Echanges avec Annie Vidal, députée et Arnaud Robinet, président de la FHF
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Voilà, nous sommes heureux, nous sommes heureux de nous retrouver et de vous retrouver ici sur le plateau FHP direct ce mardi 19 mai 2026 en plein Cent 2026. Et nous avons beaucoup de plaisir de recevoir nos invités avec le président de la Fédération de l'hospitalisation privée, l'Amine Garby, de recevoir madame Annie Vidal. Vous êtes député de scène maritime.
De quelle circonscription en SAR ? Attendez micro madame, excusez-moi. La deuxième circonscription de Sa Maritime, c'est-à-dire 89 communes qui vont des plateaux est nord au-dessus de Range jusque au la ruréalité du pays de Bret.
Très bien. Donc à la fois une partie assez urbaine et une partie assez rurale. C'est intéressant de vous avoir.
Vous êtes la vie madame Vidal, vous êtes la vice-présidente de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale et par ailleurs, vous êtes alors je le lis parce que c'est compliqué, vous êtes la présidente de la commission d'enquête visant à lever les incertitudes budgétaires en matière de sécurité sociale. En tout cas, c'est c'est très clair. On comprend à peu près ce dont il s'agit.
Oui, j'espère. Mais ça n'est pas si évident que cela. Oui, je peux-être y revenir, mais je voulais vous dire que donc cette présidence de commission d'enquête, c'est quelque chose de ponctuel parce qu'une commission d'enquête, ça ne doit pas durer plus de 6 mois.
Euh pour celles et ceux qui nous en qui nous entourent, chaque groupe politique a un droit de tirage sur une commission d'enquête sur le sujet euh qui qu'il souhaite porter. Et donc cette comité cette commission d'enquête, elle a été demandée à la l'initiative du groupe Rassemblement national et comme il se doit, c'est toujours la présidence est toujours confiée à un groupe de d'opposition par rapport à celui qui l'a demandé et donc c'est à moi j'ai eu l'honneur d'avoir la présidence de cette commission d'enquête qui a débuté le 6 janvier. Quel est votre parti ?
Il faut le dire. Ah pardon. Par transparence. [rires] par transparence.
Moi, je fais partie du groupe Renaissance. du groupe Renaissance. Alors, nous avons également le plaisir de recevoir à tout seigneur tout honneur.
Nous sommes chez lui, chez vous euh Arnaud Robinet. Alors, nous savons que vous êtes le maire d'une grande ville, Reince, mais vous êtes également le président de la Fédération hospitalière de France. Il a fait un grand discours ce matin.
Il y avait de il y avait du souffle, il y avait du souffle, il y avait de l'amitié, il y avait de la complémentarité. C'était parfait. Mais j'ai passé une excellente matinée avec Arnaud et puis notre ministre.
C'était parfait. C'était parfait. Tout le monde est content.
C'est tout le monde est content. On a le sourire. C'est c'est c'est très bien.
Bon, vous êtes content de d'ouvrir quand même d'être le président au moment où Sant Expo à a 60 ans, c'est-à-dire 30 ans de plus que vous. Oui, enfin pardon à peu près à peu près 10 ans de de plus que de plus que moi. Non non mais bien sûr que je suis je suis heureux en tout cas des et honoré surtout d'être le président de cette fédération pour multiples raisons.
Bon déjà moi je suis aussi hospitalo universitaire de formation c'est mon métier en tant que pharmacologue et et toxicologue. Mais c'est aussi bien évidemment défendre notre système de santé. Bien évidemment, comme je dis souvent à la mine, défendre en tout cas la mission qui est la mienne de de mettre en avant le système de santé publique français, mais bien au-delà, c'est parler du système de santé dans son intégralité, le rôle de chacun, le public, le privé, la médecine de ville, donc les libéraux bien évidemment parce qu'en fait même si chacun d'entre nous a ses spécificités et va défendre bien évidemment ses intérêts, c'est l'objectif si nous ne serions pas à la tête réciproquement de nos fédérations, Bien évidemment que le système de santé, c'est un écosystème où nous avons aussi des combats communs parce que ce qui nous anime, c'est bien sûr l'accès aux soins, c'est la prise en charge des patients et donc c'est répondre à une des premières priorités de nos compatriotes.
