Iran : comment Trump tente d'embarquer ses alliés arabes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
refus de la part de l'Arabie Saoudite en particulier du Pakistan et du Qatar qui sont les trois pays visés par la requête de Donald Trump donc de signer les accords d'Abraham dans la foulée de d'un protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis qu'on pourra avoir cette semaine. Les États-Unis et l'Iran laissent entrevoir ces derniers jours la possibilité d'un accord qui mettrait durablement fin à la guerre au Moyen-Orient. Quels sont les principaux volets de ce plan ?
On s'achemine a priori vers un protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis qui ouvrirait la voie justement ensuite à de à des d'autres négociation pendant 30 ou 60 jours. Ce protocole d'accord, il permettrait à l'Iran de récupérer peut-être une vingtaine de milliards de dollars bloqués dans un certain nombre de pays comme le Qatar, la Chine ou l'Allemagne et il permettrait aux États-Unis de débloquer le D3 d'Ormous en échange d'un d'une levée du blocus américain sur les ports iraniens. C'est a priori ce qui se trame avec peut-être un engagement iranien à ne pas se doter de la bombe atomique mais un engagement uniquement verbal.
Donc on voit bien que si cette trame du précord du protocole d'accord reste celle-ci qu'on est très loin des objectifs affichés par Donald Trump et Israël au début de la guerre. C'est la raison pour laquelle, conscient probablement des limites de cette de cette première avancée sous la forme d'un protocole d'accord, Donald Trump et bien a ressorti des placards cette idée qu'il avait déjà exposé d'ailleurs en octobre dernier lorsqu'il a vu semer de la paix à Charmelcher sur Gaza. Et bien appelant ses ali arabes ou musulmans comme le Pakistan à établir des relations diplomatique, à normaliser leur relation avec Israël.
Une façon pour lui de masquer son échec en essayant de relancer ce qu'on appelle les accords d'Abraham. Parlons de ces accords d'Abraham, comment les pays arabes accueillent-ils la proposition de Donald Trump ? Pour l'instant, la réponse, c'est plutôt un refus poli, même si ce niet n'a pas encore été exprimé. officiellement refus de la part de l'Arabie Saoudite en particulier du Pakistan et du Qatar qui sont les trois pays visés par la requête de Donald Trump donc de signer les accords d'Abraham dans la foulée de d'un protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis qu'on pourrait avoir cette semaine.
Ces pays-là ne vont pas changer d'avis par rapport à leur position antérieure vis-à-vis de la normalisation avec Israël. L'Arabie Saoudite depuis euh 2 ans maintenant dit "Il n'y aura pas de normalisation avec Israël tant qu'Israël n'aura pas normalisé avec les Palestiniens, c'est-à-dire tant qu'Israël ne sera pas engagé, je cite la rhtorique officielle saoudienne, vers un chemin irréversible en direction d'un état palestinien. Or, on sait que Benjamin Netano, le premier ministre israélien est opposé à la création de cet état palestinien. la CNET aussi.
Par conséquent, l'Arabie Saoudite avait avant même cette requête de Donald Trump classé l'affaire. Donc aujourd'hui, il n'y a pas à revenir là-dessus. Le Qatar, c'est la même réponse qui qui sera faite, c'est-à-dire un refus peli parce que ces pays-là, en particulier du Golf, l'Arabie Saoudite, le Qatar, mais on peut imaginer aussi le Kuwait, ont été à la fois pas informés de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis.
Et ils ont été aussi les principales victimes de cette guerre. Donc si vous voulez le la pilule est un petit peu dure à avaler. Donc c'est pour ça que la réponse sera négative comme elle sera négative de la part du Pakistan qui même si sert de médiateur entre l'Iran et les États-Unis ne va pas normaliser ses relations avec Israël.
C'est une façon pour Donald Trump de faire contre mauvaise fortune banqueur par une avancée au plan régional en disant bah regardez à la suite de cette guerre que j'ai déclaré et bien il y a un remodelage du Moyen-Orient. Or il n'y aura pas du tout de remodelage du Moyen-Orient. en tout cas pas dans le sens que Trump a souhaité et au contraire je pense que même un certain nombre de de des pays qui sont sollicités aujourd'hui par Donald Trump pour normaliser avec Israël ces accords d'Abraham sont je dirais aujourd'hui morts dans l'état où il se trouvent les Émirats, le Maroc, le Soudan et Baren vont maintenir ces accords de normalisation avec Israël.
Les Émirats entretiennent d'excellentes relations avec Israël. Israël est venu au secours des Émirats Amunis d'une manière dont qu'on a jamais vu en entre un pays arabe et Israël. Mais en revanche, les autres pays arabes qu'on concerné l'Arabie Saoudite, le le Qatar, Oman bien sûr et le Kète, eux ne sont pas concernés parce qu'ils pourraient s'ébaucher à l'avenir, c'est-à-dire une nouvelle architecture de sécurité régionale.
Il y a deux modèles. Il y a un modèle justement émiratoélien paré par les États-Unis. L'Arabie Saoudite et le Qatar et le Ké ne veulent pas de ce modèle-elà.
Ils veulent plutôt un modèle d'autonomisation. dire voilà nous nous sommes nous voulons ni d'Israël ni de l'Iran, mais nous sommes pour un partenariat avec le Pakistan, avec la Turquie, avec l'Égypte, avec le Qatar. Donc on voit que ça fronte deux modèles pour ce qui sera le l'après-guerre dans cette région.