Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationPublic Sénat — Bonjour chez vous ! (sur Podcast)· 5 mars 2026 31 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéSolidarités & famille

Estrosi/Ciotti : duel fratricide à Nice

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteRéponse partielle

    On va parler de la une de la presse régionale, notamment sur l'implication de la France dans le conflit en Iran.

  • 0:54OuverteRéponse partielle

    Quelles sont les conséquences pour les Français de ce conflit ?

  • 1:37OuverteRéponse partielle

    Quels sont les sujets de la une de Corse Matin ?

  • 2:17OuverteRéponse partielle

    Quel est le défi de la féminisation pour les élections municipales ?

  • 3:16OuverteRéponse partielle

    Comment s'annonce le scrutin à Montpellier ?

  • 4:19OuverteRéponse partielle

    Quels sont les enjeux à Nîmes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:29InvitéFait
    « Emmanuel Macron a assuré entreprendre une stratégie strictement défensive en envoyant le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée pour soutenir les alliés de la France. »
  • 0:57InvitéFait
    « C'est l'angoisse à la pompe, assure l'Alsace. »
  • 1:03InvitéFait
    « Le courrier Picard appelle à la mesure et assure qu'aucune pénurie n'est prévue comme l'a expliqué hier le gouvernement. »
  • 1:47InvitéFait
    « Yann Fleurquin, 35e sur la liste Rassemblement National, a écopé de 12 ans de réclusion pour l'homicide d'un marginal à Ajaccio en 2003. »
  • 2:22InvitéChiffre
    « Sur les 900 000 candidats en France, 51,32% sont des hommes et 48,67% de femmes. »
  • 2:33InvitéFait
    « Dans trois communes sur quatre, ce sont des hommes en tête de liste. »
  • 2:37InvitéChiffre
    « Sur les presque 50 000 listes déposées, 37 633 sont conduites par un homme et seulement 12 265 par une femme. »
  • 3:34InvitéFait
    « Nathalie Oziol pour la France Insoumise. »
  • 4:05InvitéFait
    « Les projections pour le second tour, suivant les cas de figures étudiées, donnent pour l'instant Michael Delafoix gagnant dans tous les cas de figures. »
  • 4:39InvitéFait
    « La gauche hors LFI s'est unie très rapidement, mais c'est un communiste qui est tête de liste, Vincent Bouget. »
  • 4:54InvitéFait
    « Il profite d'une division à droite, le maire en sortant Jean-Paul Fournier ne se représente pas, deux de ses anciens adjoints, Franck Proust et Julien Plantier, se présentent tous les deux et donc se partagent les voix. »
  • 5:57InvitéFait
    « Saint-Étienne où se joue la succession de Gaëlle Perdrio, l'ancien maire incarcéré depuis janvier après sa condamnation à 4 ans de prison ferme pour chantage à la sex tape. »

Temps de parole

  • Invité44 %
  • Présentateur22 %
  • Invité 27 %
  • Invité 37 %
  • Invité 47 %
  • Invité 56 %
  • Invité 62 %

1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez Bonjour Chez Vous, un podcast de Public Sénat. Justement sur la une de la presse régionale, on va parler municipale dans quelques instants, mais on a longuement parlé d'Iran et la presse régionale revient sur l'implication de la France dans ce conflit.

0:25
Invité

Oui, la France dans la guerre, titre aujourd'hui le Parisien et non la France entre en guerre. C'est important à souligner car Emmanuel Macron a assuré entreprendre une stratégie strictement défensive en envoyant le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée pour soutenir les alliés de la France, Le Dauphiné libéré a pu par ailleurs interviewer la ministre de la Défense Catherine Vautrin qui a expliqué l'engagement de la France auprès de ses partenaires au Moyen-Orient. Alors que le conflit pourrait s'enliser, la ministre indique que les services de renseignement français sont en alerte maximale.

0:54
Présentateur

Et pour les Français, les conséquences se font déjà sentir.

0:57
Invité

C'est l'angoisse à la pompe, assure l'Alsace. De son côté, le courrier Picard appelle à la mesure et assure qu'aucune pénurie n'est prévue comme l'a expliqué hier le gouvernement, alors que le prix du litre de diesel dépasse les 2 euros dans certaines stations. Le courrier Picard explique qu'il y a la peur du manque dans les prochains jours mais surtout qu'il y a la peur de la poursuite des hausses des prix.

1:17
Présentateur

– Et on va ouvrir notre page spéciale municipale. Dans quelques instants, notre reportage au cœur de la campagne. On sera à Limoges, on ira voir également grâce à la presse régionale comment se passe la campagne dans différentes villes. Et on regarde justement la presse régionale qui fait ce matin beaucoup de unes sur cette question des municipales. Rémi, on commence par la une de Corse Matin.