Oui, vous avez quand même vous nous avez dit ce matin dans ce discours que nous évoquions devant la ministre de la santé, bon, vous avez parlé des hôpitaux publics, on vous y attendait, c'était normal. Enfin, vous avez donné l'impression à la fois d'analyse finalement assez satisfaisante mais également de bon n'y revenons pas mais également de fortes inquiétudes et en particulier à partir d'études que vous avez euh faite enfin la Fédération Hospitalière de France également vous êtes venu au contrepoids de la santé il y a peu de temps et vous avez quand même rappelé alors quelques chiffres 7 millions de français auraient renoncé à des soins depuis 2022 enfin beaucoup de gens qui vont aux urgences des hôpit au public et en réalité qui y vont parce qu'il n'y a rien d'autre enfin et cetera. Vous avez dressé un ça faisait finalement Oui, c'était un peu inquiétant.
C'est pour ça d'ailleurs c'était très silencieux quand vous disiez ça. Oui, c'est vrai que ce qui m'a marqué ce matin, c'est cette ce silence dans l'assistance. Non, mais au-delà l'objectif n'est pas d'inquiéter, mais c'est aussi et surtout mettre fin à cette ce qu'on appelle à cet hôpital bashing que l'on peut entendre d'ailleurs de certaines formations politiques, je dis comme je le pense, et de et de certains responsables parce qu'on a l'impression que quand le système de santé en France va si ou difficulté, c'est la faute de l'hôpital.
Bien évidemment que l'hôpital a des difficultés. Bien évidemment que l'hôpital s'inscrit dans un écosystème, mais derrière j'ai voulu aussi par de messages qui montrent que l'hôpital public est présent. L'hôpital public est aussi performant que l'hôpital public, c'est aussi la recherche et l'innovation à travers nos CHU.
C'est la prise en charge également des patients atteints de cancer. C'est également 100 % des greffes. C'est une augmentation de l'activité de 5 % en 2025.
C'est une attractivité retrouvée, une baisse de l'absentéisme et donc que derrière la machine, malgré les difficultés que nous pouvons rencontrer mais que rencontre aussi euh nos amis du privé, et ben il y a un investissement et un engagement des hospitaliers sur l'ensemble du territoire. J'ai été frappé, vous avez dit que l'absentéisme euh diminuait. C'est pareil chez vous.
Il y a pas de Non, il y a pas de statistique malheureusement dans ce dans ce dans ce sens-là. On est toujours au même taux mais notre difficulté nous majeure c'est le recrutement des personnels. Alors c'est vrai que la complémentarité que nous avons avec Arnaud au-delà de nos fonctions, c'est l'amitié que nous portons.
Et ça a une vertu importante, c'est que lorsque nous avons un différent et ça arrive très souvent une une difficulté sur un dossier sur une appréciation, il y a un différent, il se règle toujours de manière bienveillante et c'est important parce que d'une part il nous accueille ici, c'est important de le rappeler. Et lorsqu'il porte la loi de programmation pluriannelle en santé, nous portons également cette loi de programmation. Donc toutes les idées qu'il portent, nous les reprenons et je pense aussi quelques-unes que nous portons sur l'équité et la qualité des soins.
Madame la députée, j'aurais peut-être un un mot sur euh votre action bien sûr au au sein de votre commission, mais surtout au sein de l'Assemblée. Euh moi je je et vos collègues ont du mal lorsque vous votez un nom ondame à 3 4 % d'augmentation et c'est des milliards qui sont qui sont octroyés de la part de la solidarité nationale. Ça ne se retrouve pas dans la campagne tarifaire.
Ça ne se retrouve pas dans la campagne tarifaire parce que la campagne tarifaire, elle est je dirais flat à 0 %. Et on est très inquiet avec Arnaud sur la campagne tarifaire à venir pour l'année prochaine pour le 1er janvier 27. Comment pouvez-vous expliquer euh à vos à vos collègues qu'il votent des milliards d'euros supplémentaires et qu' finé ça ne se retrouve pas dans l'évolution de nos tarifs qui sont la base je dirais de l'évolution pour pouvoir je dirais porter l'innovation en santé.
