S'il y a un refus russe, il y aura un soutien affirmé. à l'armée à l'Ukraine et ce qu'a dit le président français à l'armement à la robustesse en quelque sorte de l'armée ukrainienne. Maintenant ça veut dire aussi comme je l'ai dit à plusieurs reprises, c'est je sens pas la paix arrivée.

C'est-à-dire que les Européens vont s'engager d'une manière peut-être beaucoup plus résolue dans le soutien à l'Ukraine pour effectivement avoir une une paix qui soit robuste et conforme et conforme aux aspirations européennes et ukrainiennes. Zelenski euh a aussi euh parlé de discussion sur les avoirs gelés dans le cadre du G7, donc pour parler de moyenne pression vis-à-vis de la Russie. Ronaldo.

Euh Donald Trump euh il me semble que c'est hier a aussi déploré euh l'éviction de la Russie du G8, ce qui est pas nécessairement bon signe non plus. Quand on parle de flip flop, si vous passez l'anglicisme, c'est c'est le problème avec Donald Trump. Euh il peut se faire le le dur à l'égard de de de Vladimir Poutine en ce moment.

Mais il déplore aussi le fait que les occidentaux ont décidé de de d'éjecter du G8 la Russie. Donc euh encore une fois, je b de toute façon toutes ces aspects, toutes cette éviction russes depuis le début de cette guerre, moment ça va rentrer dans les négociations hein. Euh aussi bien du point de vue juridique de la poursuite de Vladimir Poutine suite à un mandat d'arrêt contre lui euh suite effectivement cette éviction du G8 euh réintégration finalement de la Russie dans le concert des nations en quelque sorte.

Je pense que négociation va être assez sévère. On attend ce soir l'intervention de de Vladimir Poutine qui va s'exprimer devant la télére. Alors évidemment, nous ne sommes pas devin, mais on peut imaginer que il va renvoyer la proposition.

Alors, je vous vois acquié les uns et les autres. Il il a rejeté cette proposition. Ce que Général disait tout à l'heure, on sait pas.

Il peut très bien surprendre tout le monde. À mon avis, c'est si s'il s'il accepte, j'ai bien peur que le le le cess le feu sera violé rapidement. Mais il peut accepter.

Mais il faut voir que la ligne de front, c'est 2000 km. 2000 km c'est la distance entre Paris et Budapest. Donc comment on peut surveiller de manière efficace euh 2000 km de de de ligne de franc en sachant que Vladimir Poutine peut créer des petites euh brèches parci des petites brèches par-ci parl.

Est-ce qu'on va dire que le c'est le feu n'a pas été respecté ? Donc voilà, c'est c'est toute l'ambiguité de la situation. Jusqu'à quand Donald Trump va rester patient très brièvement vis-à-vis de Vladimir Poutine si tenté qu'il refuse se cesser le feu jusqu'à demain.

Non, c'est très honnêtement, on ne peut pas aujourd'hui faire des hypothèses crédibles sur ce que pourrait faire ou ne pas faire Donald Trump. C'est ça la question. Tellement il il a changé en tout cas là.

Il est imprévisible là ce ce changement de ton cette Je ne l'ai pas entendu dire quoi que ce soit. Bien sûr, il a parlé au téléphone. Oui.

On va voir ce qu'il va dire sur les chaînes publiques. On va voir ce que va dire Van aussi d'un autre côté. Euh et je reviens à ce que je dis à quelques instants.

Est-ce qu'il y a des décisions qui vont être prises suite peut-être à ce soir ? Donc on revient demain matin. Vladimir Poutine dit oui ou dit non.

Que fait que font les États-Unis demain matin ? Et là, normalement, Trump s'exprime, bon avec le décalage horaire bien entendu, hein. Il va s'exprimer et on saura un petit peu dans quelle quelle organisation il aura prise.

Mais voilà, aujourd'hui, on est un peu dans l'expectative et un petit peu soumis finalement à une horloge qui est celle de Poutine de savoir toujours, c'est toujours lui le maître des horloges. Pas forcément toujours, mais là oui, l' parce qu'en fait on a peut-être une espérance mais je répète ce que j'ai dit aussi à quelques instants. Ce que je viens d'entendre dans cette conférence de Prf, c'est un ultimatum de d'États qui n'ont pas des moyens de pression. et vous parlez des avoirs.

Tout à l'heure, Michel Dinski a très bien expliqué ce qu'était les avoirs et leur implication sur l'économie internationale. Il est peu vraisemblable que les avoirs soient remis en question pour refinancer quoi que ce soit, qu'on utilise intérêt comme ça été signé cette semaine d'un milliard d'euros ou de dollars au profit de l'Ukraine. Très bien, ça c'est un choix qui a pu être fait.

Mais les avoir eux-mêmes à la date d'aujourd'hui, c'était très bien expliqué tout à l'heure, on ne peut pas y toucher. Donc je suis pas certain que ça rentre dans la balance. Mais il y a justement des études euh qui qui ont été faites par des institutions internationales.

D'ailleurs, l'Assemblée nationale a même adopté une position euh sur cette base. En fait, on peut utiliser, on peut imaginer un cadre spécifique pour l'utilisation de ces avoirs dans le cadre d'un État qui a attaqué un autre état et transféré ses avoirs à l'Ukraine pour se réarmer en prévision de réparation de guerre. Donc c'est dans ce cadre-là.

Et là, on aurait pas les problèmes de de de droit international. Et ça c'est déjà fait par le passé. C'est pas la première fois qu'on qu'on le ferait.

Donc c'est si Vladimir Vladimir Zelenski l'a affirmé lors de sa conférence de presse, ça veut dire que c'est quelque chose qui a été discuté pendant ce ce sommet. Discuté mais peut-être qu'on a pas trouvé que c'était ça pouvait marcher. Bah ça a été discuté et il a dit que c'était quelque chose qui allait être à nouveau discuté dans le cadre du G7.

Je sais, ça veut dire que on dépasse également le cadre de l'Union européenne. Donc c'est un signal positif parce que c'est la première fois qu'il y a une prise de parole publique à ce niveau-là sur ce sujet. Le chancelier allemand qui a parlé d'une journée historique.

Est-ce que oui, c'est une journée historique qu'on est en train de vivre là à Kief selon vous. Je pense que c'est très important encore une fois parce qu'il y a tellement tellement d'influence dans l'Europe de la part de la Russie hein. Moi, je suis effaré de voir le nombre de de trolls qui a augmenté de façon exponentielle.

