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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 21 juin 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & famille

Manon Aubry : «Je ne crois pas, dans notre pays, que l'on ait à revenir à la peine de mort»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on doit faire en tant qu'acteur politique face à ces crimes ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on doit revenir à la peine de mort ou à la castration chimique ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous prêt à voter une proposition transpartisane sur ce sujet ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Manon AubryFait
    « Le gouvernement est celui qui a coupé des postes dans la police judiciaire »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Pour moi, il y a une demande qui doit être double et qui doit être satisfaite. La première, vous m'excuserez avant la peine, c'est que ces crimes n'arrivent pas. Et vous me posiez la question tout à l'heure, monsieur Devinot, et j'ai pas eu le temps de finir de répondre à votre question sur qu'est-ce qu'on doit faire en tant qu'acteur politique.

La prévention, elle est essentielle, monsieur B Côé pour que ces actes n'arrivent pas. J'en dis un mot parce que c'est souvent y compris ça a été balayé d'un revers de la main par le premier ministre Sébastien Lecnu quand ma collègue Mathilde Panu l'a interrogé cette semaine. Quand vous avez des cours d'éducation à euh la vie affective sexuelle euh qui sont obligatoires depuis les années 2000 dans notre pays et seulement 15 % des élèves qui les ont par an, alors oui, c'est un problème parce que dans ces cours-là, on apprend aux enfants la notion de consentement.

On leur donne aussi ce qu'on appelle un safe space, un lieu sûr dans lequel parfois ils peuvent exprimer le fait qu'ils ont pu être victime d'attouchement et cetera. Ça c'est pour le volet prévention. Et ensuite, j'en arrive à votre question sur le volet euh répression entre guillemets.

Je pense qu'il y a une soif de justice et euh euh que les euh auteurs de ce type de crime ne passent pas à de la récidive. Et je ne crois pas dans notre pays que l'on doiv en revenir et ce serait, je pense extrêmement grave et un immense retour en arrière euh de revenir à la peine de mort. Enfin, c'est c'est une peine capitale qui a été abolie pour de bonnes raisons.

Et quant à la castration chimique, pardon, mais c'est croire que les agressions vis-à-vis des enfants répondent à des pulsions sexuelles, ce qui est démonté par tous les experts et y compris les experts scientifiques. Je pense que ça répondtage à des rapports de domination et c'est contre ces rapports de domination qu'il faut se battre plutôt que contre des pulsions sexuelles qui à mon sens ne sont pas pourriez mais pulsion sexuelle ça veut dire que c'est une forme de déresponsabilisation. Pardon, je répondais à votre collègue.

Je je vous en prie, monsieur que mon collègue prend beaucoup de Allez-y, monsieur Devino, je vous laisse de l'or non, je juste une dernière question sur le sujet, pardonnez-moi. Est-ce que vous êtes prêt à faire une à voter une proposition transpartisane ? Est-ce qu'on pourrait aller au-delà des parties sur un sujet qui est comme celui-ci, fondamental pour la protection de deux enfants ? que de de reconquête de RN jusqu'à la France insoumise, on peut mettre en dehors la politique et dire voilà, on va voter tous ensemble là-dessus, une réforme.

Est-ce qu'il faut agir ? Est-ce qu'il faut une loi ? La réponse est oui.

Est-ce qu'elle doit être la plus collective possible ? La réponse est également oui. Il y a une loi intégrale qui est portée par les associations féministes.

Je profite de votre antenne pour en appeler à au gouvernement, à Gérald Armanin, à Laurent UNESÈ, ministre de l'intérieur et ministre de la justice de la mettre à l'agenda. Ensuite, dans le cadre de ce projet de loi, on fera des propositions, des propositions que je viens de vous faire tant d'un point de vue d'action sur la prévention que sur les moyens sur la justice pour essayer de se mettre d'accord, on pourra peut-être avoir des désaccords. Le gouvernement est celui qui a coupé des postes dans la police judiciaire.

Sauf s'il change d'avis et c'est tant mieux, on pourra se mettre d'accord. S'ils ne sont pas d'accord, nous on continuera à faire ces propositions-là parce que je pense que si on agit pas sur tous ces niveaux à la fois prévention, euh justice, accompagnement des victimes et on en a assez peu parlé et des moyens parce que sinon c'est pour ça qu'on parle de loi intégrale. Si vous oubliez un volet, ça ne marche pas.

Manon Aubry : «Je ne crois pas, dans notre pays, que l'on ait à revenir à la peine de mort» — Manon Aubry · Pourquijevote