Liberté de circulation
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je suis l’une des rares candidates à considérer que les femmes et les hommes qui se massent à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne, ou ceux qui sont à Calais, qui essayent de traverser la Manche à leurs risques et périls font partie intégrante de mon camp, le camp des travailleuses et des travailleurs. »
- 0:00Nathalie ArthaudFait
« Qu’ils soient présentés comme des menaces m’est insupportable. »
- 0:00Nathalie ArthaudPromesse
« La liberté de circulation et d'installation fait partie des droits que l'on doit arracher pour tous les travailleurs. »
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« Les frontières ne sont là que pour les plus pauvres, pour les travailleurs en réalité, parce que quand on a un portefeuille bien garni, quand on est millionnaire, passer une frontière c'est une formalité administrative. »
- 0:00Nathalie ArthaudFait
« Les plus riches sont toujours accueillis à bras ouverts ! Jamais, personne n'a traité un émir du Qatar, par exemple, de migrant, pour lui les grands hôtels parisiens, les palaces, sont toujours ouverts. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
A l’opposé de l’orientation réactionnaire, anti migrants pour ne pas dire raciste, qu’a pris le début de la campagne présidentielle, je suis fière de dire « bienvenue » aux femmes et aux hommes forcés d’émigrer. Je suis l’une des rares candidates à considérer que les femmes et les hommes qui se massent à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne, ou ceux qui sont à Calais, qui essayent de traverser la Manche à leurs risques et périls font partie intégrante de mon camp, le camp des travailleuses et des travailleurs. Qu’ils soient présentés comme des menaces m’est insupportable. Comme nous, ces femmes et ces hommes avaient un toit, une famille, un métier.
Ils étaient cuisiniers, maçons, ingénieurs, médecins… Ils ont vu leur monde s’effondrer sous un déluge de bombes ou sur le coup de la misère et beaucoup d’entre eux se retrouveront, demain, à travailler à nos côtés… Alors je me place du point de vue de ces travailleuses et de ces travailleurs. Quels sont leurs besoins ? C’est de pouvoir circuler, c'est de pouvoir passer les frontières, c'est de s'installer là où ils ont choisi d'aller, soit parce qu'ils parlent la langue du pays, soit parce qu'ils trouveront du soutien et qu'ils pensent pouvoir trouver du travail. La liberté de circulation et d'installation fait partie des droits que l'on doit arracher pour tous les travailleurs.
Les frontières ne sont là que pour les plus pauvres, pour les travailleurs en réalité, parce que quand on a un portefeuille bien garni, quand on est millionnaire, passer une frontière c'est une formalité administrative. Les plus riches sont toujours accueillis à bras ouverts ! Jamais, personne n'a traité un émir du Qatar, par exemple, de migrant, pour lui les grands hôtels parisiens, les palaces, sont toujours ouverts.
Alors il faut revendiquer la liberté de circulation et d'installation et se préparer à accueillir ces femmes et ces hommes chassés de chez eux, les accueillir comme des frères et des sœurs, parce que la plupart travailleront demain avec nous, sur les lignes de découpe dans les abattoirs, sur les chantiers. Ils seront nos frères et nos sœurs de souffrance, et si on sait nous adresser à eux, ils seront nos frères et nos sœurs de combat et nul doute qu’avec leur expérience et leur courage ils seront des forces précieuses.
Nathalie Arthaud