Je vous interrps. On écoute Volodimir Zelinski et la suite de cette conférence de presse. Je tiens à remercier Friedrich personnellement pour et il est vrai pendant 4 jours dans son bureau, il a travaillé de manière très intense et il a trouvé cette possibilité de venir ici en Ukraine avec les pays amis.

C'est un signal de soutien très puissant. Nous le ressentons vraiment. Comment voulez-vous qu'on commmentente encore ?

Je pense que cette visite a en dit vraiment beaucoup ce soutien soutien sincère à l'Ukraine et soutien qui durera même après la fin de la guerre car nous avons aussi des experts et les entreprises allemands qui travailleront beaucoup pour restaurer et reconstruire le pays. Et je suis très reconnaissant au chancelier allemand à Friedrich d'avoir abordé beaucoup de questions importantes et aussi par téléphone notamment pour les équipements militaires. Les systèmes de défense antiaérienne sont très importants.

L'Allemagne nous a beaucoup aidé avec les systèmes patriotes et nous a aidé et nous aide toujours avec des systèmes iristés. Et euh là, je ne voudrais pas dévoiler de manière publique les chiffres, les quantités euh en matière de soutien pour ces systèmes, mais nous sommes au courant, nous le savons, c'est très important pour nous. Merci beaucoup.

Bien, cher monsieur, je m'inscris dans la continuité du gouvernement précédent. Un certain nombre de décisions des 3 ans écoulés ont été prises en commun. Dès début de la guerre en en avril 22, nous avons présenté une résolution commune au parlement allemand.

J'ai été le premier politique allemand suite au début de la guerre [Musique] à me rendre en Ukraine et ce dès mai 2022. Nous avons toujours dit que nous devons que nous voulons aider l'Ukraine et ce pas pour le seul intérêt de l'Ukraine mais également dans l'intérêt européen partagé. Pourquoi ?

Car cette guerre n'est pas une menace que pour la seule intégrité territoire de l'Ukraine. Cette guerre menace l'ordre politique internationale de l'Europe qu'elle peut détruire. C'est pourquoi nous sommes au côté de l'Ukraine.

Le format sur le quant au format de ce soutien et bien nous sommes en lien étroit avec nos partenaires européens et avec la coalition des volontaires. Le fait que je suis présent ici aujourd'hui dans ce format E3 avec la Pologne montre que nous ferons tout pour assumer notre devoir de leadership quant aux mesures que nous devons prendre pour mettre fin à cette guerre. Quant aux mesures communes que nous devons prendre pour sécuriser la paix en Ukraine, et bien cela ne fait pas partie de déclaration publique.

Cela fait l'objet de d'échanges intenses dans ce format en lien avec les États-Unis d'Amérique. Il est extrêmement important que les États-Unis d'Amérique soient engagés dans le processus, qu'il reste engagé. La question principale est de savoir comment nous pourrons sécuriser une paix que l'Ukraine serait amené à signer. et informé Grande Bretagne premier rangevol [Rires] Bonjour à tous et bienvenue sur LCI édition spéciale sur notre antenne.

Nous suivons ce sommet sur la paix à Kief. La paix et la liberté se joue ici pour Emmanuel Macron. C'est une journée historique pour Car Starmer.

Vous venez de la suivre sur notre antenne, cette conférence de presse qui était encore en cours à Kief avec les cinq dirigeants réunis, Emmanuel Macron, Fiedrich Mers, Car Starmer, Donald Tusk et Volodimir Zelenski. Que faut-il en retenir ? Se cesser le feu peut-il vraiment voir le jour ?

Quelle peut être la réaction du Cremelin ? On en débat avec nos invités. Thomas Hernou, vous êtes écrivain, spécialiste de la défense et des affaires internationales.

Bonjour. Tatiana Pécastin, écrivaine d'origine russo-krainienne, spécialiste de l'histoire russe et posts soviétique, auteur de Qui que vous soyez. Ouvrez, Bélibli, professeur des universités en droit public, auteur des relations internationales, droit, théorie, pratique.

Arlette Chabot, éditorialiste politique à LCI. Merci d'être avec nous. Car Starmer a parlé d'une journée historique.

Tatiana Pécastin, est-ce qu'on assiste à cette journée historique ? En tout cas, ça vient changer le narratif parce que hier, c'était quand même une journée assez bonne pour Vladimir Poutine qui a reçu de nombreux chefs d'état, qui a une poignée de main quand même très amicale avec Loua et d'autres chefs d'état et on aurait pu continuer sur cette lancée et continuer à parler de ce qui s'était passé hier. Et là, on ne parle que de cette rencontre.

Oui, c'est quand même historique parce qu'en plus c'est la première fois depuis un petit moment où on a l'impression que l'Europe est à nouveau pas alignée mais en tout cas en phase avec les États-Unis. Chaque dirigeant, en tout cas de nombreux l'ont fait, on ont pris la peine de rappeler qu'ils avaient tenu Donald Trump informés de leur discussion et que les avancées sur lesquelles ils s'étaient engagés avaient l'aval des États-Unis. Et ça, on sait que ça compte pour la Russie.

Euh, ça compte pour la Russie. Je pense que Vladimir Poutine qui voulait montrer qu'il était à nouveau dans le jeu diplomatique, qu'il était plus isolé malgré le mandat d'arrêt de la cour pénale internationale qui passe sur ses épaule, il se retrouve à nouveau acculé et puis il prend conscience que l'Europe ne baissera pas les bras. Tous ont réaffirmé leur soutien pour une paix juste et durable.

Et même dans l'hypothèse où les États-Unis devraient diminuer leur soutien, ils seront là bien évidemment. Chacun préfère que ce soutien se fasse avec l'allié américain. Thomas Ernaud, la paix se joue ici comme le dit Emmanuel Macron, elle se joue au quotidien de toute façon.

Après une journée historique, je pense qu'il faut modérer. On a tendance depuis le début de la guerre à faire de des sommets historiques, des journées historiques. Ce qu'il faut retenir, je pense, c'est le symbole.

Le symbole, hier, vous le disiez, c'était le 9 mai, le défilé de plus de 11000 soldats. Aujourd'hui, on a des hommes d'état européens qui se retrouvent à Kiev. Vous avez la trisème puissance économique mondiale à travers le chancelet Mertz qui a eu des mots forts.

C'est un allemand. Euh c'est le Zenweight hein. On a le changement.

