Meeting de Marine Le Pen et Gilles Lebreton en Mayenne
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« La situation est grave. »
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« Les multinationales pourront attaquer l'État français devant un tribunal d'arbitrage comme dans l'affaire Tapie. »
- 19:39InvitéChiffre
« Il y a 300 à 600 000 clandestins qui attendent de monter dans une barque pour venir sur le territoire de l'Union européenne. »
- 25:38InvitéChiffre
« Nous avons près de 10 millions de pauvres. »
- 36:45InvitéFait
« Quand il y a un outil qui fait du mal à tout le monde, il faut quand même se poser la question pourquoi garder un outil qui fait du mal à tout le monde ? »
- 36:59InvitéFait
« C'est exactement ce qui se passe avec l'euro. Il l'aime tellement d'ailleurs qu'il le sauve tous les 3 mois. »
- 37:05InvitéFait
« Tous les 3 mois, on a un plan de sauvetage de l'euro. Et qui paye ? »
- 37:10InvitéFait
« Demain, pour sauver les banques, on ira pomper directement dans les dépôts. »
- 39:09InvitéChiffre
« 27,6% de chômage, 72% des chômeurs en fin de droit, 60% de chômage chez les jeunes, 23,7% de taux de pauvreté en 2013, contre 11,8% en 2012. »
- 39:24InvitéChiffre
« Augmentation de 43% de la mortalité infantile. »
- 43:56InvitéFait
« Quand 20 à 25% des Français sont représentés par deux députés sur 577, nous ne vivons pas en démocratie. »
- 46:44InvitéFait
« Ils étaient tous pour aller faire la guerre en Libye. »
- 46:46InvitéFait
« Ils étaient tous pour aller faire la guerre en Syrie. »
Temps de parole
- Invité71 %
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à raison d'être très inquiets de ces accords de libre-échange avec les Etats-Unis. Les chantiers navals auprès du monde ouvrier vont se présenter au suffrage des électeurs dans la circonscription Ouest.
Pour conquérir l'Ouest, l'enjeu c'est de défendre notre indépendance, de défendre notre souveraineté nationale. Et la situation est grave. Les socialistes essayent de nous faire croire que Manuel Valls serait l'homme de la situation. Je vois que vous l'appréciez à son juste mérite. Dans son discours du 8 avril, il a annoncé avec des coups de menton son volontarisme, son souhait de redresser la France. En réalité, le discours est affligeant. Il prouve, si besoin était, qu'il est totalement soumis à l'Union Européenne ultralibérale qui est pilotée par l'Allemagne. Son discours sur nos institutions annonce une dérive très inquiétante, ce que j'appellerais une euro-landérisation de la France.
Car son modèle institutionnel est à 100 lieux du modèle institutionnel français. Nous, quelle est notre tradition ? Nous sommes attachés à une structure à trois niveaux. Les communes, qui sont le lieu de vie, et là où nos morts sont enterrées, ne l'oublions pas. Les départements, qui ont toujours été fidèles à la nation depuis qu'ils sont créés. Et j'aimerais évoquer la célèbre loi Trévenuc de 1872, qui avait confié au Conseil Généraux le soin de garantir la continuité de la nation si le Parlement était empêché de se réunir. Et puis, bien sûr, tout en haut, notre État-nation auquel nous sommes si attachés, en témoignent de nombreux drapeaux tricolores que vous avez agités tout à l'heure.
Eh bien, Valls, c'est tout à fait l'inverse. L'État, il souhaite l'abaisser au profit de l'Union Européenne. Les communes, il souhaite les abaisser au profit d'intercommunalités, qui sont de véritables usines à gaz, auxquelles les citoyens ne comprennent plus rien. et les départements, il veut, a-t-il dit, les supprimer au profit de grandes régions. 11 régions en ont plus 22, des régions qui n'auraient plus rien à voir avec nos traditions et qui seraient calquées en réalité sur les lenders allemands. En réalité, c'est le modèle institutionnel que veut l'Union Européenne pour nous affaiblir, pour affaiblir notre État-nation. Eh bien, nous ne sommes pas d'accord.
Nous ne sommes pas d'accord pour entériner cet abandon de notre souveraineté institutionnelle, car c'est bien de cela dont il s'agit. Avec ce plan, nous allons perdre notre identité, notre souveraineté institutionnelle. Et malheureusement, ce n'est pas la première fois que cette entreprise de destruction est à l'œuvre. Sous l'emprise de l'Union Européenne, des pans entiers de notre souveraineté ont déjà été démantelés. La souveraineté territoriale, bien sûr, avec l'accord de Schengen, qui permet aux étrangers d'entrer librement dans un État membre de l'Union, de venir ensuite chez nous. Marine nous en parlera tout à l'heure.
La souveraineté juridique, puisque la Cour de justice de l'Union Européenne a inventé un concept qui n'est pas dans les traités que nous avons signés, qui est le principe de primauté. La primauté, ça signifie que le droit de l'Union Européenne est supérieur à nos lois et même à notre Constitution française. Et ce principe-là, nous n'en voulons pas, puisque lorsqu'il a été inscrit dans la Constitution de 2005, nous l'avons rejeté par référendum.