Alors, c'est le le système budgétaire des lois de finances de la sécurité sociale est assez complexe. Quand on vote un nom d'âme à 3 4 5 %, il englobe un certain nombre de choses et notamment pas uniquement les évolutions tarifaires, il englobe notamment toutes les mesures nouvelles qui sont portées souvent sur l'année n-1 et sur l'année N + 1. Et quand vous voyez le détail des circulaires budgétaires, vous voyez bien comment les sommes sont ventilés et les négociations tarifaires, elles arrivent à un autre moment.
Je pense moi à titre personnel que l'augmentation de l'ondame quand on quand on dit quand on vote un dame à 3 ou 4 % 3,4 % enfin quel que soit le taux c'est le taux de l'augmentation de l'ondame d'une année sur l'autre. Vous le savez bien mais je le dis pour toutes celles et ceux qui nous écoutent. Et moi, à titre personnel, je ne suis pas convaincu que l'on dame, l'objectif national des dépenses d'assurance maladie, soit le meilleur indicateur pour et le meilleur outil pour financer l'ensemble des dépenses que nous avons à financer sur la protection sociale.
Christelle. Oui. Madame la députée, j'ai une question.
Je reviens sur la commission d'enquête que vous présidez. Qui auditionnez-vous ? et quelles sont les questions qui se posent par rapport à l'avenir de la sécurité sociale ?
Oui, merci de de cette question et et merci de mettre ce sujet en discussion parce qu'il est euh il est très important et je suis très heureuse de pouvoir en discuter avec euh ce beau symbole des deux fédérations qui me sont chères toutes les deux euh à ma droite et et à ma gauche. Alors, cette commission d'enquête, comme je disais tout à l'heure, c'est un droit de chaque groupe politique. Ça doit s'étaler sur 6 mois.
Donc ça veut dire qu'il faut qu'on cible les questions et pour être complètement transparente quand le groupe qui a demandé cette commission d'enquête a demandé à lever les incertitudes budgétaires de la sécurité sociale, c'était une manière de dire que les comptes de la sécurité sociale ne sont pas sincères et c'était une mission d'enquête pour mettre à jour une insincérité des comptes des comptes sociaux. Alors, je ne vais pas nier des des comptes sociaux. Tous les professionnels de santé les connaissent.
On pouvoir y revenir si vous voulez. Mais en tout cas, il ne faut pas confondre l'incertitude budgétaire qui est devant nous parce que oui, nous avons une incertitude budgétaire actuellement sur le le financement de la sécurité sociale, mais pas sur la sincérité des comptes. Et ça, c'est vraiment important de distinguer les choses.
Ça n'est pas la même chose. Qu'est-ce que nous avons ? Qui avons-nous ? audité en premier lieu tous les organismes de contrôle et de certification parce que la base de cette suspicion d'insincérité c'était la non certification des notamment de la branche famille par la cour des comptes et puis un certain nombre de réserves qui ont été portées sur les autres branches et c'est ce qui a été à l'origine.
Donc nous avons auditionné l'ensemble de des structures qui ont un regard sur les comptes sociaux, la cour des comptes en premier lieu, tous les organismes de certification. Nous avons auditionné toutes les les Ligas, la DGOS, la DSS, nos trois ministres, compte public, santé et travail. Et nous avons à la demande euh du groupe et de la rapporteur, donc la rapporteur de cette commission d'enquête, c'est madame Joël Mélin.
Elle est actuellement en train d'écrire son rapport. Donc je ne peux pas je ne le je ne sais pas je ne l'ai pas encore vu. Je ne peux pas vous dire ce qu'il comportera.
Je ne peux vous dire que ce que j'ai observé pendant ces auditions. Vous dire aussi que si je considère que ce rapport est incomplet ou insincère, je vais faire un petit jeu de mots, je me permettrai de faire un rapport complémentaire ou contradictoire pour que les choses soient transparentes pour tout le monde. Madame Melin est la députée du Rassemblement national.
Exactement. Donc c'est une commission où parce que il y a eu des commissions aussi qui se sont pas très très bien passées dans d'autres secteurs chez vous. Cit comment ?
Euh oui, la commission sur la culture notamment a été assez explosive sur la presse surtout. Oui. Nous nous avons nous avons travaillé audiovisuel.
Ouais. Nous avons travaillé vraiment avec rigueur et sérieux. Moi, en tant que présidente, je me suis attachée à encadrer les débats, à ne pas les laisser déborder.