Vous avez le représentant de la 6e puissance économique mondiale, le britannique Carmer. Vous avez le représentant de la 7e puissance économique mondiale, ce qui n'est pas négligeable, la France, Emmanuel Macron. Et puis vous avez le représentant de la Pologne Donald Tusk.

La Pologne c'est une c'est un pays qui est en grande dynamique, que ça soit sur le domaine militaire. Euh on le sait, ils ont investi à peu près 5 % de leur PIB dans le domaine de la défense. C'est le pays qui investit le plus au niveau de l'alliance atlantique.

Donc on a véritablement un symbole. L'Europe en gros c'est le triangle de Vmar plus le Royaume-Uni. Donc ça c'est le symbole qui se retrouve à Kiev avec Vladimir Zelenski.

Maintenant derrière la diplomatie, il faudra voir quelles seront les résultantes. Ça fait longtemps qu'on a entend parler de CC le feu. La question c'est quelle va être la psychologie de Vladimir Poutine ?

Hier, vous avez eu le défilé du 9 mai. Il y a eu des déclarations qui ont été faites avec SJin Ping. Il a parlé d'unité de fer Vladimir Poutine, il a parlé de combat pour la nation.

Il a parlé encore de références historiques. Il a fait référence aux héritages territoriaux mais également liés à la grande guerre révolutionnaire, la grande guerre patriotique. Et la question qu' faudra se poser, c'est quel est l'intérêt pour lui d'un cesser le feu ?

Est-ce qu'il va le faire et l'accepter pour satisfaire Donald Trump ? Je vous rappelle que quand Emmanuel Macron était allé à Moscou le 7 février 2022, il avait dit que son seul interlocuteur, de toute manière, c'est les États-Unis. Tout ce que disaient les Europé les Européens n'avaient pas de sens.

Aujourd'hui, ça a un petit peu changé. Est-ce qu'il va accepter ? Est-ce que je est-ce qu'il va avoir Est-ce qu'il va accepter ce CC le feu ?

Est-ce qu'il l'acceptera et le remettra en cause ? C'est tout ça qu'il va falloir prendre en compte, c'està-dire quels sont ces objectifs politiques militaires et est-ce que c'est en lien avec les objectifs que nous on a, c'est-à-dire d'une paix et surtout d'incesser le feu à court terme ? Dans dans dans quelques instants, on retrouve on retournera à cette conférence de presse.

Bellir Nabli, c'est un symbole cette conférence de presse. Ah, on écoute. Non, on va pas tout de suite aller voir le le président.

C'est un symbole ce sommet de la paix, de voir ces ces leaders réunis comme ça au côté de Volodimir Zelinski. Alors, bien sûr que c'est important pour le président Zelinski, mais aussi pour les Européens. D'abord parce que je vous coupe, on va écouter le président.

Je vous redonne la parole juste après. Priorité des sanctions. Euh et puis c'était aussi aujourd'hui un sommet de la coalition euh des volontaires.

Est-ce que le principe d'un déploiement des troupes en cas euh de d'accord de paix d'un déploiement de troupes européennes y compris française a-t-il été acté ? Et peut-être une question pour le président Zelenski. Dès lors que l'Ukraine a signé l'accord sur les minera avec les États-Unis, est-ce que les discussions avec les États-Unis sur des livraison d'armes et de l'assistance militaire de la part de de de Washington ont repris ?

Merci beaucoup. Merci. Les propos du porte-parole russe précédent la réunion que nous venons de tenir et faisait suite aux annonces réitérées plusieurs reprises d'incé le feu de 30 jours.

Il y a eu unanimité aujourd'hui autour de la table des cinq dirigeants ici présents mais de la vingtaine de dirigeants qui étaient réunis autour de cette de cette visoconférence et nous l'avons d'ailleurs évoqué juste après avec le président Trump pour dire que le cesser le feu devait être inconditionnel parce que l'agressé a accepté le cesser le feu de manière inconditionnelle et parce que il ne vous a pas échappé par ailleurs que la Russie avait avait aussi un soutien militaire massif de plusieurs partenaires, remercié d'ailleurs durant le 9 mai et donc tout ce qui viendra troubler le jeu en mettant des conditions, c'est en quelque sorte une manœuvre dilatoire pour ne pas vouloir la paix. Et donc nous sommes très clairs, nous considérons que à partir de lundi c'est en effet un cesser le feu sans condition préalable qui est imposé. Ensuite, toutes les conditions d'une paix durable seront discutées et c'est exactement ce qui structurera la discussion pour une paix durable.

Mais ça n'est pas un préalable au cesser le feu. Et donc ce faisant, nous attendons la réponse sur ce qui est ressorti de cette réunion d'aujourd'hui. La proposition qui est faite et qui nous unit, Ukraine, ensemble des Européens et alliés et Américains.

Pour ce qui est des différentes garanties de sécurité, vous le savez, il y a une gradation. D'abord, il y a l'aide immédiate à l'Ukraine qui doit se poursuivre. Ensuite, il y a la construction d'un format d'armée ukrainienne dans la durée qui est en quelque sorte la première garantie de sécurité parce que aujourd'hui dans notre Europe, l'Ukraine est la première armée et donc c'est quel type d'équipement, quel type de formation, quel type justement de d'entraînement et de soutien ?

Et donc c'est tout le travail qui a été piloté par nos chefs d'étatmajor au nom du collectif major britannique et français l'ont fait en lien très étroit avec le chef d'étatmajor ukrainien. Il y a maintenant un travail avec tous les pays de la coalition. Et puis en effet, il y a l'idée en deuxième rideau d'avoir des forces de réassurance qui sont davantage une signature stratégique et là aussi plusieurs pays travaillent sur ce sur ce volet et donc il y a eu plusieurs échanges entre nos dirigeants militaires.

Ce travail va se poursuivre et chacun dans les compétences qui sont les siennes en fonction de ce qu'il peut et voudra fournir se mettra autour de la table pour construire ses garanties de sécurité dans la durée. mais avec un seul et même objectif. C'est plutôt de là qu'il faut partir.

Nous voulons la paix. Nous voulons que la paix qui on l'espère va commencer dès lundi par le cesser le feu puisse aboutir à un traité de paix durable. Et donc nous voulons que dans ce traité de paix, il y ait des garanties de sécurité qui dissuadent de toute agression à venir.

Et donc c'est la crédibilité de ces garanties de sécurité qui est clé. C'est ça que nous devons bâtir. OK.

