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Discours / meetingNathalie Arthaud· 23 septembre 2026 5 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Licenciement chez Sodexo, mon intervention

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Invité politiqueFait
    « Quand ils envoient effectivement 1100 personnes au chômage, quand ils les priv et unique source de revenu, il les condamne. Il les condamne à la misère sociale »
  • 0:44Invité politiqueChiffre
    « 700 millions de bénéfices, non 800 millions de bénéfices, ça leur suffisait pas. Il leur en fallait 900 1 milliard. »
  • 1:27Invité politiqueChiffre
    « Il leur en faut combien ? 6 7 pour être encore plus puissant pour exploiter encore davantage de travailleurs à l'échelle du monde entier. »

Temps de parole

  • Nathalie Arthaud100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Nathalie Arthaud

Je partage votre révolte et je partage votre combat avec Sodexo, avec Monoprix, avec Auchamp, avec Mariono, enfin avec tout ce grand patronat, on est face non pas à des créateurs [raclement de gorge] d'emploi, on n'est pas face à des bienfaiteurs de l'humanité, on est face à des fabricants de chômage. On est face à des exploiteurs. à des exploiteurs parce qu'on peut aussi en parler des conditions de travail, on peut aussi en parler des salaires. Quand ils envoient effectivement 1100 personnes au chômage, quand ils les priv et unique source de revenu, il les condamne.

Il les condamne à la misère sociale, mais il condamne aussi tous ceux qui restent au boulot à des conditions de travail infernal où on est obligé de faire le travail de de 3 de qu et ça on en crève tous aussi ici. Donc oui oui, je suis là pour partager votre révolte et il faut faut se rendre compte, c'est vraiment une guerre qui nous mène parce que Gill l'a dit tout ça pourquoi ? Parce que 700 millions de bénéfices, non 800 millions de bénéfices, ça leur suffisait pas. Il leur en fallait 900 1 milliard. La famille B là, si j'ai bien compris, il y a un actionnaire majoritaire là saxo 5 milliards. Il leur en faut combien ?

6 7 pour être encore plus puissant pour exploiter encore davantage de travailleurs à l'échelle du monde entier. C'est ça. On est face bah oui à une classe capitaliste. Je dirais pas moi le capitalisme débridé, c'est le capitalisme en fait. Le capitalisme où l'extrême richesse ne se fait qu'en provoquant l'extrême pauvreté à l'échelle de toute la planète. Voilà ce à quoi on en a à faire face. Alors, vous m'avez invité en tant que candidate à l'élection présidentielle et je suis censée vous apporter des solutions. Et bien, je n'en connais pas d'autres solutions que ce que vous faites aujourd'hui. Il y a pas d'autre solution que de se battre. Il y a pas d'autre solution que de se battre.

Est-ce que vous avez déjà vu un président de la République qui empêche les licencients ? Vous avez déjà vu un président de la République qui empêche une entreprise, une usine, un commerce, un un magasin de grandes distribution fermé ? Jamais. Jamais. Non. Parce que quand on est président de la République, bah on n'est pas là pour s'affronter avec le grand patronat. On est là pour gérer ses affaires. On est là pour faire tourner la boutique, pour faire tourner le système. C'est ça la vérité. Alors que moi, je le dis, notre peau, notre peau, on ne la défendra que si on s'affronte avec ce grand patronat. Il y aura pas d'autres solutions. Pas d'autres solutions. Alors voilà, c'est pour ça.

Moi, c'est pour affirmer cela que je serai candidate à l'élection présidentielle. Voilà. pour dire que il faut que nous travailleuses et travailleurs, on se remette en ordre de bataille. Il faut que nous, travailleuses et travailleurs, nous reprenions conscience de constituer un seul et même camp, le camp des travailleurs qui est international. Justement, Gill expliqué qu'à la cuisine centrale de Marseille de Marseille, il y avait eu des travailleurs venus des autres pays. Oui, notre camp, le camp des travailleurs, il est international. Et ce camp et bien il peut se faire respecter. Il n'est pas voué à subir les coûts. Et les coûts bah faut qu'on les rende.

Il faut qu'on les rende contre les licencieurs. Il faut qu'on les rende contre les exploiteurs. Il faut qu'on les rende contre tous ceux qui nous font les poches aujourd'hui quand on passe à la pompe à essence. Total énergie. Les compagnies pétrolières, ils ont inventé leur petit impôt privé. En fait, on leur paye un impôt tous les jours quand on va remplir son réservoir. C'est ça aujourd'hui. Il nous raquette. Il nous raquette.

Alors voilà, moi je bah oui, je suis candidate pour dire que le monde du travail, il a la force, il a la force de se faire respecter si en effet on est solidaire, si on se bat ensemble le plus uni possible et ça devient plus qu'urgent parce que regardez où il nous embarque cette classe capitaliste. Il nous embarque de plus en plus vers les guerres. Il condamne la planète au réchauffement climatique. En fait, il pousse l'avenir de l'humanité dans le précipice. Donc le combat va faudra le poursuivre. Je finis en disant vous avez 1000 fois raison de vous mobiliser. J'espère que ce n'est qu'un début et qu'on se retrouvera très nombreux dans les prochaines dates de mobilisation qui viennent. Ah.