1:42
Invité

– Effectivement, Corse Matin revient sur le passé encombrant d'un candidat RN à Ajaccio. Yann Fleurquin, 35e sur la liste Rassemblement National, a écopé de 12 ans de réclusion pour l'homicide d'un marginal à Ajaccio en 2003. François Filoni, la tête de liste, assure qu'il ignorait le passé judiciaire de son colistier. De son côté, la Voix du Nord passe au crible plus de 1200 bilans de maires du nord de la France. Des mandats qui se sont déroulés au cœur des crises Covid, de la guerre en Ukraine, de l'inflation et des catastrophes climatiques et qui ont retardé de nombreux projets municipaux.

2:17
Présentateur

– Autre sujet, les prochaines élections municipales doivent faire face, Rémi, au défi de la féminisation.

2:22
Invité

– C'est le sujet du jour dans Sud-Ouest, car sur les 900 000 candidats en France, 51,32% sont des hommes et 48,67% de femmes. Alors pourquoi une telle différence ? Parce que dans trois communes sur quatre, ce sont des hommes en tête de liste. Sur les presque 50 000 listes déposées, 37 633 sont conduites par un homme et seulement 12 265 par une femme. Autre chiffre, sur les quelques 900 000 candidats qui se présentent, 574 400 appartiennent à une liste sans étiquette politique, soit près de deux candidats sur trois.

2:54
Présentateur

– Merci beaucoup, merci Rémi pour ces chiffres de la campagne et on entame, ça y est, elle est notre tour de France du jour de cette campagne des municipales pour tout comprendre. Des enjeux ville par ville, on va rejoindre Vincent Coste. Bonjour Vincent, merci beaucoup d'être avec nous. – Bonjour Rémi, merci. – Vous êtes journaliste au Midi Libre et du coup, on va aborder deux sujets. Avec vous, deux villes, dans quelques instants, on va parler de Nîmes, mais on commence par Montpellier. Comment s'annonce le scrutin ?

3:19
Invité

– Montpellier où le maire Michael Delafoix, c'est candidat à sa propre succession, candidat largement favori ainsi que l'indique l'ensemble des sondages en quête d'opinion publiés depuis le début de cette campagne, avec environ entre 15 et 20 points d'avance sur sa principale rivale, comme l'indiquent les sondages Nathalie Oziol pour la France Insoumise. Et derrière, on retrouve quatre candidats, l'humoriste Rémi Gaillard, l'ancien maire Philippe Sorel, le milliardaire et entrepreneur Moued Altrade et la candidate du Rassemblement national, France Jamais, quatre candidats qui se tiennent entre 8 et 10%, donc dans la marge d'erreur pour accéder ou pas au second tour.

Et les projections pour le second tour, suivant les cas de figures étudiées, donnent pour l'instant Michael Delafoix, gagnant dans tous les cas de figures.

4:14
Présentateur

– Voilà pour Montpellier, merci beaucoup Vincent. On va passer dans la ville voisine, un autre département, c'est Nîmes. Nîmes, c'est la plus grande ville détenue actuellement par les Républicains, mais la droite par dispersée alors qu'elle détient la ville depuis 25 ans.

4:27
Invité

– Oui, et ça pourrait devenir la plus grande ville détenue par un communiste, puisque la gauche, comme à Montpellier d'ailleurs, avec la liste menée par Michael Delafoix, la gauche hors LFI s'est unie très rapidement, mais c'est un communiste qui est tête de liste, Vincent Bouget, et lui aussi est donné en tête par les divers sondages publiés depuis le début de cette campagne. Il profite d'une division à droite, le maire en sortant Jean-Paul Fournier ne se représente pas, deux de ses anciens adjoints, Franck Proust et Julien Plantier, se présentent tous les deux et donc se partagent les voix, une lutte fratricide à laquelle se mène également le candidat du rassemblement, Julien Sanchez.

Mais aujourd'hui, ce qui n'était pas forcément envisageable à une époque, il y a une option et une fenêtre pour que la ville de Nîmes revienne à gauche après plusieurs mandats de Jean-Paul Fournier, maire emblématique UMP de la capitale du Gard.

5:40
Présentateur

Merci Vincent Coste pour ce point sur les municipales à Montpellier et à Nîmes. Merci Vincent. Au public, Sénat poursuit son tour de France. Des débats après Lille, Biarritz, Brest, Rennes. Vous suivrez ce soir à 17h le débat entre les candidats à la mairie de Saint-Étienne. Saint-Étienne où se joue la succession de Gaëlle Perdrio, l'ancien maire incarcéré depuis janvier après sa condamnation à 4 ans de prison, ferme pour chantage à la sex tape, a été d'ailleurs remis en liberté hier sous contrôle judiciaire dans l'attente de son procès.