Tout [Musique] d'abord, nous avons signé avec les États-Unis un très bon accord et nous nous attendons à ce que les entreprises américaines arrivent en Ukraine pour soutenir l'économie ukrainienne. Donc, ce sera un accord mutuellement bénéfique qui fonctionnera bien. Je suis reconnaissant au président Trump de ne pas avoir arrêté le soutien.

Donc l'assistance américaine a continué à arriver, notamment les échanges des données de renseignement. C'est un travail important pour défendre l'espace aérien et le fait qu'il n'it pas arrêté les sanctions en vigueur aujourd'hui est important et je compte beaucoup sur le renforcement de sa part de ces sanctions. Chaîn Ukraine au centre, je vous en prie.

La première question à notre président Kit Kog cette semaine a annoncé une nouvelle idée d'un traité de paix possible éventuel si l'Ukraine et la Russie se mett d'accord sur la paix, il va falloir retirer les troupes des deux côtés. Est-ce que ceci euh peut se passer de manière euh éventuelle retirer les troupes ukrainiennes de euh pour une durée de 15 à 20 km ? Et ma deuxème question est pour Kir Starmer, vous avez parlé des troupes d'intercession euh ou de réassurance ?

Cette idée a été expliquée à Paris à Londres. Les experts militaires ont travaillé par la suite. Est-ce que vous comprenez quelle sera la composition de ces forces ?

Où seront-elle positionné plus près de la Pologne ou des deux côtés de euh du fleuve Nièpre gauche et droite ou euh autour des n stratégiques tels que les gares ou les aéroports ? Et est-ce que ces troupes auront le mandat de riposter en tirant ? Si par exemple un missile iscandaire russe arrive, peuvent-ils riposter ?

OK. Non mais je je vais vous dire tout ça c'est un travail qu'on est en train de conduire. Je pense que et je vous remercie de de la précision de votre question est elle est légitime mais il faut faire les choses en séquence et donc la première chose qu'on doit bâtir c'est le cesser le feu et on doit se concentrer là-dessus.

Dès que le CC le feu sera acté, il y a toute une série de choses que nous sommes en train de travailler. Renforcer l'armée ukrainienne pour qu'elle soit dissuasive et en effet d'avoir des forces de réassurance. Ceci va dépendre des discussions qu'on finalise entre tous les partenaires qui sont prêts à s'y joindre et c'est un travail que nous menons franco-britannique mais qui associe tout le monde.

Est-ce que je peux vous donner une réponse définitive aujourd'hui ? Non. On travaille sur ces schémas.

Est-ce que je veux vous donner une réponse définitive aujourd'hui ? Non. Parce que on va pas donner de la visibilité sur ce qu'on fera demain qui dépend d'abord de la première réponse qui est celle que la Russie doit apporter au CC le feu.

Et ensuite, on construira ce qui est efficace. Et peut-être que le plus efficace n'est pas ce qu'on est en train de se dire là. Donc je pense qu'il faut faire les choses en séquence.

Premier élément, il y a eu un très gros travail qui a été fait. On a une proposition à cesser le feu de 30 jours qui permet d'avoir un cadre de discussion. Vous le savez bien, s'il y a pas de cesser le feu, il peut pas y avoir de discussion de paix.

Il peut pas y avoir de discussion de paix quand Kief est attaqué chaque jour, quand il continue à y avoir sur le front des attaques terribles. Donc ça c'est le préalable. Donc là, on doit tous se concentrer pour convaincre la Russie d'accepter ce cesser le feu qui commence lundi.

À partir de là, il y aura 30 jours renouvelable et on espère qu'elles seront renouvelées de négociations qui commenceront. C'est dans le cadre de ces négociations que nous bâtirons les schémas de garantie. Et dans certains de ces schémas, oui, il peut y avoir des forces de réassurance, mais ça dépend de ce qui est coordonné avec l'Ukraine, du travail militaire technique que nous sommes en train de faire et qui doit rester, vous le comprendrez, confidentiel à ce stade parce que c'est pas le bon moment et des discussions qu'il y aura entre l'Ukraine et la Russie.

Voilà. Mais en tout cas, ce que je veux que vous compreniez, c'est que l'intention qui nous lit tous, la volonté qui nous lit tous dans cette coalition des volontaires, c'est que c'est d'abord d'obtenir ce cesser le feu, mais que ce cesser le feu permet d'obtenir cette paix durable et robuste. Et donc que c'est pas le lendemain du CC le feu qu'on lâchera l'Ukraine.

Nous serons là dans la durée pour permettre à l'Ukraine justement de se reconstruire mais aussi de se protéger de toute tentative d'incursion à venir. Merci. Je suis très heureux de voir la France et le Royaume-Uni ouvrir le chemin à la coalition des volontaires.

Cette initiative sur deux jambes. D'abord, le leadership politique. Leadership politique présenté à la coalition des volontaires.

Ce sont des pays qui sont sur la même ligne et qui ont démontré aujourd'hui leur unité sur cet enjeu absolument vital du CC feu. Il y a donc un élan politique et du leadership qui a conduit donc à cette ligne d'unité, y compris avec les États-Unis. Parallèlement à cela, il y a des planifications de la part des États-majors de différents pays.

J'ai personnellement été voir euh ses plans avec les officiers de l'étatmajor. D'abord, il faut maintenir et augmenter les capacités militaires de l'Ukraine. l'Ukraine a une armée de terre très importante qui s'est renforcée au cours des 3 années écoulées.

Il faut faire en sorte que ces forces puissent être préservées. Il faut également prendre en compte toutes les menaces aériennes terrestres et maritimes. Nous n'avons pas encore cessé le feu mais nous travaillons un mandat un mandat pour les forces qui seront engagées le cas échéant.

Plusieurs points d'abord le cesser le feu est primordial. Euh c'est c'est le feu et premier c'est vital et c'est pourquoi ce qui se passe aujourd'hui est important c'est probablement l'étape le jalon le plus important vers un cesser le feu depuis 3 ans et depuis le début de ce conflit. 2e point, nous devons nous rappeler pourquoi nous avons commencé à travailler dans le cadre de coalition des volontaires.

Et pourquoi ? Et bien car nous savons que tant que car nous savons que tous les accords sont menacés par Vladimir Poutine, il l'a déjà fait par le passé. L'Ukraine n'a pas besoin que d'une paix.

