Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 30 avril 2019 1 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprises

Impôt sur le revenu : Bruno Le Maire vise une baisse de 180 à 350 euros par an et par ménage

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Bruno Le MaireChiffre
    « c'est que les 12 millions de personnes qui sont dans cette tranche à 14% à 12 millions de foyers fiscaux puisse avoir une baisse moyenne d'impôt sur le revenu de l'ordre de 350 euros »
  • 4:01Bruno Le MaireFait
    « la mesure entrera en vigueur au 1er janvier prochain »
  • 5:00Bruno Le MaireChiffre
    « elle devrait coûter 5 milliards d'euros aux finances publiques »
  • 6:00Bruno Le MaireFait
    « un geste financé par la suppression de certaines niches fiscales à destination des entreprises »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le ministre de l'économie bruno le maire dit vouloir cibler les deux premières tranches imposable tout d'abord c'est la 14 % pour les revenus déclarés entre 9964 euros et 27500 19 euros l'objectif c'est quoi c'est que les 12 millions de personnes qui sont dans cette tranche à 14% à 12 millions de foyers fiscaux puisse avoir une baisse moyenne d'impôt sur le revenu de l'ordre de 350 euros un geste qui concerne également la tranche imposable à 30 % pour les revenus déclarés entre 27500 19 euros et 73 1779 euros dans une mesure moins parce que je pense que la situation est moins difficile mais il faut malgré tout qu'ils puissent également bénéficier de cette baisse d'impôt pour un gain moyen de l'or 280 euros par foyer fiscal la mesure entrera en vigueur au 1er janvier prochain elle devrait coûter 5 milliards d'euros aux finances publiques un geste financé par la suppression de certaines niches fiscales à destination des entreprises mais sans toucher au crédit impôt recherche ni à l'allègement des charges sociales employeurs