La souveraineté monétaire, démantelée aussi avec le traité de Maastricht, puisque chacun le sait, le franc a disparu au profit de l'euro, qui est une monnaie beaucoup trop forte pour notre économie et qui contribue très fortement à la crise économique que nous vivons maintenant. La souveraineté budgétaire, c'est fini aussi, et c'est très grave. Il s'est fini depuis 2012. En 2012, on n'en a pas tellement parlé. Un nouveau traité a été ratifié par la France, le fameux pacte de stabilité. Eh bien, désormais, le Parlement n'est plus libre de voter notre budget.
Il doit en référer à Bruxelles, et Bruxelles peut donner des indications, en fait faire des pressions, pour amener le Parlement à modifier son budget. Et c'est très sérieux. La Commission de Bruxelles surveille donc les opérations budgétaires françaises, et si nous adoptons un budget qui n'est pas conforme à ses voeux, eh bien nous risquons des sanctions financières très lourdes, qui peuvent d'ailleurs très prochainement atteindre déjà 4 milliards d'euros. La souveraineté commerciale, c'est un autre pan de notre souveraineté qui est également abattu.
Vous savez maintenant que ce n'est plus la France qui négocie elle-même les traités les plus importants, c'est l'Union européenne qui le fait à notre place. Et là encore, on ne vous dit pas l'essentiel. Ce qui est en train de se faire à l'heure actuelle, c'est que deux traités très importants sont en train d'être négociés au nom de l'Union européenne, l'un avec le Canada, l'autre avec les États-Unis. Et on trouve des choses stupéfiantes dans ces traités.
Suppression des droits de douane qui restaient encore, et qui protégeaient notamment notre agriculture, contre les produits américains et canadiens, qui sont forcément moins chers, puisque ces produits ne sont pas soumis aux normes environnementales et sanitaires que nous avons, et c'est heureux, en France. Justice privée qui sera mise en place à la place de nos tribunaux, c'est-à-dire qu'en cas de litige entre ces multinationales qui bénéficieront de ce traité et l'État français, eh bien les multinationales pourront attaquer l'État français devant un tribunal d'arbitrage, comme dans l'affaire Tapie, et non pas devant nos tribunaux. Vous imaginez ce que ça va donner ?
À tous les coups, nous serons condamnés à de lourdes amendes. À chaque fois que la France voudra voter une loi sanitaire ou environnementale pour nous protéger, eh bien les multinationales seront fondées à se plaindre et à obtenir notre condamnation. Voilà le spectre qui nous attend. Et on en est sûr, parce qu'en Amérique, il y a un traité du Mémor qui a déjà été signé, qui fonctionne depuis plus d'une dizaine d'années, c'est le traité dit ALENA, qui réunit le Canada, les États-Unis et le Mexique. Et là-bas, cette justice privée fonctionne déjà, c'est notre modèle, et elle a déjà condamné à de lourdes amendes le Canada. La souveraineté sociale, nous l'avons perdue aussi.
Alors bien sûr, en apparence, le code du travail est de plus en plus épais, mais c'est un leurre, on ne maîtrise absolument plus rien. L'Union européenne dirige la manœuvre, là encore, et chacun a entendu parler, car là, on ne peut plus rien cacher maintenant, de la directive détachement de 1996. Et hier encore, j'étais à Saint-Navère, et j'ai discuté avec des dockers qui m'expliquaient que dans leur métier aussi, ils constatent que la directive détachement fait des dégâts. Le vrai clivage politique aujourd'hui, ce n'est évidemment plus le clivage droite-gauche, qui n'est plus qu'un amusement pour essayer de nous détourner de l'essentiel. La droite et la gauche sont d'accord sur l'essentiel.
Ils sont d'accord sur l'Union européenne, qui va brader totalement notre souveraineté. Le véritable clivage, il est entre les patriotes, les souverainistes, c'est-à-dire en réalité nous, autour de Marine Le Pen, et l'UMPS, qui, elle, est prête à brader complètement notre nation. Pourquoi en arrive-t-il à cela ? Eh bien, la réponse m'a été donnée jeudi dernier, lors d'un débat qui m'opposait à lui, par Jean Arthuis. Jean Arthuis, c'est la tête de l'ISP dans l'Ouest de l'UDI. Et, comme vous le savez sans doute, il a été ministre des Finances dans les années 90, et à ce titre, c'est l'un des pères de l'euro. Il a dit ceci, la France est une petite nation. C'est une petite nation.
Face à la mondialisation, elle ne peut plus rien faire seule. Elle est obligée de partager sa souveraineté avec l'Union européenne. Ce sont ses propres termes. Eh bien, je voudrais protester en votre nom contre cette vision. La France n'est pas une petite nation. C'est toujours une grande nation. Nous sommes toujours l'une des principales puissances économiques du monde, malgré nos difficultés. Nous avons le troisième réseau d'ambassades du monde, après les États-Unis et la Chine. Nous sommes la deuxième puissance maritime mondiale par l'étendue de notre zone économique exclusive. C'est la zone de mer que nous avons le droit d'exploiter tout autour de nos territoires.