Elle a besoin d'une paix durable, d'une paix qui ne soit pas temporaire, pas d'une paix de quelques mois ou de quelques années. L'Ukraine a besoin d'une paix durable. Et c'est la raison pour laquelle nous travaillons si dur tous ensemble pour faire en sorte qu'avec les États-Unis, qu'avec nos alliés de la coalition des partenaires, qu'avec tous ceux qui sont impliqués, nous puissions fournir un soutien utile et nécessaire.

à l'Ukraine donc maintenant mais également pour pour gagner la bataille de la paix. Merci beaucoup pour votre question. Je suis d'accord avec ce qu'on dit mes amis.

En ce qui concerne euh cette question, etth bien d'abord le CC euh le feu complet et tout le reste par la suite. Car là les questions portent sur des détails, beaucoup de détails, zone D militarisé, zones, interposition intercession. Moi, j'ai entendu des questions de différents médias, de différentes personnes, de différents services de renseignement.

De manière officielle, personne en Ukraine n'a rien à proposer de tel. Mais euh tout comme les forces de déminage ou les mineurs ou les sapeurs, chacun cherche sa possibilité de d'être le premier. Et bien euh cette idée dont vous avez parlé dépendra du format de surveillance.

Quand nous parlons de la zone démitarisée où les troupes se seraient retirées des deux côtés de 15 km, pourquoi 15 ? Comment-ell les kil cont les forces les kilomètres à partir de quelle ligne ? Et par exemple quand nous parlons du front, les premiers missiles ou la guerre sont partis du biarusse, alors est-ce qu'il s'agit aussi de cette distance ?

Ensuite là maintenant, ce n'est pas comme c'était du temps des accords de Minsk. Là, les drones volent pour des centaines de kilomètres. Alors, faudrait-il retirer des troupes pour une distance de 100 km ?

Et par exemple, si vous parlez de 15 km et la ville de Kerson, qu'est-ce que cela veut dire ? Il n'y aurait plus de troupe ukrainienne dans la ville de Kerson. Alors, l'Ukraine n'aurait plus de Kerson.

Et après 2014, quand c le feu a été en place, les Russes et les séparatistes a creusé mètre par mètre, 100 m, 200 m, 300 m et avancer euh car personne ne tirait en ripostant. Donc ils avançaient en creusant. Donc voilà quelle était la situation quand le conflit était gelé.

Pendant cette période, cette zone le long de la ligne de front se modifiait petit à petit. Mais il y a des questions que vous pouvez poser à des gens qui se trouvent àrovsk. Des milliers de gens sont morts pour défendre Pokrovsk tandis que la distance jusqu'à Pokrovsk de 1 km ou de et alors comment faire dans ces cas-là ?

Et puis en parlant des illusions, illusion, nous n'avons pas d'illusion qu'il n'y aurait pas de violation de cesser le feu. Il peut y avoir des violations mais ce pas est très important. Et si par la suite accepter une zone tampon et retirée de 15 km, si ces personnes qui arquivent ou soumet, cela voudrait dire qu'ailleurs il y aurait la paix.

Mais chez eux, la guerre continuerait car les obut d'artillerie atterrir chez eux. Bon, je peux dire que c'est un peu trop tôt d'en parler. Pour l'instant, cette idée n'a pas lieu d'être.

Merci. Merci pour cette conférence de presse qui touche à sa fin. De retour avec nos invités sur LCI.

Vous l'avez entendu, on a beaucoup parlé de cette ces forces de réassurance mais Volodimir Zelenski le dit. Il faut d'abord un cesser le feu complet et on sait que Vladimir Poutine doit s'exprimer ce soir devant les médias. On en saura plus à ce moment-là.

Le problème c'est que Vladimir Poutine effectivement ces négociations elles se font là sans lui. C'est toujours la même chose. On veut un cesser le feu.

Si en face on n pas donné son accord là où Emmanuel Macron dit lundi il y aura un c'est le feu on n'y est pas forcément du tout. Oui c'est un peu le paradoxe du succès de l'événement. C'est d'un côté les Européensim voilà font bloc autour du président Zelinski qui se qui se trouve lui-même donc politiquement et diplomatiquement renforcé et de l'autre en même temps il y a ce sentiment à la fois d'isolement quand même d'isolement je il y a un côté européocentré euh qui contraste précisément avec l'événement d'hier où Vladimir Poutine a réussi à donner le défil Voilà, définit du 9 mai où il a réussi à donner une résonance internationale, je dirais transcontinentale.

Euh ce qui contredit l'isolement, le discours ou le narratif autour du de l'isolement de la Russie qui est vrai du point de vue occidental mais qui n'est pas vrai du point de vue global. Et là, il y a un côté, ça c'est une remarque que je me permets de faire parce qu'il y a toujours ce billet qui est de l'ethnocentrisme. Il y avait une vingtaine de chefs d'état dont le chef Xinping, le le chef d'état de la Chine, à la fois des grandes puissances mondiales et surtout des puissances de de tous les continents.

Là, on a un événement européo centré européo européen où on a l'impression qu'on se parle à nous-même, où on essaie de se rassurer, de faire bloc, ce qui est tout à fait légitime, eu égard à la menace que représente la Russie et cette guerre pour la sécurité des Européens. Mais en même temps, nous n'arriverons pas à parler au-delà et on a même du mal à euh être soutenu de manière univoque euh par le président Trump qui est censé être l'allié stratégique numéro 1 des Européens en général et de l'Ukraine en particulier. Donc il est là l'enjeu et vous l'avez dit euh il y a un côté un peu aussi de qui relève de l'autopersuasion parce que oui, il y a une proposition assez claire euh de du au terme de cet événement mais on va tous être à l'écoute et dans l'attente de la réaction russe et dans la mesure où par définition une guerre cette guerre en tous les cas oppose deux bell gérants et qu'il n'y aura pas de cesser le feu sans l'accord de l'un des deux.

Arlet Chabot comme le dit Bellir Nabli, on essaie de se rassurer nous européens, je suis pas tout à fait d'accord avec cette image pardon parce que ils sont 5 c'est G + 1, c'est-à-dire Zelenski venu le soutenir. Dans dans les chiffres qui sont cités, on a remarqué ces 5 plus 20 avec lesquels ils ont communiqué dans d'autres pays comme le Canada, la Nouvelle-Zélande qui pourrait rejoindre d'une manière ou d'une autre cette coalition et plus 1. Le 1, il s'appelle Donald Trump et chacun a bien insisté pour dire qu'à plusieurs reprises, ils ont eu le contact avec le président américain.