J'ai recadrer certains de mes collègues qui débordaient et puis nous avons auditionné à la demande de leur rapporteur l'ensemble des organismes qui euh travaillent autour des questions dans cette commission, j'ai un micro qui Ouais. qui fatigue un peu dans cette commission. Il a été quand même dit des choses un petit peu surprenantes.
Certaines aides non contributives offertes à tout nouvel arrivant dans notre pays coule tout notre modèle social. C'est quand même un peu choquant. Ce sont effectivement les propos que la rapporteur a pu poser et c'est pour la raison pour laquelle notamment ça fait partie des raisons pour lesquelles je m'autoriserai à un rapport contradictoire si si tel si c'est nécessaire.
Euh en tout cas, ce que je peux vous dire euh aujourd'hui et bien évidemment en tant que présidente, j'ai euh assisté à toutes les auditions, c'est que euh d'une part les questions euh migratoires et et les aides qu'on peut apporter aux personnes qui arrivent sur nos territoires ne sont en aucun cas à l'origine des déficits de la sécurité sociale. Il faut dire les choses très clairement. Excusez-moi l'expression, c'est une goutte d'eau dans un océan. ce que c'est ces ces aidesl donc ça a été dit mais ça n'a pas été prouvé, ça n'a pas été attesté par tous les organismes que nous avons auditionné dans ce sens.
Bravo, je l'avais noté également. Dites-moi, je voudrais vous interroger devant les deux présidents qui ont l'air unis sur ce sujet. Quel est votre avis sur la loi de programmation de ces lois de programmation pluriannuelle que les uns et les autres essayent de pousser même parfois assez fortement ?
D'ailleurs, vous le poussez mais j'ai pas l'impression que ce matin la ministre en est en ait vraiment parlé. Non mais le président robinet lui a rappelé et puis après ils ont fait la photo avec le projet de loi de programmation donc on va dire qu'elle en a parlé. Ah bon ?
Moi j'avais pas compris tout à fait cela mais c'est vrai. Non mais il y a de lois de programmation. L'année dernière, nous avions remis alors comme les ministres changent changent chaque année, nous avions remis c'était Catherine Vrain l'année dernière remis la loi de programmation en santé.
Cette année, c'était la loi de programmation pour une société de la longévité qui est un véritable défi bien évidemment pour notre société. C'est assez transversal. Et depuis qu'on a porté ces lois de programmation, je dirais que les ministres que nous avons rencontrés, les 8 ou neuf ministres qui se sont succédés, on a toujours eu une bonne écoute, une oreille attentive bien évidemment de l'ensemble des parlementaires aussi.
Derrière, on le sait très bien, nous ne sommes pas naïfs, qu'une loi de programmation aujourd'hui, elle a peu de chance d'aboutir à 1 an d'une échéance électorale majeure qui est l'élection présidentielle. Donc ça fait aussi partie de ce que l'on va pouvoir mettre en avant dans le cadre de la plateforme présidentielle 2027 pour sensibiliser l'ensemble des candidats et candidates. Derrière, on le sait aussi, une loi de programmation telle qu'elle existe pour la défense, ben amène certain nombre de pas de contrainte, mais l'État en tout cas Bercy se sent enfermé dans une forme je dirais de de contrainte budgétaire sur le moyen et le long terme.
Bersier n'est pas forcément, je dirais favorable à cette lois de programmation ou à ses contrats pluriannuels. Mais on ne lâchera pas mon Oui. Alors, deux mots sur la question des lois de programmation.
Euh d'un point de vue technique déjà pour euh dire que euh quand des parlementaires euh euh font voter une loi de programmation par voie d'amendement sur un texte, euh en aucun cas euh ça n'a force euh ça n'a une force auprès des gouvernements pour qu'il le fassent. Ça n'a aucune force de contrainte. Ça c'est la c'est la première chose mais c'est quand même une force symbolique et c'est la raison pour laquelle moi en tant que rapporteur de la loi bien vieillir j'avais donné un avis favorable à la loi de programmation pour le bien vieillir mais c'était plus un symbole pour dire euh vous voyez l'ensemble des parlementaires sur les bancs pense qu'il faut travailler sur le financement du grand âge.
Ça c'est le premier point. Le deuxème point c'est que moi je suis dubitative euh sur la question des lois de programmation notamment en matière de santé ou de grand âge ou de handicap. Et je vais vous expliquer pourquoi.