Et à Saint-Étienne, on retrouve Céline Hercia, rédactrice en chef de TL7, la télévision locale de la Loire-Lachaine, qui propose donc un débat avec public Sénat entre les candidats stéphanois. Ce soir, quels sont les enjeux et les projections pour le second tour ?

6:27
Invité

C'est ici, dans ce studio de TL7, que les huit candidats à la mairie vont pouvoir confronter leurs idées et leurs projets. Ces élections municipales se jouent dans un contexte particulier pour la ville, après trois années marquées par l'affaire judiciaire liée à l'ancien maire Gaëlle Perdrio. Un épisode qui a fragilisé la majorité municipale et profondément marqué l'opinion locale. Aujourd'hui, beaucoup d'habitants parlent d'un besoin de stabilité et de confiance retrouvée. La situation municipale stéphanoise est fracturée, avec une majorité sortante divisée. Deux candidats issus du même camp de droite et du centre se disputent le siège de maire.

Marc Chassou-Béné, soutenu par des élus de l'équipe précédente. Et Siam Labiche, adjointe jusqu'ici, qui a décidé de se présenter sans étiquette. Face à eux, plusieurs listes représentent les autres sensibilités politiques de la ville. Régis Joannico, candidat socialiste, ancien député, soutenu par une large coalition de gauche. Il désire reconquérir la mairie après plusieurs années sans majorité de gauche. À droite, pour les Républicains, on retrouve l'ancien député de la droite, Dino Siméry. Il propose une liste d'alliance de droite. Autre candidat, Éric Lejahouen, soutenu par Horizon, ancien patron du MEDEF de la Loire. Le Rassemblement national est représenté par Corentin Jousserand.

Une liste lutte ouvrière est menée par Romain Brossard. Et enfin, une liste portée par Valentin Mercier proposée pour la France insoumise. Vous l'avez compris, c'est un scrutin particulièrement ouvert pour les Stéphanois. Et les enjeux sont très concrets. Redynamiser le centre-ville, gérer les finances locales, améliorer les services publics, la sécurité et l'attractivité économique, mais aussi restaurer la confiance envers les institutions municipales après des épisodes qui ont profondément marqué les esprits. Nous donnerons 1h30 aux candidats pour débattre et convaincre.

8:16
Présentateur

Merci beaucoup, merci Céline d'avoir été avec nous. Et on le rappelle, le débat TL7-Public-Sénat entre les candidats à la mairie de Saint-Etienne, il est à suivre ce soir à 17h sur notre antenne. Et en plus des débats, nous vous emmenons au cœur de la campagne, dans les différentes villes-directions, Limoges, où la division touche autant la droite que la gauche, ce qui rend l'élection incertaine. Bastion de gauche passée à droite en 2014, la ville pourrait à nouveau changer de couleur politique avec un insoumis qui espère bien arriver en tête de la gauche au premier tour. Le reportage est signé Jérôme Rabier.

8:50
Invité

Emile Roger-Lomberti ne veut pas quitter la mairie de Limoges. Même lâché par son parti, Les Républicains, et une bonne partie de sa majorité qui souhaitait un renouvellement, à 75 ans, le maire repart en campagne. Et on a été obligés en plus de se passer de gens qui étaient sur la liste, qui auraient pu être sur la liste, et qui n'y ont pas été, parce qu'on était trop nombreux. Allez, en route ! Il cible volontiers celui qui veut prendre sa place à droite, Guillaume Guérin, et répond avec une verve intacte à ceux qui l'accusent de faire la campagne de trop. Il y a des saloperies qui me disent que je suis trop vieux, et je me dis que pour servir les autres, on n'est jamais trop vieux.

Je voulais transmettre à Guillaume Guérin en 2025, et il a refusé de prendre la fonction de maire, jugeant qu'il devait la gagner, et je lui avais dit que ça mettrait la droite et le centre en grande difficulté et en séparation. Celui qui a ravi la ville OPS en 2014, après 102 ans à gauche, jure d'aller au bout de sa démarche, y compris au second tour. Face à lui, Guillaume Guérin joue la carte de la jeunesse et du renouvellement. Déjà président de la métropole, il veut désormais prendre l'hôtel de ville. En meeting, il fait entendre ses griefs envers le maire sortant. Je lui en veux sur un plan humain, parce que son investiture de 2014, il me la doit.

L'organisation de sa campagne de 2014 et de 2020, il me les doit. Et je regrette que les choses se soient passées de la sorte. Investi par les LR, il défend aussi un rassemblement plus large, y compris avec l'ancienne équipe. Force est de constater que sur 15 adjoints de la majorité, 12 sont partis avec moi, donc je suppose qu'eux-mêmes ont constaté que j'étais le vote utile. Je fais en sorte de rassembler très au-delà de ma seule étiquette politique. Je crois qu'on le montre, parce qu'on va du PRG à LR, en passant par tous les partis centristes. Si la droite est profondément divisée, avec en plus une liste centriste menée par un ancien adjoint au maire, la gauche n'est pas plus unie.