Nous sommes également une grande puissance culturelle, très respectée encore dans le monde, malgré le chef d'État que nous avons à l'heure actuelle et sur lequel il n'est pas nécessaire que je m'acharne. C'est une grande puissance culturelle, disais-je, car nous avons créé l'organisation de la francophonie qui a attiré beaucoup d'États du monde. Et je vous rappelle que l'objet de cette organisation, c'est de développer la langue et la civilisation française et de proposer au monde un contre-modèle au modèle américain qui, pour l'instant, encore le domine. C'est un contre-modèle qui est destiné à lutter contre l'ultralibéralisme.
Eh bien, nous sommes encore capables de tenter ça malgré nos difficultés. Et puis, bien sûr, nous sommes une grande puissance juridique et je suis professeur de droit. Je peux vous assurer que bon nombre des règles qui gouvernent le monde aujourd'hui trouvent leur origine dans l'influence de la France. Et si le droit international public, malgré l'Union européenne, est encore, repose encore sur l'idée que ce sont des États-nations qui comptent et qui négocient les traités, eh bien, c'est parce que c'est nous qui, la première fois, avons imposé cette vision du monde dans des traités qui sont très anciens. C'était les traités de Westphalie de 1648. L'État-nation, c'est nous.
C'est notre invention, y compris à l'échelle du monde. Alors, faut-il partager la souveraineté dans ces conditions comme le proposait M. Arthuis ? Eh bien, bien sûr que non. La souveraineté, on ne peut pas la partager. Elle existe ou elle n'existe pas. Et nous, nous voulons qu'elle existe. Et voilà pourquoi nous ne voulons pas de l'Union européenne. Nous ne voulons pas de cette structure qui veut usurper notre souveraineté, qui veut porter atteinte à notre liberté. Et le danger est d'autant plus grand qu'en y réfléchissant, l'Union européenne n'est pas en train de se transformer en l'État fédéral, comme on le dit trop souvent.
Elle est en train de se transformer en un véritable État unitaire qui va reléguer la France au rang d'une simple région. Car si on compare avec les États-Unis, l'Union européenne se mêle déjà de beaucoup plus de choses que l'État fédéral américain. La surveillance budgétaire de Bruxelles sur notre budget national n'a pas d'équivalent aux États-Unis d'Amérique. Le modèle de la famille qui est remis en cause par l'Union européenne dans son rapport l'UNATCHEC, eh bien, ça n'a pas d'équivalent aux États-Unis. C'est qu'aux États-Unis, chaque État est maître de sa conception de la famille, de son droit civil. Et là, ce n'est plus le cas. On est en train d'aller encore plus loin.
Donc faisons très attention. Les choses peuvent aller très très vite. C'est aujourd'hui, bien sûr, qu'il faut réagir. Pour essayer de défendre leur cause, ils en sont arrivés maintenant, c'est pathétique, à dire que l'Europe c'est la paix. Ça n'est pas vrai. L'Europe, c'est la guerre économique. C'est le dumping social qui pousse des États à baisser toujours leur niveau de protection sociale pour essayer de voler les marchés des voisins. C'est des tensions avec les Grecs qui sont soumis à une cure d'austérité sans précédent et qui maintenant en veulent aux Allemands.
C'est la remise en cause même de notre agriculture avec une réforme de la politique agricole commune qui va provoquer la baisse de 20% des droits de production de nos agriculteurs. On ne peut pas continuer à dire que l'Europe c'est la paix. L'Europe n'offre pour nous aucun avantage. Nos adversaires promettent de changer l'Europe. Mais nous, nous ne voulons pas la changer, nous voulons la stopper. Seules des listes bleues marines pourront sortir le pays de l'ornière européenne. Et c'est pourquoi il faut voter le 25 mai pour les listes bleues marines et pour personne d'autre.
Car comme le disait le grand scientifique Albert Einstein, on ne peut pas résoudre les problèmes avec ceux qui les ont créés. En dernier coup.
Est-on à dire sur l'Union d'autres pays que parfois on ne sait pas bien par où commencer ? La pire arnaque du mille élections après élections. Mais on ne sait pas si on doit... Or, ça fait le contexte qui est censé être chargé de ça, il doit y avoir 12 types et 2 hélicoptères. Vous voyez que toutes les frontières de l'Union européenne, moi j'attends encore de voir, c'est qu'en réalité ils ne sont pas contre l'immigration, ils sont pour l'immigration. On place la déflation salariale qui est déjà à l'oeuvre dans un certain nombre d'autres pays de l'Union européenne. Il y a deux problèmes dans cette Europe passoire. D'abord, c'est l'immigration extra-européenne. Il n'y a plus de frontières.
Et non seulement il n'y a plus de frontières, mais il y a un autre élément qui est dramatique. C'est que l'Union européenne fait s'effacer les frontières, mais elle oblige également les différents États à mettre en place une politique qui incite à l'immigration. C'est-à-dire une politique qui met en place qui arrive dans l'Union européenne qui sont telles qu'il faudrait être fou quand on habite dans des pays très pauvres pour ne pas tenter l'aventure de venir s'installer dans un des pays de l'Union européenne.