Je comprends une loi de programmation militaire par exemple, mais moi je suis très très attachée à euh à à l'indépendance du budget de la sécurité sociale. Une loi de programmation veut dire qu'on va rentrer dans une enveloppe. Euh et donc déjà c'est contraire à l'esprit de la sécurité sociale.
La sécurité sociale doit répondre à des besoins. Si on est dans une enveloppe, ça pose ça pose question et si on rentre dans ce système d'enveloppe, immanquablement un moment ou un autre, on aura plus qu'un seul budget dans lequel la sécurité sociale sera noyée. Et moi personnellement, je suis vraiment très très [raclement de gorge] attachée à l'indépendance du budget de la sécurité sociale parce que l'esprit de 1945, il faut pas le perdre.
Une question sur un autre sujet sur les soliatifs. Oui, voilà. Exactement madame la députée.
La proposition de loi qui porte votre nom he la la loi Vidale a été adoptée à l'unanimité à l'assemblée et à son et au Sénat. Quelle suite sera donnée ? J'ai une question pour vous monsieur le président.
Vous avez été on va dire quelque peu chagriné du fait que les établissements privés soient exclus de ce dispositif. Je crois qu'il y a un petit problème de micro. Voilà.
Et on va terminer après. Allez-y. Alors oui, cette loi sur les soins palliatifs, elle a été votée conforme au Sénat après deux votes à l'unanimité à l'Assemblée nationale.
Il reste plus qu'au président de la République de la promulguer, mais il y a un délai de constitutionnalité avant qu'il puisse euh la promulguer. Donc je ne doute pas qu'il le fera. Et si toutefois il le faisait pas, je me permettrai de lui rappeler qu'il faut le faire.
Mais j'ai pas trop d'inquiétude là-dessus. Ah non non, on a été choqué de pas être associé évidemment parce que c'est quand même une un éclairage qui est qui est péjoratif sur la fédération et établissement. Un petit mot sur le programme présidentiel.
La Fédération va porter 10 mesures, une 10 10 12 mesures. J'aimerais bien avec Arnaud pororter une ou deux communes si on pouvait trouver parce que on a des intérêts communs sur la prévention même plus. Voilà.
Mais merci pour cette cet engagement. Donc on va rapprocher nos équipes pour les porter ensemble. J'ai l'impression que vous entendez bien mais ça a été tout le temps pareil avec tous les présidents.
Non, il y a eu il y a eu des mauvaises périodes laine Garb pour vous ? Ça dépend ça dépend des saisons, vous savez. Il y a des moments où il pleut, des moments où il fait chaud.
Donc je pose pas la même question à Arnaud Robinet parce que vous êtes président depuis longtemps. Donc il a il n'a connu que vous comme président. À mon avis, même quand j'étais parlementaire entre 2008 et 2017, je n'ai connu que la mine Garby.
Et donc je voyais souvent la et comme je voyais mes prédécesseurs de la FHF, mais je travaillais aussi avec la FHP lorsque j'étais parlementaire à l'époque FHF FHP déjà. Bon ben alors, je vous ai gardé quand même. Merci Christelle.
Je vous ai Merci madame. Vous voulez rajouter ? Oui, je vous en prie.
Oui, je veux bien répondre peut-être sur le fait que vous n'ayez pas été associé. Vous savez que ça n'était pas le vous parlez des maisons d'accompagnement bien évidemment, ça n'était pas le texte de départ. Euh c'est quelque chose qui a été à supprimé du texte par voie d'amendement.
Euh vous connaissez tous la situation et la tripartition de l'Assemblée nationale qui fait que dans un texte, malheureusement, il y a parfois des amendements qui sont votés et cet amendement a été voté avec un avis défavorable de ma part et je le regrette parce que je veux pas avoir l'air de faire de la flagornerie mais dans l'accès aux soins, dans l'offre de soins, nous avons besoin de tous les acteurs et je crois vraiment que on résoudra une partie de l'accès aux soins si on a une belle complé mentarité entre le privé et le public et donc je suis désolé de cette situation. Alors je vous laisse pour tous les trois phrase. Je vous la je vous la laisse pour pour les 48 heures qui viennent.
La concurrence stimule la coopération renforce la solidarité unie. Jacques Deor.
Annie Vidal