Député LFI, Damien Maudet, est à la tête d'une alliance des écologistes et des insoumis. Ce jour-là, avec une colistière infirmière libérale, il va chez une patiente parler de son projet sur la santé. Alors du coup, vous connaissez Sophie depuis combien de temps ? Oh, presque dix ans. Les insoumis peuvent rêver d'être en tête de la gauche au premier tour, mais une alliance est loin d'être acquise avec le PS. On a une grande difficulté, c'est qu'en Haute-Vienne, le parti socialiste est sans doute un des partis socialistes les plus, on va dire, recroquevillés sur lui-même de toute la France. Qui est sur une ligne plutôt Hollande-Gluxmann, d'ailleurs François Hollande est venu.

Mais nous, on le dit, une fois en tête, on appellera les socialistes à venir pour faire une fusion au second tour. Et or, on regrette que le parti socialiste soit incapable de se positionner sur le second tour aujourd'hui. Pour le parti socialiste, Thierry Miguel revendique lui aussi l'union avec le parti communiste et place publique. Chef de file de l'opposition, il veut redonner à l'ancienne capitale de région son dynamisme. Le commerce, on a beaucoup d'idées, donc voilà. Pour vous aider, en tout cas, pour faire en sorte d'améliorer le centre-ville. Mais Thierry Miguel le sait, comme pour la droite, seule une alliance de second tour permettra à la gauche de l'emporter.

Je prendrai mes responsabilités au soir du premier tour pour faire en sorte que Limoges revienne à gauche, parce que je ne veux pas simplement pour dire qu'elle revient à gauche, mais pour être au service des habitantes et des habitants de Limoges, oui. Donc il faudra du dialogue, il faudra du compromis, mais sur la base des valeurs qui sont les miennes, à savoir les valeurs républicaines très affirmées. Le résultat s'annonce très serré. Et avec un rassemblement national qui espère aussi passer la barre des 10%, cinq candidats pourraient se maintenir au second tour, rendant tout pronostic incertain.

12:45
Présentateur

Et on regarde ensemble la liste de l'ensemble des candidats à la mairie de Limoges. Et on le rappelle, le premier tour de cette élection municipale aura lieu dans 10 jours. Ce sera le dimanche 15 mars. Et on va revenir sur les Limoges, sur la ville de Nice, sur les enjeux de cette élection. Bonjour Brice Socol, merci d'être avec nous. Merci. Politologue et séisco-auteur de ce livre avec Frédéric David. On va le voir, L'écharpe et les tempêtes face aux mers. La défiance inattendue, c'est aux éditions de l'Aube. Jean-Baptiste Forêt, bonjour. Merci Jean-Baptiste d'être là, rédacteur en chef délégué à la Gazette des communes.

Vous avez écrit un autre livre, ça s'appelle Les frères ennemis de la côte. Ça parle évidemment du duel entre Christian Estrosi et Éric Ciotti. On va y revenir, il y avait un débat hier. C'est aux éditions Plon. Un mot sur Limoges, on vient de voir, qui pourrait du coup rebasculer, rechanger de couleur politique, repasser à gauche. Mais pour ça, il faudrait que le PS et que la France insoumise s'allient. Ça fait partie des enjeux politiques de ces élections. Brice Socol, ces duels entre LFI et le PS, qui pourraient déboucher sur des alliances ou pas ?

13:48
Invité

Évidemment, c'est un des enjeux de second tour pour la gauche, ce qu'on appelle la gauche plurielle. Limoges est très particulière. Limoges a été socialiste de 1912 à 2014. La droite l'a emporté de 600 voix en 2014, a été réélu en 2020. C'est une ville intéressante parce qu'en fait, vous savez, c'est la Haute-Vienne. En Haute-Vienne, il y a juste neuf quartiers prioritaires de la ville. Ça s'appelle les QPV et ces neuf QPV sont dans la ville de Limoges. Donc c'est une ville qui, sociologiquement, est à gauche. Aujourd'hui, elle est pilotée par un maire de droite, un président d'agglomération de droite, qui se divise à l'approche de ces élections municipales.

Et donc, Limoges fait partie de ces villes que la gauche pourrait, en effet, reconquérir. La condition, c'est qu'il faudrait une union des gauches au second tour. Et c'est vrai que dans le contexte actuel, depuis notamment les discussions budgétaires, depuis la dissonance entre LFI et le Parti socialiste, il y aura débat, il y aura débat pour ce second tour. François Hollande est venu soutenir le candidat socialiste. Je crois que M. Glucksmann vient demain soutenir le candidat socialiste, avec des positions très claires. Pas d'alliance au second tour avec LFI. Tout l'enjeu pour la gauche, s'ils souhaitent prendre cette ville, c'est une alliance au second tour. Dans quelles conditions ?