Non seulement on entre comme on veut, mais de ce croit quand on arrive, l'Union européenne oblige les États à vous prendre en charge, à subvenir à vos besoins, à scolariser vos enfants gratuitement. Regardez ce qui s'est passé avec le droit d'asile. Le droit d'asile à... Bon, il n'y a plus le droit d'asile d'ailleurs. C'est-à-dire que n'importe qui arrive en disant « Moi, je suis demandeur d'asile. » Bon, très bien. Il dépose son dossier. Parfait. Pendant neuf mois, nous payons la présence de ce demandeur d'asile. Même s'il arrive avec une pancarte, je suis un faux demandeur d'asile. Ça ne change rien. Et la Cour de justice est allée encore plus loin que l'État français.
Avant, on devait les loger pendant neuf mois dans les logements sociaux. Eh bien, la Cour de justice est venue nous dire « Écoutez, s'il n'y a pas de logements sociaux, eh bien, il faut leur donner, il faut leur accorder une aide financière qui leur permette de pouvoir se loger dans le logement privé. » Alors qu'il y a des millions de Français qui sont mal logés, qu'il y a un million et demi de foyers qui attendent d'avoir un logement social et qui peuvent se dire avec ce type de loi qu'il n'y accède rien. Dire à nous que ça, c'est un fonctionnement normal, que c'est nous qui sommes des égoïstes, mais ce sont eux qui sont des fous, avant la campagne présidentielle, j'étais allée à Lampedusa.
Vous savez, c'est cette petite île qui accueille tous les clandestins qui veulent arriver dans l'Union européenne. Oh, l'Italie fait le minimum, elle sait très bien que de toute façon, ils ne restent pas en Italie, ils viennent en France. Par conséquent, ils sont un pays de transit, ils n'en demeurent pas moins que ces gens prennent d'ailleurs au risque de leur vie des embarcations pour rejoindre Lampedusa. L'Italie, depuis trois mois, a sauvé autant de clandestins sur des embarcations de fortune qu'en douze mois l'année dernière. Les trois premiers mois de l'année.
Et le Premier ministre, pardon, le ministre de l'Intérieur italien, a dit qu'il y a 300 à 600 000 clandestins qui attendent de monter dans une barque pour venir sur le territoire de l'Union européenne. mais ça ne les perturbe pas ceux qui nous dirigent. Ça n'est pas un problème. Ben non, c'est sûr, ce n'est pas eux qui se poussent pour leur faire de la place. Alors évidemment, ça les dérange moins. Mais vous voyez que ce problème, il est insoluble en l'État.
Cette situation ne va pas s'améliorer d'elle-même, d'autant plus qu'on est allé porter la guerre dans un certain nombre de pays, déstabiliser un certain nombre de pays et que, évidemment, nous subissons le contre-coup en termes d'immigration de la déstabilisation de ces pays. Mais il n'y a pas que l'immigration extra-européenne qui pose un problème. Il y a aussi l'immigration intra-européenne. Parce que tout ça, c'est bien gentil. Grosse que le bœuf, pour avoir de plus en plus de puissance, eh bien, il s'élargisse de plus en plus.
Alors, la Bulgarie, la Roumanie, la Croatie, et ce n'est pas fini, la liste est longue, la Macédoine, l'Albanie, l'Ukraine, à qui on a fait un certain nombre de promesses inconsidérées, et la Turquie, bien sûr, dont on continue à ouvrir. Frontières, c'est tellement beau sur le papier, c'est la fraternité généralisée. Chacun peut aller où il veut pour travailler et il vous présente ça avec des fleurs, des dessins et des paillettes. La réalité, tout autre. La réalité, c'est que qui, quel Français va vouloir aller travailler en Bulgarie pour 300 euros par mois ? Quel Bulgare va vouloir venir travailler en France en gagnant trois fois plus ou quatre fois plus que ce qu'il gagne dans son pays ?
Beaucoup, figurez-vous. Voilà. Donc, c'est complètement délirant comme règle. Alors, on a ouvert à la Bulgarie et à la Roumanie et puis maintenant, on pleure des larmes de crocodile. Il y a des tas de gens qui viennent et qui s'installent et alors nous, comment on fait pour les gérer ? Ben oui, c'est une question qu'il fallait peut-être se poser avant. Avant, messieurs de l'UMP, de voter l'adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie. Avant, messieurs du PS, avant de vouloir ouvrir l'Union européenne à l'ensemble de ces pays dont évidemment les salaires, les charges sont très inférieures aux nôtres.
Alors, la conséquence de ça, c'est qu'on ne peut plus renvoyer les personnes aux frontières parce qu'elles n'existent plus et qu'on se retrouve confrontés à des difficultés terribles, d'abord parce qu'on subit une immigration mondiale mais de surcroît parce qu'un certain nombre de populations et je pense bien sûr aux rangs, eh bien, viennent et s'installent grâce à des filières, viennent s'installer dans des territoires où ils pensent que, eh bien, ils pourront obtenir de quoi vivre. Mais qui paye ?
Eh oui, bien sûr, ce sont les Français qui payent mais les Français ne peuvent plus payer parce que grâce à ceux qui nous ont dirigés pendant 30 ans, ils ont réussi à mettre notre pays en voie de sous-développement. Ils ont réussi à faire d'un des pays les plus riches du monde, d'un des continents les plus riches du monde, un pays et un continent au bord de la faillite. Alors, bien sûr, il faut tout de suite déchirer le traité de Schengen. Bien sûr, il faut sortir qui entre et qui se maintient sur notre territoire. c'est quand même la moindre des libertés pour un peuple que de pouvoir décider qui entre et qui se maintient sur son territoire. Il faut donc rétablir nos frontières nationales.