Est-ce que ça nous rassure complètement ? Non. Mais ça veut dire que les Européens ont été assez malins quand même pour se greffer sur les propositions de Donald Trump, ce qui leur permet de revenir dans le jeu et d'essayer d'être vraiment de de ressouder un peu un camp, je vais le dire occidental, même si ça a pas toujours beaucoup de sens, mais disons un camp occidental qui se ressoude un tout petit peu euh dans une marche avec un plan qui est assez précis, c'est-à-dire oui, il cesser le feu, mais si ça marche pas, il y a quand même des menaces, sanctions évidemment sanctions économiques.

Alors, on sait que les sanctions, comme l'a dit le président de la République, ne sont pas celles qu'on avait espéré et on narrête pas de dire qu'elles sont pas suffisantes ni efficaces, mais sanction évidemment et de toute façon renforcement des capacités aide et soutien à l'Ukraine sur le plan militaire. Donc je pense qu'il y a une espèce quand même de de oui de de plan avec quand même beaucoup de prudence parce que c'est vrai que bah on attend Vladimir Poutine ce soir là il est mis au pied du mur c'est-à-dire par les Américains déjà par les Européens il faut dire oui ou non au cesser le feu à partir de lundi. C'est une chose.

Et puis deuxième effectivement réaction et je reviens à Donald Trump si Poutine dit ou non ce soir que font les États-Unis ? Est-ce que Trump dira bah débrouillez-vous, moi je m'en fous, j'en ai marre, j'ai tout essayé. Poutine veut rien savoir.

Puisque les Européens, vous êtes très pressés et vous avez très envie de vous occuper de ce dossier, je vous laisse tranquille et je me retire. C'est ça, je pense le risque. Mais je pense que c'est pas on n'est pas juste, c'est parce qu'on a beaucoup euh ironisé sur le mot historique parce qu'on adore dire la rendez-vous est historique, ça chef d'État européen adore dire ça.

Parfois ça a pas beaucoup de contenu. Donc j'enlève le mot historique. Mais pour le reste, je trouve quand même qu'il y a il y a une volonté, une détermination qui s'exprime avec quand même un petit plan de marche quoi.

On va le dire comme ça, avec beaucoup de prudence. La volonté, elle était déjà là quand même. Bah ouais, mais la volonté des Européens, je pense que on l'entend jamais assez hein.

Donc on ne se lasse pas d'entendre l'exentre s'exprimer. Non, c'est pas rassuré. C'est quand on voit cette image, l'image elle est forte de les de voir les cinq arriver pour cette conférence de presse.

Souvent, c'est des conférences de presse bilatérales. Là, les cinq sont là, se sont réunis. C'est qu'elle elle est quand même un peu au-delà du symbole.

Général François Chauviosi, vous nous avez vous nous avez rejoint. Chauvancis, pardon. On est un peu on est au-delà quand même du symbole.

Oui, parce que il y a une affirmation politique du soutien à l'Ukraine. Ces États représentent quand même les principales puissances diplomatiques, militaires, économique de l'Europe. Ce n'est pas rien.

Démographique aussi, c'est 300 millions d'habitants. C'est pas rien. C'est le double de la Russie.

Oui, mais alors pardon général, hier il y avait certains Russes qui se gargarisaient de dire effectivement qu'ils avaient réuni pour la parade du 9 mai plus de la moitié du PIB mondial. C'est vrai. Oui, mais oui, je sais, j'ai dit la même chose hier.

Donc effectivement, on est avec 50 % aussi de la population pas loin. Mais mais maintenant c'est pas le même sujet. Là, on est sur le sujet européen, l'engagement des Européens pour défendre l'Ukraine.

Il fallait pas seulement une image, mais aussi euh des orientations. C'est aussi une réponse finalement au 9 mai d'hier de Vladimir Poutine. Et puis c'est aussi la réaffirmation de que l'Europe est revenue au centre, pas forcément au centre mais presque au centre du jeu.

Et surtout son objectif d'aujourd'hui c'est pas pour Poutine, c'est pour Trump. On revient à Trump. C'estàd que Trump revient et c'est ce qui est écrit d'ailleurs un moment donné, je sais pas si écrit là-dessus euh non c'est pas écrre truc d'avant où en fait la surveillance du cess le feu serait assuré par les États-Unis.

Donc déjà il y a une évolution. Par contre j'attends avec impatience ce que dira Trump dans quelques heures parce que bon pour l'instant nous ne l'avons pas entendu que ce soir effectivement Poutine va prendre position. Alors, je moi personnellement, je n'exclu pas l'hypothèse qu'il va dans ce l'idée peut-être d'une d'un cesser le feu s'il y trouve un intérêt, mais actuellement, je ne vois pas où serait son intérêt.

Mais on ne sait jamais, il va être obligé de parler de toute façon d'une manière très stratégique, non pas vis-à-vis de nous, vis-à-vis des de Donald Trump pour pas que Donald Trump se retourne complètement contre lui. Et puis quand même, pour conclure un peu ce propos, moi j'ai entendu quand même tout à l'heure les déclarations. Les déclarations, c'est comme un ultimatum à la Russie.

H quand on pose un ultimatum à un état, c'est qu'on a les moyens de lui imposer sa volonté. Et la question que je poserai, quel est les quels sont les moyens que nous avons pour imposer notre volonté qui ne sont pas que des sanctions ? Parce que si les sanctions avec 16 sanctions en Europe et la 17e donc qu'on annonce petit à petit avait été efficace, peut-être qu'on en serait pas là aujourd'hui.

Donc il faut relativiser tout ça et je pense que avec le contexte, je dirais psychologique peut-être de la Russie, l'ultimatum risque de passer assez mal. Mais maintenant, je crois que l'objectif premier de ce qu'on a entendu aujourd'hui, c'est que Trump revienne dans le jeu. Ben juste rapidement, c'est c'est en cela que la solennité euh et le caractère historique pour reprendre le terme avancé par les représentants officiels de nos États pourrait se retourner contre l'événement en question.

Parce que si finalement on était confronté à à une fin de à une fin de non recevoir de la part du président russe, effectivement, on serait confronté à l'étape suivante, c'estd quel est le quels sont les moyens, les leviers de de réaction de qu'on a à notre enutre possession pour imposer le plan et la volonté qui a été exprimée toute la journée. Et j'espère qu'on se retrouvera pas dans un dans une position finalement on serait dans un état de faiblesse affiché publiquement au terme de cette journée qui se voulait au contraire comme une journée importante du point 2 de l'affirmation de notre volontarisme politique voire de notre puissance. Double laence de Trump.