C'est à eux de répondre, et aux électeurs de répondre dans les prochains jours. Jean-Baptiste. Oui, alors c'est un éléphiste, pas comme les autres en fait, qui est chef de file de la France insoumise à Limoges. C'est un ancien collaborateur de Ruffin. Donc, il incarne une ligne qui n'est pas exactement celle de Jean-Luc Mélenchon, mais c'est peut-être lui qui pourrait rapporter le plus beau trophée au parti, parce que Limoges est quand même une grande ville. C'est la Jérusalem du socialisme, quand même une ville très emblématique. Donc, c'est une ville dont on ne parle pas tellement dans ses municipales, mais qui pourrait sortir du chapeau au dernier moment en faveur de Jean-Luc Mélenchon.

15:49
Présentateur

Et du coup, si la gauche l'emporte, ça veut dire que la droite la perd. La droite, elle joue aussi gros dans ses municipales, Brice Sokal ?

15:57
Invité

– Alors, la droite, vous parlez des Républicains. Les Républicains jouent très gros. Vous voyez bien, les Républicains sont dans une position aujourd'hui plutôt de faiblesse. Ils risquent de perdre, on en parlait, vous en parliez tout à l'heure à l'antenne, la ville de Nîmes. Nîmes qui est la ville que possèdent les Républicains, de plus de 100 000 habitants. Il y a une division de la droite, là aussi, comme à Limoges. Et Nîmes, comme Limoges, pourrait basculer en effet à gauche. Nîmes au Parti communiste, une alliance un peu large, mais dirigée par le Parti communiste.

Et puis Limoges, juste pour revenir sur Limoges un instant, il y a trois députés, vous savez, dans le département, et il y a deux députés, les filles, un député socialiste. Donc il y a tout ça pour vous dire que sociologiquement, c'est quand même très très à gauche. Nîmes, c'est un peu différent, même si Nîmes a déjà été communiste. Mais encore une fois, les Républicains aujourd'hui sont plutôt dans une position de faiblesse. Et quand on va faire le bilan de ces élections municipales, si jamais ils perdaient Nîmes, ils perdraient leur principale ville de plus de 100 000 habitants.

16:53
Présentateur

On va parler d'une autre ville et un autre duel. Hier soir avait lieu, sur France 3, le premier débat entre les candidats à la mairie de Nice, donnant lieu à un affrontement entre les deux frères ennemis, le maire sortant Christian Estrosi, son rival, autrefois allié. Éric Ciotti, on regarde un extrait.

17:10
Invité

Le Conseil d'État a tranché l'extrême droite. L'ERN est incarné par M. Ciotti. Aujourd'hui, j'incarne Nice, comme je l'ai toujours incarné, au centre à droite, je suis gaulliste et niçois. Il a été estrosiste, il a été sarkoziste, il a été filloniste, il a été voquériste, il a été pécréciste, il est aujourd'hui le péniste. Qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ? Vous l'avez été à moi, le péniste. Aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, dans une chambre d'hôtel, l'hôtel Mercure à Marseille.

17:42
Présentateur

Jean-Baptiste, je le disais, vous avez publié Les frères ennemis de la côte. C'est un petit peu l'illustration de votre livre, ce qu'on vient de voir. Ce duel entre Christian Estrosi et Éric Ciotti, qui, on le rappelle, il y a encore quelques années, étaient des alliés.

17:57
Invité

Oui, c'est ce qui est assez savoureux dans ce combat, c'est que c'est une guerre interne à la droite. C'est ce qu'il y a de pire, finalement, les violences intrafamiliales en politique. On assiste à une guerre civile au sein de la droite dure, avec un Christian Estrosi, Éric Ciotti, l'a rappelé de manière très, très fiéleuse, qui, à un moment, a quand même été tenté par une alliance avec le Front National, à l'époque, au moment des régionales de 1998. Donc, il y a toujours des allers-retours entre la droite et l'extrême droite à Nice. Et c'est ce qui rend cette ville très intéressante.

C'est le laboratoire de ce qu'Éric Ciotti appelle l'union des droites, avec, évidemment, un combat de frères ennemis entre deux personnages qui se connaissent par cœur, qui ont quand même mené tous les combats électoraux à Nice, mais aussi dans l'arrière-pays pendant 20 ans. Donc, ils ont des dossiers longs comme le bras l'un sur l'autre. Et la campagne, de ce point de vue-là, nous réserve sans doute encore pas mal de surprises.