Mais il faut aussi renvoyer l'Union européenne à ses chères études lorsqu'elle nous interdit de mettre en place une politique dissuasive d'immigration. Notre pays doit être stoppée et l'intégralité de la solidarité nationale doit être réservée aux nationaux, à nos compatriotes qui en ont bien mesure à prendre. Suppression du droit du sol, suppression des allocations familiales pour les étrangers, d'États. Un signal clair, la France ne peut plus vous accueillir. Non pas qu'elle n'est pas généreuse, elle est un des pays les plus généreux du monde. Mais parce qu'elle n'en a plus les moyens. Parce qu'aujourd'hui, nous avons 5 millions de chômeurs.
Et encore, 5 millions, ce sont les chiffres officiels. La réalité est bien pire que celle-là. Et vous le savez bien. Vous savez le nombre de personnes qui ont plus de 50 ans qui n'osent même plus s'inscrire à Pôle emploi parce qu'elles savent pertinemment qu'elles n'arrivent plus à trouver d'emploi. Vous savez très bien les mères de famille qui abandonnent même l'idée de revenir sur le marché du travail parce qu'elles savent pertinemment qu'il n'y a pas de place pour elles.
Vous savez très bien tous ceux qui ont abandonné, qui sont désespérés ou alors qui sont mis dans des voies de garage, en pré-retraite, en stage ou je ne sais quelle méthode pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage. Nous avons près de 10 millions de pauvres. De pauvres. Et il faudrait que nous continuions à accueillir toute la pauvreté du monde. Eh bien, nous ne le pouvons plus. Alors voilà, première urgence, rétablir nos frontières, récupérer notre souveraineté. Si nous n'avons plus la maîtrise de notre territoire, alors, non seulement pour permettre la libre circulation des personnes, c'est une valeur sacrée.
Parce que c'est devenu une religion maintenant l'Union Européenne. Au cas où vous n'ayez pas remarqué, tout le vocabulaire est religieux. La libre circulation, c'est une valeur sacrée, nous explique-t-il. Ils ont expliqué ça quand les Suisses, qui ont beaucoup plus de bon sens que nos dirigeants, ont dit, bon, écoutez, nous, on a fait le test pendant 12 ans, on a ouvert nos frontières, ça ne nous va pas du tout. Donc, on retrouve la maîtrise de nos frontières et on met en place la priorité nationale. Au produit, le diable, c'est le protectionnisme. Ah, quelle horreur, le protectionnisme, il ne faut pas dire ce mot-là ?
Vous avez à ce moment-là un ou deux commissaires qui se lèvent, va des rétros, satanas ! Mais c'est presque ça, ce bar aux autres. La dernière fois. Parce que nous avions osé réclamer un protectionnisme intelligent. Parce que nous, nous avons des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Et un cerveau pour réfléchir. Et un cœur qui bat pour la France. On a ouvert nos frontières à l'importation massive de produits fabriqués à bas coût, dans des pays émergents ou des pays très pauvres parce que les multinationales, c'est le circuit de l'esclavagisme moderne. Ils sont partis en Europe de l'Est, puis après c'était trop cher, ils sont partis en Chine.
Maintenant c'est trop cher, ils sont en Bangladesh. Donc je ne sais pas dans quel pays ils vont atterrir pour essayer de trouver des plus pauvres que pauvres que pauvres, mais ils iront et ils trouveront, vous inquiétez pas. Qu'est-ce qu'on a vu, nous ? Eh bien, nous avons vu tous ces produits entrer massivement en France. Nous avons vu la conséquence de cela.
Nos industries tombées les unes après les autres, nos entreprises fermées, industrielles perdues sous le mandat de Nicolas Sarkozy et cette situation produit agricole, nos propres produits, alors même que parfois c'est pas plus mal, mais à mettre en place des normes, des normes de sécurité alimentaire, des normes de sécurité sanitaire pour que nous soyons sûrs de la nourriture que nous mangeons, eh bien, on a fait entrer des produits qui, eux, n'étaient soumis à aucune norme. On ne sait pas ce qu'il y a dedans. Les pesticides et le reste qu'il y a dans ces produits-là, alors évidemment, ils sont moins chers. Ils viennent de produits où les salaires sont beaucoup moins chers.
Ils viennent de pays beaucoup moins chers. Les gens sont confrontés à cela. Nos industriels sont confrontés à cela. S'ils ne pouvaient pas faire ça, ils ont délocalisé. Combien d'usines ont été fermées pour être ouvert, encore une fois, dans des pays à très bas coût ? Et on nous dit que la société française, elle se porte bien. Mais je m'en moque complètement, moi. Complètement. Moi, je me moque que des multinationales nous expriment des chiffres d'affaires faramineux. On a encore augmenté de 10% notre chiffre d'affaires. Mais en quoi ça m'intéresse ? Si parallèlement, ils mettent des centaines de milliers de Français au chômage, en quoi ça m'intéresse ? Il y a marqué chômage.