Trump ce soir il est vexé, il va peut-être prendre des décisions. Thomas Ernaud, moi ce qui ce qui m'a surpris ce matin, c'est c'est le timing, c'est-à-dire de dire lundi il y a il y aura un cesser le feu, on veut un cesser le feu lundi. Pourquoi mettre cette pression du temps quasiment un peu moins de 48 he sur Vladimir Poutine ?

C'était la diplomatie par la force. Les Européens, les grandes puissances européennes, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et la Pologne avait expliqué que la Russie doit échouer en Ukraine. C'était ce qui était sorti de la conférence Dominique en 2024 et ensuite en février 2025, on avait réappuyé que la dit il fallait amener la paix, du moins un CCF fait CC le feu pardon par la force.

En tout cas, je rejoins je voulais rejoindre le général Chavan. Le message à mes yeux, c'est grandtin de comprendre que c'est la proposition des nations européennes de l'Ouest plus de la Pologne, pas de toutes les nations européennes. Il n'y a pas de George Mélonid, il y a pas les représentants de l'Espagne ni de la Grèce.

Et c'est surtout un message à la guerre de Donald Trump. Donald Trump de son côté, il a signé l'accord sur les minerais. Pour lui, il a besoin d'en cesser le feu pour pouvoir engager l'arrivée des entreprises américaines.

On parle, c'est de Guillaume Pitron qui utilisait le terme de diplomatie minérale et même de paix minérale où il y a une logique économique derrière complètement. Lui de son côté, ça a été signé. Du côté américain, c'est fait.

à de son côté à lui, il avait aussi demandé une implication des États européens. Là, on est sur l'implication des États européens. Il faudra creuser sur ce qu'il y a derrière.

Quel armement ? On avait déjà des coalitions d'artillerie, on avait des coalitions solaires, on avait des coalitions autour des F16. Qu'est-ce qui va être apporté de manière supplémentaire du côté allemand, du côté britannique, du côté polonais ?

Ce que vous voyez ce que vous voyez à l'image, c'est donc la la réunion ce matin, c'est les les images viennent de nous parvenir entre ces ces ces dirigeant Tatiana Pécastin. Cette pression sur Vladimir Poutine, on a l'impression que on dit à Vladimir Poutine, vous n'êtes plus le maître des horloges aujourd'hui. Vous pouvez plus jouer le jeu de la montre.

Mais c'est effectivement Donald Trump qui a les clés du succès de cette initiative parce que si Donald Trump appuie dans ce sens-là, on peut supposer que Vladimir Poutine va y réfléchir à deux fois avant de refuser le cesser le feu. Si Donald Trump dit à un moment donné je soutiens cette demande, je l'appuie, je veux que Vladimir Poutine l'accepte, Poutine n'aura pas le choix. Alors après, il est toujours très malin.

Il peut dire oui et ne pas complètement respecter. Mais je voudrais revenir sur un des propos tenu hier par Donald Trump qui a quand même dit alors le problème avec Donald Trump, c'est la continuité dans ses propos. Hier, il a quand même dit "Je resterai déterminé à garantir la paix entre la Russie et l'Ukraine avec les Européens et une paix durable." Ce qui était inenvisageable.

Ce qui est un peu nouveau, c'est-à-dire que aujourd'hui Donald Trump considère que les Européens doivent prendre part à cette possible paix, à cette trêve pour qu'il puisse mettre en en œuvre son accord sur les minerais. Il a besoin de se cesser le feu pour pouvoir aller retirer les fruits de cet accord. La priorité de Donald Trump aujourd'hui, c'est maintenir les États-Unis en tant qu'hyper puissance et le défi numé, c'est la Chine.

Il l'a dit depuis le début et depuis 2016, les Européens doivent prendre leur destin en main. Le but c'est pas que les États-Unis et l'Europe ne se parlent plus et n'aient pas de marché commun ou euh des droits de douanes continuent comme ça a été fait récemment. Le but c'est que les Européens investissent massivement dans leur défense et c'était ça qu'il avait demandé que ce soi les Européens qui prennent leur destin en main.

On a la politique de notre géographie. L'Ukraine est à nos frontières. L'Ukraine avait été annoncée comme potentiel candidat à l'Union européenne potentiel membre de l'OTAN.

C'était les années 2020, c'est pas si vieux. Et la la finalement la ligne de Donald Trump, elle est plutôt cohérente. Là, on a la proposition européenne.

Ensuite, il faudra voir dans les a concrètement ce qu'on est en capacité de faire. Je rappelle que la France a un endettement assez massif. Je rappelle qu'on a 3300 milliards d'endettements.

Il faudra voir nos possibilités sur les livraisons d'armement. Qu'est-ce qu'on va faire sur la partie de dissuision nucléaire ? Parfois, on a un petit peu l'impression que la dissuision nucléaire est devenue finalement notre dernier atout pour avoir un un jeu dans les accords diplomatiques.

Et puis je reviens sur Poutine. Vladimir Poutine, il a des objectifs politiques et militaires en Ukraine. Va-t-il accepter un cesser le feu ?

Peut-être, mais ça ne l'empêche pas de le violer derrière. Accep Acceptera-t-il une paix ? Loin de là ?

Il a réaffirmé hier sa volonté d'union avec la Chine. La Chine, Kijinping a réaffirmé que même dans les intempéries, l'amitié sans limite chinoise et russe sinorusse sera maintenue. Et puis surtout v dire Poutine, il y avait des objectifs clairs qu'il avait annoncé dans des discours et je pense notamment à Kerson, à Karkiv et à Odessa et je suis pas sûr aujourd'hui en considération notamment de l'accord sur les minera qui va impliquer une arrivée américaine pour de longues années, on parle de 30 à 50 ans qui laisse l'Ukraine devenir finalement un état américanisé au sein de l'Union européenne et surtout dans sa sphère d'influence.

Effectivement général, il peut nous il peut dire oui Poutine, mais quand on sait que derrière souvent il ne respecte pas, là il avait promis 3 jours de trêve. Nos journalistes sur le terrain nous ont tout de suite dit voilà on a eu une nuit d'acalmie et derrière les bombardements ont repris. Donc comment croire Vladimir Poutine ?

Alors il n'a pas promis 3 jours de trêve, il a décrété 3 jours de trêve. Oui lui-même. Voilà.