18:51
Présentateur

Oui, effectivement, il y a plusieurs questions autour de Nice. Alors, d'abord, on va voir le sondage, le dernier sondage sur la ville de Nice, qui donne pour le moment Éric Ciotti vainqueur. Ça veut dire que Christian Estrosi, ça va être un test pour lui de savoir si le Front Républicain marche encore ?

19:09
Invité

Absolument. En fait, c'est une élection très importante dans la perspective des présidentielles. Parce qu'en principe, on fait campagne sur, évidemment, un bilan et sur un programme. Quand on regarde les programmes de l'un et de l'autre, Christian Estrosi, on ne peut pas lui reprocher de ne pas avoir œuvré, par exemple, sur la sécurité. Je crois qu'il y a d'ailleurs un hôtel de police qui est en train d'être construit. Très, très tôt, il a investi sur la sécurité. Donc, ce n'est pas un thème différenciant. Ce n'est pas sur le tourisme, ce n'est pas sur l'attractivité de la ville. La différence, elle est vraiment stratégique et politique.

Vous avez d'un côté un candidat qui représente ce qu'on appelait avant cette droite républicaine. Vous aviez le RPR et l'UDF, droite centriste incarnée par Christian Estrosi. Et de l'autre côté, vous avez cette nouvelle droite incarnée ici par M. Ciotti, qui est une droite qu'on qualifie aujourd'hui de souverainiste nationaliste. Donc, c'est intéressant parce que, en fait, c'est une devision stratégique des droites ou de la droite que l'on pourrait retrouver à l'élection présidentielle. Donc, ce scrutin, il n'est pas anodin. C'est d'abord un scrutin, non pas que local, mais c'est un scrutin stratégique et national pour la droite.

20:18
Présentateur

Il y a aussi, alors, il y a deux visions politiques, mais c'est aussi, Jean-Baptiste, et vous avez donc étudié la question, là, on est aussi dans un affrontement personnel.

20:27
Invité

Ah, on est dans un mano-a-mano permanent. C'est-à-dire que, moi, on m'a raconté que dans les Clos de Boulle, qui sont des nids de voie à Nice, quand Christian Estrosi arrive, on sort le portrait de Christian Estrosi. Éric Ciotti arrive dix minutes plus tard, on sort le portrait d'Éric Ciotti. Ça fonctionne de cette façon-là. Éric Ciotti fréquente beaucoup les enterrements, parce que c'est quand même un électorat aussi, parfois, les personnes âgées. Il lui arrive de planter des banderies contre son meilleur ennemi devant le cercueil du défunt. C'est pour vous dire jusqu'où va cette haine ancestrale.

Ce qui est intéressant sur le plan national, c'est quand même, vous le disiez, c'est que Nice est quand même le symbole de cette droite écartelée depuis 2017, entre Emmanuel Macron, qu'a choisi Christian Estrosi. Il était le premier à droite à opter pour Emmanuel Macron. Il a beaucoup de flair. Christian Estrosi, c'est un animal politique. Il ne faut surtout pas…

21:21
Présentateur

Même s'il a dit hier, je ne suis pas macroniste.

21:23
Invité

Oui, alors bon, il a un petit peu changé de perspective avec l'évolution politique, comme beaucoup d'autres, comme Édouard Philippe, par exemple, qui est son chef de file à Horizon. Et puis, de l'autre côté, on a Éric Ciotti, qui s'est fiancé en 2024 avec Marine Le Pen. Et à ce moment-là, Éric Ciotti, il était extrêmement seul. C'est-à-dire que la seule qui l'a suivie dans l'aventure de cette alliance avec le RN, c'est la députée locale Christelle Dintorni, qui avait déjà un pied et quatre orteils au Rassemblement national. Mais depuis, il ne cesse de marquer des points.

C'est-à-dire que ce qu'on appelle le front républicain, aujourd'hui, le cordon sanitaire, il est en train de sauter toutes les dix-hautes. On a vu la semaine dernière François Fillon poser au restaurant à Nice avec Éric Ciotti, ce qu'on appelle les cartes postales en politique. On a vu Guy Drude venir soutenir, ancien ministre chiracien, ancienne gloire de l'athlétisme français, venir soutenir Éric Ciotti. Et il marque des points aussi sur le plan local, puisqu'on voit beaucoup de notables se rallier à la candidature d'Éric Ciotti, le président du club de foot, Jean-Pierre Rivère de l'OGCN, l'ancien bâtonnier, le patron des patrons.

Et ça, c'est quand même le signe, peut-être, que le vent tourne à Nice. Ce qui est intéressant, c'est le second tour, savoir ce que vont faire les socialistes. Parce qu'est-ce qu'on va être de nouveau dans un front républicain ou pas ? C'est-à-dire que là aussi, le parti socialiste, en tout cas, ces électeurs vont être déterminants dans le second tour. On s'aperçoit que dans les principales métropoles françaises, l'enjeu est un enjeu de second tour. Que ce soit pour les candidats de droite ou pour les candidats de gauche. Il y a un vrai continuum entre le premier tour et le second tour. Donc ça va être intéressant. Nice est intéressant.