Les bénéfices de ces grandes entreprises, moi, ce qui m'importe, c'est que les Français vivent bien, c'est qu'ils aient un emploi, c'est que nos jeunes aient un avenir, c'est qu'ils fassent des études et qu'ils puissent penser qu'ils ne seront pas demain, qu'ils ne viendront pas demain grossir les rangs des millions de chômeurs dans notre pays. C'est ça qui m'importe. Alors oui, il faut un protectionnisme intelligent à nos frontières. Oui, il faut que nous mettions en place non pas un barrage, non pas un mur caricaturales que vous entendez sur les plateaux. Une écluse. Tout le monde connaît la différence entre une écluse et un barrage. Un barrage, ça empêche de passer.
Une écluse, ça rétablit l'équilibre des niveaux. C'est ça que nous voulons, établir l'équilibre des niveaux entre les produits que nous fabriquons et les mêmes produits qui sont importés chez nous. Et c'est d'ailleurs le seul moyen pour réindustrialiser notre pays, faire revenir les usines. Parce qu'un pays sans usines, ça existe, que dans la tête des technocrates de Bruxelles, d'être très inquiets de cet accord de libre-échange avec les Etats-Unis parce que c'est la même méthode. On va mettre en concurrence nos produits de l'agriculture avec des produits dont on sait pertinemment qu'ils seront produits beaucoup moins chers que les nôtres.
Et puis permettez-moi, aux Etats-Unis, les capacités de production sont évidemment considérables compte tenu de l'importance de cette puissance commerciale. Mais on va se faire écrabouiller. Ça va être le rouleau compresseur. Et puis, avec toutes les conséquences en matière, effectivement, de perte de sécurité alimentaire. Parce qu'excusez-moi du peu, mais de l'autre côté de l'Atlantique, c'est pas joli-joli ce qu'ils mangent. Alors ils font ce qu'ils veulent, mais nous, on n'a pas envie. Et vous voyez, c'est pas seulement un problème de sécurité alimentaire. C'est pas seulement un problème de sécurité sanitaire. C'est un problème de choix de société.
Nous avons le droit de choisir pour nous-mêmes le niveau de sécurité que nous accordons à nos enfants. Nous avons le droit de choisir nous-mêmes. Nous n'avons pas à nous faire imposer par l'Union européenne de manger du bœuf aux hormones ou du lait de vache qui sont tellement blindés de produits qu'elles ont des mammites en permanence. Moi, je suis désolée, mais le lait au pus, s'ils veulent en manger, tant mieux. Ce n'était pas suffisant de mettre en place cette concurrence internationale déloyale. Alors, ils ont ici créé la concurrence déloyale des travailleurs. Et c'est la directive d'étachement dont parlait tout à l'heure Gilles. Ben, évidemment.
Il est évident que si vous mettez une entreprise qui a déjà de l'eau jusqu'au nason face au choix de prendre un salarié français qui coûte deux fois plus cher qu'un salarié polonais ou bulgare ou autre, ben, le choix est vite fait. Et la conséquence, c'est que cette entreprise de surcroît entraîne toutes les autres. Parce que sur un secteur économique, à partir du moment où une boîte fait ça, fait appel à des salariés détachés, ben, les autres peuvent ne pas faire autrement. Alors, effectivement, Gilles, tu as raison. On ne veut pas la modification, on veut la suppression de cette directive. Parce que, honnêtement, ils nous prennent en plus pour des idiots.
Ils nous prennent pour des idiots, ils nous disent, ah ben, c'est bon, on a réglé le problème, il n'y aura plus de fraude. Alors, il faut virer tout ça. Je veux dire, maintenant, il faut se lever contre tout cela. Car, encore une fois, qu'est-ce qu'ils attendent de plus ? Tout a échoué dans leur Union européenne. exception. Ils nous ont volé notre souveraineté petit à petit selon la méthode du voleur chinois. On bouge et à un moment donné, on la peuple français. Où étaient-ils ? À leur monnaie unique, ils en étaient fiers. Ah, l'euro ! C'est pour l'éternité, nous disent-ils. L'euro qui a multiplié par deux ou par trois le prix des produits.
L'euro qui est tellement cher que nos entreprises ne peuvent plus exporter. là, pour le coup, c'est 30% de pertes de compétitivité qu'elles subissent. L'euro qui tue nos emplois. L'euro qui pousse aux délocalisations. Alors, moi, je veux bien tout ce qu'on veut. Aujourd'hui, tout le monde est d'accord avec Marine Le Pen sur l'euro fort. C'était les mêmes qui m'insultaient pendant la campagne présidentielle. Vous vous souvenez ? Bon, quand je disais que l'euro était trop fort, qu'il fallait une monnaie d'évalué, on me disait mais n'importe quoi, elle est folle, elle va ruiner tout le monde, ça va être horrible, les retraités, les possédants, etc.
Ce sont des pluies de feu qui tomberont du ciel. Et puis là, aujourd'hui, tout le monde a changé d'avis. Ah oui, c'est vrai, l'euro est trop fort. Ça, ça sent les élections. De toute façon, de manière générale, de manière générale, ne vous y trompez pas. tous ceux qui changent d'avis sur l'Union européenne dans les trois mois qui précèdent l'élection sont des menteurs. Des fiéfés menteurs. Si on ne peut pas dévaluer l'euro, il faut qu'on retrouve une monnaie nationale parce qu'il faut qu'on ait une monnaie qui soit à la hauteur de notre économie parce que notre agriculture en a besoin, notre industrie en a besoin, nos services en ont besoin.