Et mais pour déclarer une clève, il faut moins qu'on soit deux. Et les Ukrainens ont dit on ne suivrait pas. Donc je ne pense pas qu'il ait trahi sa parole.

Dit simplement que il n'a pas trouvé l'accord. Surtout qu'il avait annoncé depuis environ 10 jours que proposer cette trêve. C'était une fin de non recevoir.

Euh les deux camps jouent leur jeu hein, faut pas se faire d'illusion non plus. Et dans les provocations, j'ai encore lu Tur ISW. Bien sûr, il y a que des violations euh du cesser le feu qui n'a pas eu lieu du côté russe.

Mais en fait, comme il y avait pas de cesser le feu appliqué, pas de trêve, il y avait pas de raison qu'on s'arrête. Bon voilà, donc c'était la réalité du terrain. Donc maintenant pour l'avenir, il est certain que ce Oui, on peut se défier de la parole de Poutine maintenant.

C'est un comment dire c'est quelqu'un qui sait où il va si on n pas forcément d'accord avec lui. Euh il a des objectifs. Ces objectifs s'il peut les satisfaire et qu'il peut les satisfaire d'une manière peut-être légaliste en quelque s'il est légaliste dans sa formation hein.

Il recevra peut-être les textes à son avantage mais peu importe. Mais c'est pour ça que je pense que ce soir ce qui va se passer en ce qui va dire euh et on revient sur la discussion avec l'implication de Trump hm euh il va quand même peser le pour et le contre hein et euh après effectivement il y aura toujours le risque euh qui ne respecte pas sa parole ou qui trouve des moyens de dilatoires. Oui, tout à fait.

Mais parce qu'on sera dans les on sera pas dans la paix, on sera dans une période intérimaire qui peut durer très longtemps. Et si on se rappelle de ce qui s'est passé dans le Donbas, euh on a toujours dit "Oui, il y a pas de soldat russe." Bah a priori, il y en avait un petit peu quand même hein qui comme ça euh c'était c'était perdu.

Euh donc c'est contourné ce qui va se passer. Donc il va falloir quand même que les négociations qui vont si jamais elles s'engagent soient extrêmement transparentes, extrêmement surveillé. d'ailleurs ce qui a été évoqué d'ailleurs le rôle des Américains pour la surveillance et puis après on en revient à tout cette force d'interposition où mais ça se traduit comment cette surveillance comment qu'est-ce qui comment ils vont surveiller d'abord vous avez tous les moyens de renseignement quel qu'il soit ensuite il faut des gens sur le terrain si vous avez pas des gens alors pas des observateurs à mon avis parce qu'on a vu que ça c'était pas terrible hein les observateurs de toute manière à partir du moment où vous allez voir l'accord des minerais qui va s'appliquer c'estàdire qu'on va avoir la mise en place d'entreprise et d'industrie pour l'extraction des sols éventuellement des entreprises de raffinerie il faut protéger les ponts il faut protéger les ports il Il faut protéger les routes donc par nature et c'est pour ça que je doute véritablement d'un cesser le feu à long terme et d'un accord de paix.

Ça voudrait dire que l'Amérique s'installe en Ukraine, je le disais pour 30 à 50 ans et derrière vous avez des forces de sécurité. Avant le conflit c'était des bases de la CIA. Aujourd'hui, vous allez peut-être aller voir un peu plus de force de défenseur.

On parle des miner du côté ukrainien et côté. Je vous coupe parce que on part à Kief, on retrouve notre envoyé spécial Bastien OG. Bastien, vous avez assisté à cette conférence de presse.

Que faut-il en retenir ? D'abord, il y avait l'image, le symbole que ces dirigeants voulaient envoyer quatre Européens autour de Volodimir Zelinski qui voulait afficher un message évidemment de soutien à l'Ukraine à Forcerie au lendemain de cette démonstration de force de de Vladimir Poutine sur la place rouge. Et puis il voulait aussi que ce moment permette de faire des annonces et ce qu'ils ont fait une annonce ou plutôt une demande celle d'un cessé le feu qui commencerait dès lundi.

Un cess de feu de 30 jours et inconditionnel. Les dirigeants européens ont bien tenu à préciser qu'ils avaient eu Donald Trump au téléphone et que selon eux, le président américain est d'accord que les États-Unis d'Amérique serait même prêt à vérifier eux-mêmes l'application d'un tel cess le feu. Alors évidemment, la seule question, c'est est-ce que la Russie serait d'accord ou pas ?

On a vu récemment les les déclarations du Kremelin qui laissaient à penser que ce n'était pas le cas, mais les Européens et Volodimir Zelenski veulent accroître la pression sur Vladimir Poutine en disant que s'il n'accepte pas cette proposition de cesser le feu, et bien il y aura des sanctions économiques supplémentaires. tout faire. Donc pour avoir ce cesser le feu, ce qui nous a assez marqué, c'est que quand on a interviewé Emmanuel Macron dans le train qu'il a emmené ici à Kief, il nous a expliqué que selon lui, il valait mieux finalement un cesser le feu imparfait, certainement incomplet que pas de cesser le feu du tout car selon lui, c'est la seule manière pour essayer de négocier vers une paix beaucoup plus durable.

Merci beaucoup Bastien OG et merci à Thomas Gatti qui vous accompagne derrière la caméra. Harlette Chaba sur les derniers mots de Bastien Oger, Emmanuel Macron dit dans le train qu'il valait mieux un cess de feu imparfait. Aujourd'hui, le le ton a changé.

Aujourd'hui, c'est un cess de feu inconditionnel qu'il demande. Oui, c'est pas tout fait la même chose, mais en fait l'idée c'est de mettre en route, si j'ose dire, je me tourne vers le général, la mécanique du cesser le feu, c'est-à-dire une fois et une fois que le cesser le feu et c'est compliqué serait respecté à la fois terre, mer, air bien entendu, on va pas faire par étape, ce serait l'idée de commencer à engager une possibilité de discussion. Alors là, quel format, où, quand, comment, avec qui ?

Ça, ça reste encore à discuter. Mais je crois que l'idée effectivement c'est très clair, incaz le feu. Déjà, accepter le principe à partir de lundi c'est très court hein.

Quand même qu'on est samedi donc c'est parfaitement, mais c'est après-demain, le c'est c'est le feu inconditionnel. C'est-à-dire, encore une fois, on pose pas euh 50 euh questions euh et euh conditions pour Donc ça c'est mais avec l'idée qu'il faut euh mettre en route ce processus et le processus qui peut amener à des discussions sur la paix. Yeah.