Je pense que ce n'est pas du tout perdu pour Christian Etrosy, même si on peut considérer qu'il y a une dynamique, il y a une partie des électeurs de droite qui aujourd'hui vont vers l'extrême droite. Mais ce qui est intéressant, c'est comment vont se reporter les voix au second tour. Et c'est pareil à Paris, c'est pareil à Marseille, c'est pareil à Nice, c'est pareil à Toulouse. Dans toutes ces grandes métropoles, les seconds tours vont être déterminants.

23:30
Présentateur

Mais est-ce que sur le plan national, si jamais Éric Ciotti gagne, ce serait aussi une forme de validation de sa stratégie ? La preuve que l'électorat, autrefois LR, va de plus en plus vers le Rassemblement national. Même s'il n'a pas l'étiquette Rassemblement national, Éric Ciotti, mais quand même.

23:48
Invité

Oui, je crois qu'il a passé une sorte de contrat implicite avec Marine Le Pen en 2024. Il a obtenu un groupe parlementaire, mais la contrepartie, c'est quand même de ramener la ville de Nice dans l'escarcelle du Rassemblement national. Ce serait une première, une grande ville comme Nice. Et ça fonctionne plutôt bien, ce schéma-là à Nice, parce qu'il n'y a jamais eu de frontière très étanche, de mur de Berlin entre la droite et l'extrême droite. Le maire emblématique de Nice, Jacques Médecin, disait qu'il était d'accord à 99,9% avec Jean-Marie Le Pen. Pourtant, il était UDF, puis RPR. Donc, ça fait partie des mœurs.

En même temps, si je puis dire, c'est une ville qui, comme toutes les grandes villes, a vu des afflux de population, a vu un certain nombre de bobos, pour faire très vite, rejoindre le centre-ville. Et Christian Istrosi, il sait y faire. C'est un formidable animal politique qui pousse toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Donc, il peut être gay-friendly dans le quartier Homo. Il peut aller voir les gens dans les cités. Il peut grappiller beaucoup de voix entre les deux tours. Donc, la partie est loin d'être gagnée pour Eric Ciotti.

La vraie question, c'est est-ce que les électeurs vont voter pour un bilan et un projet ou est-ce que les électeurs vont voter dans la perspective d'une stratégie nationale ? En fait, c'est eux qui vont avoir la réponse. Sachant que, d'habitude, dans le cas d'une élection municipale, à 80%, on vote sur le bilan et sur le projet et sur un contexte local. Et nous, on a démontré, dans les livres avec Frédéric Daby, que pour la première fois, sur ces élections municipales, il y aurait un petit vote national et il y aurait une répercussion du national sur le local et même parfois, dans certains quartiers, de l'international sur le local.

Néanmoins, je pense que la majorité de nos concitoyens qui vont aller voter pour les municipales vont voter sur des thématiques locales.

25:36
Présentateur

Et justement, vous parlez de l'international, Brice Socol, et vous le dites aussi dans votre livre, c'est la première fois que les enjeux internationaux sont autant imbriqués dans une campagne municipale et sont indéterminants du vote ?

25:50
Invité

Ce sera indéterminant du vote dans certains territoires. On voit bien dans les métropoles, on voit bien dans les quartiers populaires. On voit bien depuis 2024, depuis les élections européennes, les élections législatives qui sont arrivées en 2024 également, on voit bien que certains partis politiques, et les filles pour ne pas le citer, ont voulu apporter sur le territoire national un débat, qui était le débat israélo-palestinien, sur le territoire national et l'ont utilisé, et l'ont transposé et l'ont utilisé. Là, on voit bien que cette crise iranienne, peut-être, aura des conséquences sur le pouvoir d'achat des Français.

Et donc, oui, et on voit bien qu'une décision qui est prise à la Maison-Blanche a des conséquences sur notre quotidien. C'est-à-dire que, en fait, l'international est rentré dans la cuisine de chacun. Et donc, l'international impacte aussi la manière, évidemment, il y aura les municipales, il y aura les présidentielles, mais la manière dont on va voter. Il y aura un impact, forcément. Soit un impact lié à l'idéologie, soit un impact lié aux conséquences économiques. Jean-Baptiste ? Par exemple, à Nice, pour citer un cas que je connais bien, ce sera une donnée assez fondamentale, puisque Christian Estrosi est un supporter inconditionnel d'Israël, de Netanyahou.