Alors, on m'a dit la dévaluation, c'est épouvantable. Je l'aurais quand même rappelé que c'est la première chose que De Gaulle a fait en arrivant en 1958. Boum, le franc 40% de moins. Juste après les 30 glorieuses. Donc moi, je veux bien que ce soit un drame mais en l'occurrence, c'est quand même le meilleur moyen de relancer, d'impulser une nouvelle croissance dans notre pays. Mais ils ne veulent pas. Il faut sauver l'euro parce que l'euro, c'est la monnaie des banquiers. Ah bah oui ! Non mais écoutez, quand il y a un outil qui fait du mal à tout le monde, il faut quand même se poser la question pourquoi garder un outil qui fait du mal à tout le monde ?
C'est qu'il doit faire du bien à quelques-uns. Eh bien, c'est exactement ce qui se passe avec l'euro. Il l'aime tellement d'ailleurs qu'il le sauve tous les 3 mois. Tous les 3 mois, on a un plan de sauvetage de l'euro. Et qui paye ? Merci. Demain, pour sauver les banques, on ira pomper directement dans les dépôts. Alors on se dit, oui mais à Chine, c'était les dépôts de plus de 100 000. Oui mais ça, c'était le début. Oui mais ça, c'était avant, comme disait la pub.
Parce que maintenant, ils ont inscrit très clairement dans leur projet de pouvoir, ils ont même envisagé, permettez-moi du peu, de pouvoir pomper 10% de tous les dépôts, de tous les déposants d'une banque qui serait en situation difficile. Il n'y a qu'un malheur, c'est que s'il y en a une qui est en situation difficile, elle dégringole toutes les unes après les autres. De toute façon, en matière économique, il n'y a qu'à regarder leurs résultats. Il faut faire preuve de bon sens. On a de la boue sur nos chaussures, moi ça me fait toujours plaisir. Ceux qui dit boue dit campagne, qui dit campagne dit bon sens. Ils existent à regarder ce qu'ils ont fait ailleurs.
Il n'y a qu'à regarder la Grèce. Voilà, la Grèce, ils ont fait la même chose. Ils ont mis en oeuvre une politique d'austérité soi-disant pour résoudre les déficits, soi-disant pour faire baisser la dette. Ils ont mis en place la politique d'austérité. Les déficits ont continué à augmenter de manière spectaculaire. La dette a continué à augmenter de manière spectaculaire, contrairement d'ailleurs à ce qu'ils veulent bien nous dire. Et puis, il y a aussi la réalité de la Grèce. Ça, on ne vous en parle pas. Les socialistes, qui vous disent l'Europe sociale, c'est pour demain. Ça fait 30 ans qu'ils disent ça. J'ai retrouvé les affiches. 79, ils nous vendaient déjà l'Europe sociale.
Et à chaque élection, on a droit à l'Europe sociale, l'Europe sociale, l'Europe sociale, l'Europe sociale. Moi, je regarde la réalité. La Grèce est gérée par le FMI, la BCE et l'Union européenne depuis 2009. 27,6% de chômage, 72% des chômeurs en fin de droit, 60% de chômage chez les jeunes, 23,7% de taux de pauvreté en 2013, contre 11,8% en 2012. Augmentation de 43% de la mortalité infantile. C'est beau ça comme résultat, hein ? Dans un pays civilisé, dans un pays développé. Félicitations, messieurs les sachants, messieurs les experts, qui nous donnent des leçons, en toutes circonstances, qui nous disent que nous sommes des incompétents. « Ah, c'est vrai que eux, ils sont compétents.
» En matière d'immigration, chapeau ! En matière d'insécurité, chapeau ! M. Valls, il est compétent, lui ! La sécurité a continué à augmenter dans des conditions spectaculaires, gangrénant notre pays. Et pas n'importe quelle délinquance, mes chers amis. Une délinquance qui touche tout le monde. Une délinquance qui ne s'attache à rien. Une délinquance qui opère comme une des véritables razzia. Dans l'ancien temps, on arrive, on fait main basse, et puis on repart au-delà de frontières qui, ça tombe bien, n'existent pas. Alors, pour lutter contre la criminalité et la barbarie, moi, je suis aussi d'avis de dire à l'Union européenne « Occupez-vous de vous » et nous, nous nous occuperons de nous.
Nous, nous allons mettre en place les lois pour pouvoir mettre hors d'État de nuire les criminels dans notre pays. de cette jeune fille qui, pendant une demi-heure, a été agressée dans, semble-t-il, d'après ce qu'on nous dit, l'indifférence généralisée. Moi, je ne crois pas à ça. Vous voyez ? Moi, je pense qu'au-delà de l'indifférence, c'est surtout la peur. Et les gens ont peur. Mais ce qui est terrible, c'est qu'ils n'ont pas peur seulement de l'agresseur. Ils ont peur de la justice. Des décennies qu'on a effondrées dans notre système pénal français, la légitimité de la légitime défense de soi-même et d'autrui.
