Fin de vie : Jérôme Guedj refuse la "déresponsabilisation" des familles
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Monsieur Gedge, merci madame la présidente. Je vous ai dit à plusieurs reprises que je respecte le travail de d'amendement mais comme l'a dit tout à l'heure mon collègue Matéi, à un moment donné quand ils viennent vider de leur substance l'intention qui s'est dégagée dans le travail législatif »
- 0:43Fait
« Tout à l'heure, vous aviez des amendements pour dire on le fait ni dans des unités de soin palliatif, ni à l'hôpital, ni dans les établissements médicaux sociaux, ni dans les nouvelles maison d'accompagnement et soin palliatif. »
- 0:43Fait
« Ça ça enjoignait la personne qui souhaitait le faire en gros à devoir retourner chez elle et donc d'une certaine manière à être pénalisé parce que c'est une violence que de quitter l'endroit où on est en fin de vie pour aller chez soi. »
- 1:27Fait
« Moi, je fais confiance à l'intelligence de la protection familiale. De la même manière aujourd'hui qu'une famille peut dire que non, un enfant de 5 ans ou 6 ans ne va pas aller au chevé de son grand-père agonisant. »
- 1:27Fait
« Faisons confiance aux parents. Ne soyons pas dans une déresponsabilisation législative sous forme d'interdiction qui vide de sa substance un droit nouveau dont je comprends et même que je respecte que vous soyez opposé à celui-ci. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Monsieur Gedge, merci madame la présidente. Je vous ai dit à plusieurs reprises que je respecte le travail de d'amendement mais comme l'a dit tout à l'heure mon collègue Matéi, à un moment donné quand ils viennent vider de leur substance l'intention qui s'est dégagée dans le travail législatif et que surtout ils viennent mettre parce qu'il faut toujours penser à la personne en porte à faux les personnes concernées. Tout à l'heure, vous aviez des amendements pour dire on le fait ni dans des unités de soin palliatif, ni à l'hôpital, ni dans les établissements médicaux sociaux, ni dans les nouvelles maison d'accompagnement et soin palliatif. Ça ça enjoignait la personne qui souhaitait le faire en gros à devoir retourner chez elle et donc d'une certaine manière à
être pénalisé parce que c'est une violence que de quitter l'endroit où on est en fin de vie pour aller chez soi. Et là vous voulez imposer d'une certaine manière une autre violence pour une intention que je peux peut-être concevoir comme louable. qui est de se dire à la personne l'arbitrage d'être au côté de mes gens les plus proches et notamment des enfants mineurs ou des petits-enfants mineurs au moment où il y a cette décision, c'est-à-dire interdire. Moi, je fais confiance à l'intelligence de la protection familiale. De la même manière aujourd'hui qu'une famille peut dire que non, un enfant de 5 ans ou 6 ans ne va pas aller au chevé de son grand-père agonisant. Pas forcément au moment de mourir, mais par contre que l'un de 15, 16 ou 17 ans peut être là à ce moment-là
pour partager ces derniers instants. Je pense que s'agissant de l'acte d'injection ou d'administration de la substance létale, il y aura cette même intelligence. Faisons confiance aux parents. Ne soyons pas dans une déresponsabilisation législative sous forme d'interdiction qui vide de sa substance un droit nouveau dont je comprends et même que je respecte que vous soyez opposé à celui-ci. Mais dès l'instant où il est engagé, ne le rendez pas impraticable et j'ai failli dire insupportable pour ceux même qui veulent l'exercer. M.
Jérôme Guedj