Il a affiché les drapeaux d'Israël pendant très, très longtemps. Ça a été retoqué, finalement, par le préfet, mais il a eu des manifestations sous les grilles de sa mairie, de LFI. Donc, en fait, l'un des calculs d'Éric Ciotti, c'est d'essayer d'éviter ce front républicain, c'est d'essayer d'éviter que ces quartiers de Nice, ces quartiers populaires de Nice, qui ne partagent pas du tout les vues de Christian Estrosi sur Israël, votent pour Christian Estrosi. Ça sera une donnée assez fondamentale du vote à Nice, la question israélo-palestinienne.

27:38
Présentateur

Mais est-ce que le fait que le conflit au Moyen-Orient se soit déclenché à deux semaines du premier tour, est-ce que ça peut changer le vote des Français ou ça restera un vote local qui ne tiendra pas, qui ne sera pas forcément modifié par cet enjeu international ?

27:55
Invité

Les élections municipales ne sont pas des élections de dégagisme. Voilà, 85 à 90% des maires sont réduits. Néanmoins, vous le voyez bien sur les principales métropoles françaises, l'impact du national et l'impact de l'international. On voit bien que dans certains quartiers populaires, le vote en faveur des Léfi est un vote communautaire et un vote lié à l'actualité au Moyen-Orient. On le voit aussi dans les métropoles auprès d'une partie de la jeunesse, cette jeunesse qui vote à gauche ou très à droite. Donc oui, ça a un impact. Après, je pense que la guerre en Iran qui s'est déclenchée il y a quelques jours n'aura pas forcément une conséquence immédiate sur ce scrutin.

Elle aura peut-être des conséquences économiques qui vont impacter les prochaines élections présidentielles. Oui, je ne pense pas que ça impacte considérablement le scrutin municipal.

28:44
Présentateur

même si les Français vont voir peut-être dans les prochains jours les prix à la pompe augmenter. Ça ne changera pas leur vote,

28:54
Invité

Jean-Baptiste ? Je ne suis pas sûr qu'ils fassent le lien avec les élections municipales. Le risque, c'est avant tout une forme de désintérêt ou d'indifférence. Est-ce que Donald Trump n'a pas finalement tué les élections municipales ? Parce que c'est ça la question qui peut être posée. Le risque, c'est que ce scrutin passe totalement au second plan. et on voit un certain nombre de sondages qui donnent quand même une abstention assez forte. Elle sera sans doute quand même un petit peu plus élevée que la dernière fois. C'était difficile de faire pire. Souvenez-vous. Un peu moins élevée

29:24
Présentateur

du coup l'abstention.

29:25
Invité

On est à peu près à 40% d'abstention.

29:28
Présentateur

En 2020, on était sous Covid.

29:29
Invité

La dernière fois. Oui, et puis en plus, c'était quand même très très particulier. C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron et Édouard Philippe avaient décrété la fermeture des écoles, des bars et des restaurants mais on pouvait aller voter. Les gens ne comprenaient rien sur les thématiques des municipales. On le voit bien avec Frédéric Dhabi et l'IFOP. Les principales thématiques aujourd'hui, évidemment, c'est l'insécurité. En un. Deux, qui est vraiment une thématique très forte, ce sont les services publics et plus particulièrement la santé. 85% du territoire national est un désert médical. Et ça, les Français, le rapport à la santé est un rapport très important.

Et le troisième sujet qui monte depuis un an, un an et demi, porté par François Bayrou, porté par les discussions budgétaires, etc., c'est le sujet de la dette. Parce que les Français se rendent compte qu'en fait, un, ils vont devoir tous payer la dette. Et deuxièmement, ça peut impacter leur quotidien parce que les collectivités locales qui dépendent à 85% des dotations des subventions de l'État pourraient voir limiter leur investissement. Donc les Français ont conscience de tout ça. Et puis un dernier thème en creux qui est, pour nous on appelle ça le thème caché, c'est le logement. Le logement est un des thèmes aussi prioritaires des Français pour ces élections municipales.

30:35
Présentateur

Merci beaucoup. Vous m'avez dit que je voulais dire un un. Non, non. Non ? Non, merci. Mais merci. On va regarder votre livre, revoir votre livre. Les frères ennemis de la côte, séchez plomb ce duel Christian Estrosi, Éric Cioti et Brice Socol. On sent beaucoup d'amour entre eux. Voilà, rien que sur la couverture. Et vous Brice Socol, c'est l'écharpe et les tempêtes face au mer. Merci beaucoup. La défiance inattendue, c'est aux éditions de l'Aube qu'a écrit avec Frédéric Dhabi. Merci à tous les deux. Merci à tous d'avoir été avec nous à 17h. Vous suivrez donc le débat entre les candidats à la mairie de Saint-Etienne et nous on se retrouve demain. Très bonne journée.

Retrouvez l'intégralité de nos podcasts sur la plateforme Public Sénat.