On a ce principe qui était là aussi, pourtant, un principe de bon sens et qui permettait à chacun d'entre nous d'intervenir soit pour défendre sa vie, ses biens, soit pour défendre la vie ou les biens de l'autre. Eh bien, combien de personnes qui sont ainsi intervenues se sont retrouvées eux-mêmes traînées devant les tribunaux et condamnées ? Et aujourd'hui, on vient pleurer d'arrêter un agresseur. Mais il ne faut pas lui casser un ongle. Parce que sinon, il faut s'attendre à ce qu'il porte plainte. Mais c'est tellement vrai. C'est même vrai pour la police. La police aujourd'hui qui est désarmée moralement. La police qui ne peut même plus agir parce qu'elle a peur.
Elle a peur de se retrouver de juger par son ou même devant les tribunaux. J'ai croisé la dernière fois un policier qui avait les larmes aux yeux. Il m'a dit « Mais Mme Le Pen, la dernière fois, le type me braquait. Je n'ai même pas osé sortir mon flingue. J'ai deux petites filles de 2 ans et 4 ans. Je n'ai même pas osé sortir mon flingue. De peur, de peur de me retrouver devant ma hiérarchie, traîner devant ma hiérarchie, traîner devant les tribunaux comme un vulgaire délinquant. Le combat que nous menons, c'est aussi le combat pour retrouver nos valeurs. C'est aussi le combat pour retrouver notre mode de vie, nos traditions. Que les choses soient claires.
Parce que l'Union européenne détruit et la nation protège. C'est la nation qui va nous protéger. C'est parce que nous aurons remis sur pied la nation que nous aurons remis sur pied aussi la démocratie. Parce que le moins qu'on puisse dire, c'est que nous ne vivons pas aujourd'hui dans un pays démocratique. Ça n'est pas vrai. Quand 20 à 25% des Français sont représentés par deux députés sur 577, nous ne vivons pas en démocratie. C'est un des villages de France, le plus petit village de France. Et on passe devant des monuments aux morts. De la première guerre mondiale, de la deuxième guerre mondiale. Nos aïeux qui se sont battus pour que nous soyons un pays libre.
Pour que nous soyons un pays qui maîtrise notre destin. Et aujourd'hui, cette classe politique, par une force, vous a retiré à vous, peuple de France, le soin de décider de votre avenir et de celui de vos enfants. Parce qu'ils pensent qu'ils réfléchissent mieux que vous. Parce qu'ils pensent que vous n'êtes pas capables, pas adultes, pas assez évolués peut-être, ou civilisés, pour savoir ce qui est bon pour vous. Seul souverain en France qu'à Strasbourg et à Bruxelles, et à Francfort aussi. Là, ça chocotte sec. C'était bien huillé, leur truc. C'était bien. Puis en plus, ils avaient que des complices dans la place. Alors, c'était tellement facile.
Vous les voyez d'ailleurs sur les plateaux de télévision, ils sont en train de pousser à l'abstention. C'est drôle, en général, ils luttent contre l'abstention. Là, ils poussent. Ce n'est pas très cohérent d'aller voter aux élections européennes quand on est contre l'Europe. Ah bon ? Ce n'est pas cohérent ? Ben voyons. Ce serait type pas plus sympa comme ça. S'ils étaient juste entre eux. Nous la faudra à l'Assemblée nationale à s'insulter les uns les autres. Oh, ils ne sont pas beaux. Et puis en fait, ils votent tous ensemble. Ils sont tous d'accord pour le pacte d'austérité. Ils sont tous d'accord pour aider les multinationales et laisser mourir les PME, les PMI et les TPE dans notre pays.
Ils sont tous d'accord sur la politique d'immigration. Ils sont tous d'accord pour la gestion des Roms. Ils sont tous d'accord pour cette Union européenne. Ils sont tous d'accord pour l'élargissement. Ils sont tous d'accord en matière de politique internationale. Ils étaient tous pour aller faire la guerre en Libye. Ils étaient tous pour aller faire la guerre en Syrie. Ils sont tous d'accord sur... Il défend les intérêts des banques et des grands marchés financiers. Ben, il faut bien qu'il y ait des gens qui viennent dépendre l'intérêt des peuples. Et c'est nous qui allons le faire. Et j'espère que nous allons arriver le plus nombreux possible.
Le 25 mai, je vous demande, les gens autour de vous, vous devez faire ça pour votre pays. Allez les voir et dites-leur quand on est contre l'Union européenne, on vote contre l'Union européenne. Nous, la France, c'est un pays libre. Vraiment. Elle n'avait plus sa souveraineté. C'était quand les Anglais nous l'avaient volée. Et du peuple est montée une jeune fille. Jeanne d'Ap. Jeanne d'Ap. Avec son immense patriotisme, son immense courage et l'aide du ciel, elle a sauvé notre pays. Jeanne d'Ap. Elle n'est personne. Et, contrairement à ce que j'entends, pas moi. Jeanne d'Ap. Elle est nous. Nous sommes Jeanne d'Ap. Parce que Jeanne d'Ap. C'est le peuple de France.
Elle incarne le peuple de France. Et elle vient nous dire que seul le peuple de France peut se sauver lui-même. Pour peu qu'il en ait le courage que vous l'avez. Alors, le 25 mai, nous allons renverser ce système. Les technocrates de Bruxelles à la France, vive le Front National, vive le Rassemblement Bleu-Marine.